Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Non ce n'est pas un post ou cancer
Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
Financements et liens d’intérêt
L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
https://reseau-dermopigme[...]ur-de-risque-du-lymphome/
Sélection pour les golems
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https://www.youtube.com/l[...]SqXfo?is=tDvHmEmP_W6hONDy
Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
Financements et liens d’intérêt
L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
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il y a 2 heures
Sondage — 31 votes
Ayaaoo 0 tattoos 0 dosages
Merde
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsL'étude en question
he risk of lymphoma was highest in individuals with less than two years between their first tattoo and the index year (IRR = 1.81; 95% CI 1.03-3.20). The risk decreased with intermediate exposure duration (three to ten years) but increased again in individuals who received their first tattoo ≥11 years before the index year (IRR = 1.19; 95% CI 0.94-1.50). We found no evidence of increasing risk with a larger area of total tattooed body surface.
Si jamais vous voulez vous tatouer
il y a 2 heures
il y a 2 heures
Blondin
2h
Non ce n'est pas un post ou cancer
Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
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La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
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L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
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Ok le complotiste
il y a 2 heures
Blondin
2h
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Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
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L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
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La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
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L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
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Ayyyaaa
Jolie seleciao
Jolie seleciao
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt dire qu il a fallu attendre REACH en 2022 pour interdire les substances cancérigènes dans les encres
Ce monde me rend dingue
Nonobstant ça veut dire que tous les sujets de l’étude ont été tatoués avant, et vu le délai avant de déclarer un cancer cette étude sera à revoir en 2060
Ce monde me rend dingue
Nonobstant ça veut dire que tous les sujets de l’étude ont été tatoués avant, et vu le délai avant de déclarer un cancer cette étude sera à revoir en 2060
il y a 2 heures
0 tattoo, encore 100% humain
J'y avais pensé vers 20 ans mais quelque chose au fond de moi m'a retenu en me disant que ça allait être une décision de merde et à la réflexion j'ai eu raison
J'y avais pensé vers 20 ans mais quelque chose au fond de moi m'a retenu en me disant que ça allait être une décision de merde et à la réflexion j'ai eu raison
il y a 2 heures
Waouw s'injecter des substances cancerigènes dans la peau augmente le risque de cancer
il y a 2 heures
Blondin
2h
Non ce n'est pas un post ou cancer
Résumé
La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
Financements et liens d’intérêt
L’étude a été financée par le Conseil suédois de la recherche pour la santé, la vie professionnelle et le bien-être. Les auteurs n’ont signalé aucun conflit d’intérêts
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La première étude de grande envergure sur le sujet a révélé que les tatouages augmentaient le risque de lymphome malin d’environ 20 % par rapport à l’absence de tatouage.
L’encre des tatouages contient souvent des substances cancérigènes et, lorsqu’elle est appliquée sur la peau, elle déclenche une réaction immunologique.
Méthodologie
Cette étude est une étude cas-témoins populationnelle de tous les cas incidents de lymphome malin chez des adultes suédois (âgés de 20 à 60 ans), enregistrés dans le Registre national suédois du cancer entre 2007 et 2017 (n = 11 905).
L’exposition aux tatouages a été évaluée à l’aide d’un questionnaire structuré distribué à la fois aux cas et à trois témoins aléatoires par cas, appariés selon l’âge et le sexe, non atteints de lymphome.
Le critère d’évaluation principal était le rapport des taux d’incidence du lymphome malin chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
À retenir
La prévalence des tatouages était de 21 % parmi les cas et de 18 % parmi les témoins.
Après une correction pour prendre en compte les facteurs de confusion, les participants tatoués présentaient un risque 21 % plus élevé de lymphome global que les participants non tatoués (rapport des taux d’incidence = 1,21 [0,99–1,48]).
Dans l’analyse par sous-groupes des types de lymphomes, les risques les plus élevés d’environ 30% ont été constatés pour le lymphome diffus à grandes cellules B (rapport des taux d’incidence = 1,30 ; 0,99–1,71) et le lymphome folliculaire (rapport des taux d’incidence = 1,29 ; 0,92–1,82) chez les personnes tatouées, par rapport aux personnes non tatouées.
Aucune donnée probante n’a indiqué que le risque de lymphome augmentait avec une plus grande surface corporelle totale tatouée.
En pratique
Les auteurs rapportent que la popularité des tatouages a augmenté de façon spectaculaire, avec une prévalence actuelle de 20 % ou plus dans les études européennes.
Les auteurs concluent : « nos résultats suggèrent que l’exposition aux tatouages est associée à un risque accru de lymphome malin. Des recherches épidémiologiques supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour établir un lien de causalité ». En attendant, ils concluent également que « l’étude souligne l’importance de mesures réglementaires visant à contrôler la composition chimique de l’encre utilisée pour les tatouages ».
Source
L’auteure principale et correspondante est Christel Nielsen de l’Université de Lund, à Lund, en Suède. L’étude a été publiée dans eClinicalMedicine.
Limites
Parmi les limites de l’étude figurent la méthodologie cas-témoins observationnelle, l’un des types de méthodologie les plus faibles pour établir un lien de causalité, et le faible taux de réponse au questionnaire (47–54 %).
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il y a 2 heures
Waouw s'injecter des substances cancerigènes dans la peau augmente le risque de cancer
C'est pas bio ?
il y a 2 heures
Waouw s'injecter des substances cancerigènes dans la peau augmente le risque de cancer
Ce qui est étonnant c'est que c'est seulement 20%
Faudrait voir sur ceux qui sont tatoués de partout
Faudrait voir sur ceux qui sont tatoués de partout
il y a 2 heures
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