Sujet résolu
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Muhammad combine un ensemble exceptionnellement large de catégories criminelles sous couvert d'une propagande religieuse manichéenne arabique.
Les homicides et violences de guerre à travers Coran 2:191, « tuez-les où que vous les trouviez » dans son contexte de conflit, 8:12, frapper les cous des adversaires et 9:5 tuer, capturer, assiéger et tendre des embuscades.
Le contexte vient du fait que des Arabes s'entretuent en suivant diverses croyances. On y trouve aussi des juifs qui finiront par se faire massacrer et expulser après la mort de Muhammad. Muhammad est connu aussi pour des assassinats politiques et commanditation d’homicide, notamment Kaʿb ibn al-Ashraf, dont Ṣaḥīḥ Muslim 1801 rapporte que Muhammad demanda qui le tuerait et autorisa le recours à la tromperie pour l’approche.
Il y a aussi les exécutions de prisonniers, les sources traditionnelles rapportent notamment l’exécution des hommes des Banū Qurayẓa, tandis que le Coran 33:26 évoque la mise à mort des uns et la captivité des autres. Les captures, séquestration et déplacement forcé, dans les campagnes contre les Banū Qaynuqāʿ, Banū Naḍīr et Banū Qurayẓa.
L'esclavage et servitude sexuelle sont encadrés et légalisés par Muhammad en disant qu'Allah le permet, le Coran 4:24, 23:5-6 et 70:29-30 reconnaît le statut des femmes que vos mains droites possèdent, tandis que 24:33 réglemente certaines relations avec les esclaves.
La confiscation et appropriation de biens par la guerre, Coran 8:1 et 8:41 organisent explicitement le ghanīma, le butin revenant à la communauté et au « Messager ». La coercition politico-religieuse et domination des populations orientales vaincues, dont le Coran 9:29 prescrit en étendant le combat contre certains gens du Livre jusqu’au paiement de la jizya avec humiliation et servitude, ce qui arriva pour des peuples divers en Orient, puis en Afrique du Nord, etc.
Les violences contre les opposants et dissidents, avec plusieurs récits de mise à mort d'adversaires politiques dans la sīra et les hadiths, et infraction sexuelle sur enfant selon la chronologie traditionnelle. Ṣaḥīḥ al-Bukhārī rapporte six ans au mariage et neuf ans à la consommation avec ʿĀʾisha, ce qui, transposé aux législations actuelles, relèverait d’une infraction sexuelle extrêmement grave. Tout cela étant autorisé par Muhammad à travers une croyance religieuse.
La spécificité du dossier réside donc dans le cumul de la violence armée, de l'homicide, de l'assassinat commandité, de l'exécution de prisonniers, de la captivité, de l'esclavage, de l'appropriation forcée de biens, du déplacement collectif, de la coercition religieuse et de l'infraction sexuelle sur enfant selon les sources classiques, auxquels s’ajoute un corpus religieux qui ne se contente pas de raconter certaines pratiques mais en établit, pour certaines circonstances, un cadre normatif présenté comme divinement révélé.
Il y a aussi des reprises tribales locales, dont des interdits alimentaires arbitraires ne prenant pas compte que diverses viandes autorisées posent aussi des risques sanitaires et que l'évolution technologique permet de régler les soucis en question pour les viandes que le Coran interdit.
Des interdits qu'on retrouve aussi dans la religion de la Torah, et l'imposition religieuse de la circoncision, en invoquant parfois une prétention sanitaire qui n'est en réalité pas une norme médicale universelle et qui serait sans risque ou obligatoire pour la survie de la personne, étant donné que l'hygiène porte plus sur le fait d'utiliser un savon que de juste mutiler une partie du corps.
@trapvador @SeigneurCooler @DELAWARDE @Mael @OldOnche
Les homicides et violences de guerre à travers Coran 2:191, « tuez-les où que vous les trouviez » dans son contexte de conflit, 8:12, frapper les cous des adversaires et 9:5 tuer, capturer, assiéger et tendre des embuscades.
Le contexte vient du fait que des Arabes s'entretuent en suivant diverses croyances. On y trouve aussi des juifs qui finiront par se faire massacrer et expulser après la mort de Muhammad. Muhammad est connu aussi pour des assassinats politiques et commanditation d’homicide, notamment Kaʿb ibn al-Ashraf, dont Ṣaḥīḥ Muslim 1801 rapporte que Muhammad demanda qui le tuerait et autorisa le recours à la tromperie pour l’approche.
Il y a aussi les exécutions de prisonniers, les sources traditionnelles rapportent notamment l’exécution des hommes des Banū Qurayẓa, tandis que le Coran 33:26 évoque la mise à mort des uns et la captivité des autres. Les captures, séquestration et déplacement forcé, dans les campagnes contre les Banū Qaynuqāʿ, Banū Naḍīr et Banū Qurayẓa.
L'esclavage et servitude sexuelle sont encadrés et légalisés par Muhammad en disant qu'Allah le permet, le Coran 4:24, 23:5-6 et 70:29-30 reconnaît le statut des femmes que vos mains droites possèdent, tandis que 24:33 réglemente certaines relations avec les esclaves.
La confiscation et appropriation de biens par la guerre, Coran 8:1 et 8:41 organisent explicitement le ghanīma, le butin revenant à la communauté et au « Messager ». La coercition politico-religieuse et domination des populations orientales vaincues, dont le Coran 9:29 prescrit en étendant le combat contre certains gens du Livre jusqu’au paiement de la jizya avec humiliation et servitude, ce qui arriva pour des peuples divers en Orient, puis en Afrique du Nord, etc.
Les violences contre les opposants et dissidents, avec plusieurs récits de mise à mort d'adversaires politiques dans la sīra et les hadiths, et infraction sexuelle sur enfant selon la chronologie traditionnelle. Ṣaḥīḥ al-Bukhārī rapporte six ans au mariage et neuf ans à la consommation avec ʿĀʾisha, ce qui, transposé aux législations actuelles, relèverait d’une infraction sexuelle extrêmement grave. Tout cela étant autorisé par Muhammad à travers une croyance religieuse.
La spécificité du dossier réside donc dans le cumul de la violence armée, de l'homicide, de l'assassinat commandité, de l'exécution de prisonniers, de la captivité, de l'esclavage, de l'appropriation forcée de biens, du déplacement collectif, de la coercition religieuse et de l'infraction sexuelle sur enfant selon les sources classiques, auxquels s’ajoute un corpus religieux qui ne se contente pas de raconter certaines pratiques mais en établit, pour certaines circonstances, un cadre normatif présenté comme divinement révélé.
Il y a aussi des reprises tribales locales, dont des interdits alimentaires arbitraires ne prenant pas compte que diverses viandes autorisées posent aussi des risques sanitaires et que l'évolution technologique permet de régler les soucis en question pour les viandes que le Coran interdit.
Des interdits qu'on retrouve aussi dans la religion de la Torah, et l'imposition religieuse de la circoncision, en invoquant parfois une prétention sanitaire qui n'est en réalité pas une norme médicale universelle et qui serait sans risque ou obligatoire pour la survie de la personne, étant donné que l'hygiène porte plus sur le fait d'utiliser un savon que de juste mutiler une partie du corps.
@trapvador @SeigneurCooler @DELAWARDE @Mael @OldOnche
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il y a un mois


