Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sauf que tout ce que tu cites LFI ferait bien pire et par ailleurs non Brigitte Macron n'est pas un trans....
AYAAAAA j'étais sûr que t'allais revenir sur Jean-Michel comme un bon cuck pour me dire que c'était faux.
Sauf que du coup ça veut dire que tu valides littéralement tout le reste puisque tu ne rebondis pas dessus. Et pourtant je ne t'ai jamais vu rien dire ici sur le sujet. Cocasse quand même môsieur le radical.
Et en attendant c'est pas les gauchistes qui dirigent le pays et l'emmènent droit dans le mur. Tu tapes sur ton voisin alors que vous êtes tous les deux des putains de gosses à l'arrière de la voiture.
Sauf que du coup ça veut dire que tu valides littéralement tout le reste puisque tu ne rebondis pas dessus. Et pourtant je ne t'ai jamais vu rien dire ici sur le sujet. Cocasse quand même môsieur le radical.
Et en attendant c'est pas les gauchistes qui dirigent le pays et l'emmènent droit dans le mur. Tu tapes sur ton voisin alors que vous êtes tous les deux des putains de gosses à l'arrière de la voiture.
il y a 2 heures
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On l'a tous vu cléyou, on l'a tous vu.
il y a 2 heures
On l'a tous vu cléyou, on l'a tous vu.
Macron en SUEUR avec ses nègres de pochent
On se demande pourquoi il SUAIT autant
On se demande pourquoi il SUAIT autant
il y a 2 heures
"C'est le premier cas documenté d'effondrement total d'un immeuble du au feu"
Il s'agirait de lire ce que l'IA te feed avec un minimum de pensée critique
First Interstate Bank (Los Angeles, 1988) et les autres incendies cités : les différences structurelles invoquées sont sélectives et post-hoc. Les bâtiments ont effectivement subi des incendies multi-étages, des températures élevées, des déformations importantes et des pertes de résistance. Pourtant aucun n’a produit de progressive collapse total. NIST invoque « portées, connexions, protection, absence de dommages initiaux + perte totale d’eau » comme si ces paramètres étaient uniques et décisifs. Or les mêmes facteurs (ou des combinaisons équivalentes) ont été présents ailleurs sans effondrement global. L’argument revient à dire : « ça n’est pas arrivé ailleurs parce que les conditions n’étaient pas exactement celles du WTC7 ». C’est une pétition de principe, pas une démonstration.
One Meridian Plaza (Philadelphie, 1991) : 18-19 heures d’incendie, 8 étages détruits, déformations sévères, risque d’effondrement jugé suffisant pour retirer les pompiers. NIST le cite comme « feu similaire qui n’a pas conduit à un collapse progressif à cause de différences ». Pourtant les différences structurelles (conception des colonnes, connexions, portées, protection) n’empêchent pas le constat empirique : un incendie de durée et d’intensité comparables n’a pas produit d’effondrement total. Si les différences étaient réellement protectrices, il faudrait expliquer pourquoi le WTC7, conçu selon les normes de l’époque, a été le seul à s’effondrer entièrement. NIST ne le fait pas ; il postule simplement que la combinaison était « critique ».
One New York Plaza, Broadgate Phase 8, etc. : mêmes remarques. Incendies sévères, déformations, mais pas de progressive collapse. L’invocation de la « combinaison précise » (portées longues + pertes d’appuis successifs + pas d’eau + configuration spécifique des connexions du WTC7) est une reconstruction après coup. Elle n’est pas prédictive : elle n’explique pas pourquoi d’autres structures à longues portées et connexions similaires n’ont pas connu le même sort sous des feux prolongés.
Tests de Cardington (Royaume-Uni) : excellents essais en vraie grandeur. Ils montrent précisément que les structures acier composites résistent grâce à l’action membranaire, la redistribution des charges et le comportement d’ensemble – y compris sous des températures élevées. NIST les cite pour prouver la « robustesse générale », puis affirme que le WTC7 était une exception à cause de conditions non testées. Or les tests contrôlés démontrent la capacité de redistribution ; l’effondrement total du WTC7 exige au contraire une cascade de défaillances locales simultanées sur plusieurs étages, sans redistribution suffisante. Si Cardington prouve la robustesse, il affaiblit, plutôt qu’il ne renforce, l’idée qu’un incendie ordinaire (même multi-étages et non maîtrisé) produit nécessairement un progressive collapse global.
Les planchers « longue-portée » ne sont pas rares. La combinaison exacte invoquée (feux non contrôlés pendant des heures, dilatation thermique importante, connexion critique qui lâche, colonne intérieure qui se retrouve sans appui sur plusieurs niveaux) n’est pas une constatation empirique indépendante : c’est le résultat d’une modélisation NIST qui a dû introduire des hypothèses extrêmes (retrait de goujons de cisaillement, conditions de bordure particulières, séquence de défaillance très spécifique) pour obtenir l’effondrement. Les vidéos montrent une descente quasi-symétrique à vitesse proche de la chute libre pendant plus de 2 secondes – un comportement que NIST a d’abord nié, puis reconnu partiellement, sans en tirer les conséquences structurelles.
Le NIST n’est pas une agence purement « scientifique technique indépendante » au-dessus de toute influence. C’est une agence fédérale relevant du Department of Commerce, dont le rapport final (2008) a été produit sous contrainte politique et médiatique forte, avec des simulations non intégralement publiées, des données sources partiellement retenues, et un processus de commentaires publics qui n’a pas conduit à des révisions substantielles sur les points critiques. Leur conclusion – déclenchement par incendies non maîtrisés pendant ~7 heures après dommages initiaux des débris de la Tour Nord – repose sur une séquence modélisée (dilatation thermique des poutres longue portée → déconnexion d’une poutre critique près de la colonne 79 → effondrement local de planchers → perte d’appui de cette colonne → progressive collapse). Cette séquence n’est pas une observation directe ; c’est une reconstruction numérique qui nécessite des paramètres ajustés pour coller à l’effondrement observé. Les températures atteintes n’étaient pas suffisantes pour faire « fondre » l’acier (point que NIST reconnaît), mais la perte de rigidité des connexions et la dilatation sont présentées comme suffisantes – sans démontrer que d’autres bâtiments soumis à des dilatations comparables n’auraient pas résisté.
Ce n’était pas « unique et impossible ». C’était un cas où la seule structure de grande hauteur à s’effondrer totalement sous l’effet principalement du feu l’a fait de manière symétrique, rapide et complète, alors que des incendies plus longs et plus sévères ailleurs n’ont produit que des dommages locaux. Les recommandations NIST pour améliorer les normes ne prouvent pas que le mécanisme proposé était le seul possible ; elles prouvent seulement qu’après coup on a jugé utile de renforcer les codes. L’argument circulaire reste le même : « ça s’est passé parce que les conditions étaient critiques ; les conditions étaient critiques parce que ça s’est passé ».
Il s'agirait de lire ce que l'IA te feed avec un minimum de pensée critique
First Interstate Bank (Los Angeles, 1988) et les autres incendies cités : les différences structurelles invoquées sont sélectives et post-hoc. Les bâtiments ont effectivement subi des incendies multi-étages, des températures élevées, des déformations importantes et des pertes de résistance. Pourtant aucun n’a produit de progressive collapse total. NIST invoque « portées, connexions, protection, absence de dommages initiaux + perte totale d’eau » comme si ces paramètres étaient uniques et décisifs. Or les mêmes facteurs (ou des combinaisons équivalentes) ont été présents ailleurs sans effondrement global. L’argument revient à dire : « ça n’est pas arrivé ailleurs parce que les conditions n’étaient pas exactement celles du WTC7 ». C’est une pétition de principe, pas une démonstration.
One Meridian Plaza (Philadelphie, 1991) : 18-19 heures d’incendie, 8 étages détruits, déformations sévères, risque d’effondrement jugé suffisant pour retirer les pompiers. NIST le cite comme « feu similaire qui n’a pas conduit à un collapse progressif à cause de différences ». Pourtant les différences structurelles (conception des colonnes, connexions, portées, protection) n’empêchent pas le constat empirique : un incendie de durée et d’intensité comparables n’a pas produit d’effondrement total. Si les différences étaient réellement protectrices, il faudrait expliquer pourquoi le WTC7, conçu selon les normes de l’époque, a été le seul à s’effondrer entièrement. NIST ne le fait pas ; il postule simplement que la combinaison était « critique ».
One New York Plaza, Broadgate Phase 8, etc. : mêmes remarques. Incendies sévères, déformations, mais pas de progressive collapse. L’invocation de la « combinaison précise » (portées longues + pertes d’appuis successifs + pas d’eau + configuration spécifique des connexions du WTC7) est une reconstruction après coup. Elle n’est pas prédictive : elle n’explique pas pourquoi d’autres structures à longues portées et connexions similaires n’ont pas connu le même sort sous des feux prolongés.
Tests de Cardington (Royaume-Uni) : excellents essais en vraie grandeur. Ils montrent précisément que les structures acier composites résistent grâce à l’action membranaire, la redistribution des charges et le comportement d’ensemble – y compris sous des températures élevées. NIST les cite pour prouver la « robustesse générale », puis affirme que le WTC7 était une exception à cause de conditions non testées. Or les tests contrôlés démontrent la capacité de redistribution ; l’effondrement total du WTC7 exige au contraire une cascade de défaillances locales simultanées sur plusieurs étages, sans redistribution suffisante. Si Cardington prouve la robustesse, il affaiblit, plutôt qu’il ne renforce, l’idée qu’un incendie ordinaire (même multi-étages et non maîtrisé) produit nécessairement un progressive collapse global.
Les planchers « longue-portée » ne sont pas rares. La combinaison exacte invoquée (feux non contrôlés pendant des heures, dilatation thermique importante, connexion critique qui lâche, colonne intérieure qui se retrouve sans appui sur plusieurs niveaux) n’est pas une constatation empirique indépendante : c’est le résultat d’une modélisation NIST qui a dû introduire des hypothèses extrêmes (retrait de goujons de cisaillement, conditions de bordure particulières, séquence de défaillance très spécifique) pour obtenir l’effondrement. Les vidéos montrent une descente quasi-symétrique à vitesse proche de la chute libre pendant plus de 2 secondes – un comportement que NIST a d’abord nié, puis reconnu partiellement, sans en tirer les conséquences structurelles.
Le NIST n’est pas une agence purement « scientifique technique indépendante » au-dessus de toute influence. C’est une agence fédérale relevant du Department of Commerce, dont le rapport final (2008) a été produit sous contrainte politique et médiatique forte, avec des simulations non intégralement publiées, des données sources partiellement retenues, et un processus de commentaires publics qui n’a pas conduit à des révisions substantielles sur les points critiques. Leur conclusion – déclenchement par incendies non maîtrisés pendant ~7 heures après dommages initiaux des débris de la Tour Nord – repose sur une séquence modélisée (dilatation thermique des poutres longue portée → déconnexion d’une poutre critique près de la colonne 79 → effondrement local de planchers → perte d’appui de cette colonne → progressive collapse). Cette séquence n’est pas une observation directe ; c’est une reconstruction numérique qui nécessite des paramètres ajustés pour coller à l’effondrement observé. Les températures atteintes n’étaient pas suffisantes pour faire « fondre » l’acier (point que NIST reconnaît), mais la perte de rigidité des connexions et la dilatation sont présentées comme suffisantes – sans démontrer que d’autres bâtiments soumis à des dilatations comparables n’auraient pas résisté.
Ce n’était pas « unique et impossible ». C’était un cas où la seule structure de grande hauteur à s’effondrer totalement sous l’effet principalement du feu l’a fait de manière symétrique, rapide et complète, alors que des incendies plus longs et plus sévères ailleurs n’ont produit que des dommages locaux. Les recommandations NIST pour améliorer les normes ne prouvent pas que le mécanisme proposé était le seul possible ; elles prouvent seulement qu’après coup on a jugé utile de renforcer les codes. L’argument circulaire reste le même : « ça s’est passé parce que les conditions étaient critiques ; les conditions étaient critiques parce que ça s’est passé ».
D'ailleurs les exemples que tu cites sont justement repris dans l'enquête du NIST à titre de comparaison, ils n'ont pas cherché à dissimuler ces évènements, ils les ont justement cité pour comparer les circonstances, paramètres, etc
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 heures
Macron en SUEUR avec ses nègres de pochent
On se demande pourquoi il SUAIT autant
On se demande pourquoi il SUAIT autant
Macron dès qu'il voit un nègre à moins de 200m :
il y a 2 heures
AYAAAAA j'étais sûr que t'allais revenir sur Jean-Michel comme un bon cuck pour me dire que c'était faux.
Sauf que du coup ça veut dire que tu valides littéralement tout le reste puisque tu ne rebondis pas dessus. Et pourtant je ne t'ai jamais vu rien dire ici sur le sujet. Cocasse quand même môsieur le radical.
Et en attendant c'est pas les gauchistes qui dirigent le pays et l'emmènent droit dans le mur. Tu tapes sur ton voisin alors que vous êtes tous les deux des putains de gosses à l'arrière de la voiture.
Sauf que du coup ça veut dire que tu valides littéralement tout le reste puisque tu ne rebondis pas dessus. Et pourtant je ne t'ai jamais vu rien dire ici sur le sujet. Cocasse quand même môsieur le radical.
Et en attendant c'est pas les gauchistes qui dirigent le pays et l'emmènent droit dans le mur. Tu tapes sur ton voisin alors que vous êtes tous les deux des putains de gosses à l'arrière de la voiture.
Les gauchistes c'est Macron x1000 et si je ne trouve rien à redire c'est justement que je ne suis pas Macroniste, CQFD.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 heures
Les gauchistes c'est Macron x1000 et si je ne trouve rien à redire c'est justement que je ne suis pas Macroniste, CQFD.
Mais même si c'était vrai en réalité on s'en branle car ils dirigent pas le pays ces bouffons.
T'es en train de me dire qu'il faudrait pas arrêter un mec qui a 3gr au volant en face de toi parce qu'il doit exister des mecs qui ont 4gr sur une route quelque part en France.
Edit suite à ton edit : Sauf que tu ne dis justement jamais rien sur le sujet. Pourquoi tant de complaisance ?
T'es en train de me dire qu'il faudrait pas arrêter un mec qui a 3gr au volant en face de toi parce qu'il doit exister des mecs qui ont 4gr sur une route quelque part en France.
Edit suite à ton edit : Sauf que tu ne dis justement jamais rien sur le sujet. Pourquoi tant de complaisance ?
il y a une heure
Que le NIST fasse du mea culpa ne justifie pas la nullité scientifique de son rapport
Les autres incendies ne sont pas des contre-exemples équivalents
NIST les cite lui-même (First Interstate, One Meridian Plaza, One New York Plaza) comme feux similaires en intensité, durée et type de combustible, puis invoque des « différences structurelles » pour expliquer pourquoi ceux-là n’ont pas collapsé.
C’est exactement le problème. Les différences existent (portées, connexions, protection, présence ou non de sprinklers). Elles ne sont jamais quantifiées de façon à démontrer un seuil critique franchi uniquement au WTC7. On passe d’une similarité de feu reconnue à une singularité structurelle affirmée sans calcul comparatif rigoureux. C’est une explication ad hoc.
Le fait qu’aucun autre immeuble de grande hauteur à structure acier n’ait jamais subi d’effondrement total sous l’effet du feu seul n’est pas une anecdote : c’est un constat empirique massif. NIST le reconnaît. Présenter le WTC7 comme « le premier cas documenté » ne résout rien ; ça renforce la charge de la preuve. Dire que les codes de l’époque ne prenaient pas en compte la dilatation sur longues portées est vrai, mais ne prouve pas que cette dilatation a produit l’effondrement global observé. C’est une justification a posteriori.
Cardington
Les tests montrent la robustesse réelle des structures acier composites via l’action membranaire et la redistribution des charges, même sous températures élevées.
NIST les utilise pour dire « robustesse générale, mais pas dans les conditions exactes du WTC7 ».
Or les conditions exactes du WTC7 (feu multi-étages non maîtrisé, longues portées, perte successive d’appuis) sont précisément celles où la redistribution devrait jouer. Les tests affaiblissent le scénario NIST plus qu’ils ne le soutiennent : ils montrent une capacité de résistance que le modèle doit artificiellement neutraliser pour obtenir l’effondrement.
La séquence NIST et les hypothèses extrêmes
La séquence n’est pas une observation. C’est une reconstruction numérique.
Pour que cette reconstruction fonctionne, NIST a dû retirer manuellement des goujons de cisaillement sur de larges portions des planchers et imposer des conditions de bordure particulières. Ces interventions ne découlent pas directement des plans d’exécution ; elles sont des choix de modélisation nécessaires pour coller à la vidéo.
L’étude indépendante de l’Université d’Alaska (Hulsey et al.) a reconstruit le bâtiment en 3D à partir des données publiques. Avec le feu seul, le bâtiment reste debout. Seul un retrait quasi-simultané de plusieurs supports principaux reproduit la cinématique filmée.
Ce n’est pas « postuler une démolition ». C’est constater que le mécanisme feu proposé est insuffisant.
La chute libre
NIST a d’abord affirmé qu’il n’y avait pas de chute libre. Dans le rapport final, il reconnaît une phase d’environ 2,25 secondes à accélération ≈ g sur la façade nord.
Une phase de quasi-chute libre de cette durée, sur toute la largeur du bâtiment, exige que la résistance résiduelle soit devenue négligeable de façon quasi-simultanée.
Dans un progressive collapse thermique classique, on attend une succession de défaillances plus étalée et souvent asymétrique. La cinématique observée (descente rapide, symétrique, phase à g) reste incompatible avec une cascade purement progressive initiée par dilatation locale près de la colonne 79.
NIST = agence fédérale
Oui, NIST dépend du Department of Commerce. Le rapport a été produit sous pression politique et médiatique forte. Les fichiers de modèles complets n’ont jamais été rendus publics. Le processus de commentaires publics n’a pas modifié les conclusions critiques.
Ce n’est pas un détail de transparence : c’est un obstacle structurel à la vérification indépendante.
Les analyses qui « convergent » sur le feu le font en général en acceptant les hypothèses de modélisation NIST. Celles qui les testent de façon autonome (UAF notamment) n’obtiennent pas le même résultat.
L’argument circulaire reste intact : les conditions sont déclarées critiques parce que le bâtiment s’est effondré de cette façon ; le bâtiment s’est effondré de cette façon parce que les conditions étaient critiques.
Le mécanisme NIST exige des interventions de modélisation spécifiques, produit une cinématique difficile à réconcilier avec une cascade thermique progressive, et reste le seul cas d’effondrement total d’un immeuble de grande hauteur attribué au feu seul. Ces trois points suffisent à le rendre non convaincant.
C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que des milliers d’architectes et d’ingénieurs regroupés au sein d’Architects & Engineers for 9/11 Truth, fondée en 2006 par Richard Gage, rejettent l’explication officielle de l’effondrement du WTC7 et demandent une nouvelle enquête indépendante.
Les autres incendies ne sont pas des contre-exemples équivalents
NIST les cite lui-même (First Interstate, One Meridian Plaza, One New York Plaza) comme feux similaires en intensité, durée et type de combustible, puis invoque des « différences structurelles » pour expliquer pourquoi ceux-là n’ont pas collapsé.
C’est exactement le problème. Les différences existent (portées, connexions, protection, présence ou non de sprinklers). Elles ne sont jamais quantifiées de façon à démontrer un seuil critique franchi uniquement au WTC7. On passe d’une similarité de feu reconnue à une singularité structurelle affirmée sans calcul comparatif rigoureux. C’est une explication ad hoc.
Le fait qu’aucun autre immeuble de grande hauteur à structure acier n’ait jamais subi d’effondrement total sous l’effet du feu seul n’est pas une anecdote : c’est un constat empirique massif. NIST le reconnaît. Présenter le WTC7 comme « le premier cas documenté » ne résout rien ; ça renforce la charge de la preuve. Dire que les codes de l’époque ne prenaient pas en compte la dilatation sur longues portées est vrai, mais ne prouve pas que cette dilatation a produit l’effondrement global observé. C’est une justification a posteriori.
Cardington
Les tests montrent la robustesse réelle des structures acier composites via l’action membranaire et la redistribution des charges, même sous températures élevées.
NIST les utilise pour dire « robustesse générale, mais pas dans les conditions exactes du WTC7 ».
Or les conditions exactes du WTC7 (feu multi-étages non maîtrisé, longues portées, perte successive d’appuis) sont précisément celles où la redistribution devrait jouer. Les tests affaiblissent le scénario NIST plus qu’ils ne le soutiennent : ils montrent une capacité de résistance que le modèle doit artificiellement neutraliser pour obtenir l’effondrement.
La séquence NIST et les hypothèses extrêmes
La séquence n’est pas une observation. C’est une reconstruction numérique.
Pour que cette reconstruction fonctionne, NIST a dû retirer manuellement des goujons de cisaillement sur de larges portions des planchers et imposer des conditions de bordure particulières. Ces interventions ne découlent pas directement des plans d’exécution ; elles sont des choix de modélisation nécessaires pour coller à la vidéo.
L’étude indépendante de l’Université d’Alaska (Hulsey et al.) a reconstruit le bâtiment en 3D à partir des données publiques. Avec le feu seul, le bâtiment reste debout. Seul un retrait quasi-simultané de plusieurs supports principaux reproduit la cinématique filmée.
Ce n’est pas « postuler une démolition ». C’est constater que le mécanisme feu proposé est insuffisant.
La chute libre
NIST a d’abord affirmé qu’il n’y avait pas de chute libre. Dans le rapport final, il reconnaît une phase d’environ 2,25 secondes à accélération ≈ g sur la façade nord.
Une phase de quasi-chute libre de cette durée, sur toute la largeur du bâtiment, exige que la résistance résiduelle soit devenue négligeable de façon quasi-simultanée.
Dans un progressive collapse thermique classique, on attend une succession de défaillances plus étalée et souvent asymétrique. La cinématique observée (descente rapide, symétrique, phase à g) reste incompatible avec une cascade purement progressive initiée par dilatation locale près de la colonne 79.
NIST = agence fédérale
Oui, NIST dépend du Department of Commerce. Le rapport a été produit sous pression politique et médiatique forte. Les fichiers de modèles complets n’ont jamais été rendus publics. Le processus de commentaires publics n’a pas modifié les conclusions critiques.
Ce n’est pas un détail de transparence : c’est un obstacle structurel à la vérification indépendante.
Les analyses qui « convergent » sur le feu le font en général en acceptant les hypothèses de modélisation NIST. Celles qui les testent de façon autonome (UAF notamment) n’obtiennent pas le même résultat.
L’argument circulaire reste intact : les conditions sont déclarées critiques parce que le bâtiment s’est effondré de cette façon ; le bâtiment s’est effondré de cette façon parce que les conditions étaient critiques.
Le mécanisme NIST exige des interventions de modélisation spécifiques, produit une cinématique difficile à réconcilier avec une cascade thermique progressive, et reste le seul cas d’effondrement total d’un immeuble de grande hauteur attribué au feu seul. Ces trois points suffisent à le rendre non convaincant.
C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que des milliers d’architectes et d’ingénieurs regroupés au sein d’Architects & Engineers for 9/11 Truth, fondée en 2006 par Richard Gage, rejettent l’explication officielle de l’effondrement du WTC7 et demandent une nouvelle enquête indépendante.
il y a une heure
Le-Juif
3h
Rappelez systématiquement aux golems que 3 tours se sont effondrées le 11 septembre 2001, ça les fait bugger et en général ils l'ignorent
Cause officielle de l'effondrement = des feux dans les bureaux

YouTube
Vidéo YouTubeCause officielle de l'effondrement = des feux dans les bureaux
J'ai deja essayé mais ils te croiront pas. Seuls les médias officiels définissent la vérité pour eux.
Tu pourras leur montrer tout ce que tu voudras ils refuseront
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsImmigrationiste, anti-France, anti-libertaire, anti-libéral, endette le pays, marié à un trans pédophile, incapable de faire régner l'autorité de l'état sur les bougnègres, multiples scandales de corruption (c'est rare de trouver un ministre qui n'a pas un scandale du genre au cul), drogué comme pas possible, aucune autorité, décrédibilise toute parole étatique par son manque de sérieux, son absence de culture et sa mythomanie invétérée, fait tirer sur le peuple français de souche, saute sur le premier nègre qu'il croise partout où il va, détruit l'économie française, veut refourguer l'arme nucléaire...
Mais franchement ça va, c'est pas grand chose.
Mais franchement ça va, c'est pas grand chose.
sneaky ça sert à rien de parlé avec un bot cliqueur qui doit vivre à tel aviv
il y a une heure
sneaky ça sert à rien de parlé avec un bot cliqueur qui doit vivre à tel aviv
Ouais mais c'est un peu notre running gag à tous les deux depuis 3 ans, il me tacle sur Asselineau et le souverainisme tandis que je le tacle sur Conversano et les identitaires. C'est d'bonne guerre.
il y a une heure
Il me semble qu’on parle plus de l’attaque ou des attentats du WTC, ou des tours jumelles du WTC, ce qui ne me semble pas particulièrement étonnant ou golemique dans la mesure où les attentats / les avions avaient bien pour cibles ces 2 tours, et ce sont essentiellement les images d’impact des avions dans les tours qui ont tournées en boucle sur toutes les chaînes le 11/09/2001 et par la suite, plus encore que l’effondrement de ces tours. Qu’elles soient ciblées ou qu’elles soient plus médiatisées avant/apres s’explique aussi du fait qu’elles étaient plus « photogéniques » et symboliques, c’est ce qui ressortait dans le paysage new-yorkais. Je ne serais pas trop étonné que pour bcp avant et après le 11/09 le WTC c’était ces 2 tours (un peu comme assimiler la Défense à la grande arche).
Ce n’est que bien après que sur les forums ont fleuris des questions du type : « 2 avions 3 tours ? ».
Ce n’est que bien après que sur les forums ont fleuris des questions du type : « 2 avions 3 tours ? ».
il y a une heure
sneaky ça sert à rien de parlé avec un bot cliqueur qui doit vivre à tel aviv
J'ai déjà donné des preuves objectives que je ne vivais pas en Israël.
Mais bon il ne faut pas trop en demander à des gens extrêmement limités sur leur capacité d'analyse.
Pour rappel, cette rumeur à la con vient de Kheydead un antiraciste Arabe Soralien vivant en Suisse qui suce des travelos sud américains et autres créatures marrons avec des pénis.
(je ne plaisante pas)
Et quand il a affirmé cela il faisait 16°c (Tel Aviv) en Israël alors que là où j'habitais il neigeait :

Mais bon il ne faut pas trop en demander à des gens extrêmement limités sur leur capacité d'analyse.
Pour rappel, cette rumeur à la con vient de Kheydead un antiraciste Arabe Soralien vivant en Suisse qui suce des travelos sud américains et autres créatures marrons avec des pénis.
(je ne plaisante pas)
Et quand il a affirmé cela il faisait 16°c (Tel Aviv) en Israël alors que là où j'habitais il neigeait :

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il y a 36 minutes
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