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Au cours des investigations, un canal Telegram a retenu l’attention des enquêteurs : «Femmeblancherie». Comptant plus de 1.700 membres, celui-ci servait notamment à se moquer des femmes et à diffuser des photos ainsi que des vidéos à caractère insultant et dégradant à leur encontre. Plus encore, «de nombreux propos à caractère racial, des apologies du terrorisme et de crime contre l’humanité» sont tenus sur ce même canal, créé en mars 2026, d'après l'OCLCH.