Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
je pense que c'est surtout lié au fait que les tatoués bouffent bcp de glucides, alcool compris
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAu moins tu as eu l'honnêteté de tout poster
" Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %). "
Ça rend l'étude complètement bidon
" Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %). "
Ça rend l'étude complètement bidon
Bah non. Ca te donne un fort indice qu'il y a un loup a lever (en cas de différence), pour aller chercher plus loin ou au contraire te décourager de creuser ce qui risque d'être une piste creuse.
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a une heure
Ça m'étonne pas que tu sois tatoué toi gros fdp
Et percé aussi
il y a 44 minutes
Blondin
2h
Non ce n'est pas un post ou cancer
Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
Financements et liens d’intérêt
L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
https://reseau-dermopigme[...]ur-de-risque-du-lymphome/
Sélection pour les golems
Vidéo ou un professeur en parle
https://www.youtube.com/l[...]SqXfo?is=tDvHmEmP_W6hONDy
Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
Financements et liens d’intérêt
L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
Sélection pour les golems
Vidéo ou un professeur en parle
il y a 44 minutes
En ligne
231
Sur ce sujet0













