Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
On lui a refusé l'entrée d'une discothèque à Dubaï. Motif officiel : les autorités le soupçonnaient de sorcellerie. Il faut dire que Rolf Buchholz ne ressemble à personne. Sous son front, deux bosses symétriques pointent comme des cornes. Ce sont des implants magnétiques, glissés sous la peau. Son visage, ses bras, son torse, presque tout est recouvert d'une encre noire uniforme. Les yeux eux-mêmes ont été tatoués.
Cet Allemand détient un record que peu oseraient contester. 453 piercings répartis sur tout le corps. Et sur ce total, 278 se concentrent sur ses seuls organes génitaux. Le chiffre a de quoi faire grimacer. Lui n'en parle qu'avec la tranquillité d'un collectionneur détaillant sa vitrine.
Rien de tout cela n'est pathologique au sens médical. Aucune maladie, aucune malformation. Buchholz a construit ce corps méthodiquement, addiction après addiction, aiguille après aiguille. La modification corporelle est devenue le projet d'une vie entière, poussé jusqu'à recouvrir 90 % de sa peau.
Il travaillait dans l'informatique. Un métier ordinaire, une existence discrète, jusqu'à ce que le miroir cesse de renvoyer quoi que ce soit d'ordinaire. Aujourd'hui on le photographie, on l'invite, on le refuse aussi. Le videur de Dubaï, lui, n'avait pas tort sur un point. Cet homme-là n'appartient plus tout à fait au monde des vivants ordinaires.
il y a 21 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTaré à foutre dans un asile tout simplement
Взглянуть в глаза и разрыдаться, и никогда не умереть, никогда не умереть...
il y a 21 jours
L’homme gruyère
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a 21 jours
アッシュAsh
21j
On lui a refusé l'entrée d'une discothèque à Dubaï. Motif officiel : les autorités le soupçonnaient de sorcellerie. Il faut dire que Rolf Buchholz ne ressemble à personne. Sous son front, deux bosses symétriques pointent comme des cornes. Ce sont des implants magnétiques, glissés sous la peau. Son visage, ses bras, son torse, presque tout est recouvert d'une encre noire uniforme. Les yeux eux-mêmes ont été tatoués.
Cet Allemand détient un record que peu oseraient contester. 453 piercings répartis sur tout le corps. Et sur ce total, 278 se concentrent sur ses seuls organes génitaux. Le chiffre a de quoi faire grimacer. Lui n'en parle qu'avec la tranquillité d'un collectionneur détaillant sa vitrine.
Rien de tout cela n'est pathologique au sens médical. Aucune maladie, aucune malformation. Buchholz a construit ce corps méthodiquement, addiction après addiction, aiguille après aiguille. La modification corporelle est devenue le projet d'une vie entière, poussé jusqu'à recouvrir 90 % de sa peau.
Il travaillait dans l'informatique. Un métier ordinaire, une existence discrète, jusqu'à ce que le miroir cesse de renvoyer quoi que ce soit d'ordinaire. Aujourd'hui on le photographie, on l'invite, on le refuse aussi. Le videur de Dubaï, lui, n'avait pas tort sur un point. Cet homme-là n'appartient plus tout à fait au monde des vivants ordinaires.
il y a 21 jours
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