Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Non car en réalité la nouvelle France n'existe pas
Seul peut mourir en paix celui qui a des fils et des enfants
il y a 15 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTiens c'est marrant la version a encore changé.
La dernière fois Aramburu était soi-disant en train d'imposer son gauchisme aux français
Maintenant c'est le communautarisme basque international qui serait le motif de l'agression sur Le Priol
Le pote d'un basque essaie de pécho la meuf d'un français, le français est pas content, un autre basque vient l'agresser. Le français s'énerve et les poursuit, ils se battent, le français les descend.
Je soulève une incohérence :
Ici Madame Rochemir est la compagne de Monsieur Bouvier.
Ici Madame Rochemir est maintenant la compagne de Le Priol
On ne comprend pas pourquoi puisqu'on ne connaît pas le lien entre Lambert et Hegarty.
La dernière fois Aramburu était soi-disant en train d'imposer son gauchisme aux français
Maintenant c'est le communautarisme basque international qui serait le motif de l'agression sur Le Priol
Le pote d'un basque essaie de pécho la meuf d'un français, le français est pas content, un autre basque vient l'agresser. Le français s'énerve et les poursuit, ils se battent, le français les descend.
Je soulève une incohérence :
Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 14 heures
Même si on part de la version qu'il donne, ils ont été séparés et les mecs sont partis, à partir de là il n'est plus dans aucun danger potentiel.
C'est lui et son pote qui partent chacun de leur côté (et chacun armé) pour les traquer et les retrouver avant d'abattre l'un d'eux en tirant sur lui à de multiples reprises dont plusieurs balles dans le dos.
Ça ne colle absolument pas avec de légitime défense et là c'est juste en partant de la version de sa défense à lui qui est donc calibrée pour le disculper un maximum.
C'est lui et son pote qui partent chacun de leur côté (et chacun armé) pour les traquer et les retrouver avant d'abattre l'un d'eux en tirant sur lui à de multiples reprises dont plusieurs balles dans le dos.
Ça ne colle absolument pas avec de légitime défense et là c'est juste en partant de la version de sa défense à lui qui est donc calibrée pour le disculper un maximum.
Je trouve que son récit est juste incohérent il est en divagation dans la rue il entend des bruits de détonation il va vers les détonations et les rugbymen qui ont déjà reçu des balles bien sûr le chargent après avoir pris des balles...
Dans le débat sur la préméditation, ce moment est crucial. Ont-ils pris le véhicule pour "chasser" les rugbymen? Ils assurent que non, qu'ils voulaient récupérer Le Priol et rentrer. Hegarty les contredit: "Ils nous cherchaient". Bouvier descend, fait face à Aramburu, tire, blesse sa victime et fuit.
"Hegarty explique être alors entré dans un état de "dissociation", avec un cerveau "pas prêt à voir ce qu'il se passe", il ne comprend pas ce qui se joue. Arrivé sur les lieux en sprintant, Le Priol est percuté par Aramburu qui, avec deux balles dans le corps, a conscience de la dangerosité de ce second agresseur, explique Hegarty.
Aramburu et Le Priol "s'agrippent", "tombent au sol". Hegarty "essaie d'intervenir", avec en mains son tissu rempli de glaçons dont la défense, bien démunie, s'efforce de convaincre qu'il s'en serait servi sur la tête de Le Priol comme d'une "arme par destination". Mais Hegarty le concède: "hagard", il ne sert "à rien".
Puis Le Priol "vide son chargeur": six tirs, quatre qui atteignent la victime, deux mortels dans le dos. Aucun tir de sommation comme l'affirme la défense, selon Hegarty: "Il lui a tiré dessus, il a tiré pour en terminer."
https://information.tv5mo[...]r-en-terminer-2837622?amp
Ok il était pas dans la voiture de base mais à quel moment tu te précipites vers un endroit où tu entends des detonations ?
"Pas pour Le Priol, décrit par un serveur devant le tribunal comme "très agité" quand il part à pied dans la même direction. Non sans avoir lâché une phrase que ce témoin se dit "sûr et certain" d'avoir entendue, dont il ne fait pas grand cas dans un contexte de bagarre mais qui pourrait peser lourd à l'heure du verdict: "Je vais le tuer!"."
En plus un témoignage pour dire qu'il y'a eu des menaces
Dans le débat sur la préméditation, ce moment est crucial. Ont-ils pris le véhicule pour "chasser" les rugbymen? Ils assurent que non, qu'ils voulaient récupérer Le Priol et rentrer. Hegarty les contredit: "Ils nous cherchaient". Bouvier descend, fait face à Aramburu, tire, blesse sa victime et fuit.
"Hegarty explique être alors entré dans un état de "dissociation", avec un cerveau "pas prêt à voir ce qu'il se passe", il ne comprend pas ce qui se joue. Arrivé sur les lieux en sprintant, Le Priol est percuté par Aramburu qui, avec deux balles dans le corps, a conscience de la dangerosité de ce second agresseur, explique Hegarty.
Aramburu et Le Priol "s'agrippent", "tombent au sol". Hegarty "essaie d'intervenir", avec en mains son tissu rempli de glaçons dont la défense, bien démunie, s'efforce de convaincre qu'il s'en serait servi sur la tête de Le Priol comme d'une "arme par destination". Mais Hegarty le concède: "hagard", il ne sert "à rien".
Puis Le Priol "vide son chargeur": six tirs, quatre qui atteignent la victime, deux mortels dans le dos. Aucun tir de sommation comme l'affirme la défense, selon Hegarty: "Il lui a tiré dessus, il a tiré pour en terminer."
Ok il était pas dans la voiture de base mais à quel moment tu te précipites vers un endroit où tu entends des detonations ?
"Pas pour Le Priol, décrit par un serveur devant le tribunal comme "très agité" quand il part à pied dans la même direction. Non sans avoir lâché une phrase que ce témoin se dit "sûr et certain" d'avoir entendue, dont il ne fait pas grand cas dans un contexte de bagarre mais qui pourrait peser lourd à l'heure du verdict: "Je vais le tuer!"."
En plus un témoignage pour dire qu'il y'a eu des menaces
Je suis le donut du forum
il y a 14 heures
Je trouve que son récit est juste incohérent il est en divagation dans la rue il entend des bruits de détonation il va vers les détonations et les rugbymen qui ont déjà reçu des balles bien sûr le chargent après avoir pris des balles...
Dans le débat sur la préméditation, ce moment est crucial. Ont-ils pris le véhicule pour "chasser" les rugbymen? Ils assurent que non, qu'ils voulaient récupérer Le Priol et rentrer. Hegarty les contredit: "Ils nous cherchaient". Bouvier descend, fait face à Aramburu, tire, blesse sa victime et fuit.
"Hegarty explique être alors entré dans un état de "dissociation", avec un cerveau "pas prêt à voir ce qu'il se passe", il ne comprend pas ce qui se joue. Arrivé sur les lieux en sprintant, Le Priol est percuté par Aramburu qui, avec deux balles dans le corps, a conscience de la dangerosité de ce second agresseur, explique Hegarty.
Aramburu et Le Priol "s'agrippent", "tombent au sol". Hegarty "essaie d'intervenir", avec en mains son tissu rempli de glaçons dont la défense, bien démunie, s'efforce de convaincre qu'il s'en serait servi sur la tête de Le Priol comme d'une "arme par destination". Mais Hegarty le concède: "hagard", il ne sert "à rien".
Puis Le Priol "vide son chargeur": six tirs, quatre qui atteignent la victime, deux mortels dans le dos. Aucun tir de sommation comme l'affirme la défense, selon Hegarty: "Il lui a tiré dessus, il a tiré pour en terminer."
https://information.tv5mo[...]r-en-terminer-2837622?amp
Ok il était pas dans la voiture de base mais à quel moment tu te précipites vers un endroit où tu entends des detonations ?
"Pas pour Le Priol, décrit par un serveur devant le tribunal comme "très agité" quand il part à pied dans la même direction. Non sans avoir lâché une phrase que ce témoin se dit "sûr et certain" d'avoir entendue, dont il ne fait pas grand cas dans un contexte de bagarre mais qui pourrait peser lourd à l'heure du verdict: "Je vais le tuer!"."
En plus un témoignage pour dire qu'il y'a eu des menaces
Dans le débat sur la préméditation, ce moment est crucial. Ont-ils pris le véhicule pour "chasser" les rugbymen? Ils assurent que non, qu'ils voulaient récupérer Le Priol et rentrer. Hegarty les contredit: "Ils nous cherchaient". Bouvier descend, fait face à Aramburu, tire, blesse sa victime et fuit.
"Hegarty explique être alors entré dans un état de "dissociation", avec un cerveau "pas prêt à voir ce qu'il se passe", il ne comprend pas ce qui se joue. Arrivé sur les lieux en sprintant, Le Priol est percuté par Aramburu qui, avec deux balles dans le corps, a conscience de la dangerosité de ce second agresseur, explique Hegarty.
Aramburu et Le Priol "s'agrippent", "tombent au sol". Hegarty "essaie d'intervenir", avec en mains son tissu rempli de glaçons dont la défense, bien démunie, s'efforce de convaincre qu'il s'en serait servi sur la tête de Le Priol comme d'une "arme par destination". Mais Hegarty le concède: "hagard", il ne sert "à rien".
Puis Le Priol "vide son chargeur": six tirs, quatre qui atteignent la victime, deux mortels dans le dos. Aucun tir de sommation comme l'affirme la défense, selon Hegarty: "Il lui a tiré dessus, il a tiré pour en terminer."
Ok il était pas dans la voiture de base mais à quel moment tu te précipites vers un endroit où tu entends des detonations ?
"Pas pour Le Priol, décrit par un serveur devant le tribunal comme "très agité" quand il part à pied dans la même direction. Non sans avoir lâché une phrase que ce témoin se dit "sûr et certain" d'avoir entendue, dont il ne fait pas grand cas dans un contexte de bagarre mais qui pourrait peser lourd à l'heure du verdict: "Je vais le tuer!"."
En plus un témoignage pour dire qu'il y'a eu des menaces
Oui je pars de sa version en précisant bien qu'elle est faite pour le disculper un maximum vu que c'est sa défense. Mais même en s'en tenant à sa version il est clair que lui et son ami se sont séparés pour traquer les rugbymen afin de se venger de leur humiliation (avec leurs armes étant donné qu'ils savaient pertinemment qu'ils ne faisaient pas le poids sans).
il y a 14 heures
Oui je pars de sa version en précisant bien qu'elle est faite pour le disculper un maximum vu que c'est sa défense. Mais même en s'en tenant à sa version il est clair que lui et son ami se sont séparés pour traquer les rugbymen afin de se venger de leur humiliation (avec leurs armes étant donné qu'ils savaient pertinemment qu'ils ne faisaient pas le poids sans).
ah voilà la vraie version !
lui est parti dans une , son pote dans l'autre
et puis ça commence à tirer de partout !
quand on a une arme à feu on assume
donc il a sauvé sa vie mais il s'est fait attaqué au poing donc pas de légitime défense
lui est parti dans une , son pote dans l'autre
et puis ça commence à tirer de partout !
quand on a une arme à feu on assume
donc il a sauvé sa vie mais il s'est fait attaqué au poing donc pas de légitime défense
il y a 11 heures
Mieux vaut être jugé par douze que porté par sept, n'en déplaise aux cucks du forum.
il y a 11 heures
Mais Le Priol était pas dans la Jeep aussi quand il a tiré du coup ?
Ses blessures ne peuvent pas venir de la bagarre au bar?
Après peut être que les images de vidéosurveillance montrent qu'il était pas dans la Jeep lui j'en sais rien maïs c'est très confus tout ça...
Donc en gros sa ligne de défense c'était que son pote a tiré depuis la couture conduit par sa meuf à lui mais lui il était pas au courant et pas dedans et il a tiré par pure coïncidence parce que les rugbymen l'auraient attaqué après s'être déjà pris des balles mouais bof pas très cohérent tout ça
Ses blessures ne peuvent pas venir de la bagarre au bar?
Après peut être que les images de vidéosurveillance montrent qu'il était pas dans la Jeep lui j'en sais rien maïs c'est très confus tout ça...
Donc en gros sa ligne de défense c'était que son pote a tiré depuis la couture conduit par sa meuf à lui mais lui il était pas au courant et pas dedans et il a tiré par pure coïncidence parce que les rugbymen l'auraient attaqué après s'être déjà pris des balles mouais bof pas très cohérent tout ça
Il était pas dans la Jeep, il était parti en courant sur le boulevard pour les trouver, c’est son pote qui a tiré depuis la Jeep.
Après en effet, les coups il a pu se les prendre au bar, on a pas d’imagés de ce qu’il s’est passé exactement entre Le Priol et Aramburu dans la rue.
Quand le Priol est arrivé au niveau des rugbymen, le mec qui a tiré en Jeep et la meuf étaient déjà repartis en direction de la Seine je crois.
Après en effet, les coups il a pu se les prendre au bar, on a pas d’imagés de ce qu’il s’est passé exactement entre Le Priol et Aramburu dans la rue.
Quand le Priol est arrivé au niveau des rugbymen, le mec qui a tiré en Jeep et la meuf étaient déjà repartis en direction de la Seine je crois.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a 5 heures
Il était pas dans la Jeep, il était parti en courant sur le boulevard pour les trouver, c’est son pote qui a tiré depuis la Jeep.
Après en effet, les coups il a pu se les prendre au bar, on a pas d’imagés de ce qu’il s’est passé exactement entre Le Priol et Aramburu dans la rue.
Quand le Priol est arrivé au niveau des rugbymen, le mec qui a tiré en Jeep et la meuf étaient déjà repartis en direction de la Seine je crois.
Après en effet, les coups il a pu se les prendre au bar, on a pas d’imagés de ce qu’il s’est passé exactement entre Le Priol et Aramburu dans la rue.
Quand le Priol est arrivé au niveau des rugbymen, le mec qui a tiré en Jeep et la meuf étaient déjà repartis en direction de la Seine je crois.
Dans tous les cas c'est affligeant cette histoire
Je suis le donut du forum
il y a 5 heures
Dans tous les cas c'est affligeant cette histoire
Oui, le jour de la reconstitution ils avaient bloqué 300 mètres de boulevard et une ou deux rues empruntées par les tireurs
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a 5 heures
ce pays où les gars qui te sont présentés comme les pires gars d'extrême droite, les NS parmi les NS
ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs
La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
ont en fait une patience infinie contre des gars qui sont présentés comme des normies ou lambda de gauche cosmopolites et qui sont eux ultra agressifs
@EtienneCampion sur X
La version des faits de Loïk Le Priol, ce lundi 21 septembre à la barre :
"C’était un dernier verre. La vérité, de toute façon, ce sont les vidéos. Je me sens à l’aise, oui. Monsieur Bouvier est en face de moi. Madame Rochemir (sa compagne) va nous rejoindre. Et puis messieurs Hegarty et Aramburu sont là. Monsieur Hegarty vient à notre rencontre, on lui donne une cigarette. Les échanges vont durer quarante-cinq minutes, les vidéos vont le montrer.
On peut voir les vidéos ? Il n’y a pas de mensonge possible avec elles. Personne ne sait qu’il est filmé. On nous voit bruts.
C’est un drame absolu qui n’a aucun sens. C’est d’une banalité incroyable et cela mène à l’irréparable. Cette scène en terrasse permet de voir ma participation à l’escalade.
Monsieur Lambert (un tiers), à la table derrière, essaye d’accoster madame Rochemir, ma compagne. Il essaye de lui imposer la conversation. Je lui demande à plusieurs reprises de se retourner vers sa table, une dizaine de fois. À un moment donné, il décidera de partir. Il est ivre. Il se retrouve même debout, penché sur moi, pour me prendre la main. Je me renferme et je comprends qu’il n’y a pas de discussion possible avec ce monsieur. Je suis impassible, je détourne le regard. Je comprends que le gars est alcoolisé.
Monsieur Hegarty va me pointer une première fois du doigt en m’invectivant. Monsieur Lambert continue sa plaidoirie. Visiblement, il était avocat. Monsieur Hegarty refait un geste plus insistant et lance à monsieur Lambert, en parlant de moi : « Lui parle pas, c’est un con. »
Il me pointe une troisième fois du doigt en m’invectivant, pendant dix secondes. Jusqu’ici, on sympathisait avec monsieur Hegarty, et là, on passe à autre chose. Je suis blessé dans mon ego à cause de monsieur Lambert, de monsieur Hegarty et de la présence de ma compagne. Je réagis. Je m’approche de monsieur Hegarty et je lui tapote la joue. Je n’ai jamais évoqué les forces spéciales pour le menacer. Je lui dis : « Reste à ta place. »
Le videur me ramène à ma table. Je me rassois et je lui dis qu’il ne se passera plus rien. Monsieur Hegarty me provoque à nouveau, mais je ne réagis pas.
Plus de huit minutes se passent. Monsieur Aramburu, qui n’avait pas participé et était resté stoïque, fait en partant le geste qu’on a tous vu. Il me tire en arrière, dans mon dos. D’abord, je ne comprends pas. Je crie à plusieurs reprises : « Pourquoi tu fais ça ? » Monsieur Hegarty n’était plus là. Je ne comprends pas.
Une bagarre éclate avec monsieur Aramburu, avec des échanges de coups. Monsieur Hegarty revient par-derrière me porter des coups alors que je suis aux prises avec monsieur Aramburu. Je tombe au sol. Je suis en difficulté. J’ai deux rugbymen face à moi, je ne fais pas le poids. À aucun moment, alors que je suis armé, je ne sors mon arme, ni pour tirer en l’air ni pour quoi que ce soit. Je suis en difficulté, je me sens humilié et, pourtant, il ne se passe rien d’autre que la bagarre.
Finalement, on est séparés assez vite. Je me retrouve bloqué par le videur. Il n’a pas vu le début de l’agression, donc il part du principe que c’est moi qui ai déclenché cette bagarre. Il me ceinture fort. Je lui dis : « Pas du tout. » Le videur me colle. J’ai le brassard de police dans ma poche. Je le sors pour qu’il me lâche, puis je le remets dans ma poche. Je ne le mets pas au bras, contrairement à ce qui a été dit.
Je suis débraillé, au sol. Je remets mes affaires dans ma poche.
Il y a une blessure narcissique. Je sens le poids du regard de tout le monde. Je veux comprendre pourquoi. Je n’avais pas saisi que cela pouvait être lié aux échanges précédents, puisque je n’avais pas parlé à monsieur Aramburu.
Je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur. Je veux une explication physique. Je suis en mode bagarre. Je suis bourré, bien sûr ! Il y a un petit côté coq. Enfin, pourquoi petit ? Un côté coq ! Devant ma copine, je veux montrer à tout le monde que je n’ai pas peur.
Je remonte le boulevard Saint-Germain en marchant, puis en trottinant. Je ne trouve pas les rugbymen. Cette course me calme. Je suis vite essoufflé, j’ai fumé deux paquets de clopes dans la soirée.
Et j’entends des détonations. [Il claque des mains.] Je me dis que ce n’est plus une simple altercation de bistrot. Pour moi, cela résonne dans la direction de mes amis, de ma meuf et de mon pote. Je me dis : « Quel débile d’être parti dans ce sens-là. »
Je sprinte en direction du Mabillon. Je longe les immeubles. Je veux retourner dans le réel. Ces détonations m’ont fait plonger dans les souvenirs et je me raccroche au réel. J’ai le palpitant à deux cents, je transpire. Je cours, je cours, et je retombe sur les rugbymen. Je les vois et je me demande ce qu’ils font là. À l’aller, je ne les avais pas vus.
Je ne dévie pas ma course vers eux, pour ne pas aller au contact. Je veux aller au Mabillon voir mes amis. Mais au moment où je les dépasse, monsieur Aramburu se jette sur moi. Je me retrouve plaqué contre la vitrine de la boutique Geox. Je subis un déferlement de coups de monsieur Aramburu, à mains nues. Je tombe une fois, deux fois en arrière. Monsieur Aramburu m’entraîne au sol, mais j’arrive à me dégager de lui.
Je tente de me relever. J’ai le palpitant à deux cents. Les deux rugbymen me tombent dessus. Je prends un énorme coup dans le visage, puis, dans la seconde qui suit, un énorme coup à l’arrière du crâne. Dans un pur réflexe militaire, alors que je suis tenu par la veste, je sors mon arme, jusqu’à ce que ça s’arrête.
On ne peut pas réfléchir à ce moment-là. J’ai le nez cassé, je ne vois plus rien et je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans une déconnexion de la réalité. Depuis l’armée, je n’avais jamais eu à utiliser une arme dans un moment de stress pareil, avec le sang dans la bouche, les coups…
Depuis le début de cette procédure, on a essayé de décomposer des secondes qui ne sont que des instants. De comprendre quel tir fait quoi. Mais tout ce que je sais, et ce dont je suis certain, c’est qu’à ce moment-là, au cœur de cette action, je suis dans un pur réflexe militaire. Cela ne me dédouane de rien. J’ai appuyé jusqu’à ce que ça s’arrête.
J’ai essayé de comprendre, de décortiquer, mais, objectivement, tout va tellement vite. Un enquêteur a dit que, dans un moment de stress, on pouvait appuyer frénétiquement sur la détente. Il sait ce qui se passe, ce qui peut arriver à des policiers face au danger. Ce serait mentir de vous dire qu’il y a eu une intention. Je peux, après coup, analyser quelques éléments avec ce que je sais de moi, mais je ne peux pas vous dire ce qui s’est passé.
Je reprends conscience sur les quais, avec du sang et la veste déchirée. J’essaye directement d’appeler mon avocat, monsieur Nogueras, de rendre compte à la hiérarchie comme à l’armée, à un avocat.
Sans les vidéos, je n’aurais pas pu comprendre tout cela. Il y a tellement de circonstances incroyables que cela paraît irréel. Mais la réalité dépasse toujours la fiction. Cette audience m’a permis de comprendre, d’abord, que je ne m’étais pas trompé, que c’étaient bien les rugbymen qui étaient venus au contact.
Mais comment voulez-vous, dans ma situation, faire porter une responsabilité sur l’autre ? Vous êtes dans un duel de loyauté entre dire ce que vous avez fait et écorner la victime. Tout au long de la procédure, j’ai essayé d’avoir une pensée pour la famille et de ne pas employer des termes qui auraient pu être outrageants pour elle. Mais je n’avais pas non plus toutes les clés de lecture.
Monsieur Aramburu se relève avant moi. C’est lui qui traverse le boulevard pour venir vers moi. Mais je ne sais à ce moment là pas qu’il s’est fait tirer dessus. Aujourd’hui, je ne peux pas lui reprocher de venir vers moi pour se battre. Il est dans un état pas possible.
Cette tragédie absolue est terrible. Mais, au final, il n’est plus là et moi, je suis là. Que je sois bien clair, toutes ces explications n’ont aucunement pour but de me décharger de mes responsabilités. J’ai immédiatement reconnu ma responsabilité dans la mort de ce père de famille. Je porterai ce drame toute ma vie. Je ne cesserai de demander pardon pour ce drame, parce que c’est injuste."
il y a 5 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 5 heures
Ca doit etre un keke boy comme @magique à sortir en tenue mili avec un double holster à la taille
il y a 5 heures
Je trouve que son récit est juste incohérent il est en divagation dans la rue il entend des bruits de détonation il va vers les détonations et les rugbymen qui ont déjà reçu des balles bien sûr le chargent après avoir pris des balles...
Dans le débat sur la préméditation, ce moment est crucial. Ont-ils pris le véhicule pour "chasser" les rugbymen? Ils assurent que non, qu'ils voulaient récupérer Le Priol et rentrer. Hegarty les contredit: "Ils nous cherchaient". Bouvier descend, fait face à Aramburu, tire, blesse sa victime et fuit.
"Hegarty explique être alors entré dans un état de "dissociation", avec un cerveau "pas prêt à voir ce qu'il se passe", il ne comprend pas ce qui se joue. Arrivé sur les lieux en sprintant, Le Priol est percuté par Aramburu qui, avec deux balles dans le corps, a conscience de la dangerosité de ce second agresseur, explique Hegarty.
Aramburu et Le Priol "s'agrippent", "tombent au sol". Hegarty "essaie d'intervenir", avec en mains son tissu rempli de glaçons dont la défense, bien démunie, s'efforce de convaincre qu'il s'en serait servi sur la tête de Le Priol comme d'une "arme par destination". Mais Hegarty le concède: "hagard", il ne sert "à rien".
Puis Le Priol "vide son chargeur": six tirs, quatre qui atteignent la victime, deux mortels dans le dos. Aucun tir de sommation comme l'affirme la défense, selon Hegarty: "Il lui a tiré dessus, il a tiré pour en terminer."
https://information.tv5mo[...]r-en-terminer-2837622?amp
Ok il était pas dans la voiture de base mais à quel moment tu te précipites vers un endroit où tu entends des detonations ?
"Pas pour Le Priol, décrit par un serveur devant le tribunal comme "très agité" quand il part à pied dans la même direction. Non sans avoir lâché une phrase que ce témoin se dit "sûr et certain" d'avoir entendue, dont il ne fait pas grand cas dans un contexte de bagarre mais qui pourrait peser lourd à l'heure du verdict: "Je vais le tuer!"."
En plus un témoignage pour dire qu'il y'a eu des menaces
Dans le débat sur la préméditation, ce moment est crucial. Ont-ils pris le véhicule pour "chasser" les rugbymen? Ils assurent que non, qu'ils voulaient récupérer Le Priol et rentrer. Hegarty les contredit: "Ils nous cherchaient". Bouvier descend, fait face à Aramburu, tire, blesse sa victime et fuit.
"Hegarty explique être alors entré dans un état de "dissociation", avec un cerveau "pas prêt à voir ce qu'il se passe", il ne comprend pas ce qui se joue. Arrivé sur les lieux en sprintant, Le Priol est percuté par Aramburu qui, avec deux balles dans le corps, a conscience de la dangerosité de ce second agresseur, explique Hegarty.
Aramburu et Le Priol "s'agrippent", "tombent au sol". Hegarty "essaie d'intervenir", avec en mains son tissu rempli de glaçons dont la défense, bien démunie, s'efforce de convaincre qu'il s'en serait servi sur la tête de Le Priol comme d'une "arme par destination". Mais Hegarty le concède: "hagard", il ne sert "à rien".
Puis Le Priol "vide son chargeur": six tirs, quatre qui atteignent la victime, deux mortels dans le dos. Aucun tir de sommation comme l'affirme la défense, selon Hegarty: "Il lui a tiré dessus, il a tiré pour en terminer."
Ok il était pas dans la voiture de base mais à quel moment tu te précipites vers un endroit où tu entends des detonations ?
"Pas pour Le Priol, décrit par un serveur devant le tribunal comme "très agité" quand il part à pied dans la même direction. Non sans avoir lâché une phrase que ce témoin se dit "sûr et certain" d'avoir entendue, dont il ne fait pas grand cas dans un contexte de bagarre mais qui pourrait peser lourd à l'heure du verdict: "Je vais le tuer!"."
En plus un témoignage pour dire qu'il y'a eu des menaces
C est un gros mytho oe
il y a 5 heures
C est un gros mytho oe
Je capte pas ceux quie défendent surtout qu'il a de lourds antécédents d'agression avant cet assassinat en plus
Je suis le donut du forum
il y a 5 heures
Je capte pas ceux quie défendent surtout qu'il a de lourds antécédents d'agression avant cet assassinat en plus
il y a 5 heures
Je capte pas ceux quie défendent surtout qu'il a de lourds antécédents d'agression avant cet assassinat en plus
C est juste parce qu il est blanc ca va pas plus loin sur ce forum, ce serait un noir y aurait aucun topic
il y a 5 heures
Bah pour le coup je suis d'accord et il vaut mieux 10 ans de prison que mourir
Ca dépend parce que tu peux faire dix ans de prisons, te faire enculer et mourir.
Ca fait triple peine.
Ca fait triple peine.
il y a 2 heures
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