Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
la société française
L'expression « communisme affectif et sexuel » désigne généralement des tentatives politiques, sociales ou utopiques visant à abolir le couple monogame exclusif (souvent perçu comme une forme de « propriété privée » ou une institution bourgeoise) pour le remplacer par un partage collectif des relations amoureuses, sexuelles et de l'éducation des enfants.
Contrairement aux sociétés traditionnelles étudiées par l'anthropologie (qui ont des règles de parenté strictes), le communisme sexuel se retrouve surtout dans des communautés intentionnelles ou des expérimentations utopiques.
Voici les exemples historiques les plus célèbres :
1. La communauté d'Oneida (États-Unis, 1848 - 1881)
C’est l’exemple le plus abouti de communisme sexuel institutionnalisé au XIXe siècle. Fondée par le prédicateur utopiste John Humphrey Noyes, cette communauté chrétienne radicale pratiquait ce qu'elle appelait le « mariage complexe » (complex marriage).
Le principe : Chaque homme de la communauté était considéré comme marié à chaque femme. L'exclusivité affective ou sexuelle était interdite et considérée comme un péché d'égoïsme ou de possessivité.
Fonctionnement : Les relations sexuelles devaient être approuvées par la communauté (souvent via des intermédiaires) et les enfants étaient élevés collectivement.
2. Les communes de la contre-culture des années 1960-1970
Dans la foulée de la libération sexuelle, plusieurs communautés ont tenté d'instaurer un véritable communisme des corps et des sentiments :
La commune de Friedrichshof (Autriche, années 1970) : Fondée par l'artiste Otto Muehl, cette communauté d'inspiration marxiste et psychanalytique interdisait strictement le couple exclusif (considéré comme une névrose bourgeoise). La sexualité libre (Free Sexuality) était une obligation sociale et les membres devaient changer de partenaire constamment.
La commune Kerista (San Francisco, 1971 - 1991) : C'est dans cette communauté qu'a été inventé le terme « polyfidélité ». Ils pratiquaient un communisme économique total couplé à un partage sexuel et affectif strictement égalitaire au sein d'un groupe fermé. Ils dormaient selon un roulement (le rotational sleeping schedule) pour s'assurer que chacun passait du temps intime avec tous les autres membres du groupe.
3. L'utopie de Charles Fourier (France, début du XIXe siècle)
Le philosophe et socialiste utopique Charles Fourier (qui a inspiré les Phalanstères) a théorisé ce qu'on pourrait appeler un communisme amoureux avant l'heure.
Dans son ouvrage Le Nouveau Monde amoureux, il imagine une société où l'amour libre est la norme. Il théorise la disparition du mariage classique au profit d'un système de relations multiples, d'« orgies de musée » (des rencontres sensuelles encadrées par des règles d'harmonie) et d'une redistribution de l'affection pour que personne, même les plus âgés ou les moins séduisants, ne souffre de misère sexuelle ou affective.
4. Les expérimentations bolcheviques (Russie, 1917 - années 1920)
Juste après la Révolution russe, un grand débat a eu lieu sur la destruction de la famille « bourgeoise ».
La révolutionnaire Alexandra Kollontaï défendait la théorie de « l'amour libre », souvent résumée par la métaphore du verre d'eau : satisfaire ses désirs sexuels devrait être aussi simple et sans conséquences que de boire un verre d'eau.
Des groupes de jeunes communistes (les Komsomols) ont parfois organisé des communes où la sexualité devait être partagée sans attachement possessif.
Attention à la légende : Il a circulé en 1918 un fameux « décret sur la nationalisation des femmes » qui instaurait un communisme sexuel d'État. Ce document s'est avéré être un faux, fabriqué par les opposants aux Bolcheviks pour les discréditer. L'État soviétique a d'ailleurs rapidement fait marche arrière dans les années 30 sous Staline, imposant un retour à un ordre familial très strict.
5. Les premiers Kibboutz (Israël, début du XXe siècle) - Un communisme "affectif" plus que sexuel
Bien que les pionniers des kibboutz n'aient pas instauré de communisme sexuel (ils restaient globalement en couple monogame), ils ont pratiqué un communisme affectif et éducatif radical.
Pour détruire l'autorité patriarcale et la cellule familiale bourgeoise, les enfants étaient séparés de leurs parents dès la naissance. Ils vivaient, dormaient et grandissaient dans la Maison des enfants.
L'affection et l'éducation étaient collectivisées : l'enfant appartenait à la communauté avant d'appartenir à ses parents biologiques.
Bilan anthropologique
Le constat historique sur le « communisme affectif et sexuel » etait globalement excellent .. et les excellents retours des adeptes de ce style de vie étaient legions.
L'expression « communisme affectif et sexuel » désigne généralement des tentatives politiques, sociales ou utopiques visant à abolir le couple monogame exclusif (souvent perçu comme une forme de « propriété privée » ou une institution bourgeoise) pour le remplacer par un partage collectif des relations amoureuses, sexuelles et de l'éducation des enfants.
Contrairement aux sociétés traditionnelles étudiées par l'anthropologie (qui ont des règles de parenté strictes), le communisme sexuel se retrouve surtout dans des communautés intentionnelles ou des expérimentations utopiques.
Voici les exemples historiques les plus célèbres :
1. La communauté d'Oneida (États-Unis, 1848 - 1881)
C’est l’exemple le plus abouti de communisme sexuel institutionnalisé au XIXe siècle. Fondée par le prédicateur utopiste John Humphrey Noyes, cette communauté chrétienne radicale pratiquait ce qu'elle appelait le « mariage complexe » (complex marriage).
Le principe : Chaque homme de la communauté était considéré comme marié à chaque femme. L'exclusivité affective ou sexuelle était interdite et considérée comme un péché d'égoïsme ou de possessivité.
Fonctionnement : Les relations sexuelles devaient être approuvées par la communauté (souvent via des intermédiaires) et les enfants étaient élevés collectivement.
2. Les communes de la contre-culture des années 1960-1970
Dans la foulée de la libération sexuelle, plusieurs communautés ont tenté d'instaurer un véritable communisme des corps et des sentiments :
La commune de Friedrichshof (Autriche, années 1970) : Fondée par l'artiste Otto Muehl, cette communauté d'inspiration marxiste et psychanalytique interdisait strictement le couple exclusif (considéré comme une névrose bourgeoise). La sexualité libre (Free Sexuality) était une obligation sociale et les membres devaient changer de partenaire constamment.
La commune Kerista (San Francisco, 1971 - 1991) : C'est dans cette communauté qu'a été inventé le terme « polyfidélité ». Ils pratiquaient un communisme économique total couplé à un partage sexuel et affectif strictement égalitaire au sein d'un groupe fermé. Ils dormaient selon un roulement (le rotational sleeping schedule) pour s'assurer que chacun passait du temps intime avec tous les autres membres du groupe.
3. L'utopie de Charles Fourier (France, début du XIXe siècle)
Le philosophe et socialiste utopique Charles Fourier (qui a inspiré les Phalanstères) a théorisé ce qu'on pourrait appeler un communisme amoureux avant l'heure.
Dans son ouvrage Le Nouveau Monde amoureux, il imagine une société où l'amour libre est la norme. Il théorise la disparition du mariage classique au profit d'un système de relations multiples, d'« orgies de musée » (des rencontres sensuelles encadrées par des règles d'harmonie) et d'une redistribution de l'affection pour que personne, même les plus âgés ou les moins séduisants, ne souffre de misère sexuelle ou affective.
4. Les expérimentations bolcheviques (Russie, 1917 - années 1920)
Juste après la Révolution russe, un grand débat a eu lieu sur la destruction de la famille « bourgeoise ».
La révolutionnaire Alexandra Kollontaï défendait la théorie de « l'amour libre », souvent résumée par la métaphore du verre d'eau : satisfaire ses désirs sexuels devrait être aussi simple et sans conséquences que de boire un verre d'eau.
Des groupes de jeunes communistes (les Komsomols) ont parfois organisé des communes où la sexualité devait être partagée sans attachement possessif.
Attention à la légende : Il a circulé en 1918 un fameux « décret sur la nationalisation des femmes » qui instaurait un communisme sexuel d'État. Ce document s'est avéré être un faux, fabriqué par les opposants aux Bolcheviks pour les discréditer. L'État soviétique a d'ailleurs rapidement fait marche arrière dans les années 30 sous Staline, imposant un retour à un ordre familial très strict.
5. Les premiers Kibboutz (Israël, début du XXe siècle) - Un communisme "affectif" plus que sexuel
Bien que les pionniers des kibboutz n'aient pas instauré de communisme sexuel (ils restaient globalement en couple monogame), ils ont pratiqué un communisme affectif et éducatif radical.
Pour détruire l'autorité patriarcale et la cellule familiale bourgeoise, les enfants étaient séparés de leurs parents dès la naissance. Ils vivaient, dormaient et grandissaient dans la Maison des enfants.
L'affection et l'éducation étaient collectivisées : l'enfant appartenait à la communauté avant d'appartenir à ses parents biologiques.
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il y a 18 jours
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Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 18 jours
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L'expression « communisme affectif et sexuel » désigne généralement des tentatives politiques, sociales ou utopiques visant à abolir le couple monogame exclusif (souvent perçu comme une forme de « propriété privée » ou une institution bourgeoise) pour le remplacer par un partage collectif des relations amoureuses, sexuelles et de l'éducation des enfants.
Contrairement aux sociétés traditionnelles étudiées par l'anthropologie (qui ont des règles de parenté strictes), le communisme sexuel se retrouve surtout dans des communautés intentionnelles ou des expérimentations utopiques.
Voici les exemples historiques les plus célèbres :
1. La communauté d'Oneida (États-Unis, 1848 - 1881)
C’est l’exemple le plus abouti de communisme sexuel institutionnalisé au XIXe siècle. Fondée par le prédicateur utopiste John Humphrey Noyes, cette communauté chrétienne radicale pratiquait ce qu'elle appelait le « mariage complexe » (complex marriage).
Le principe : Chaque homme de la communauté était considéré comme marié à chaque femme. L'exclusivité affective ou sexuelle était interdite et considérée comme un péché d'égoïsme ou de possessivité.
Fonctionnement : Les relations sexuelles devaient être approuvées par la communauté (souvent via des intermédiaires) et les enfants étaient élevés collectivement.
2. Les communes de la contre-culture des années 1960-1970
Dans la foulée de la libération sexuelle, plusieurs communautés ont tenté d'instaurer un véritable communisme des corps et des sentiments :
La commune de Friedrichshof (Autriche, années 1970) : Fondée par l'artiste Otto Muehl, cette communauté d'inspiration marxiste et psychanalytique interdisait strictement le couple exclusif (considéré comme une névrose bourgeoise). La sexualité libre (Free Sexuality) était une obligation sociale et les membres devaient changer de partenaire constamment.
La commune Kerista (San Francisco, 1971 - 1991) : C'est dans cette communauté qu'a été inventé le terme « polyfidélité ». Ils pratiquaient un communisme économique total couplé à un partage sexuel et affectif strictement égalitaire au sein d'un groupe fermé. Ils dormaient selon un roulement (le rotational sleeping schedule) pour s'assurer que chacun passait du temps intime avec tous les autres membres du groupe.
3. L'utopie de Charles Fourier (France, début du XIXe siècle)
Le philosophe et socialiste utopique Charles Fourier (qui a inspiré les Phalanstères) a théorisé ce qu'on pourrait appeler un communisme amoureux avant l'heure.
Dans son ouvrage Le Nouveau Monde amoureux, il imagine une société où l'amour libre est la norme. Il théorise la disparition du mariage classique au profit d'un système de relations multiples, d'« orgies de musée » (des rencontres sensuelles encadrées par des règles d'harmonie) et d'une redistribution de l'affection pour que personne, même les plus âgés ou les moins séduisants, ne souffre de misère sexuelle ou affective.
4. Les expérimentations bolcheviques (Russie, 1917 - années 1920)
Juste après la Révolution russe, un grand débat a eu lieu sur la destruction de la famille « bourgeoise ».
La révolutionnaire Alexandra Kollontaï défendait la théorie de « l'amour libre », souvent résumée par la métaphore du verre d'eau : satisfaire ses désirs sexuels devrait être aussi simple et sans conséquences que de boire un verre d'eau.
Des groupes de jeunes communistes (les Komsomols) ont parfois organisé des communes où la sexualité devait être partagée sans attachement possessif.
Attention à la légende : Il a circulé en 1918 un fameux « décret sur la nationalisation des femmes » qui instaurait un communisme sexuel d'État. Ce document s'est avéré être un faux, fabriqué par les opposants aux Bolcheviks pour les discréditer. L'État soviétique a d'ailleurs rapidement fait marche arrière dans les années 30 sous Staline, imposant un retour à un ordre familial très strict.
5. Les premiers Kibboutz (Israël, début du XXe siècle) - Un communisme "affectif" plus que sexuel
Bien que les pionniers des kibboutz n'aient pas instauré de communisme sexuel (ils restaient globalement en couple monogame), ils ont pratiqué un communisme affectif et éducatif radical.
Pour détruire l'autorité patriarcale et la cellule familiale bourgeoise, les enfants étaient séparés de leurs parents dès la naissance. Ils vivaient, dormaient et grandissaient dans la Maison des enfants.
L'affection et l'éducation étaient collectivisées : l'enfant appartenait à la communauté avant d'appartenir à ses parents biologiques.
Bilan anthropologique
Le constat historique sur le « communisme affectif et sexuel » etait globalement excellent .. et les excellents retours des adeptes de ce style de vie étaient legions.
L'expression « communisme affectif et sexuel » désigne généralement des tentatives politiques, sociales ou utopiques visant à abolir le couple monogame exclusif (souvent perçu comme une forme de « propriété privée » ou une institution bourgeoise) pour le remplacer par un partage collectif des relations amoureuses, sexuelles et de l'éducation des enfants.
Contrairement aux sociétés traditionnelles étudiées par l'anthropologie (qui ont des règles de parenté strictes), le communisme sexuel se retrouve surtout dans des communautés intentionnelles ou des expérimentations utopiques.
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1. La communauté d'Oneida (États-Unis, 1848 - 1881)
C’est l’exemple le plus abouti de communisme sexuel institutionnalisé au XIXe siècle. Fondée par le prédicateur utopiste John Humphrey Noyes, cette communauté chrétienne radicale pratiquait ce qu'elle appelait le « mariage complexe » (complex marriage).
Le principe : Chaque homme de la communauté était considéré comme marié à chaque femme. L'exclusivité affective ou sexuelle était interdite et considérée comme un péché d'égoïsme ou de possessivité.
Fonctionnement : Les relations sexuelles devaient être approuvées par la communauté (souvent via des intermédiaires) et les enfants étaient élevés collectivement.
2. Les communes de la contre-culture des années 1960-1970
Dans la foulée de la libération sexuelle, plusieurs communautés ont tenté d'instaurer un véritable communisme des corps et des sentiments :
La commune de Friedrichshof (Autriche, années 1970) : Fondée par l'artiste Otto Muehl, cette communauté d'inspiration marxiste et psychanalytique interdisait strictement le couple exclusif (considéré comme une névrose bourgeoise). La sexualité libre (Free Sexuality) était une obligation sociale et les membres devaient changer de partenaire constamment.
La commune Kerista (San Francisco, 1971 - 1991) : C'est dans cette communauté qu'a été inventé le terme « polyfidélité ». Ils pratiquaient un communisme économique total couplé à un partage sexuel et affectif strictement égalitaire au sein d'un groupe fermé. Ils dormaient selon un roulement (le rotational sleeping schedule) pour s'assurer que chacun passait du temps intime avec tous les autres membres du groupe.
3. L'utopie de Charles Fourier (France, début du XIXe siècle)
Le philosophe et socialiste utopique Charles Fourier (qui a inspiré les Phalanstères) a théorisé ce qu'on pourrait appeler un communisme amoureux avant l'heure.
Dans son ouvrage Le Nouveau Monde amoureux, il imagine une société où l'amour libre est la norme. Il théorise la disparition du mariage classique au profit d'un système de relations multiples, d'« orgies de musée » (des rencontres sensuelles encadrées par des règles d'harmonie) et d'une redistribution de l'affection pour que personne, même les plus âgés ou les moins séduisants, ne souffre de misère sexuelle ou affective.
4. Les expérimentations bolcheviques (Russie, 1917 - années 1920)
Juste après la Révolution russe, un grand débat a eu lieu sur la destruction de la famille « bourgeoise ».
La révolutionnaire Alexandra Kollontaï défendait la théorie de « l'amour libre », souvent résumée par la métaphore du verre d'eau : satisfaire ses désirs sexuels devrait être aussi simple et sans conséquences que de boire un verre d'eau.
Des groupes de jeunes communistes (les Komsomols) ont parfois organisé des communes où la sexualité devait être partagée sans attachement possessif.
Attention à la légende : Il a circulé en 1918 un fameux « décret sur la nationalisation des femmes » qui instaurait un communisme sexuel d'État. Ce document s'est avéré être un faux, fabriqué par les opposants aux Bolcheviks pour les discréditer. L'État soviétique a d'ailleurs rapidement fait marche arrière dans les années 30 sous Staline, imposant un retour à un ordre familial très strict.
5. Les premiers Kibboutz (Israël, début du XXe siècle) - Un communisme "affectif" plus que sexuel
Bien que les pionniers des kibboutz n'aient pas instauré de communisme sexuel (ils restaient globalement en couple monogame), ils ont pratiqué un communisme affectif et éducatif radical.
Pour détruire l'autorité patriarcale et la cellule familiale bourgeoise, les enfants étaient séparés de leurs parents dès la naissance. Ils vivaient, dormaient et grandissaient dans la Maison des enfants.
L'affection et l'éducation étaient collectivisées : l'enfant appartenait à la communauté avant d'appartenir à ses parents biologiques.
Bilan anthropologique
Le constat historique sur le « communisme affectif et sexuel » etait globalement excellent .. et les excellents retours des adeptes de ce style de vie étaient legions.
Mmmh j'ai pas tout lut mais ça sera pas une solution à tout
Il y a forcément des filles avec qui il y aura un truc fusionnelles qui va se déclancher, des avec qui il se passera rien, des qui seront jaloux
Il y a forcément des filles avec qui il y aura un truc fusionnelles qui va se déclancher, des avec qui il se passera rien, des qui seront jaloux
il y a 18 jours
la société française
L'expression « communisme affectif et sexuel » désigne généralement des tentatives politiques, sociales ou utopiques visant à abolir le couple monogame exclusif (souvent perçu comme une forme de « propriété privée » ou une institution bourgeoise) pour le remplacer par un partage collectif des relations amoureuses, sexuelles et de l'éducation des enfants.
Contrairement aux sociétés traditionnelles étudiées par l'anthropologie (qui ont des règles de parenté strictes), le communisme sexuel se retrouve surtout dans des communautés intentionnelles ou des expérimentations utopiques.
Voici les exemples historiques les plus célèbres :
1. La communauté d'Oneida (États-Unis, 1848 - 1881)
C’est l’exemple le plus abouti de communisme sexuel institutionnalisé au XIXe siècle. Fondée par le prédicateur utopiste John Humphrey Noyes, cette communauté chrétienne radicale pratiquait ce qu'elle appelait le « mariage complexe » (complex marriage).
Le principe : Chaque homme de la communauté était considéré comme marié à chaque femme. L'exclusivité affective ou sexuelle était interdite et considérée comme un péché d'égoïsme ou de possessivité.
Fonctionnement : Les relations sexuelles devaient être approuvées par la communauté (souvent via des intermédiaires) et les enfants étaient élevés collectivement.
2. Les communes de la contre-culture des années 1960-1970
Dans la foulée de la libération sexuelle, plusieurs communautés ont tenté d'instaurer un véritable communisme des corps et des sentiments :
La commune de Friedrichshof (Autriche, années 1970) : Fondée par l'artiste Otto Muehl, cette communauté d'inspiration marxiste et psychanalytique interdisait strictement le couple exclusif (considéré comme une névrose bourgeoise). La sexualité libre (Free Sexuality) était une obligation sociale et les membres devaient changer de partenaire constamment.
La commune Kerista (San Francisco, 1971 - 1991) : C'est dans cette communauté qu'a été inventé le terme « polyfidélité ». Ils pratiquaient un communisme économique total couplé à un partage sexuel et affectif strictement égalitaire au sein d'un groupe fermé. Ils dormaient selon un roulement (le rotational sleeping schedule) pour s'assurer que chacun passait du temps intime avec tous les autres membres du groupe.
3. L'utopie de Charles Fourier (France, début du XIXe siècle)
Le philosophe et socialiste utopique Charles Fourier (qui a inspiré les Phalanstères) a théorisé ce qu'on pourrait appeler un communisme amoureux avant l'heure.
Dans son ouvrage Le Nouveau Monde amoureux, il imagine une société où l'amour libre est la norme. Il théorise la disparition du mariage classique au profit d'un système de relations multiples, d'« orgies de musée » (des rencontres sensuelles encadrées par des règles d'harmonie) et d'une redistribution de l'affection pour que personne, même les plus âgés ou les moins séduisants, ne souffre de misère sexuelle ou affective.
4. Les expérimentations bolcheviques (Russie, 1917 - années 1920)
Juste après la Révolution russe, un grand débat a eu lieu sur la destruction de la famille « bourgeoise ».
La révolutionnaire Alexandra Kollontaï défendait la théorie de « l'amour libre », souvent résumée par la métaphore du verre d'eau : satisfaire ses désirs sexuels devrait être aussi simple et sans conséquences que de boire un verre d'eau.
Des groupes de jeunes communistes (les Komsomols) ont parfois organisé des communes où la sexualité devait être partagée sans attachement possessif.
Attention à la légende : Il a circulé en 1918 un fameux « décret sur la nationalisation des femmes » qui instaurait un communisme sexuel d'État. Ce document s'est avéré être un faux, fabriqué par les opposants aux Bolcheviks pour les discréditer. L'État soviétique a d'ailleurs rapidement fait marche arrière dans les années 30 sous Staline, imposant un retour à un ordre familial très strict.
5. Les premiers Kibboutz (Israël, début du XXe siècle) - Un communisme "affectif" plus que sexuel
Bien que les pionniers des kibboutz n'aient pas instauré de communisme sexuel (ils restaient globalement en couple monogame), ils ont pratiqué un communisme affectif et éducatif radical.
Pour détruire l'autorité patriarcale et la cellule familiale bourgeoise, les enfants étaient séparés de leurs parents dès la naissance. Ils vivaient, dormaient et grandissaient dans la Maison des enfants.
L'affection et l'éducation étaient collectivisées : l'enfant appartenait à la communauté avant d'appartenir à ses parents biologiques.
Bilan anthropologique
Le constat historique sur le « communisme affectif et sexuel » etait globalement excellent .. et les excellents retours des adeptes de ce style de vie étaient legions.
L'expression « communisme affectif et sexuel » désigne généralement des tentatives politiques, sociales ou utopiques visant à abolir le couple monogame exclusif (souvent perçu comme une forme de « propriété privée » ou une institution bourgeoise) pour le remplacer par un partage collectif des relations amoureuses, sexuelles et de l'éducation des enfants.
Contrairement aux sociétés traditionnelles étudiées par l'anthropologie (qui ont des règles de parenté strictes), le communisme sexuel se retrouve surtout dans des communautés intentionnelles ou des expérimentations utopiques.
Voici les exemples historiques les plus célèbres :
1. La communauté d'Oneida (États-Unis, 1848 - 1881)
C’est l’exemple le plus abouti de communisme sexuel institutionnalisé au XIXe siècle. Fondée par le prédicateur utopiste John Humphrey Noyes, cette communauté chrétienne radicale pratiquait ce qu'elle appelait le « mariage complexe » (complex marriage).
Le principe : Chaque homme de la communauté était considéré comme marié à chaque femme. L'exclusivité affective ou sexuelle était interdite et considérée comme un péché d'égoïsme ou de possessivité.
Fonctionnement : Les relations sexuelles devaient être approuvées par la communauté (souvent via des intermédiaires) et les enfants étaient élevés collectivement.
2. Les communes de la contre-culture des années 1960-1970
Dans la foulée de la libération sexuelle, plusieurs communautés ont tenté d'instaurer un véritable communisme des corps et des sentiments :
La commune de Friedrichshof (Autriche, années 1970) : Fondée par l'artiste Otto Muehl, cette communauté d'inspiration marxiste et psychanalytique interdisait strictement le couple exclusif (considéré comme une névrose bourgeoise). La sexualité libre (Free Sexuality) était une obligation sociale et les membres devaient changer de partenaire constamment.
La commune Kerista (San Francisco, 1971 - 1991) : C'est dans cette communauté qu'a été inventé le terme « polyfidélité ». Ils pratiquaient un communisme économique total couplé à un partage sexuel et affectif strictement égalitaire au sein d'un groupe fermé. Ils dormaient selon un roulement (le rotational sleeping schedule) pour s'assurer que chacun passait du temps intime avec tous les autres membres du groupe.
3. L'utopie de Charles Fourier (France, début du XIXe siècle)
Le philosophe et socialiste utopique Charles Fourier (qui a inspiré les Phalanstères) a théorisé ce qu'on pourrait appeler un communisme amoureux avant l'heure.
Dans son ouvrage Le Nouveau Monde amoureux, il imagine une société où l'amour libre est la norme. Il théorise la disparition du mariage classique au profit d'un système de relations multiples, d'« orgies de musée » (des rencontres sensuelles encadrées par des règles d'harmonie) et d'une redistribution de l'affection pour que personne, même les plus âgés ou les moins séduisants, ne souffre de misère sexuelle ou affective.
4. Les expérimentations bolcheviques (Russie, 1917 - années 1920)
Juste après la Révolution russe, un grand débat a eu lieu sur la destruction de la famille « bourgeoise ».
La révolutionnaire Alexandra Kollontaï défendait la théorie de « l'amour libre », souvent résumée par la métaphore du verre d'eau : satisfaire ses désirs sexuels devrait être aussi simple et sans conséquences que de boire un verre d'eau.
Des groupes de jeunes communistes (les Komsomols) ont parfois organisé des communes où la sexualité devait être partagée sans attachement possessif.
Attention à la légende : Il a circulé en 1918 un fameux « décret sur la nationalisation des femmes » qui instaurait un communisme sexuel d'État. Ce document s'est avéré être un faux, fabriqué par les opposants aux Bolcheviks pour les discréditer. L'État soviétique a d'ailleurs rapidement fait marche arrière dans les années 30 sous Staline, imposant un retour à un ordre familial très strict.
5. Les premiers Kibboutz (Israël, début du XXe siècle) - Un communisme "affectif" plus que sexuel
Bien que les pionniers des kibboutz n'aient pas instauré de communisme sexuel (ils restaient globalement en couple monogame), ils ont pratiqué un communisme affectif et éducatif radical.
Pour détruire l'autorité patriarcale et la cellule familiale bourgeoise, les enfants étaient séparés de leurs parents dès la naissance. Ils vivaient, dormaient et grandissaient dans la Maison des enfants.
L'affection et l'éducation étaient collectivisées : l'enfant appartenait à la communauté avant d'appartenir à ses parents biologiques.
Bilan anthropologique
Le constat historique sur le « communisme affectif et sexuel » etait globalement excellent .. et les excellents retours des adeptes de ce style de vie étaient legions.
Dans une société a communisme affectif et sexuel , il n'y a plus aucune notion ni de possessivité .. ni d'exclusuon...ni de jalousie . C est la fête de l'Amour et la fête du slip en permanence . .
Cest comme ça que l'Humanité aurait dû fonctionner et devrait fonctionner ..Il y aurait eu ce mode de fonctionnement, jamais nous n'aurions eu de guerres conflits jalousie, possessivité . jamais le sheitan n'aurait eu de gas ..
Cest comme ça que l'Humanité aurait dû fonctionner et devrait fonctionner ..Il y aurait eu ce mode de fonctionnement, jamais nous n'aurions eu de guerres conflits jalousie, possessivité . jamais le sheitan n'aurait eu de gas ..
il y a 15 jours
L'OP est un cuck qui rêve de voir sa femme se faire baiser par des nez greu.
Si je peux bez la femme au gro nez,, je ne vois pas le problème .
il y a 15 jours
Vas-y l'op donne l'exemple présente nous les femmes de ta famille
Ma famille n'aurait pas été détruite par le cacapitalisme et par le féminisme , je n'aurai eu aucun mal à te présenter les femmes de ma famille.. Et en échange , tu n'aurais aucun mal a me présenter les femmes de la tienne .
il y a 7 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBof t'inquiètes pas que ces délires de "communisme sexuel" c'est toujours les mêmes mecs qui se gavent parce que les meufs ont moins souvent envie de sexe que les mecs...
Donc quand ils ont envie de sexe y a toujours beaucoup plus de mecs en demande et du coup à chaque elles peuvent aller vers la minorité de mecs qu'elles trouvent attirants.
Même si tous les mecs étaient pareillement attirants aux yeux des meufs et réciproquement (ce qui n'est absolument pas le cas) aller chercher du sexe reviendrait à une loterie frustrantre où les mecs auraient qu'une minoterie de chances de trouver une partenaire sexuelle chaque jour où soir de chasse quand une meuf en aurait un à chaque fois qu'elle cherche
Donc quand ils ont envie de sexe y a toujours beaucoup plus de mecs en demande et du coup à chaque elles peuvent aller vers la minorité de mecs qu'elles trouvent attirants.
Même si tous les mecs étaient pareillement attirants aux yeux des meufs et réciproquement (ce qui n'est absolument pas le cas) aller chercher du sexe reviendrait à une loterie frustrantre où les mecs auraient qu'une minoterie de chances de trouver une partenaire sexuelle chaque jour où soir de chasse quand une meuf en aurait un à chaque fois qu'elle cherche
Je suis le donut du forum
il y a 7 jours
Mmmh j'ai pas tout lut mais ça sera pas une solution à tout
Il y a forcément des filles avec qui il y aura un truc fusionnelles qui va se déclancher, des avec qui il se passera rien, des qui seront jaloux
Il y a forcément des filles avec qui il y aura un truc fusionnelles qui va se déclancher, des avec qui il se passera rien, des qui seront jaloux
Ca existe pas ca. Tu crois qu'il y a un truc "fusionnel", 6 mois plus tard, elle a la queue d'un autre contre la gencive
il y a 7 jours
Mmmh j'ai pas tout lut mais ça sera pas une solution à tout
Il y a forcément des filles avec qui il y aura un truc fusionnelles qui va se déclancher, des avec qui il se passera rien, des qui seront jaloux
Il y a forcément des filles avec qui il y aura un truc fusionnelles qui va se déclancher, des avec qui il se passera rien, des qui seront jaloux
La jalousie est un'poison. qui nourrie la satanie. Une société française avec. 0. jalousie Une société avec 0 femmes égoïstes qui cyprinent uniquement pour celui qui est. le plus beau , pour celui qui a la plus grosse= une société où la satanie est cramée en enfer .
il y a 7 jours
J'pense surtout que si demain on établit le communisme, avec la robotique on arrivera à réduire le temps de travail et donc à organiser une nouvelle sociabilisation.
Les gens ne baisent pas parcqu'ils ne se rencontrent pas, ils ont pas le temps.
Les gens ne baisent pas parcqu'ils ne se rencontrent pas, ils ont pas le temps.
il y a 7 jours
Bof t'inquiètes pas que ces délires de "communisme sexuel" c'est toujours les mêmes mecs qui se gavent parce que les meufs ont moins souvent envie de sexe que les mecs...
Donc quand ils ont envie de sexe y a toujours beaucoup plus de mecs en demande et du coup à chaque elles peuvent aller vers la minorité de mecs qu'elles trouvent attirants.
Même si tous les mecs étaient pareillement attirants aux yeux des meufs et réciproquement (ce qui n'est absolument pas le cas) aller chercher du sexe reviendrait à une loterie frustrantre où les mecs auraient qu'une minoterie de chances de trouver une partenaire sexuelle chaque jour où soir de chasse quand une meuf en aurait un à chaque fois qu'elle cherche
Donc quand ils ont envie de sexe y a toujours beaucoup plus de mecs en demande et du coup à chaque elles peuvent aller vers la minorité de mecs qu'elles trouvent attirants.
Même si tous les mecs étaient pareillement attirants aux yeux des meufs et réciproquement (ce qui n'est absolument pas le cas) aller chercher du sexe reviendrait à une loterie frustrantre où les mecs auraient qu'une minoterie de chances de trouver une partenaire sexuelle chaque jour où soir de chasse quand une meuf en aurait un à chaque fois qu'elle cherche
Dans une société a communisme affectif et sexuel , les femmes ne sont point des immondes égoïstes individualistes , formatées par le cacapital....Et , qui accordent leurs faveurs affectives et sexuelles uniquement aux hommes les plus favorisés , privilégiés sur le plan génétique,..sur le plan social... et financier .. Dans une société a communisme affectif et sexuel , les femmes, pensent d'abord collectif. commuaute , groupe ..
Une femme qui baise avec un tel,parce que ce dernier ést le plus beau,le plus grand ,et à la plus grosse....Pendant que dans la piece d'a côté ,il y y a un misèreux affectif et sexuel , il y a unl exclu affectif. et sexuel ,qui n'a pas eu la chance d'avoir gagné a la loterie génétique et social et qui donc est rejeté comme une grosse merde par les femmes en 2026 en France , donc doit se manger solitude + isolement social + exclusion sociale , affective et sexuelle,..Une femme qui rejette un exclu affectif et sexuelle. est la plus grosse négation de toute l'Histoire l'humanité qui puisse exister ...Une femme qui rejette un misèreux affectif et sexuel ,= crevure féminine .. individualisre égoïste,, suce boule du cacapital .suce boule de la satanie .. ...
Une femme qui baise avec un tel,parce que ce dernier ést le plus beau,le plus grand ,et à la plus grosse....Pendant que dans la piece d'a côté ,il y y a un misèreux affectif et sexuel , il y a unl exclu affectif. et sexuel ,qui n'a pas eu la chance d'avoir gagné a la loterie génétique et social et qui donc est rejeté comme une grosse merde par les femmes en 2026 en France , donc doit se manger solitude + isolement social + exclusion sociale , affective et sexuelle,..Une femme qui rejette un exclu affectif et sexuelle. est la plus grosse négation de toute l'Histoire l'humanité qui puisse exister ...Une femme qui rejette un misèreux affectif et sexuel ,= crevure féminine .. individualisre égoïste,, suce boule du cacapital .suce boule de la satanie .. ...
il y a 7 jours
Mauvaise idée.
Pour restaurer un équilibre homme-femme dans les relations, il faut que le système soit détruit.
Un exemple tout simple : 4 millions de femmes ont des emplois fictifs payés par le travail des hommes, dans une société normale ce genre de délire de parasite n'existerait pas.
C'est tout un travail d'ingénierie sociale pour rééquilibrer les relations hommes-femmes, travail qui ne pourra être fait que quand le système sera détruit.
Pour restaurer un équilibre homme-femme dans les relations, il faut que le système soit détruit.
Un exemple tout simple : 4 millions de femmes ont des emplois fictifs payés par le travail des hommes, dans une société normale ce genre de délire de parasite n'existerait pas.
C'est tout un travail d'ingénierie sociale pour rééquilibrer les relations hommes-femmes, travail qui ne pourra être fait que quand le système sera détruit.
il y a 7 jours
Dans une société a communisme affectif et sexuel , les femmes ne sont point des immondes égoïstes individualistes , formatées par le cacapital....Et , qui accordent leurs faveurs affectives et sexuelles uniquement aux hommes les plus favorisés , privilégiés sur le plan génétique,..sur le plan social... et financier .. Dans une société a communisme affectif et sexuel , les femmes, pensent d'abord collectif. commuaute , groupe ..
Une femme qui baise avec un tel,parce que ce dernier ést le plus beau,le plus grand ,et à la plus grosse....Pendant que dans la piece d'a côté ,il y y a un misèreux affectif et sexuel , il y a unl exclu affectif. et sexuel ,qui n'a pas eu la chance d'avoir gagné a la loterie génétique et social ,qui se tire sur la nouille par désespoir. ..et qui donc va taper à la porte. ..et estest rejeté comme une grosse merde pa les femmes en 2026 en France , donc doit se manger solitude + isolement social + exclusion sociale , affective et sexuelle,..Une femme qui rejette un exclu affectif et sexuelle. est la plus grosse négation de l'humanité qui puisse exister ...Une femme qui rejet un misèreux affectif et sexuelle ,= crevure féminine .. individualisre égoïste,, suce boule du cacapital .suce boule de la satanie ..
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Une femme qui baise avec un tel,parce que ce dernier ést le plus beau,le plus grand ,et à la plus grosse....Pendant que dans la piece d'a côté ,il y y a un misèreux affectif et sexuel , il y a unl exclu affectif. et sexuel ,qui n'a pas eu la chance d'avoir gagné a la loterie génétique et social ,qui se tire sur la nouille par désespoir. ..et qui donc va taper à la porte. ..et estest rejeté comme une grosse merde pa les femmes en 2026 en France , donc doit se manger solitude + isolement social + exclusion sociale , affective et sexuelle,..Une femme qui rejette un exclu affectif et sexuelle. est la plus grosse négation de l'humanité qui puisse exister ...Une femme qui rejet un misèreux affectif et sexuelle ,= crevure féminine .. individualisre égoïste,, suce boule du cacapital .suce boule de la satanie ..
il y a 7 jours
Mauvaise idée.
Pour restaurer un équilibre homme-femme dans les relations, il faut que le système soit détruit.
Un exemple tout simple : 4 millions de femmes ont des emplois fictifs payés par le travail des hommes, dans une société normale ce genre de délire de parasite n'existerait pas.
C'est tout un travail d'ingénierie sociale pour rééquilibrer les relations hommes-femmes, travail qui ne pourra être fait que quand le système sera détruit.
Pour restaurer un équilibre homme-femme dans les relations, il faut que le système soit détruit.
Un exemple tout simple : 4 millions de femmes ont des emplois fictifs payés par le travail des hommes, dans une société normale ce genre de délire de parasite n'existerait pas.
C'est tout un travail d'ingénierie sociale pour rééquilibrer les relations hommes-femmes, travail qui ne pourra être fait que quand le système sera détruit.
Ceci. Bravo Thisou .
il y a 7 jours
Le communisme ne sera jamais une solution dans n'importe quel domaine mon apprentib
il y a 7 jours




























