Niveau 10
je suis moche et brisé et je trouve que tu n 'avais pas a dire ça
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il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsfranchement je crois qu'il en est incapable, puis il peut collecter des infos sans compte. C'était des menaces en l'air car il avait la rage de perdre son compte
Bah il en avait un
Prout.
il y a 6 heures
je suis moche et brisé et je trouve que tu n 'avais pas a dire ça
T'as vu ?!
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 6 heures
Madoka c'est une figure du forum, il a beaucoup d'amis ici, beaucoup de gens qui le trouvent sympa, beaucoup qui s'en foutent, est-ce qu'on pourrait pas le déban à vue ? Il a ses côtés chiants mais il a fait aussi plein d'initatives pour le forum
@Volutes
@Volutes
il y a 6 heures
Oui on en a déjà discuté entre nous c'est bon
Prout.
il y a 6 heures
Tu as brisé des coeurs
*Des cul diraient des mauvaises langues
il y a 6 heures
je suis moche et brisé et je trouve que tu n 'avais pas a dire ça
il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMoi aussi étant moche je me sens insulté
C’est pas l’homme qui prend la bière, c’est la bière qui prend l’homme
Vive @Pazchrist
il y a 6 heures
Ah yes les vocaux gros fils de pute
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 5 heures
Je n'ai jamais fait bav personne, stop pleurer
Euh si moi.
il y a 5 heures
Attendez.
C'était quoi le sujet enfaîte ?
C'était quoi le sujet enfaîte ?
@Silencedeter a dit que mon poisson était pas frais
C’est pas l’homme qui prend la bière, c’est la bière qui prend l’homme
Vive @Pazchrist
il y a 5 heures
@Silencedeter a dit que mon poisson était pas frais
Putains, quand on vous dit que la foutue modération va trop loin...
Surtout que la pêche aux moules est une activité extrêmement sérieuse qui consiste, comme son nom l’indique, à pêcher des moules, sauf qu’en réalité on ne les pêche pas vraiment parce qu’une moule n’a ni nageoires, ni permis de conduire, ni aucune intention de coopérer avec le pêcheur. On arrive donc au bord de la mer avec un seau, une paire de bottes et la ferme conviction qu’on va revenir avec un festin, alors qu’au bout de trois heures on a surtout ramassé 14 coquillages, un vieux bout de corde et un truc qui ressemble à une moule mais qui est probablement un morceau de béton.
Le pêcheur de moules avance alors méthodiquement dans la vase, tel un explorateur de l’extrême, sauf qu’au lieu de découvrir une civilisation perdue, il découvre une moule collée à un rocher et hurle « OH PUTAIN CELLE-LÀ ELLE EST GROSSE ». Il la décolle avec la concentration d’un chirurgien, la met dans le seau, puis réalise qu’elle est finalement pas si grosse que ça. Mais trop tard. Elle fait désormais partie de la famille.
Le problème avec la pêche aux moules, c’est qu’on ne sait jamais quand s’arrêter. À un moment donné, tu te dis « allez, encore deux et je rentre ». Puis tu en trouves une troisième. Puis une quatrième. Puis soudain il est 19h42, la marée est en train de remonter, t’as de la vase jusqu’au nombril et tu négocies mentalement avec une moule pour qu’elle se décolle du rocher. Elle ne répond pas. Évidemment. Les moules sont connues pour leur silence diplomatique.
Il existe également une technique ancestrale appelée « gratter comme un gros malade », qui consiste à passer vingt minutes sur un caillou pour récupérer une moule de 17 grammes. Cette technique demande une condition physique exceptionnelle, une patience de moine tibétain et surtout l’absence totale de honte lorsqu’un passant te regarde en se demandant pourquoi un adulte parfaitement fonctionnel est actuellement en train de parler à un rocher.
Une fois le seau rempli, retour à la maison. Là commence la deuxième épreuve : le nettoyage. Parce que la moule, contrairement à ce que son apparence laisse penser, n’est pas livrée propre et emballée sous vide avec une petite étiquette « bon appétit ». Non. Elle arrive avec des algues, du sable, des trucs chelous accrochés dessus et probablement trois générations de crabes microscopiques qui ont décidé de squatter gratuitement.
Tu frottes donc les moules une par une, pendant que ta femme te demande « mais pourquoi t’as fait ça ? ». Tu réponds « parce que c’est meilleur quand c’est frais ». Elle regarde le seau. Tu regardes le seau. Le seau contient 23 moules. Vous avez marché pendant deux heures. Vous avez utilisé quatre sacs poubelle. Tu commences à remettre en question l’ensemble de tes choix de vie.
Puis vient la cuisson. Et là, miracle : ça sent bon. Tu te redresses fièrement et tu annonces « TU VOIS ? ÇA VALAIT LE COUP ». À ce moment précis, une moule reste fermée dans la casserole. Tu la fixes. Elle te fixe. Enfin, métaphoriquement, parce qu’une moule n’a pas vraiment d’yeux. Mais tu sens quand même qu’elle te juge.
Tu la jettes.
Tu manges.
C’était bon.
Tu retournes pêcher des moules le week-end suivant.
Parce que l’être humain est une créature étrange et donc il faut retirer @Silencedeter de la modération.
Surtout que la pêche aux moules est une activité extrêmement sérieuse qui consiste, comme son nom l’indique, à pêcher des moules, sauf qu’en réalité on ne les pêche pas vraiment parce qu’une moule n’a ni nageoires, ni permis de conduire, ni aucune intention de coopérer avec le pêcheur. On arrive donc au bord de la mer avec un seau, une paire de bottes et la ferme conviction qu’on va revenir avec un festin, alors qu’au bout de trois heures on a surtout ramassé 14 coquillages, un vieux bout de corde et un truc qui ressemble à une moule mais qui est probablement un morceau de béton.
Le pêcheur de moules avance alors méthodiquement dans la vase, tel un explorateur de l’extrême, sauf qu’au lieu de découvrir une civilisation perdue, il découvre une moule collée à un rocher et hurle « OH PUTAIN CELLE-LÀ ELLE EST GROSSE ». Il la décolle avec la concentration d’un chirurgien, la met dans le seau, puis réalise qu’elle est finalement pas si grosse que ça. Mais trop tard. Elle fait désormais partie de la famille.
Le problème avec la pêche aux moules, c’est qu’on ne sait jamais quand s’arrêter. À un moment donné, tu te dis « allez, encore deux et je rentre ». Puis tu en trouves une troisième. Puis une quatrième. Puis soudain il est 19h42, la marée est en train de remonter, t’as de la vase jusqu’au nombril et tu négocies mentalement avec une moule pour qu’elle se décolle du rocher. Elle ne répond pas. Évidemment. Les moules sont connues pour leur silence diplomatique.
Il existe également une technique ancestrale appelée « gratter comme un gros malade », qui consiste à passer vingt minutes sur un caillou pour récupérer une moule de 17 grammes. Cette technique demande une condition physique exceptionnelle, une patience de moine tibétain et surtout l’absence totale de honte lorsqu’un passant te regarde en se demandant pourquoi un adulte parfaitement fonctionnel est actuellement en train de parler à un rocher.
Une fois le seau rempli, retour à la maison. Là commence la deuxième épreuve : le nettoyage. Parce que la moule, contrairement à ce que son apparence laisse penser, n’est pas livrée propre et emballée sous vide avec une petite étiquette « bon appétit ». Non. Elle arrive avec des algues, du sable, des trucs chelous accrochés dessus et probablement trois générations de crabes microscopiques qui ont décidé de squatter gratuitement.
Tu frottes donc les moules une par une, pendant que ta femme te demande « mais pourquoi t’as fait ça ? ». Tu réponds « parce que c’est meilleur quand c’est frais ». Elle regarde le seau. Tu regardes le seau. Le seau contient 23 moules. Vous avez marché pendant deux heures. Vous avez utilisé quatre sacs poubelle. Tu commences à remettre en question l’ensemble de tes choix de vie.
Puis vient la cuisson. Et là, miracle : ça sent bon. Tu te redresses fièrement et tu annonces « TU VOIS ? ÇA VALAIT LE COUP ». À ce moment précis, une moule reste fermée dans la casserole. Tu la fixes. Elle te fixe. Enfin, métaphoriquement, parce qu’une moule n’a pas vraiment d’yeux. Mais tu sens quand même qu’elle te juge.
Tu la jettes.
Tu manges.
C’était bon.
Tu retournes pêcher des moules le week-end suivant.
Parce que l’être humain est une créature étrange et donc il faut retirer @Silencedeter de la modération.
il y a 5 heures
Putains, quand on vous dit que la foutue modération va trop loin...
Surtout que la pêche aux moules est une activité extrêmement sérieuse qui consiste, comme son nom l’indique, à pêcher des moules, sauf qu’en réalité on ne les pêche pas vraiment parce qu’une moule n’a ni nageoires, ni permis de conduire, ni aucune intention de coopérer avec le pêcheur. On arrive donc au bord de la mer avec un seau, une paire de bottes et la ferme conviction qu’on va revenir avec un festin, alors qu’au bout de trois heures on a surtout ramassé 14 coquillages, un vieux bout de corde et un truc qui ressemble à une moule mais qui est probablement un morceau de béton.
Le pêcheur de moules avance alors méthodiquement dans la vase, tel un explorateur de l’extrême, sauf qu’au lieu de découvrir une civilisation perdue, il découvre une moule collée à un rocher et hurle « OH PUTAIN CELLE-LÀ ELLE EST GROSSE ». Il la décolle avec la concentration d’un chirurgien, la met dans le seau, puis réalise qu’elle est finalement pas si grosse que ça. Mais trop tard. Elle fait désormais partie de la famille.
Le problème avec la pêche aux moules, c’est qu’on ne sait jamais quand s’arrêter. À un moment donné, tu te dis « allez, encore deux et je rentre ». Puis tu en trouves une troisième. Puis une quatrième. Puis soudain il est 19h42, la marée est en train de remonter, t’as de la vase jusqu’au nombril et tu négocies mentalement avec une moule pour qu’elle se décolle du rocher. Elle ne répond pas. Évidemment. Les moules sont connues pour leur silence diplomatique.
Il existe également une technique ancestrale appelée « gratter comme un gros malade », qui consiste à passer vingt minutes sur un caillou pour récupérer une moule de 17 grammes. Cette technique demande une condition physique exceptionnelle, une patience de moine tibétain et surtout l’absence totale de honte lorsqu’un passant te regarde en se demandant pourquoi un adulte parfaitement fonctionnel est actuellement en train de parler à un rocher.
Une fois le seau rempli, retour à la maison. Là commence la deuxième épreuve : le nettoyage. Parce que la moule, contrairement à ce que son apparence laisse penser, n’est pas livrée propre et emballée sous vide avec une petite étiquette « bon appétit ». Non. Elle arrive avec des algues, du sable, des trucs chelous accrochés dessus et probablement trois générations de crabes microscopiques qui ont décidé de squatter gratuitement.
Tu frottes donc les moules une par une, pendant que ta femme te demande « mais pourquoi t’as fait ça ? ». Tu réponds « parce que c’est meilleur quand c’est frais ». Elle regarde le seau. Tu regardes le seau. Le seau contient 23 moules. Vous avez marché pendant deux heures. Vous avez utilisé quatre sacs poubelle. Tu commences à remettre en question l’ensemble de tes choix de vie.
Puis vient la cuisson. Et là, miracle : ça sent bon. Tu te redresses fièrement et tu annonces « TU VOIS ? ÇA VALAIT LE COUP ». À ce moment précis, une moule reste fermée dans la casserole. Tu la fixes. Elle te fixe. Enfin, métaphoriquement, parce qu’une moule n’a pas vraiment d’yeux. Mais tu sens quand même qu’elle te juge.
Tu la jettes.
Tu manges.
C’était bon.
Tu retournes pêcher des moules le week-end suivant.
Parce que l’être humain est une créature étrange et donc il faut retirer @Silencedeter de la modération.
Surtout que la pêche aux moules est une activité extrêmement sérieuse qui consiste, comme son nom l’indique, à pêcher des moules, sauf qu’en réalité on ne les pêche pas vraiment parce qu’une moule n’a ni nageoires, ni permis de conduire, ni aucune intention de coopérer avec le pêcheur. On arrive donc au bord de la mer avec un seau, une paire de bottes et la ferme conviction qu’on va revenir avec un festin, alors qu’au bout de trois heures on a surtout ramassé 14 coquillages, un vieux bout de corde et un truc qui ressemble à une moule mais qui est probablement un morceau de béton.
Le pêcheur de moules avance alors méthodiquement dans la vase, tel un explorateur de l’extrême, sauf qu’au lieu de découvrir une civilisation perdue, il découvre une moule collée à un rocher et hurle « OH PUTAIN CELLE-LÀ ELLE EST GROSSE ». Il la décolle avec la concentration d’un chirurgien, la met dans le seau, puis réalise qu’elle est finalement pas si grosse que ça. Mais trop tard. Elle fait désormais partie de la famille.
Le problème avec la pêche aux moules, c’est qu’on ne sait jamais quand s’arrêter. À un moment donné, tu te dis « allez, encore deux et je rentre ». Puis tu en trouves une troisième. Puis une quatrième. Puis soudain il est 19h42, la marée est en train de remonter, t’as de la vase jusqu’au nombril et tu négocies mentalement avec une moule pour qu’elle se décolle du rocher. Elle ne répond pas. Évidemment. Les moules sont connues pour leur silence diplomatique.
Il existe également une technique ancestrale appelée « gratter comme un gros malade », qui consiste à passer vingt minutes sur un caillou pour récupérer une moule de 17 grammes. Cette technique demande une condition physique exceptionnelle, une patience de moine tibétain et surtout l’absence totale de honte lorsqu’un passant te regarde en se demandant pourquoi un adulte parfaitement fonctionnel est actuellement en train de parler à un rocher.
Une fois le seau rempli, retour à la maison. Là commence la deuxième épreuve : le nettoyage. Parce que la moule, contrairement à ce que son apparence laisse penser, n’est pas livrée propre et emballée sous vide avec une petite étiquette « bon appétit ». Non. Elle arrive avec des algues, du sable, des trucs chelous accrochés dessus et probablement trois générations de crabes microscopiques qui ont décidé de squatter gratuitement.
Tu frottes donc les moules une par une, pendant que ta femme te demande « mais pourquoi t’as fait ça ? ». Tu réponds « parce que c’est meilleur quand c’est frais ». Elle regarde le seau. Tu regardes le seau. Le seau contient 23 moules. Vous avez marché pendant deux heures. Vous avez utilisé quatre sacs poubelle. Tu commences à remettre en question l’ensemble de tes choix de vie.
Puis vient la cuisson. Et là, miracle : ça sent bon. Tu te redresses fièrement et tu annonces « TU VOIS ? ÇA VALAIT LE COUP ». À ce moment précis, une moule reste fermée dans la casserole. Tu la fixes. Elle te fixe. Enfin, métaphoriquement, parce qu’une moule n’a pas vraiment d’yeux. Mais tu sens quand même qu’elle te juge.
Tu la jettes.
Tu manges.
C’était bon.
Tu retournes pêcher des moules le week-end suivant.
Parce que l’être humain est une créature étrange et donc il faut retirer @Silencedeter de la modération.
Arrête je voulais faire un post pareil et j'ai eu la flemme
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 5 heures
Arrête je voulais faire un post pareil et j'ai eu la flemme
Plus rapide que Sonic
Plus sombre que shadow
Plus sombre que shadow
il y a 5 heures
Plus rapide que Sonic
Plus sombre que shadow
Plus sombre que shadow
Cki saunique
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a 5 heures
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