On peut avoir celui où il va chier au tribunal avec les fonctionnaires qui se suicident ?
il y a 6 jours
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je les aimais bien, content de voir qu'ils ne sont pas passés à la trappe
Tant de vieux délires méritent d'êtres remis au goûit du jour
MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Proxo
6j
On peut avoir celui où il va chier au tribunal avec les fonctionnaires qui se suicident ?
Je verrai, après le prochain
MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Zosterae
6j
J'aimerais tellement voir sa gueule s'il lisait ce topic
Il faudrait que quelqu'un lui envoie, ou copie colle un des pavés sur son serveur bidesque
MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Pierre-Yves n'a pas l'air bien. Il vient de laisser tomber sa fouchette au sol. Le serveur s'est retourné, alerté par le bruit.
Antonio, c'est son prénom, s'approche. Cette table est sous sa responsabilité, dans la belle brasserie que fréquente régulièrement Général Rougeyron, "Au Chien Qui Fume".
"-Monsieur Rougeyron ? Vous allez bien ?"
PYR ne répond pas, mais un rot puissant sort de sa bouche, accompagné d'un morceau de bavette d'aloyau
Il vient de la terminer, et semble vouloir attaquer ses desserts, un cheesecake au citron vert et 3 glaces Coupe Colonel (ses bras s'agitent dans leur direction du moins)...
Le Général tente de les rassembler devant lui, mais les vestiges de son repas (3 burgers au bacon, un poulet fermier rôti, et une dorade royale) encombrent la table de six places dont il se sert
Antonio aurait aimé le débarrasser, c'est son métier, mais le Général lui à jeté sa carafe (il n'en avait pas l'utilité) quand il à tenté de saisir une assiette presque vide.
Heureusement, Tonio pratique le soldat politique depuis plusieurs années, il l'a vu venir et a pu la rattraper au vol, évitant ainsi à un de ses lieutenants un aller simple pour la Pitié-Salpètrière.
Général Rougeyron lève la tête, plissant ses petits yeux rougis par les deux bouteilles de Gigondas qu'il a terminé à même le goulot
Il pose ses deux poings sur la table pour se lever, manque de tout faire s'écrouler, et rugit dans la salle, cramponné à la nappe: "Antonio ! Je dois partir ! Une affaire urgente m'attend ! Faîtes moi livrer ces desserts au bureau ! Je dois …"
Antonio comprend ce qu'il se passe.
Le Général à le cigare au bord des lèvres.
Le train de l'enfer est en marche.
Les portes de L'armageddon sont en train de s'ouvrir.
Chaque seconde compte désormais.
Il le saisit par le bras, l'entraîne vers les WC, mais le Général titube, continuant de régurgiter de lourds postillons. Il hurle : "Je n'ai pas besoin d'aide! Tu ne sais pas ce que j’ai vu pendant la guerre"
Arrivant devant les toilettes, le Général avise un grand vase de fausses fleurs. Il n'ira pas plus loin.
Soulevant son uniforme décoré, il maintient son arrière train au-dessus du vase, pousse un cri puissant venu des âges sombres, et soudainement déchaine les enfers
Le visage ècarlate, une grimace effrayante lui défigurant la trogne, il hurle: "Pour la Patrie! De Gaulle!"
L'Abomination est totale, absolue. Le spectacle est innomable, bestial et rapide...
Semblant reprendre ses esprits, il secoue la tète, saisi le menu que tient Antonio et se torche vaguement avec...
Il saute du vase fûmant, lâche une flatulence finale et laisse tomber un vieux billet de 200 euros au sol
Il s'élance ensuite vers la sortie sans même regarder Antonio.
Le Général quitte alors le restaurant avec prestance, le regard haut et fier, malgré le coulis de merde qui continue de glisser le long de son cul flasque, le slibard encore baissé...
Une belle après-midi Républicaine l'attend…
Antonio, c'est son prénom, s'approche. Cette table est sous sa responsabilité, dans la belle brasserie que fréquente régulièrement Général Rougeyron, "Au Chien Qui Fume".
"-Monsieur Rougeyron ? Vous allez bien ?"

PYR ne répond pas, mais un rot puissant sort de sa bouche, accompagné d'un morceau de bavette d'aloyau

Il vient de la terminer, et semble vouloir attaquer ses desserts, un cheesecake au citron vert et 3 glaces Coupe Colonel (ses bras s'agitent dans leur direction du moins)...
Le Général tente de les rassembler devant lui, mais les vestiges de son repas (3 burgers au bacon, un poulet fermier rôti, et une dorade royale) encombrent la table de six places dont il se sert

Antonio aurait aimé le débarrasser, c'est son métier, mais le Général lui à jeté sa carafe (il n'en avait pas l'utilité) quand il à tenté de saisir une assiette presque vide.
Heureusement, Tonio pratique le soldat politique depuis plusieurs années, il l'a vu venir et a pu la rattraper au vol, évitant ainsi à un de ses lieutenants un aller simple pour la Pitié-Salpètrière.
Général Rougeyron lève la tête, plissant ses petits yeux rougis par les deux bouteilles de Gigondas qu'il a terminé à même le goulot

Il pose ses deux poings sur la table pour se lever, manque de tout faire s'écrouler, et rugit dans la salle, cramponné à la nappe: "Antonio ! Je dois partir ! Une affaire urgente m'attend ! Faîtes moi livrer ces desserts au bureau ! Je dois …"

Antonio comprend ce qu'il se passe.
Le Général à le cigare au bord des lèvres.
Le train de l'enfer est en marche.
Les portes de L'armageddon sont en train de s'ouvrir.
Chaque seconde compte désormais.
Il le saisit par le bras, l'entraîne vers les WC, mais le Général titube, continuant de régurgiter de lourds postillons. Il hurle : "Je n'ai pas besoin d'aide! Tu ne sais pas ce que j’ai vu pendant la guerre"

Arrivant devant les toilettes, le Général avise un grand vase de fausses fleurs. Il n'ira pas plus loin.
Soulevant son uniforme décoré, il maintient son arrière train au-dessus du vase, pousse un cri puissant venu des âges sombres, et soudainement déchaine les enfers

Le visage ècarlate, une grimace effrayante lui défigurant la trogne, il hurle: "Pour la Patrie! De Gaulle!"

L'Abomination est totale, absolue. Le spectacle est innomable, bestial et rapide...
Semblant reprendre ses esprits, il secoue la tète, saisi le menu que tient Antonio et se torche vaguement avec...
Il saute du vase fûmant, lâche une flatulence finale et laisse tomber un vieux billet de 200 euros au sol

Il s'élance ensuite vers la sortie sans même regarder Antonio.
Le Général quitte alors le restaurant avec prestance, le regard haut et fier, malgré le coulis de merde qui continue de glisser le long de son cul flasque, le slibard encore baissé...
Une belle après-midi Républicaine l'attend…

Toujours vivant
il y a 6 jours
Il était encore tôt, ce dimanche 21 juin, solstice de l'année 2021, mais Général Rougeyron irradiait déjà de sa lumière la ville d'Annecy, bourgade de province où le Général aimait à se ressourcer le temps d'un week-end
Pensif, il contemplait du haut de la terrasse de son penthouse le vaste lac niché entre les deux versants de la montagne verdoyante. Le lac d'Annecy, perle azur posée sur son écrin alpestre, élevait l'esprit de l'auguste Soldat Politque qui avait coutume de plonger ses beaux yeux bleus dans ses eaux clairs. Ce faisant, il s'abîmait en pensant à des idées hautes : la Justice, le Bien, les pieds de la nouvelle modo du discord … L'âme délicate du Général était si bien disposée à ces moments de ravissement qu'il ne pouvait en être tiré que par les appels les plus triviaux et les plus insistants de la nature.
J'ai la dalle
s'exclama-t-il pour lui même, ponctuant l'assertion d'un pet gras.
Le Général se décida à pousser les portes du Yéti Ventru, un truculent bouiboui à l'ombre des arcades du centre ville, où il avait ses habitudes. La journée promettait d'être chaude, aussi M. Rougeyron, en cette heure matinale, s'installa-t-il en terrasse afin de profiter de la bise rafraichie par les glaciers tout proches. Un jeune serveur en livrée, une vingtaine d'années à peine, le cheveu orange vif et le menton fuyant, s'approcha prudemment de celui que tout le petit personnel, à l'abri des cuisines, appelait l'Ogre des Flandres.
Le jeune homme connaissait bien les habitudes de l'avoué et s'étonnait de le voir s'attabler de si bonne heure.
Ce sera comme d'habitude, Général ?
s'excusa presque le rouquin, avec une déférence teintée de crainte.
Non, plus vite que d'habitude… Enfin, si c'est possible
rouspéta le Général, joignant à la prière un effroyable gargouillis de ventre.
Le personnel n'était pas encore au complet, mais tout ce petit monde se mit en branle et redoubla d'efforts, car chacun connaissait les colères légendaires du Général, et tous les redoutaient.
Pendant près de trois heures, la table de le résistant fut garnie avec empressement par le serveur, et presque aussi vite débarrassée par la voracité du vidéaste
Rougeyron n'eut qu'à faire claquer trois fois ses puissantes mandibules pour engloutir les trois grandes tartines d'Abondance servies en guise d'amuse-bouche. Le palais à peine rincé par le Génépi, le fier Soldat s'attaqua sans tarder à la fondue faisant office d'entrée : le bras enfoncé jusqu'au coude dans la marmite où frémissaient les trois fromages, il faisait voler, comme un joueur de bonneteau, les morceaux de pain de la corbeille à la casserole et de la casserole à sa large bouche
Les serveurs eurent ensuite bien de la peine à tenir le rythme vorace imposé par le Général et sa raclette. Dans une véritable symphonie de caquelon et de coups de fourchette, le récital de le résistant vint à bout de trois meules de fromage, huit jambons secs, quatre livres de viande des grisons et pas moins de seize cent patates. Ce plaidoyer goulu ne s'interrompait que quand PYR, le gosier asséché par cette bacchanale, faisait une pause pour sucer directement au goulot les vins d'Abymes et d'Apremont qu'il tétait tel un chevreau obèse
La bouche luisante, l'oeil à demi-clos par l'ivresse et le double-menton dégoulinant encore de fromage, le Général, rendu à moitié fou par la satisfaction sans retenue de sa boulimie congénitale, tonna d'une voix de stentor :
Par De Gaulle ! Qu'on saute les desserts et qu'on m'apporte directement ma grolle
Alors le rouquin, le visage perlant de sueur, le dos courbé par l'effort, fit venir des cuisines sur une sorte de pousse-pousse une grolle gargantuesque, qui contenant plusieurs litres de ce fameux digestif savoyard, mélange de café, d'épices et d'alcools forts, véritable fierté des gens de ce pays. le résistant y plongea directement la tête et but, but, but le liquide chaud à grandes goulées sauvages qui éclaboussaient sa chemise dont la blancheur de naguère n'était plus qu'un souvenir
Alors, d'un coup d'un seul, comme se déclenchent avec cruauté les avalanches dans ces contrées alpestres, le tord-boyau fit son effet. Général Rougeyron, prit d'une violente crampe d'estomac, se figea, les paupières tremblantes, le dos inondé d'une sueur fiévreuse
La colique le tenaillait avec tant d'ardeur que le Général se figurait qu'on lui siphonnait directement l'intestin. Il voulut se lever mais ses jambes ne répondaient plus, comme si elles savaient d'elles-mêmes qu'elles ne pouvait supporter le poids que faisait désormais le résistant. Il fallait agir, et vite
Son intelligence engourdie par la chaire et imbibée de boisson tournait au ralenti. Mais son œil, toujours vif, se posa alors sur le chariot qui avait servi à apporter la grolle. Dans un dernier éclair de lucidité, le Général se représenta mentalement le jeune serveur usant de son pousse-pousse pour le conduire incontinent au water-closet. C'était la seule solution. C'était une question de secondes avant … avant que ….
ROUQUMOOOOUTE !!!! AUX CHIOOOOOTTES !!! POUR LA FRAAAAANCE
Mais ces ordres confus furent donnés trop tard. Déjà le large pantalon du Général se remplissait du terrible étron, vestige de son funeste banquet ; déjà la merde chaude remontait dans son dos et coulait le long de ses jambes ; déjà les fèces débordaient de son complet, filaient sous la table, inondaient la rue même, suivant les rigoles en pentes pour enfin se jeter dans les canaux de la ville, désormais souillés par Rougeyron.
On nettoierait, bien sûr, et tout le monde tairait le nom du coupable : ne le promettait-on pas à un milion d’abonnés ? Mais les tendres amants qui se décideraient, ce triste dimanche, à visiter la Venise des Alpes et à franchir main dans la main le Pont des Amours, auraient à coup sûr une bien étrange surprise

Pensif, il contemplait du haut de la terrasse de son penthouse le vaste lac niché entre les deux versants de la montagne verdoyante. Le lac d'Annecy, perle azur posée sur son écrin alpestre, élevait l'esprit de l'auguste Soldat Politque qui avait coutume de plonger ses beaux yeux bleus dans ses eaux clairs. Ce faisant, il s'abîmait en pensant à des idées hautes : la Justice, le Bien, les pieds de la nouvelle modo du discord … L'âme délicate du Général était si bien disposée à ces moments de ravissement qu'il ne pouvait en être tiré que par les appels les plus triviaux et les plus insistants de la nature.
J'ai la dalle

s'exclama-t-il pour lui même, ponctuant l'assertion d'un pet gras.
Le Général se décida à pousser les portes du Yéti Ventru, un truculent bouiboui à l'ombre des arcades du centre ville, où il avait ses habitudes. La journée promettait d'être chaude, aussi M. Rougeyron, en cette heure matinale, s'installa-t-il en terrasse afin de profiter de la bise rafraichie par les glaciers tout proches. Un jeune serveur en livrée, une vingtaine d'années à peine, le cheveu orange vif et le menton fuyant, s'approcha prudemment de celui que tout le petit personnel, à l'abri des cuisines, appelait l'Ogre des Flandres.
Le jeune homme connaissait bien les habitudes de l'avoué et s'étonnait de le voir s'attabler de si bonne heure.
Ce sera comme d'habitude, Général ?

s'excusa presque le rouquin, avec une déférence teintée de crainte.
Non, plus vite que d'habitude… Enfin, si c'est possible

rouspéta le Général, joignant à la prière un effroyable gargouillis de ventre.
Le personnel n'était pas encore au complet, mais tout ce petit monde se mit en branle et redoubla d'efforts, car chacun connaissait les colères légendaires du Général, et tous les redoutaient.
Pendant près de trois heures, la table de le résistant fut garnie avec empressement par le serveur, et presque aussi vite débarrassée par la voracité du vidéaste

Rougeyron n'eut qu'à faire claquer trois fois ses puissantes mandibules pour engloutir les trois grandes tartines d'Abondance servies en guise d'amuse-bouche. Le palais à peine rincé par le Génépi, le fier Soldat s'attaqua sans tarder à la fondue faisant office d'entrée : le bras enfoncé jusqu'au coude dans la marmite où frémissaient les trois fromages, il faisait voler, comme un joueur de bonneteau, les morceaux de pain de la corbeille à la casserole et de la casserole à sa large bouche

Les serveurs eurent ensuite bien de la peine à tenir le rythme vorace imposé par le Général et sa raclette. Dans une véritable symphonie de caquelon et de coups de fourchette, le récital de le résistant vint à bout de trois meules de fromage, huit jambons secs, quatre livres de viande des grisons et pas moins de seize cent patates. Ce plaidoyer goulu ne s'interrompait que quand PYR, le gosier asséché par cette bacchanale, faisait une pause pour sucer directement au goulot les vins d'Abymes et d'Apremont qu'il tétait tel un chevreau obèse

La bouche luisante, l'oeil à demi-clos par l'ivresse et le double-menton dégoulinant encore de fromage, le Général, rendu à moitié fou par la satisfaction sans retenue de sa boulimie congénitale, tonna d'une voix de stentor :
Par De Gaulle ! Qu'on saute les desserts et qu'on m'apporte directement ma grolle

Alors le rouquin, le visage perlant de sueur, le dos courbé par l'effort, fit venir des cuisines sur une sorte de pousse-pousse une grolle gargantuesque, qui contenant plusieurs litres de ce fameux digestif savoyard, mélange de café, d'épices et d'alcools forts, véritable fierté des gens de ce pays. le résistant y plongea directement la tête et but, but, but le liquide chaud à grandes goulées sauvages qui éclaboussaient sa chemise dont la blancheur de naguère n'était plus qu'un souvenir

Alors, d'un coup d'un seul, comme se déclenchent avec cruauté les avalanches dans ces contrées alpestres, le tord-boyau fit son effet. Général Rougeyron, prit d'une violente crampe d'estomac, se figea, les paupières tremblantes, le dos inondé d'une sueur fiévreuse

La colique le tenaillait avec tant d'ardeur que le Général se figurait qu'on lui siphonnait directement l'intestin. Il voulut se lever mais ses jambes ne répondaient plus, comme si elles savaient d'elles-mêmes qu'elles ne pouvait supporter le poids que faisait désormais le résistant. Il fallait agir, et vite

Son intelligence engourdie par la chaire et imbibée de boisson tournait au ralenti. Mais son œil, toujours vif, se posa alors sur le chariot qui avait servi à apporter la grolle. Dans un dernier éclair de lucidité, le Général se représenta mentalement le jeune serveur usant de son pousse-pousse pour le conduire incontinent au water-closet. C'était la seule solution. C'était une question de secondes avant … avant que ….
ROUQUMOOOOUTE !!!! AUX CHIOOOOOTTES !!! POUR LA FRAAAAANCE

Mais ces ordres confus furent donnés trop tard. Déjà le large pantalon du Général se remplissait du terrible étron, vestige de son funeste banquet ; déjà la merde chaude remontait dans son dos et coulait le long de ses jambes ; déjà les fèces débordaient de son complet, filaient sous la table, inondaient la rue même, suivant les rigoles en pentes pour enfin se jeter dans les canaux de la ville, désormais souillés par Rougeyron.
On nettoierait, bien sûr, et tout le monde tairait le nom du coupable : ne le promettait-on pas à un milion d’abonnés ? Mais les tendres amants qui se décideraient, ce triste dimanche, à visiter la Venise des Alpes et à franchir main dans la main le Pont des Amours, auraient à coup sûr une bien étrange surprise

MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Proxo
6j
On peut avoir celui où il va chier au tribunal avec les fonctionnaires qui se suicident ?
Il a pas l'air d'être sur jvflux
MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Général Rougeyron est concentré
Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"
Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément
Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille
Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"
Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"
Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"
Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"

Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément

Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille

Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"

Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"

Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"

Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

Ces pavés m'avaient manqué
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 5 jours
Bof on voit sue c'est du menes recyclé
Banger de Rolling Quartz https://www.youtube.com/watch?v=rlKaNmMCew4
il y a 5 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBof on voit sue c'est du menes recyclé
Dupont-Moretti*
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 5 jours
Merci pour vos gentils retours @Tetarte @OldOnche
Vous voulez la sweet ou vous en avez eu assez ?
Vous voulez la sweet ou vous en avez eu assez ?
MP pour devenir païen
il y a 5 jours
Sweet ? — 8 votes
Oui sweet
Pas sweet
par oncheotoilettes il y a 5j
MP pour devenir païen
il y a 5 jours
Le Restaurant La Cabasse avait à peine ouvert ses portes que le Soldat Politique Rougeyron y entrait fièrement, regardant avec plaisir les braves travailleurs de la France périphérique déjà à l'oeuvre.
Depuis qu'il profitait des ses quartiers d'été dans la charmante bourgade de Bormes-Les-Mimosas, il y venait tous les midis
Il prit possession de sa table préférée, qui donnait directement sur la plage, peu peuplée à cette heure chaude.
À l'abri de la teinture le protégeant du soleil, Le héros de la Résistance savoura la brise passant à travers sa tenue de camouflage, et appela la serveuse d'un viril signe du menton. Il avait faim...
"Bonjour Monsieur."
Dit-elle simplement, confirmant le fait qu'elle ne le reconnaissait pas. PYR en fût amusé, toujours heureux de l'incognito que lui fournissent les simples d'esprit, et passa sa commande.
Il fit léger, deux salades de poulpes en entrée, trois Lobster Roll et une cinquantaine d'huîtres en plat, le tout accompagné de poulet frit, pour l'équilibre général.
"Vous attendez du monde?"
Demanda bizarrement la si jolie sotte. Le le Soldat Politique la chassa du revers de la main et, allumant un cigare, reprit sa contemplation.
Il savoura la vision des quelques gilets jaunes trop heureux de se baigner à ses pieds, nourrissant leur marmaille bruyante de sandwichs fait maison
Général Rougeyron, lui, Résistant de haut vol, soldat bien fait, ne se baignait jamais, ni ne se mettait en maillot de bain, son goût certain (et son corps porcin lui faisant honte) ne lui autorisant pas à se mêler au vulgaire contribuable.
Le temps de fumer son cigare, un Cohiba offert par un ami Socialiste, les plats arrivèrent, portés par trois jeunes visiblement du cru, eux aussi trop bêtes pour s'apercevoir du Divin qu'ils pouvaient presque toucher
Le Soldat Politique attaqua derechef, tout en puissance et à l'instinct, comme à son habitude. Ses bras volant d'un plat à l'autre, sa mâchoire puissante réduisant les chaires, il aspira les huîtres par poignées, et fit un sort au reste, projetant entre quelques grognements des résidus sur les tables voisines.
Il termina le tout en dix minutes à peine, rôta puissamment et repoussa la table d'un bon mètre afin de respirer
Rallumant un cigare, il sourit en voyant la serveuse ramasser les vestiges de son repas à même le sol. Qu'il est bon être un courageux récompensé pour sa bravoure...
Maître Rougeyron s'octroya une sieste bien méritée et ferma les yeux
Subitement, Le le Soldat Politique sentit un gargouillis violent remonter de son estomac, et une brusque sueur froide le réveilla. Il n'avait pas bougé depuis sa sieste, serait-ce une allergie ? Aurait-il mangé trop vite ?
Impossible. Son corps ne l'aurait jamais trahi. Il se leva difficilement, sentant un océan de lave lui brûler les entrailles, et titubat sur la plage
La douleur montait, indescriptible...
Il s'approcha d'un jeune garçon bouclé, immobile devant lui, saisit son sceau bleu turquoise, et l'enfonça dans le sable.
Il défit son pantalon, et s'assit lourdement sur le jouet, les yeux exorbités, rejetant l'enfant d'un simple regard animal
Puis il poussa un hurlement de Kraken.
Les minutes qui suivirent furent indescriptibles...
Des sauveteurs fuirent à la nage, alors que des parents rendus fous par le visage de L'Abominable abandonnèrent leurs enfants face au danger.
Plusieurs cas de suicide par noyade furent reportés.
ENT ENT
Depuis qu'il profitait des ses quartiers d'été dans la charmante bourgade de Bormes-Les-Mimosas, il y venait tous les midis

Il prit possession de sa table préférée, qui donnait directement sur la plage, peu peuplée à cette heure chaude.
À l'abri de la teinture le protégeant du soleil, Le héros de la Résistance savoura la brise passant à travers sa tenue de camouflage, et appela la serveuse d'un viril signe du menton. Il avait faim...
"Bonjour Monsieur."

Dit-elle simplement, confirmant le fait qu'elle ne le reconnaissait pas. PYR en fût amusé, toujours heureux de l'incognito que lui fournissent les simples d'esprit, et passa sa commande.
Il fit léger, deux salades de poulpes en entrée, trois Lobster Roll et une cinquantaine d'huîtres en plat, le tout accompagné de poulet frit, pour l'équilibre général.
"Vous attendez du monde?"

Demanda bizarrement la si jolie sotte. Le le Soldat Politique la chassa du revers de la main et, allumant un cigare, reprit sa contemplation.
Il savoura la vision des quelques gilets jaunes trop heureux de se baigner à ses pieds, nourrissant leur marmaille bruyante de sandwichs fait maison
Général Rougeyron, lui, Résistant de haut vol, soldat bien fait, ne se baignait jamais, ni ne se mettait en maillot de bain, son goût certain (et son corps porcin lui faisant honte) ne lui autorisant pas à se mêler au vulgaire contribuable.
Le temps de fumer son cigare, un Cohiba offert par un ami Socialiste, les plats arrivèrent, portés par trois jeunes visiblement du cru, eux aussi trop bêtes pour s'apercevoir du Divin qu'ils pouvaient presque toucher

Le Soldat Politique attaqua derechef, tout en puissance et à l'instinct, comme à son habitude. Ses bras volant d'un plat à l'autre, sa mâchoire puissante réduisant les chaires, il aspira les huîtres par poignées, et fit un sort au reste, projetant entre quelques grognements des résidus sur les tables voisines.
Il termina le tout en dix minutes à peine, rôta puissamment et repoussa la table d'un bon mètre afin de respirer

Rallumant un cigare, il sourit en voyant la serveuse ramasser les vestiges de son repas à même le sol. Qu'il est bon être un courageux récompensé pour sa bravoure...
Maître Rougeyron s'octroya une sieste bien méritée et ferma les yeux

Subitement, Le le Soldat Politique sentit un gargouillis violent remonter de son estomac, et une brusque sueur froide le réveilla. Il n'avait pas bougé depuis sa sieste, serait-ce une allergie ? Aurait-il mangé trop vite ?
Impossible. Son corps ne l'aurait jamais trahi. Il se leva difficilement, sentant un océan de lave lui brûler les entrailles, et titubat sur la plage

La douleur montait, indescriptible...
Il s'approcha d'un jeune garçon bouclé, immobile devant lui, saisit son sceau bleu turquoise, et l'enfonça dans le sable.
Il défit son pantalon, et s'assit lourdement sur le jouet, les yeux exorbités, rejetant l'enfant d'un simple regard animal

Puis il poussa un hurlement de Kraken.
Les minutes qui suivirent furent indescriptibles...
Des sauveteurs fuirent à la nage, alors que des parents rendus fous par le visage de L'Abominable abandonnèrent leurs enfants face au danger.
Plusieurs cas de suicide par noyade furent reportés.
ENT ENT

Bordel
🧈 Boule de saindoux 🧈 https://onche.org/topic/9[...]rt-motivation-entre-rheys
il y a 5 jours

Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 5 jours
Magnifique
Взглянуть в глаза и разрыдаться, и никогда не умереть, никогда не умереть...
il y a 5 jours
Magnifique
Enfin j'ai la validation du Timor
MP pour devenir païen
il y a 5 jours
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