J'accuse @Cherri_Bomb de m'avoir balancé parce qu'elle était frustrée de voir des grosses butch la draguer irl au lieu de sosies de Mylène Farmer
Je veux passer un deal: @Silencedeter : je vous raconte EN DETAIL la fois où je me suis tapé un trap, vous faites un tribunal et vous décidez si c'est pédé ou pas
Vous gagnez une histoire, je gagne une chance de ne pas porter ce triangle rose
Edit: le roman:
Une histoire très hétéro
Le contexte : j’étais tombé sur des vidéos youtube (genre /watch?v=8cNpcAJy6BA) de mecs à Pattaya et ça avait retourné l’image que j’en avais, les filles avaient l’air fun, vibe de soirée liche, musique et flirt – à l’opposée de l’image des putes ultra cliniques et mécaniques qui m’attiraient pas du tout – là ça ressemblait à mes meilleures soirées d’ado alcoolique que je ne vivais plus depuis un moment. Bref après une période hardcore au taff je m’organise mon tout premier voyage solo, 5 semaines à Pattaya en mode sex tourist. Je prépare comme un autiste mon voyage : je regarde des dizaines d’heures de vidéos de conseil sur Pattaya, j’écume les forums qui font des trip report.
J’avais prévu la première nuit à Bangkok pour ne pas enchainer avion et tacos (j’aurais dû) avant de décaler à Pattaya le lendemain, et étonnamment réveillé, je profite du premier soir pour visiter le quartier chaud (autour de Nana Plaza), juste pour regarder, trop cassé par les 12h de vol pour envisager quoi que ce soit.
Je toppe mon hôtel, puis complétement sonné avec le jetlag et le stress, j’erre dans les rues de Bangkok, avec une bonne trique en voyant les premières mini tenues de thaïlandaises prostiputes, mais je fuis les regards des filles comme un célestin, et je marche vite. Je me connais : je prends 3 cannettes 50 de Chang au 7/11 pour me détendre et j’en bois 2 quasi cul sec avant de siroter la 3eme plus détendu en me baladant, toujours sans oser me poser dans un bar à filles.
Arrive une petite Thai qui me bloque le chemin en me demandant où je vais, avec un coup dans le nez je papote, elle a des bons seins, un bon cul, j’ai toujours un fond d’excitation. J’étais arrivé avec 2 critères : je voulais sauter des filles petites (comme mon ex préférée) et pas en surpoids (que je trouvais anti érotique. Elle est petite et fine, elle me propose de prendre un verre avec elle, je dis pourquoi pas. J’ai assez potassé en amont pour savoir que c’est une pute, mais ça m’allait, je savais que juste payer des coups elles récupèrent une com.
Elle est hyper tactile, et elle flirte clairement « Oh là là tu ressembles tellement à Johnny Sins, tu connais Johny Sins ? » bon j’aurais dû me demander 15 secondes pourquoi une Thaï connaitrais Johnny Sins, mais avec l’excitation, moins de sang au cerveau, je me sens flatté. Et subtilement elle arrive à m’exciter parce que je ne sais pas vous mais une fille qui me parle de porn ça me fait quelque chose. Elle continue à me toucher le bras, à me dire que je suis trop beau, que d’habitude les touristes sont vieux et moches et évidement je ne me dis pas qu’elle dit ça à tous les mecs qu’elle croise (ça va, le jetlag, les bières et la manque de sang au cerveau).
Elle me demande si je n’ai pas envie d’aller avec elle dans sa chambre parce qu’elle a trop envie, alors oui c’était une pute mais ça ne m’était jamais arrivé qu’une meuf me supplie de la démonter, je dis oui direct et je la suis jusqu’à chez elle. C’est ultra cliché mais tellement vrai : c’est le moment le plus excitant de toute l’histoire, le chemin vers chez elle en sachant que dans 5 minutes j’allais la déglinguer. On arrive dans l’ascenseur et il y a un daron thai qui me juge très très fort – il descend, on se retrouve à 2 dans l’ascenseur et ça commence vraiment à chauffer, elle me frotte son petit cul contre ma bite toujours aussi dure, me fais des petits bisous et des compliments en me disant à quel point elle a envie.
On arrive chez elle quasiment prêts, j’ai un micro retour à la réalité en voyant la chambre hyper tiers monde, un pauvre lit et l’appart vétuste. Mais ça passe vite, je commence à vouloir la doigter, donc à glisser ma main, elle est timide, me dit attend « non attend », bon soit on va ralentir (oui je sais « MAIS OP PUTAIN », la réputation de la Thaïlande, mais non j’avais toujours pas de doute). Re bisous, caresses plus sur les fesses et les seins – j’enlève son short et 1ere déception, elle enlève des rembourrements en silicone donc moins de cul que promis, soit, je reverrai ça chez des filles de Pattaya qui trichent sur leurs seins et cul. je réessaye de glisser une main doucement, elle repousse, bon vraiment elle ne peut pas, elle m’explique difficilement qu’elle veut garder sa culotte pendant qu’on le fait, et je commence à avoir un GROS doute. Mais j’essaye de vérifier sans la vexer, je complimente son cul et elle a dû comprendre le malaise, elle me demande pourquoi je parle de son cul, qu’est ce que je pense, elle a senti que je m’étais refroidi d’un coup.
Tant pis je demande « mais t’es un ladyboy ? » un peu honteuse parce qu’elle sait très bien qu’elle avait laissé le doute « oui » putain, blasé mais surtout célestin qui ne porte pas ses couilles pour dire tchao et la laisser brisax, je me dis « allez au final t’as envie de vivre des aventures ? », elle me plait, je suis toujours bien excité, j’y vais. Donc toujours chaud, elle baisse sa petite culotte à mi-chemin (pas de pipou en vue, et même pas pu voir le montage pour le cacher). Et elle se met au bord du lit pour commencer une belle sodomie – ma toute première d’ailleurs.
Arrivé ici c’est le moment de brag : j’ai une grosse bite. Pas anormalement longue mais épaisse même les critères Européens, mes exs et coup d’un soir ont souvent un peu galéré avec, et quand je demandais j’étais toujours le plus monté qu’elles avaient connu. Je porte des capotes XXL, les XL standard me serrent. Autant dire qu’en Asie même dans un hotspot de turbo putes, où la bite standard fait 2 tailles de moins qu’ici ça pose des soucis.
Et donc là ça passe pas. Elle se raidit à mort dès que je commence à rentrer, me demande d’y aller très très lentement, mais je sens qu’elle passe pas un bon moment. Avec mon ego toujours en quête de validation, je mentirais si je disais que je le prend pas comme un compliment même si je compatis. J’arrive quand même à rentrer le gland puis le reste doucement et je commence les allers retours, mais vraiment elle galère et passé quelques allers retours, elle me dit que c’est difficile, j’arrête, je reprendre une bière et je commence à me demander si c’est pas l’occasion de fuir parce que à la base j’avais pas signé pour un trap.
Elle me dit qu’elle sent que mon attitude à complétement changé quand j’ai appris que c’était un ladyboy, je l’assure que non mais que visiblement ça passe pas et je lui demande combien je lui dois. 500 baht, je lui file mais iel boude. Je lui propose d’aller reprendre un verre pour conclure en douceur, elle re déride un peu, et on va re – picoler ensemble dans un bar.
Pendant le bar, le coté pute reprend le dessus et elle me demande si elle peut passer la nuit chez moi, je dis non, que je suis fatigué etc, et elle me raccompagne à mon taxi. Elle essaye une dernière fois de monter dans le taxi mais je mets un no-go et je rentre conclure ma première journée en Thaïlande vers 5h.
il y a 2 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsJe m'installe pour lire ça
il y a 2 heures
Sil reste PD je montre mes jambes en dm
Ayaaaaaaaa
il y a 2 heures
J'accuse @Cherri_Bomb de m'avoir balancé parce qu'elle était frustrée de voir des grosses butch la draguer irl au lieu de sosies de Mylène Farmer
Je veux passer un deal: @Silencedeter : je vous raconte EN DETAIL la fois où je me suis tapé un trap, vous faites un tribunal et vous décidez si c'est pédé ou pas
Vous gagnez une histoire, je gagne une chance de ne pas porter ce triangle rose
Edit: le roman:
Une histoire très hétéro
Le contexte : j’étais tombé sur des vidéos youtube (genre /watch?v=8cNpcAJy6BA) de mecs à Pattaya et ça avait retourné l’image que j’en avais, les filles avaient l’air fun, vibe de soirée liche, musique et flirt – à l’opposée de l’image des putes ultra cliniques et mécaniques qui m’attiraient pas du tout – là ça ressemblait à mes meilleures soirées d’ado alcoolique que je ne vivais plus depuis un moment. Bref après une période hardcore au taff je m’organise mon tout premier voyage solo, 5 semaines à Pattaya en mode sex tourist. Je prépare comme un autiste mon voyage : je regarde des dizaines d’heures de vidéos de conseil sur Pattaya, j’écume les forums qui font des trip report.
J’avais prévu la première nuit à Bangkok pour ne pas enchainer avion et tacos (j’aurais dû) avant de décaler à Pattaya le lendemain, et étonnamment réveillé, je profite du premier soir pour visiter le quartier chaud (autour de Nana Plaza), juste pour regarder, trop cassé par les 12h de vol pour envisager quoi que ce soit.
Je toppe mon hôtel, puis complétement sonné avec le jetlag et le stress, j’erre dans les rues de Bangkok, avec une bonne trique en voyant les premières mini tenues de thaïlandaises prostiputes, mais je fuis les regards des filles comme un célestin, et je marche vite. Je me connais : je prends 3 cannettes 50 de Chang au 7/11 pour me détendre et j’en bois 2 quasi cul sec avant de siroter la 3eme plus détendu en me baladant, toujours sans oser me poser dans un bar à filles.
Arrive une petite Thai qui me bloque le chemin en me demandant où je vais, avec un coup dans le nez je papote, elle a des bons seins, un bon cul, j’ai toujours un fond d’excitation. J’étais arrivé avec 2 critères : je voulais sauter des filles petites (comme mon ex préférée) et pas en surpoids (que je trouvais anti érotique. Elle est petite et fine, elle me propose de prendre un verre avec elle, je dis pourquoi pas. J’ai assez potassé en amont pour savoir que c’est une pute, mais ça m’allait, je savais que juste payer des coups elles récupèrent une com.
Elle est hyper tactile, et elle flirte clairement « Oh là là tu ressembles tellement à Johnny Sins, tu connais Johny Sins ? » bon j’aurais dû me demander 15 secondes pourquoi une Thaï connaitrais Johnny Sins, mais avec l’excitation, moins de sang au cerveau, je me sens flatté. Et subtilement elle arrive à m’exciter parce que je ne sais pas vous mais une fille qui me parle de porn ça me fait quelque chose. Elle continue à me toucher le bras, à me dire que je suis trop beau, que d’habitude les touristes sont vieux et moches et évidement je ne me dis pas qu’elle dit ça à tous les mecs qu’elle croise (ça va, le jetlag, les bières et la manque de sang au cerveau).
Elle me demande si je n’ai pas envie d’aller avec elle dans sa chambre parce qu’elle a trop envie, alors oui c’était une pute mais ça ne m’était jamais arrivé qu’une meuf me supplie de la démonter, je dis oui direct et je la suis jusqu’à chez elle. C’est ultra cliché mais tellement vrai : c’est le moment le plus excitant de toute l’histoire, le chemin vers chez elle en sachant que dans 5 minutes j’allais la déglinguer. On arrive dans l’ascenseur et il y a un daron thai qui me juge très très fort – il descend, on se retrouve à 2 dans l’ascenseur et ça commence vraiment à chauffer, elle me frotte son petit cul contre ma bite toujours aussi dure, me fais des petits bisous et des compliments en me disant à quel point elle a envie.
On arrive chez elle quasiment prêts, j’ai un micro retour à la réalité en voyant la chambre hyper tiers monde, un pauvre lit et l’appart vétuste. Mais ça passe vite, je commence à vouloir la doigter, donc à glisser ma main, elle est timide, me dit attend « non attend », bon soit on va ralentir (oui je sais « MAIS OP PUTAIN », la réputation de la Thaïlande, mais non j’avais toujours pas de doute). Re bisous, caresses plus sur les fesses et les seins – j’enlève son short et 1ere déception, elle enlève des rembourrements en silicone donc moins de cul que promis, soit, je reverrai ça chez des filles de Pattaya qui trichent sur leurs seins et cul. je réessaye de glisser une main doucement, elle repousse, bon vraiment elle ne peut pas, elle m’explique difficilement qu’elle veut garder sa culotte pendant qu’on le fait, et je commence à avoir un GROS doute. Mais j’essaye de vérifier sans la vexer, je complimente son cul et elle a dû comprendre le malaise, elle me demande pourquoi je parle de son cul, qu’est ce que je pense, elle a senti que je m’étais refroidi d’un coup.
Tant pis je demande « mais t’es un ladyboy ? » un peu honteuse parce qu’elle sait très bien qu’elle avait laissé le doute « oui » putain, blasé mais surtout célestin qui ne porte pas ses couilles pour dire tchao et la laisser brisax, je me dis « allez au final t’as envie de vivre des aventures ? », elle me plait, je suis toujours bien excité, j’y vais. Donc toujours chaud, elle baisse sa petite culotte à mi-chemin (pas de pipou en vue, et même pas pu voir le montage pour le cacher). Et elle se met au bord du lit pour commencer une belle sodomie – ma toute première d’ailleurs.
Arrivé ici c’est le moment de brag : j’ai une grosse bite. Pas anormalement longue mais épaisse même les critères Européens, mes exs et coup d’un soir ont souvent un peu galéré avec, et quand je demandais j’étais toujours le plus monté qu’elles avaient connu. Je porte des capotes XXL, les XL standard me serrent. Autant dire qu’en Asie même dans un hotspot de turbo putes, où la bite standard fait 2 tailles de moins qu’ici ça pose des soucis.
Et donc là ça passe pas. Elle se raidit à mort dès que je commence à rentrer, me demande d’y aller très très lentement, mais je sens qu’elle passe pas un bon moment. Avec mon ego toujours en quête de validation, je mentirais si je disais que je le prend pas comme un compliment même si je compatis. J’arrive quand même à rentrer le gland puis le reste doucement et je commence les allers retours, mais vraiment elle galère et passé quelques allers retours, elle me dit que c’est difficile, j’arrête, je reprendre une bière et je commence à me demander si c’est pas l’occasion de fuir parce que à la base j’avais pas signé pour un trap.
Elle me dit qu’elle sent que mon attitude à complétement changé quand j’ai appris que c’était un ladyboy, je l’assure que non mais que visiblement ça passe pas et je lui demande combien je lui dois. 500 baht, je lui file mais iel boude. Je lui propose d’aller reprendre un verre pour conclure en douceur, elle re déride un peu, et on va re – picoler ensemble dans un bar.
Pendant le bar, le coté pute reprend le dessus et elle me demande si elle peut passer la nuit chez moi, je dis non, que je suis fatigué etc, et elle me raccompagne à mon taxi. Elle essaye une dernière fois de monter dans le taxi mais je mets un no-go et je rentre conclure ma première journée en Thaïlande vers 5h.
Nan mais khey, si tu t'es tapé un trap, c'est gay, impossible de revenir en arrière
il y a 2 heures
Sil reste PD je montre mes jambes en dm
Pas de corruption du jury, c'est des procès équitables sur Onche
Je vous prépare ça, j'ai littéralement jamais raconté ça irl
Je vous prépare ça, j'ai littéralement jamais raconté ça irl
il y a 2 heures
Sil reste PD je montre mes jambes en dm
Ont s'en fout de tes jambes
C'est comme donner des miettes de repas à un clébard, nous vallons mieux que ça!
Les kheys se révoltes! Nous refusons de nous soumettre pour si peu!
C'est comme donner des miettes de repas à un clébard, nous vallons mieux que ça!
Les kheys se révoltes! Nous refusons de nous soumettre pour si peu!
il y a 2 heures
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Vous gagnez une histoire, je gagne une chance de ne pas porter ce triangle rose
Edit: le roman:
Une histoire très hétéro
Le contexte : j’étais tombé sur des vidéos youtube (genre /watch?v=8cNpcAJy6BA) de mecs à Pattaya et ça avait retourné l’image que j’en avais, les filles avaient l’air fun, vibe de soirée liche, musique et flirt – à l’opposée de l’image des putes ultra cliniques et mécaniques qui m’attiraient pas du tout – là ça ressemblait à mes meilleures soirées d’ado alcoolique que je ne vivais plus depuis un moment. Bref après une période hardcore au taff je m’organise mon tout premier voyage solo, 5 semaines à Pattaya en mode sex tourist. Je prépare comme un autiste mon voyage : je regarde des dizaines d’heures de vidéos de conseil sur Pattaya, j’écume les forums qui font des trip report.
J’avais prévu la première nuit à Bangkok pour ne pas enchainer avion et tacos (j’aurais dû) avant de décaler à Pattaya le lendemain, et étonnamment réveillé, je profite du premier soir pour visiter le quartier chaud (autour de Nana Plaza), juste pour regarder, trop cassé par les 12h de vol pour envisager quoi que ce soit.
Je toppe mon hôtel, puis complétement sonné avec le jetlag et le stress, j’erre dans les rues de Bangkok, avec une bonne trique en voyant les premières mini tenues de thaïlandaises prostiputes, mais je fuis les regards des filles comme un célestin, et je marche vite. Je me connais : je prends 3 cannettes 50 de Chang au 7/11 pour me détendre et j’en bois 2 quasi cul sec avant de siroter la 3eme plus détendu en me baladant, toujours sans oser me poser dans un bar à filles.
Arrive une petite Thai qui me bloque le chemin en me demandant où je vais, avec un coup dans le nez je papote, elle a des bons seins, un bon cul, j’ai toujours un fond d’excitation. J’étais arrivé avec 2 critères : je voulais sauter des filles petites (comme mon ex préférée) et pas en surpoids (que je trouvais anti érotique. Elle est petite et fine, elle me propose de prendre un verre avec elle, je dis pourquoi pas. J’ai assez potassé en amont pour savoir que c’est une pute, mais ça m’allait, je savais que juste payer des coups elles récupèrent une com.
Elle est hyper tactile, et elle flirte clairement « Oh là là tu ressembles tellement à Johnny Sins, tu connais Johny Sins ? » bon j’aurais dû me demander 15 secondes pourquoi une Thaï connaitrais Johnny Sins, mais avec l’excitation, moins de sang au cerveau, je me sens flatté. Et subtilement elle arrive à m’exciter parce que je ne sais pas vous mais une fille qui me parle de porn ça me fait quelque chose. Elle continue à me toucher le bras, à me dire que je suis trop beau, que d’habitude les touristes sont vieux et moches et évidement je ne me dis pas qu’elle dit ça à tous les mecs qu’elle croise (ça va, le jetlag, les bières et la manque de sang au cerveau).
Elle me demande si je n’ai pas envie d’aller avec elle dans sa chambre parce qu’elle a trop envie, alors oui c’était une pute mais ça ne m’était jamais arrivé qu’une meuf me supplie de la démonter, je dis oui direct et je la suis jusqu’à chez elle. C’est ultra cliché mais tellement vrai : c’est le moment le plus excitant de toute l’histoire, le chemin vers chez elle en sachant que dans 5 minutes j’allais la déglinguer. On arrive dans l’ascenseur et il y a un daron thai qui me juge très très fort – il descend, on se retrouve à 2 dans l’ascenseur et ça commence vraiment à chauffer, elle me frotte son petit cul contre ma bite toujours aussi dure, me fais des petits bisous et des compliments en me disant à quel point elle a envie.
On arrive chez elle quasiment prêts, j’ai un micro retour à la réalité en voyant la chambre hyper tiers monde, un pauvre lit et l’appart vétuste. Mais ça passe vite, je commence à vouloir la doigter, donc à glisser ma main, elle est timide, me dit attend « non attend », bon soit on va ralentir (oui je sais « MAIS OP PUTAIN », la réputation de la Thaïlande, mais non j’avais toujours pas de doute). Re bisous, caresses plus sur les fesses et les seins – j’enlève son short et 1ere déception, elle enlève des rembourrements en silicone donc moins de cul que promis, soit, je reverrai ça chez des filles de Pattaya qui trichent sur leurs seins et cul. je réessaye de glisser une main doucement, elle repousse, bon vraiment elle ne peut pas, elle m’explique difficilement qu’elle veut garder sa culotte pendant qu’on le fait, et je commence à avoir un GROS doute. Mais j’essaye de vérifier sans la vexer, je complimente son cul et elle a dû comprendre le malaise, elle me demande pourquoi je parle de son cul, qu’est ce que je pense, elle a senti que je m’étais refroidi d’un coup.
Tant pis je demande « mais t’es un ladyboy ? » un peu honteuse parce qu’elle sait très bien qu’elle avait laissé le doute « oui » putain, blasé mais surtout célestin qui ne porte pas ses couilles pour dire tchao et la laisser brisax, je me dis « allez au final t’as envie de vivre des aventures ? », elle me plait, je suis toujours bien excité, j’y vais. Donc toujours chaud, elle baisse sa petite culotte à mi-chemin (pas de pipou en vue, et même pas pu voir le montage pour le cacher). Et elle se met au bord du lit pour commencer une belle sodomie – ma toute première d’ailleurs.
Arrivé ici c’est le moment de brag : j’ai une grosse bite. Pas anormalement longue mais épaisse même les critères Européens, mes exs et coup d’un soir ont souvent un peu galéré avec, et quand je demandais j’étais toujours le plus monté qu’elles avaient connu. Je porte des capotes XXL, les XL standard me serrent. Autant dire qu’en Asie même dans un hotspot de turbo putes, où la bite standard fait 2 tailles de moins qu’ici ça pose des soucis.
Et donc là ça passe pas. Elle se raidit à mort dès que je commence à rentrer, me demande d’y aller très très lentement, mais je sens qu’elle passe pas un bon moment. Avec mon ego toujours en quête de validation, je mentirais si je disais que je le prend pas comme un compliment même si je compatis. J’arrive quand même à rentrer le gland puis le reste doucement et je commence les allers retours, mais vraiment elle galère et passé quelques allers retours, elle me dit que c’est difficile, j’arrête, je reprendre une bière et je commence à me demander si c’est pas l’occasion de fuir parce que à la base j’avais pas signé pour un trap.
Elle me dit qu’elle sent que mon attitude à complétement changé quand j’ai appris que c’était un ladyboy, je l’assure que non mais que visiblement ça passe pas et je lui demande combien je lui dois. 500 baht, je lui file mais iel boude. Je lui propose d’aller reprendre un verre pour conclure en douceur, elle re déride un peu, et on va re – picoler ensemble dans un bar.
Pendant le bar, le coté pute reprend le dessus et elle me demande si elle peut passer la nuit chez moi, je dis non, que je suis fatigué etc, et elle me raccompagne à mon taxi. Elle essaye une dernière fois de monter dans le taxi mais je mets un no-go et je rentre conclure ma première journée en Thaïlande vers 5h.
il y a 2 heures
Bah non un homme qui leche le sexe d'une femme c'est hetero
Rha les débats sérieux.. et la géopolitique actuelle, le prix du carburant, les problèmes écologiques on en parle ??
il y a 2 heures
Rha les débats sérieux.. et la géopolitique actuelle, le prix du carburant, les problèmes écologiques on en parle ??
Tu peux en parler bebou
Je suis le donut du forum
il y a 2 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsTu peux en parler bebou
J'avais juste envie de up
il y a 2 heures
T'as baisé un homme déguisé en femme ? Bien sûr que c'est terriblement PD
Ce post a été rédigé par mon alter, l'Oberleutnant Ehrenberg, je n'en suis pas responsable
il y a 2 heures
Par définition un trap c'est pas gay puisque le but d'un trap est de se faire passer pour une femme convaincante, je me suis taper des traps plus belles et mieux foutue que certaines femmes
Ce qui est gay c'est les laj, les travelos et les hommes qui ne sont pas mignons
Ce qui est gay c'est les laj, les travelos et les hommes qui ne sont pas mignons
C'est quoi les laj jeune pédale inassumée ?
L'élu
il y a 2 heures
Par définition un trap c'est pas gay puisque le but d'un trap est de se faire passer pour une femme convaincante, je me suis taper des traps plus belles et mieux foutue que certaines femmes
Ce qui est gay c'est les laj, les travelos et les hommes qui ne sont pas mignons
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Oui t'inquiète, faire d'énormes gorges profondes en faisant Glark glark glark tout en massant les couilles d'une énorme queue, c'est tout ce qu'il y a d'hétéro
L'élu
il y a 2 heures
Par définition un trap c'est pas gay puisque le but d'un trap est de se faire passer pour une femme convaincante, je me suis taper des traps plus belles et mieux foutue que certaines femmes
Ce qui est gay c'est les laj, les travelos et les hommes qui ne sont pas mignons
Ce qui est gay c'est les laj, les travelos et les hommes qui ne sont pas mignons
Tu prends un iPhone sur Aliexpress et tu reçois une merde Android chinoise camouflée en iPhone mais aucun problème pour toi tant que c' est camouflé pour paraître un iPhone c' est bien du matos 100% Apple ?
C' est bien ça ta réflexion et ta logique ?
C' est bien ça ta réflexion et ta logique ?
il y a 2 heures
Tu prends un iPhone sur Aliexpress et tu reçois une merde Android chinoise camouflée en iPhone mais aucun problème pour toi tant que c' est camouflé pour paraître un iPhone c' est bien du matos 100% Apple ?
C' est bien ça ta réflexion et ta logique ?
C' est bien ça ta réflexion et ta logique ?
Franchement c'est tout bénef, t'as le swag du paraître pour te fondre dans la masse sans devoir te taper l'écosystème apple
il y a 2 heures
Litaire
3h
Et sinon gay c'est relatif à l'homosexualité masculinité et lesbien a l'homosexualité feminine et homo c'est unisexe

YouTube
Vidéo YouTubeil y a 2 heures
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Les kheys se révoltes! Nous refusons de nous soumettre pour si peu!
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il y a une heure
Tu vaux meme moins alors estime toi heureux davoir des miettes
Pas grâve, c'est déjà même trop
il y a une heure
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J’avais prévu la première nuit à Bangkok pour ne pas enchainer avion et tacos (j’aurais dû) avant de décaler à Pattaya le lendemain, et étonnamment réveillé, je profite du premier soir pour visiter le quartier chaud (autour de Nana Plaza), juste pour regarder, trop cassé par les 12h de vol pour envisager quoi que ce soit.
Je toppe mon hôtel, puis complétement sonné avec le jetlag et le stress, j’erre dans les rues de Bangkok, avec une bonne trique en voyant les premières mini tenues de thaïlandaises prostiputes, mais je fuis les regards des filles comme un célestin, et je marche vite. Je me connais : je prends 3 cannettes 50 de Chang au 7/11 pour me détendre et j’en bois 2 quasi cul sec avant de siroter la 3eme plus détendu en me baladant, toujours sans oser me poser dans un bar à filles.
Arrive une petite Thai qui me bloque le chemin en me demandant où je vais, avec un coup dans le nez je papote, elle a des bons seins, un bon cul, j’ai toujours un fond d’excitation. J’étais arrivé avec 2 critères : je voulais sauter des filles petites (comme mon ex préférée) et pas en surpoids (que je trouvais anti érotique. Elle est petite et fine, elle me propose de prendre un verre avec elle, je dis pourquoi pas. J’ai assez potassé en amont pour savoir que c’est une pute, mais ça m’allait, je savais que juste payer des coups elles récupèrent une com.
Elle est hyper tactile, et elle flirte clairement « Oh là là tu ressembles tellement à Johnny Sins, tu connais Johny Sins ? » bon j’aurais dû me demander 15 secondes pourquoi une Thaï connaitrais Johnny Sins, mais avec l’excitation, moins de sang au cerveau, je me sens flatté. Et subtilement elle arrive à m’exciter parce que je ne sais pas vous mais une fille qui me parle de porn ça me fait quelque chose. Elle continue à me toucher le bras, à me dire que je suis trop beau, que d’habitude les touristes sont vieux et moches et évidement je ne me dis pas qu’elle dit ça à tous les mecs qu’elle croise (ça va, le jetlag, les bières et la manque de sang au cerveau).
Elle me demande si je n’ai pas envie d’aller avec elle dans sa chambre parce qu’elle a trop envie, alors oui c’était une pute mais ça ne m’était jamais arrivé qu’une meuf me supplie de la démonter, je dis oui direct et je la suis jusqu’à chez elle. C’est ultra cliché mais tellement vrai : c’est le moment le plus excitant de toute l’histoire, le chemin vers chez elle en sachant que dans 5 minutes j’allais la déglinguer. On arrive dans l’ascenseur et il y a un daron thai qui me juge très très fort – il descend, on se retrouve à 2 dans l’ascenseur et ça commence vraiment à chauffer, elle me frotte son petit cul contre ma bite toujours aussi dure, me fais des petits bisous et des compliments en me disant à quel point elle a envie.
On arrive chez elle quasiment prêts, j’ai un micro retour à la réalité en voyant la chambre hyper tiers monde, un pauvre lit et l’appart vétuste. Mais ça passe vite, je commence à vouloir la doigter, donc à glisser ma main, elle est timide, me dit attend « non attend », bon soit on va ralentir (oui je sais « MAIS OP PUTAIN », la réputation de la Thaïlande, mais non j’avais toujours pas de doute). Re bisous, caresses plus sur les fesses et les seins – j’enlève son short et 1ere déception, elle enlève des rembourrements en silicone donc moins de cul que promis, soit, je reverrai ça chez des filles de Pattaya qui trichent sur leurs seins et cul. je réessaye de glisser une main doucement, elle repousse, bon vraiment elle ne peut pas, elle m’explique difficilement qu’elle veut garder sa culotte pendant qu’on le fait, et je commence à avoir un GROS doute. Mais j’essaye de vérifier sans la vexer, je complimente son cul et elle a dû comprendre le malaise, elle me demande pourquoi je parle de son cul, qu’est ce que je pense, elle a senti que je m’étais refroidi d’un coup.
Tant pis je demande « mais t’es un ladyboy ? » un peu honteuse parce qu’elle sait très bien qu’elle avait laissé le doute « oui » putain, blasé mais surtout célestin qui ne porte pas ses couilles pour dire tchao et la laisser brisax, je me dis « allez au final t’as envie de vivre des aventures ? », elle me plait, je suis toujours bien excité, j’y vais. Donc toujours chaud, elle baisse sa petite culotte à mi-chemin (pas de pipou en vue, et même pas pu voir le montage pour le cacher). Et elle se met au bord du lit pour commencer une belle sodomie – ma toute première d’ailleurs.
Arrivé ici c’est le moment de brag : j’ai une grosse bite. Pas anormalement longue mais épaisse même les critères Européens, mes exs et coup d’un soir ont souvent un peu galéré avec, et quand je demandais j’étais toujours le plus monté qu’elles avaient connu. Je porte des capotes XXL, les XL standard me serrent. Autant dire qu’en Asie même dans un hotspot de turbo putes, où la bite standard fait 2 tailles de moins qu’ici ça pose des soucis.
Et donc là ça passe pas. Elle se raidit à mort dès que je commence à rentrer, me demande d’y aller très très lentement, mais je sens qu’elle passe pas un bon moment. Avec mon ego toujours en quête de validation, je mentirais si je disais que je le prend pas comme un compliment même si je compatis. J’arrive quand même à rentrer le gland puis le reste doucement et je commence les allers retours, mais vraiment elle galère et passé quelques allers retours, elle me dit que c’est difficile, j’arrête, je reprendre une bière et je commence à me demander si c’est pas l’occasion de fuir parce que à la base j’avais pas signé pour un trap.
Elle me dit qu’elle sent que mon attitude à complétement changé quand j’ai appris que c’était un ladyboy, je l’assure que non mais que visiblement ça passe pas et je lui demande combien je lui dois. 500 baht, je lui file mais iel boude. Je lui propose d’aller reprendre un verre pour conclure en douceur, elle re déride un peu, et on va re – picoler ensemble dans un bar.
Pendant le bar, le coté pute reprend le dessus et elle me demande si elle peut passer la nuit chez moi, je dis non, que je suis fatigué etc, et elle me raccompagne à mon taxi. Elle essaye une dernière fois de monter dans le taxi mais je mets un no-go et je rentre conclure ma première journée en Thaïlande vers 5h.
J’avais prévu la première nuit à Bangkok pour ne pas enchainer avion et tacos (j’aurais dû) avant de décaler à Pattaya le lendemain, et étonnamment réveillé, je profite du premier soir pour visiter le quartier chaud (autour de Nana Plaza), juste pour regarder, trop cassé par les 12h de vol pour envisager quoi que ce soit.
Je toppe mon hôtel, puis complétement sonné avec le jetlag et le stress, j’erre dans les rues de Bangkok, avec une bonne trique en voyant les premières mini tenues de thaïlandaises prostiputes, mais je fuis les regards des filles comme un célestin, et je marche vite. Je me connais : je prends 3 cannettes 50 de Chang au 7/11 pour me détendre et j’en bois 2 quasi cul sec avant de siroter la 3eme plus détendu en me baladant, toujours sans oser me poser dans un bar à filles.
Arrive une petite Thai qui me bloque le chemin en me demandant où je vais, avec un coup dans le nez je papote, elle a des bons seins, un bon cul, j’ai toujours un fond d’excitation. J’étais arrivé avec 2 critères : je voulais sauter des filles petites (comme mon ex préférée) et pas en surpoids (que je trouvais anti érotique. Elle est petite et fine, elle me propose de prendre un verre avec elle, je dis pourquoi pas. J’ai assez potassé en amont pour savoir que c’est une pute, mais ça m’allait, je savais que juste payer des coups elles récupèrent une com.
Elle est hyper tactile, et elle flirte clairement « Oh là là tu ressembles tellement à Johnny Sins, tu connais Johny Sins ? » bon j’aurais dû me demander 15 secondes pourquoi une Thaï connaitrais Johnny Sins, mais avec l’excitation, moins de sang au cerveau, je me sens flatté. Et subtilement elle arrive à m’exciter parce que je ne sais pas vous mais une fille qui me parle de porn ça me fait quelque chose. Elle continue à me toucher le bras, à me dire que je suis trop beau, que d’habitude les touristes sont vieux et moches et évidement je ne me dis pas qu’elle dit ça à tous les mecs qu’elle croise (ça va, le jetlag, les bières et la manque de sang au cerveau).
Elle me demande si je n’ai pas envie d’aller avec elle dans sa chambre parce qu’elle a trop envie, alors oui c’était une pute mais ça ne m’était jamais arrivé qu’une meuf me supplie de la démonter, je dis oui direct et je la suis jusqu’à chez elle. C’est ultra cliché mais tellement vrai : c’est le moment le plus excitant de toute l’histoire, le chemin vers chez elle en sachant que dans 5 minutes j’allais la déglinguer. On arrive dans l’ascenseur et il y a un daron thai qui me juge très très fort – il descend, on se retrouve à 2 dans l’ascenseur et ça commence vraiment à chauffer, elle me frotte son petit cul contre ma bite toujours aussi dure, me fais des petits bisous et des compliments en me disant à quel point elle a envie.
On arrive chez elle quasiment prêts, j’ai un micro retour à la réalité en voyant la chambre hyper tiers monde, un pauvre lit et l’appart vétuste. Mais ça passe vite, je commence à vouloir la doigter, donc à glisser ma main, elle est timide, me dit attend « non attend », bon soit on va ralentir (oui je sais « MAIS OP PUTAIN », la réputation de la Thaïlande, mais non j’avais toujours pas de doute). Re bisous, caresses plus sur les fesses et les seins – j’enlève son short et 1ere déception, elle enlève des rembourrements en silicone donc moins de cul que promis, soit, je reverrai ça chez des filles de Pattaya qui trichent sur leurs seins et cul. je réessaye de glisser une main doucement, elle repousse, bon vraiment elle ne peut pas, elle m’explique difficilement qu’elle veut garder sa culotte pendant qu’on le fait, et je commence à avoir un GROS doute. Mais j’essaye de vérifier sans la vexer, je complimente son cul et elle a dû comprendre le malaise, elle me demande pourquoi je parle de son cul, qu’est ce que je pense, elle a senti que je m’étais refroidi d’un coup.
Tant pis je demande « mais t’es un ladyboy ? » un peu honteuse parce qu’elle sait très bien qu’elle avait laissé le doute « oui » putain, blasé mais surtout célestin qui ne porte pas ses couilles pour dire tchao et la laisser brisax, je me dis « allez au final t’as envie de vivre des aventures ? », elle me plait, je suis toujours bien excité, j’y vais. Donc toujours chaud, elle baisse sa petite culotte à mi-chemin (pas de pipou en vue, et même pas pu voir le montage pour le cacher). Et elle se met au bord du lit pour commencer une belle sodomie – ma toute première d’ailleurs.
Arrivé ici c’est le moment de brag : j’ai une grosse bite. Pas anormalement longue mais épaisse même les critères Européens, mes exs et coup d’un soir ont souvent un peu galéré avec, et quand je demandais j’étais toujours le plus monté qu’elles avaient connu. Je porte des capotes XXL, les XL standard me serrent. Autant dire qu’en Asie même dans un hotspot de turbo putes, où la bite standard fait 2 tailles de moins qu’ici ça pose des soucis.
Et donc là ça passe pas. Elle se raidit à mort dès que je commence à rentrer, me demande d’y aller très très lentement, mais je sens qu’elle passe pas un bon moment. Avec mon ego toujours en quête de validation, je mentirais si je disais que je le prend pas comme un compliment même si je compatis. J’arrive quand même à rentrer le gland puis le reste doucement et je commence les allers retours, mais vraiment elle galère et passé quelques allers retours, elle me dit que c’est difficile, j’arrête, je reprendre une bière et je commence à me demander si c’est pas l’occasion de fuir parce que à la base j’avais pas signé pour un trap.
Elle me dit qu’elle sent que mon attitude à complétement changé quand j’ai appris que c’était un ladyboy, je l’assure que non mais que visiblement ça passe pas et je lui demande combien je lui dois. 500 baht, je lui file mais iel boude. Je lui propose d’aller reprendre un verre pour conclure en douceur, elle re déride un peu, et on va re – picoler ensemble dans un bar.
Pendant le bar, le coté pute reprend le dessus et elle me demande si elle peut passer la nuit chez moi, je dis non, que je suis fatigué etc, et elle me raccompagne à mon taxi. Elle essaye une dernière fois de monter dans le taxi mais je mets un no-go et je rentre conclure ma première journée en Thaïlande vers 5h.
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