Pierre-Yves n'a pas l'air bien. Il vient de laisser tomber sa fouchette au sol. Le serveur s'est retourné, alerté par le bruit.
Antonio, c'est son prénom, s'approche. Cette table est sous sa responsabilité, dans la belle brasserie que fréquente régulièrement Général Rougeyron, "Au Chien Qui Fume".
"-Monsieur Rougeyron ? Vous allez bien ?"
PYR ne répond pas, mais un rot puissant sort de sa bouche, accompagné d'un morceau de bavette d'aloyau
Il vient de la terminer, et semble vouloir attaquer ses desserts, un cheesecake au citron vert et 3 glaces Coupe Colonel (ses bras s'agitent dans leur direction du moins)...
Le Général tente de les rassembler devant lui, mais les vestiges de son repas (3 burgers au bacon, un poulet fermier rôti, et une dorade royale) encombrent la table de six places dont il se sert
Antonio aurait aimé le débarrasser, c'est son métier, mais le Général lui à jeté sa carafe (il n'en avait pas l'utilité) quand il à tenté de saisir une assiette presque vide.
Heureusement, Tonio pratique le soldat politique depuis plusieurs années, il l'a vu venir et a pu la rattraper au vol, évitant ainsi à un de ses lieutenants un aller simple pour la Pitié-Salpètrière.
Général Rougeyron lève la tête, plissant ses petits yeux rougis par les deux bouteilles de Gigondas qu'il a terminé à même le goulot
Il pose ses deux poings sur la table pour se lever, manque de tout faire s'écrouler, et rugit dans la salle, cramponné à la nappe: "Antonio ! Je dois partir ! Une affaire urgente m'attend ! Faîtes moi livrer ces desserts au bureau ! Je dois …"
Antonio comprend ce qu'il se passe.
Le Général à le cigare au bord des lèvres.
Le train de l'enfer est en marche.
Les portes de L'armageddon sont en train de s'ouvrir.
Chaque seconde compte désormais.
Il le saisit par le bras, l'entraîne vers les WC, mais le Général titube, continuant de régurgiter de lourds postillons. Il hurle : "Je n'ai pas besoin d'aide! Tu ne sais pas ce que j’ai vu pendant la guerre"
Arrivant devant les toilettes, le Général avise un grand vase de fausses fleurs. Il n'ira pas plus loin.
Soulevant son uniforme décoré, il maintient son arrière train au-dessus du vase, pousse un cri puissant venu des âges sombres, et soudainement déchaine les enfers
Le visage ècarlate, une grimace effrayante lui défigurant la trogne, il hurle: "Pour la Patrie! De Gaulle!"
L'Abomination est totale, absolue. Le spectacle est innomable, bestial et rapide...
Semblant reprendre ses esprits, il secoue la tète, saisi le menu que tient Antonio et se torche vaguement avec...
Il saute du vase fûmant, lâche une flatulence finale et laisse tomber un vieux billet de 200 euros au sol
Il s'élance ensuite vers la sortie sans même regarder Antonio.
Le Général quitte alors le restaurant avec prestance, le regard haut et fier, malgré le coulis de merde qui continue de glisser le long de son cul flasque, le slibard encore baissé...
Une belle après-midi Républicaine l'attend…
Antonio, c'est son prénom, s'approche. Cette table est sous sa responsabilité, dans la belle brasserie que fréquente régulièrement Général Rougeyron, "Au Chien Qui Fume".
"-Monsieur Rougeyron ? Vous allez bien ?"

PYR ne répond pas, mais un rot puissant sort de sa bouche, accompagné d'un morceau de bavette d'aloyau

Il vient de la terminer, et semble vouloir attaquer ses desserts, un cheesecake au citron vert et 3 glaces Coupe Colonel (ses bras s'agitent dans leur direction du moins)...
Le Général tente de les rassembler devant lui, mais les vestiges de son repas (3 burgers au bacon, un poulet fermier rôti, et une dorade royale) encombrent la table de six places dont il se sert

Antonio aurait aimé le débarrasser, c'est son métier, mais le Général lui à jeté sa carafe (il n'en avait pas l'utilité) quand il à tenté de saisir une assiette presque vide.
Heureusement, Tonio pratique le soldat politique depuis plusieurs années, il l'a vu venir et a pu la rattraper au vol, évitant ainsi à un de ses lieutenants un aller simple pour la Pitié-Salpètrière.
Général Rougeyron lève la tête, plissant ses petits yeux rougis par les deux bouteilles de Gigondas qu'il a terminé à même le goulot

Il pose ses deux poings sur la table pour se lever, manque de tout faire s'écrouler, et rugit dans la salle, cramponné à la nappe: "Antonio ! Je dois partir ! Une affaire urgente m'attend ! Faîtes moi livrer ces desserts au bureau ! Je dois …"

Antonio comprend ce qu'il se passe.
Le Général à le cigare au bord des lèvres.
Le train de l'enfer est en marche.
Les portes de L'armageddon sont en train de s'ouvrir.
Chaque seconde compte désormais.
Il le saisit par le bras, l'entraîne vers les WC, mais le Général titube, continuant de régurgiter de lourds postillons. Il hurle : "Je n'ai pas besoin d'aide! Tu ne sais pas ce que j’ai vu pendant la guerre"

Arrivant devant les toilettes, le Général avise un grand vase de fausses fleurs. Il n'ira pas plus loin.
Soulevant son uniforme décoré, il maintient son arrière train au-dessus du vase, pousse un cri puissant venu des âges sombres, et soudainement déchaine les enfers

Le visage ècarlate, une grimace effrayante lui défigurant la trogne, il hurle: "Pour la Patrie! De Gaulle!"

L'Abomination est totale, absolue. Le spectacle est innomable, bestial et rapide...
Semblant reprendre ses esprits, il secoue la tète, saisi le menu que tient Antonio et se torche vaguement avec...
Il saute du vase fûmant, lâche une flatulence finale et laisse tomber un vieux billet de 200 euros au sol

Il s'élance ensuite vers la sortie sans même regarder Antonio.
Le Général quitte alors le restaurant avec prestance, le regard haut et fier, malgré le coulis de merde qui continue de glisser le long de son cul flasque, le slibard encore baissé...
Une belle après-midi Républicaine l'attend…

MP pour devenir païen
il y a 12 jours
Il était encore tôt, ce dimanche 21 juin, solstice de l'année 2021, mais Général Rougeyron irradiait déjà de sa lumière la ville d'Annecy, bourgade de province où le Général aimait à se ressourcer le temps d'un week-end
Pensif, il contemplait du haut de la terrasse de son penthouse le vaste lac niché entre les deux versants de la montagne verdoyante. Le lac d'Annecy, perle azur posée sur son écrin alpestre, élevait l'esprit de l'auguste Soldat Politque qui avait coutume de plonger ses beaux yeux bleus dans ses eaux clairs. Ce faisant, il s'abîmait en pensant à des idées hautes : la Justice, le Bien, les pieds de la nouvelle modo du discord … L'âme délicate du Général était si bien disposée à ces moments de ravissement qu'il ne pouvait en être tiré que par les appels les plus triviaux et les plus insistants de la nature.
J'ai la dalle
s'exclama-t-il pour lui même, ponctuant l'assertion d'un pet gras.
Le Général se décida à pousser les portes du Yéti Ventru, un truculent bouiboui à l'ombre des arcades du centre ville, où il avait ses habitudes. La journée promettait d'être chaude, aussi M. Rougeyron, en cette heure matinale, s'installa-t-il en terrasse afin de profiter de la bise rafraichie par les glaciers tout proches. Un jeune serveur en livrée, une vingtaine d'années à peine, le cheveu orange vif et le menton fuyant, s'approcha prudemment de celui que tout le petit personnel, à l'abri des cuisines, appelait l'Ogre des Flandres.
Le jeune homme connaissait bien les habitudes de l'avoué et s'étonnait de le voir s'attabler de si bonne heure.
Ce sera comme d'habitude, Général ?
s'excusa presque le rouquin, avec une déférence teintée de crainte.
Non, plus vite que d'habitude… Enfin, si c'est possible
rouspéta le Général, joignant à la prière un effroyable gargouillis de ventre.
Le personnel n'était pas encore au complet, mais tout ce petit monde se mit en branle et redoubla d'efforts, car chacun connaissait les colères légendaires du Général, et tous les redoutaient.
Pendant près de trois heures, la table de le résistant fut garnie avec empressement par le serveur, et presque aussi vite débarrassée par la voracité du vidéaste
Rougeyron n'eut qu'à faire claquer trois fois ses puissantes mandibules pour engloutir les trois grandes tartines d'Abondance servies en guise d'amuse-bouche. Le palais à peine rincé par le Génépi, le fier Soldat s'attaqua sans tarder à la fondue faisant office d'entrée : le bras enfoncé jusqu'au coude dans la marmite où frémissaient les trois fromages, il faisait voler, comme un joueur de bonneteau, les morceaux de pain de la corbeille à la casserole et de la casserole à sa large bouche
Les serveurs eurent ensuite bien de la peine à tenir le rythme vorace imposé par le Général et sa raclette. Dans une véritable symphonie de caquelon et de coups de fourchette, le récital de le résistant vint à bout de trois meules de fromage, huit jambons secs, quatre livres de viande des grisons et pas moins de seize cent patates. Ce plaidoyer goulu ne s'interrompait que quand PYR, le gosier asséché par cette bacchanale, faisait une pause pour sucer directement au goulot les vins d'Abymes et d'Apremont qu'il tétait tel un chevreau obèse
La bouche luisante, l'oeil à demi-clos par l'ivresse et le double-menton dégoulinant encore de fromage, le Général, rendu à moitié fou par la satisfaction sans retenue de sa boulimie congénitale, tonna d'une voix de stentor :
Par De Gaulle ! Qu'on saute les desserts et qu'on m'apporte directement ma grolle
Alors le rouquin, le visage perlant de sueur, le dos courbé par l'effort, fit venir des cuisines sur une sorte de pousse-pousse une grolle gargantuesque, qui contenant plusieurs litres de ce fameux digestif savoyard, mélange de café, d'épices et d'alcools forts, véritable fierté des gens de ce pays. le résistant y plongea directement la tête et but, but, but le liquide chaud à grandes goulées sauvages qui éclaboussaient sa chemise dont la blancheur de naguère n'était plus qu'un souvenir
Alors, d'un coup d'un seul, comme se déclenchent avec cruauté les avalanches dans ces contrées alpestres, le tord-boyau fit son effet. Général Rougeyron, prit d'une violente crampe d'estomac, se figea, les paupières tremblantes, le dos inondé d'une sueur fiévreuse
La colique le tenaillait avec tant d'ardeur que le Général se figurait qu'on lui siphonnait directement l'intestin. Il voulut se lever mais ses jambes ne répondaient plus, comme si elles savaient d'elles-mêmes qu'elles ne pouvait supporter le poids que faisait désormais le résistant. Il fallait agir, et vite
Son intelligence engourdie par la chaire et imbibée de boisson tournait au ralenti. Mais son œil, toujours vif, se posa alors sur le chariot qui avait servi à apporter la grolle. Dans un dernier éclair de lucidité, le Général se représenta mentalement le jeune serveur usant de son pousse-pousse pour le conduire incontinent au water-closet. C'était la seule solution. C'était une question de secondes avant … avant que ….
ROUQUMOOOOUTE !!!! AUX CHIOOOOOTTES !!! POUR LA FRAAAAANCE
Mais ces ordres confus furent donnés trop tard. Déjà le large pantalon du Général se remplissait du terrible étron, vestige de son funeste banquet ; déjà la merde chaude remontait dans son dos et coulait le long de ses jambes ; déjà les fèces débordaient de son complet, filaient sous la table, inondaient la rue même, suivant les rigoles en pentes pour enfin se jeter dans les canaux de la ville, désormais souillés par Rougeyron.
On nettoierait, bien sûr, et tout le monde tairait le nom du coupable : ne le promettait-on pas à un milion d’abonnés ? Mais les tendres amants qui se décideraient, ce triste dimanche, à visiter la Venise des Alpes et à franchir main dans la main le Pont des Amours, auraient à coup sûr une bien étrange surprise

Pensif, il contemplait du haut de la terrasse de son penthouse le vaste lac niché entre les deux versants de la montagne verdoyante. Le lac d'Annecy, perle azur posée sur son écrin alpestre, élevait l'esprit de l'auguste Soldat Politque qui avait coutume de plonger ses beaux yeux bleus dans ses eaux clairs. Ce faisant, il s'abîmait en pensant à des idées hautes : la Justice, le Bien, les pieds de la nouvelle modo du discord … L'âme délicate du Général était si bien disposée à ces moments de ravissement qu'il ne pouvait en être tiré que par les appels les plus triviaux et les plus insistants de la nature.
J'ai la dalle

s'exclama-t-il pour lui même, ponctuant l'assertion d'un pet gras.
Le Général se décida à pousser les portes du Yéti Ventru, un truculent bouiboui à l'ombre des arcades du centre ville, où il avait ses habitudes. La journée promettait d'être chaude, aussi M. Rougeyron, en cette heure matinale, s'installa-t-il en terrasse afin de profiter de la bise rafraichie par les glaciers tout proches. Un jeune serveur en livrée, une vingtaine d'années à peine, le cheveu orange vif et le menton fuyant, s'approcha prudemment de celui que tout le petit personnel, à l'abri des cuisines, appelait l'Ogre des Flandres.
Le jeune homme connaissait bien les habitudes de l'avoué et s'étonnait de le voir s'attabler de si bonne heure.
Ce sera comme d'habitude, Général ?

s'excusa presque le rouquin, avec une déférence teintée de crainte.
Non, plus vite que d'habitude… Enfin, si c'est possible

rouspéta le Général, joignant à la prière un effroyable gargouillis de ventre.
Le personnel n'était pas encore au complet, mais tout ce petit monde se mit en branle et redoubla d'efforts, car chacun connaissait les colères légendaires du Général, et tous les redoutaient.
Pendant près de trois heures, la table de le résistant fut garnie avec empressement par le serveur, et presque aussi vite débarrassée par la voracité du vidéaste

Rougeyron n'eut qu'à faire claquer trois fois ses puissantes mandibules pour engloutir les trois grandes tartines d'Abondance servies en guise d'amuse-bouche. Le palais à peine rincé par le Génépi, le fier Soldat s'attaqua sans tarder à la fondue faisant office d'entrée : le bras enfoncé jusqu'au coude dans la marmite où frémissaient les trois fromages, il faisait voler, comme un joueur de bonneteau, les morceaux de pain de la corbeille à la casserole et de la casserole à sa large bouche

Les serveurs eurent ensuite bien de la peine à tenir le rythme vorace imposé par le Général et sa raclette. Dans une véritable symphonie de caquelon et de coups de fourchette, le récital de le résistant vint à bout de trois meules de fromage, huit jambons secs, quatre livres de viande des grisons et pas moins de seize cent patates. Ce plaidoyer goulu ne s'interrompait que quand PYR, le gosier asséché par cette bacchanale, faisait une pause pour sucer directement au goulot les vins d'Abymes et d'Apremont qu'il tétait tel un chevreau obèse

La bouche luisante, l'oeil à demi-clos par l'ivresse et le double-menton dégoulinant encore de fromage, le Général, rendu à moitié fou par la satisfaction sans retenue de sa boulimie congénitale, tonna d'une voix de stentor :
Par De Gaulle ! Qu'on saute les desserts et qu'on m'apporte directement ma grolle

Alors le rouquin, le visage perlant de sueur, le dos courbé par l'effort, fit venir des cuisines sur une sorte de pousse-pousse une grolle gargantuesque, qui contenant plusieurs litres de ce fameux digestif savoyard, mélange de café, d'épices et d'alcools forts, véritable fierté des gens de ce pays. le résistant y plongea directement la tête et but, but, but le liquide chaud à grandes goulées sauvages qui éclaboussaient sa chemise dont la blancheur de naguère n'était plus qu'un souvenir

Alors, d'un coup d'un seul, comme se déclenchent avec cruauté les avalanches dans ces contrées alpestres, le tord-boyau fit son effet. Général Rougeyron, prit d'une violente crampe d'estomac, se figea, les paupières tremblantes, le dos inondé d'une sueur fiévreuse

La colique le tenaillait avec tant d'ardeur que le Général se figurait qu'on lui siphonnait directement l'intestin. Il voulut se lever mais ses jambes ne répondaient plus, comme si elles savaient d'elles-mêmes qu'elles ne pouvait supporter le poids que faisait désormais le résistant. Il fallait agir, et vite

Son intelligence engourdie par la chaire et imbibée de boisson tournait au ralenti. Mais son œil, toujours vif, se posa alors sur le chariot qui avait servi à apporter la grolle. Dans un dernier éclair de lucidité, le Général se représenta mentalement le jeune serveur usant de son pousse-pousse pour le conduire incontinent au water-closet. C'était la seule solution. C'était une question de secondes avant … avant que ….
ROUQUMOOOOUTE !!!! AUX CHIOOOOOTTES !!! POUR LA FRAAAAANCE

Mais ces ordres confus furent donnés trop tard. Déjà le large pantalon du Général se remplissait du terrible étron, vestige de son funeste banquet ; déjà la merde chaude remontait dans son dos et coulait le long de ses jambes ; déjà les fèces débordaient de son complet, filaient sous la table, inondaient la rue même, suivant les rigoles en pentes pour enfin se jeter dans les canaux de la ville, désormais souillés par Rougeyron.
On nettoierait, bien sûr, et tout le monde tairait le nom du coupable : ne le promettait-on pas à un milion d’abonnés ? Mais les tendres amants qui se décideraient, ce triste dimanche, à visiter la Venise des Alpes et à franchir main dans la main le Pont des Amours, auraient à coup sûr une bien étrange surprise

il y a 6 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGénéral Rougeyron est concentré
Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"
Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément
Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille
Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"
Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"
Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"
Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"

Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément

Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille

Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"

Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"

Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"

Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

MP pour devenir païen
il y a 12 jours
Général Rougeyron est concentré
Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"
Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément
Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille
Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"
Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"
Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"
Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"

Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément

Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille

Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"

Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"

Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"

Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…


YouTube
Vidéo YouTubetastycrousty.surf Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 12 jours
Le Restaurant La Cabasse avait à peine ouvert ses portes que le Soldat Politique Rougeyron y entrait fièrement, regardant avec plaisir les braves travailleurs de la France périphérique déjà à l'oeuvre.
Depuis qu'il profitait des ses quartiers d'été dans la charmante bourgade de Bormes-Les-Mimosas, il y venait tous les midis
Il prit possession de sa table préférée, qui donnait directement sur la plage, peu peuplée à cette heure chaude.
À l'abri de la teinture le protégeant du soleil, Le héros de la Résistance savoura la brise passant à travers sa tenue de camouflage, et appela la serveuse d'un viril signe du menton. Il avait faim...
"Bonjour Monsieur."
Dit-elle simplement, confirmant le fait qu'elle ne le reconnaissait pas. PYR en fût amusé, toujours heureux de l'incognito que lui fournissent les simples d'esprit, et passa sa commande.
Il fit léger, deux salades de poulpes en entrée, trois Lobster Roll et une cinquantaine d'huîtres en plat, le tout accompagné de poulet frit, pour l'équilibre général.
"Vous attendez du monde?"
Demanda bizarrement la si jolie sotte. Le le Soldat Politique la chassa du revers de la main et, allumant un cigare, reprit sa contemplation.
Il savoura la vision des quelques gilets jaunes trop heureux de se baigner à ses pieds, nourrissant leur marmaille bruyante de sandwichs fait maison
Général Rougeyron, lui, Résistant de haut vol, soldat bien fait, ne se baignait jamais, ni ne se mettait en maillot de bain, son goût certain (et son corps porcin lui faisant honte) ne lui autorisant pas à se mêler au vulgaire contribuable.
Le temps de fumer son cigare, un Cohiba offert par un ami Socialiste, les plats arrivèrent, portés par trois jeunes visiblement du cru, eux aussi trop bêtes pour s'apercevoir du Divin qu'ils pouvaient presque toucher
Le Soldat Politique attaqua derechef, tout en puissance et à l'instinct, comme à son habitude. Ses bras volant d'un plat à l'autre, sa mâchoire puissante réduisant les chaires, il aspira les huîtres par poignées, et fit un sort au reste, projetant entre quelques grognements des résidus sur les tables voisines.
Il termina le tout en dix minutes à peine, rôta puissamment et repoussa la table d'un bon mètre afin de respirer
Rallumant un cigare, il sourit en voyant la serveuse ramasser les vestiges de son repas à même le sol. Qu'il est bon être un courageux récompensé pour sa bravoure...
Maître Rougeyron s'octroya une sieste bien méritée et ferma les yeux
Subitement, Le le Soldat Politique sentit un gargouillis violent remonter de son estomac, et une brusque sueur froide le réveilla. Il n'avait pas bougé depuis sa sieste, serait-ce une allergie ? Aurait-il mangé trop vite ?
Impossible. Son corps ne l'aurait jamais trahi. Il se leva difficilement, sentant un océan de lave lui brûler les entrailles, et titubat sur la plage
La douleur montait, indescriptible...
Il s'approcha d'un jeune garçon bouclé, immobile devant lui, saisit son sceau bleu turquoise, et l'enfonça dans le sable.
Il défit son pantalon, et s'assit lourdement sur le jouet, les yeux exorbités, rejetant l'enfant d'un simple regard animal
Puis il poussa un hurlement de Kraken.
Les minutes qui suivirent furent indescriptibles...
Des sauveteurs fuirent à la nage, alors que des parents rendus fous par le visage de L'Abominable abandonnèrent leurs enfants face au danger.
Plusieurs cas de suicide par noyade furent reportés.
ENT ENT
Depuis qu'il profitait des ses quartiers d'été dans la charmante bourgade de Bormes-Les-Mimosas, il y venait tous les midis

Il prit possession de sa table préférée, qui donnait directement sur la plage, peu peuplée à cette heure chaude.
À l'abri de la teinture le protégeant du soleil, Le héros de la Résistance savoura la brise passant à travers sa tenue de camouflage, et appela la serveuse d'un viril signe du menton. Il avait faim...
"Bonjour Monsieur."

Dit-elle simplement, confirmant le fait qu'elle ne le reconnaissait pas. PYR en fût amusé, toujours heureux de l'incognito que lui fournissent les simples d'esprit, et passa sa commande.
Il fit léger, deux salades de poulpes en entrée, trois Lobster Roll et une cinquantaine d'huîtres en plat, le tout accompagné de poulet frit, pour l'équilibre général.
"Vous attendez du monde?"

Demanda bizarrement la si jolie sotte. Le le Soldat Politique la chassa du revers de la main et, allumant un cigare, reprit sa contemplation.
Il savoura la vision des quelques gilets jaunes trop heureux de se baigner à ses pieds, nourrissant leur marmaille bruyante de sandwichs fait maison
Général Rougeyron, lui, Résistant de haut vol, soldat bien fait, ne se baignait jamais, ni ne se mettait en maillot de bain, son goût certain (et son corps porcin lui faisant honte) ne lui autorisant pas à se mêler au vulgaire contribuable.
Le temps de fumer son cigare, un Cohiba offert par un ami Socialiste, les plats arrivèrent, portés par trois jeunes visiblement du cru, eux aussi trop bêtes pour s'apercevoir du Divin qu'ils pouvaient presque toucher

Le Soldat Politique attaqua derechef, tout en puissance et à l'instinct, comme à son habitude. Ses bras volant d'un plat à l'autre, sa mâchoire puissante réduisant les chaires, il aspira les huîtres par poignées, et fit un sort au reste, projetant entre quelques grognements des résidus sur les tables voisines.
Il termina le tout en dix minutes à peine, rôta puissamment et repoussa la table d'un bon mètre afin de respirer

Rallumant un cigare, il sourit en voyant la serveuse ramasser les vestiges de son repas à même le sol. Qu'il est bon être un courageux récompensé pour sa bravoure...
Maître Rougeyron s'octroya une sieste bien méritée et ferma les yeux

Subitement, Le le Soldat Politique sentit un gargouillis violent remonter de son estomac, et une brusque sueur froide le réveilla. Il n'avait pas bougé depuis sa sieste, serait-ce une allergie ? Aurait-il mangé trop vite ?
Impossible. Son corps ne l'aurait jamais trahi. Il se leva difficilement, sentant un océan de lave lui brûler les entrailles, et titubat sur la plage

La douleur montait, indescriptible...
Il s'approcha d'un jeune garçon bouclé, immobile devant lui, saisit son sceau bleu turquoise, et l'enfonça dans le sable.
Il défit son pantalon, et s'assit lourdement sur le jouet, les yeux exorbités, rejetant l'enfant d'un simple regard animal

Puis il poussa un hurlement de Kraken.
Les minutes qui suivirent furent indescriptibles...
Des sauveteurs fuirent à la nage, alors que des parents rendus fous par le visage de L'Abominable abandonnèrent leurs enfants face au danger.
Plusieurs cas de suicide par noyade furent reportés.
ENT ENT

MP pour devenir païen
il y a 11 jours
Le Restaurant La Cabasse avait à peine ouvert ses portes que le Soldat Politique Rougeyron y entrait fièrement, regardant avec plaisir les braves travailleurs de la France périphérique déjà à l'oeuvre.
Depuis qu'il profitait des ses quartiers d'été dans la charmante bourgade de Bormes-Les-Mimosas, il y venait tous les midis
Il prit possession de sa table préférée, qui donnait directement sur la plage, peu peuplée à cette heure chaude.
À l'abri de la teinture le protégeant du soleil, Le héros de la Résistance savoura la brise passant à travers sa tenue de camouflage, et appela la serveuse d'un viril signe du menton. Il avait faim...
"Bonjour Monsieur."
Dit-elle simplement, confirmant le fait qu'elle ne le reconnaissait pas. PYR en fût amusé, toujours heureux de l'incognito que lui fournissent les simples d'esprit, et passa sa commande.
Il fit léger, deux salades de poulpes en entrée, trois Lobster Roll et une cinquantaine d'huîtres en plat, le tout accompagné de poulet frit, pour l'équilibre général.
"Vous attendez du monde?"
Demanda bizarrement la si jolie sotte. Le le Soldat Politique la chassa du revers de la main et, allumant un cigare, reprit sa contemplation.
Il savoura la vision des quelques gilets jaunes trop heureux de se baigner à ses pieds, nourrissant leur marmaille bruyante de sandwichs fait maison
Général Rougeyron, lui, Résistant de haut vol, soldat bien fait, ne se baignait jamais, ni ne se mettait en maillot de bain, son goût certain (et son corps porcin lui faisant honte) ne lui autorisant pas à se mêler au vulgaire contribuable.
Le temps de fumer son cigare, un Cohiba offert par un ami Socialiste, les plats arrivèrent, portés par trois jeunes visiblement du cru, eux aussi trop bêtes pour s'apercevoir du Divin qu'ils pouvaient presque toucher
Le Soldat Politique attaqua derechef, tout en puissance et à l'instinct, comme à son habitude. Ses bras volant d'un plat à l'autre, sa mâchoire puissante réduisant les chaires, il aspira les huîtres par poignées, et fit un sort au reste, projetant entre quelques grognements des résidus sur les tables voisines.
Il termina le tout en dix minutes à peine, rôta puissamment et repoussa la table d'un bon mètre afin de respirer
Rallumant un cigare, il sourit en voyant la serveuse ramasser les vestiges de son repas à même le sol. Qu'il est bon être un courageux récompensé pour sa bravoure...
Maître Rougeyron s'octroya une sieste bien méritée et ferma les yeux
Subitement, Le le Soldat Politique sentit un gargouillis violent remonter de son estomac, et une brusque sueur froide le réveilla. Il n'avait pas bougé depuis sa sieste, serait-ce une allergie ? Aurait-il mangé trop vite ?
Impossible. Son corps ne l'aurait jamais trahi. Il se leva difficilement, sentant un océan de lave lui brûler les entrailles, et titubat sur la plage
La douleur montait, indescriptible...
Il s'approcha d'un jeune garçon bouclé, immobile devant lui, saisit son sceau bleu turquoise, et l'enfonça dans le sable.
Il défit son pantalon, et s'assit lourdement sur le jouet, les yeux exorbités, rejetant l'enfant d'un simple regard animal
Puis il poussa un hurlement de Kraken.
Les minutes qui suivirent furent indescriptibles...
Des sauveteurs fuirent à la nage, alors que des parents rendus fous par le visage de L'Abominable abandonnèrent leurs enfants face au danger.
Plusieurs cas de suicide par noyade furent reportés.
ENT ENT
Depuis qu'il profitait des ses quartiers d'été dans la charmante bourgade de Bormes-Les-Mimosas, il y venait tous les midis

Il prit possession de sa table préférée, qui donnait directement sur la plage, peu peuplée à cette heure chaude.
À l'abri de la teinture le protégeant du soleil, Le héros de la Résistance savoura la brise passant à travers sa tenue de camouflage, et appela la serveuse d'un viril signe du menton. Il avait faim...
"Bonjour Monsieur."

Dit-elle simplement, confirmant le fait qu'elle ne le reconnaissait pas. PYR en fût amusé, toujours heureux de l'incognito que lui fournissent les simples d'esprit, et passa sa commande.
Il fit léger, deux salades de poulpes en entrée, trois Lobster Roll et une cinquantaine d'huîtres en plat, le tout accompagné de poulet frit, pour l'équilibre général.
"Vous attendez du monde?"

Demanda bizarrement la si jolie sotte. Le le Soldat Politique la chassa du revers de la main et, allumant un cigare, reprit sa contemplation.
Il savoura la vision des quelques gilets jaunes trop heureux de se baigner à ses pieds, nourrissant leur marmaille bruyante de sandwichs fait maison
Général Rougeyron, lui, Résistant de haut vol, soldat bien fait, ne se baignait jamais, ni ne se mettait en maillot de bain, son goût certain (et son corps porcin lui faisant honte) ne lui autorisant pas à se mêler au vulgaire contribuable.
Le temps de fumer son cigare, un Cohiba offert par un ami Socialiste, les plats arrivèrent, portés par trois jeunes visiblement du cru, eux aussi trop bêtes pour s'apercevoir du Divin qu'ils pouvaient presque toucher

Le Soldat Politique attaqua derechef, tout en puissance et à l'instinct, comme à son habitude. Ses bras volant d'un plat à l'autre, sa mâchoire puissante réduisant les chaires, il aspira les huîtres par poignées, et fit un sort au reste, projetant entre quelques grognements des résidus sur les tables voisines.
Il termina le tout en dix minutes à peine, rôta puissamment et repoussa la table d'un bon mètre afin de respirer

Rallumant un cigare, il sourit en voyant la serveuse ramasser les vestiges de son repas à même le sol. Qu'il est bon être un courageux récompensé pour sa bravoure...
Maître Rougeyron s'octroya une sieste bien méritée et ferma les yeux

Subitement, Le le Soldat Politique sentit un gargouillis violent remonter de son estomac, et une brusque sueur froide le réveilla. Il n'avait pas bougé depuis sa sieste, serait-ce une allergie ? Aurait-il mangé trop vite ?
Impossible. Son corps ne l'aurait jamais trahi. Il se leva difficilement, sentant un océan de lave lui brûler les entrailles, et titubat sur la plage

La douleur montait, indescriptible...
Il s'approcha d'un jeune garçon bouclé, immobile devant lui, saisit son sceau bleu turquoise, et l'enfonça dans le sable.
Il défit son pantalon, et s'assit lourdement sur le jouet, les yeux exorbités, rejetant l'enfant d'un simple regard animal

Puis il poussa un hurlement de Kraken.
Les minutes qui suivirent furent indescriptibles...
Des sauveteurs fuirent à la nage, alors que des parents rendus fous par le visage de L'Abominable abandonnèrent leurs enfants face au danger.
Plusieurs cas de suicide par noyade furent reportés.
ENT ENT

il y a 11 jours
BORDEL
J’en pleure
J’en pleure
Tes mots me vont droit au coeurent
MP pour devenir païen
il y a 11 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGénéral Rougeyron est fatigué
Après une enième vidéo dans laquelle il s’écoute parler, le Général a faim.
Son estomac lui envoie un signal fort et strident, le genre de bruit dont on se souvient même 20 ans après, « après avoir entendu ça, on peut mourrir tranquille » aurait dit le gaulliste Thierry Roland.
De passage à Bruxelles, Général Rougeyron se dirige alors vers l’une des Gargotes « Le lutèce » qui fait face au parlement européen. Un lieu où se mêlent collabos de l’Empire et résistants de sa trempe.
Sans même un regard pour le petit personnel le Général pose son arrière train sur une table habituellement réservé pour 6 personnes
Ici c’est lui le chef. Personne n’ose rien lui dire et certainement pas l’apprenti Lucas, 17 ans, en école d’hôtellerie
Mêlant attachement profond aux petits ouvriers et charisme rond (et rouge), le Général appelle un serveur, comme un dresseur chevronné apostropherait son chien.
FIOUUUU ! Vous ici ! Mettez moi un rognon de bœuf et une cervelle de mouton ! FISSA
Le serveur s’exécute sans même une once de rébellion, ici c’est Général Rougeyron le chef : Pour éviter un carnage, mieux vaut le servir le plus vite possible sans discuter
Le Général mange, se remplie la panse, les crocs sont acérés et les bouchées rapide. Quelques morceaux de cervelles de mouton se coincent dans ces dents et frottent les rognons de bœuf qui s’enfoncent dans la bouche du Général sans temps mort. Nous offrant ainsi une chorégraphie gastronomique des plus impressionnantes.
Mais soudain ...
Le Général s’arrête, le Général vacille, le Général grogne
Il tombe alors sur la table, quelques bruits de mastication sont perceptible par les clients tout bonnement indignés du triste spectacle auxquels ils sont en train d’assister.
Tout à coup, la nouvelle de repend a la vitesse grand V dans le quartier et les curieux du tout Bruxelles affluent très vite dans le restaurant pour assister et filmer le triste spectacle du Général, pateaugeant dans ses restes de nourriture.
Les lunettes trempant dans la sauce moutarde des rognons, tandis que sa lange effectue des petit mouvement d’essuie glasse sur l’assiette
Tout un coup, pris d’un sursaut de fierté, le Général se relève. Il sent que le carnage scatophilique n’est pas loin. Il pousse un hurlement des plus bestial
Des lors, tout le personnel du restaurant comprend que l’apocalypse est proche, Cerbère lui même ne pourrait pas suffire à garder fermer les portes du cul du Général .
C’est le jeune Lucas, 17 ans qui a la lourde tâche d’accompagner le Général vers le trône
Il y va d’un pas décidé et ferme. Ses formateurs lui avaient déjà parler du Général et de ses pulsions aérophagiques. Mais il n’y voyait qu’une lointaine légende, comme celle que l’on raconte aux enfants pour les endormir... Mais le destin est parfois malicieux, et c’est à lui de s’occuper de la bête. Il empoigne et secoue fermement le costume du Général.
Ô Soldat Politique, il est l’heure. Veuillez me suivre s’il vous plaît
« JE N’AI BESOIN DE PERSONNE , J’AI CONNU LES BOCHES MOI ! »
repondit le résistant d’un ton rempli de défi.
Sur ce, le Général se leva d’un pas décidé. Le premier pas vers les toilettes fut facile, pour les suivants c’est une toute autre histoire. Au second pas, il sentit un souffle chaud dans son fion, le genre à faire transpirer le sirocco, ce fameux vent saharien. Le troisième pas fut décisif, le premier liquide chaud sortie tout droit du fion du Général se fit sentir dans tout le restaurant.
Le jeune Lucas ne pouvait pu rien faire, tetanisé il s’assied et se contenta d’observer ce qui s’annonçait comme la troisième guerre mondiale
Le Général agrippa alors un sceau à bouteille, baissa sa splendide robe d’avocat. Des lors le combat commença…
PAR DE GAULLE
Le spectacle fut rapide, puant et désordonné. A la fin de l’empoignade virile opposant le Général à sa chiasse, l’odeur nauséabonde envahit le restaurant, provoquant des malaises. Certains se mirent à pleurer quand d’autres applaudissaient pour ce spectacle ragoûtant et novateur.
Et c’est ainsi que le Soldat Politique prit ses quartiers, faisant tomber un billet de 200€ sur le sol. Et sans adresser un regard au petit personnel, il s’en alla. Ce jour là le Général traumatisa une dizaine de personne, bambins et personnes âgés présente ce jour là s’en souviendront encore dans 10 ans. Mais chaque homme a son destin, ce jour là, le sien fut de chier dans un seau à bouteille.
« vita sic est »

Après une enième vidéo dans laquelle il s’écoute parler, le Général a faim.
Son estomac lui envoie un signal fort et strident, le genre de bruit dont on se souvient même 20 ans après, « après avoir entendu ça, on peut mourrir tranquille » aurait dit le gaulliste Thierry Roland.
De passage à Bruxelles, Général Rougeyron se dirige alors vers l’une des Gargotes « Le lutèce » qui fait face au parlement européen. Un lieu où se mêlent collabos de l’Empire et résistants de sa trempe.
Sans même un regard pour le petit personnel le Général pose son arrière train sur une table habituellement réservé pour 6 personnes

Ici c’est lui le chef. Personne n’ose rien lui dire et certainement pas l’apprenti Lucas, 17 ans, en école d’hôtellerie

Mêlant attachement profond aux petits ouvriers et charisme rond (et rouge), le Général appelle un serveur, comme un dresseur chevronné apostropherait son chien.
FIOUUUU ! Vous ici ! Mettez moi un rognon de bœuf et une cervelle de mouton ! FISSA

Le serveur s’exécute sans même une once de rébellion, ici c’est Général Rougeyron le chef : Pour éviter un carnage, mieux vaut le servir le plus vite possible sans discuter
Le Général mange, se remplie la panse, les crocs sont acérés et les bouchées rapide. Quelques morceaux de cervelles de mouton se coincent dans ces dents et frottent les rognons de bœuf qui s’enfoncent dans la bouche du Général sans temps mort. Nous offrant ainsi une chorégraphie gastronomique des plus impressionnantes.
Mais soudain ...
Le Général s’arrête, le Général vacille, le Général grogne

Il tombe alors sur la table, quelques bruits de mastication sont perceptible par les clients tout bonnement indignés du triste spectacle auxquels ils sont en train d’assister.
Tout à coup, la nouvelle de repend a la vitesse grand V dans le quartier et les curieux du tout Bruxelles affluent très vite dans le restaurant pour assister et filmer le triste spectacle du Général, pateaugeant dans ses restes de nourriture.
Les lunettes trempant dans la sauce moutarde des rognons, tandis que sa lange effectue des petit mouvement d’essuie glasse sur l’assiette

Tout un coup, pris d’un sursaut de fierté, le Général se relève. Il sent que le carnage scatophilique n’est pas loin. Il pousse un hurlement des plus bestial

Des lors, tout le personnel du restaurant comprend que l’apocalypse est proche, Cerbère lui même ne pourrait pas suffire à garder fermer les portes du cul du Général .
C’est le jeune Lucas, 17 ans qui a la lourde tâche d’accompagner le Général vers le trône

Il y va d’un pas décidé et ferme. Ses formateurs lui avaient déjà parler du Général et de ses pulsions aérophagiques. Mais il n’y voyait qu’une lointaine légende, comme celle que l’on raconte aux enfants pour les endormir... Mais le destin est parfois malicieux, et c’est à lui de s’occuper de la bête. Il empoigne et secoue fermement le costume du Général.
Ô Soldat Politique, il est l’heure. Veuillez me suivre s’il vous plaît

« JE N’AI BESOIN DE PERSONNE , J’AI CONNU LES BOCHES MOI ! »

repondit le résistant d’un ton rempli de défi.
Sur ce, le Général se leva d’un pas décidé. Le premier pas vers les toilettes fut facile, pour les suivants c’est une toute autre histoire. Au second pas, il sentit un souffle chaud dans son fion, le genre à faire transpirer le sirocco, ce fameux vent saharien. Le troisième pas fut décisif, le premier liquide chaud sortie tout droit du fion du Général se fit sentir dans tout le restaurant.
Le jeune Lucas ne pouvait pu rien faire, tetanisé il s’assied et se contenta d’observer ce qui s’annonçait comme la troisième guerre mondiale

Le Général agrippa alors un sceau à bouteille, baissa sa splendide robe d’avocat. Des lors le combat commença…
PAR DE GAULLE

Le spectacle fut rapide, puant et désordonné. A la fin de l’empoignade virile opposant le Général à sa chiasse, l’odeur nauséabonde envahit le restaurant, provoquant des malaises. Certains se mirent à pleurer quand d’autres applaudissaient pour ce spectacle ragoûtant et novateur.
Et c’est ainsi que le Soldat Politique prit ses quartiers, faisant tomber un billet de 200€ sur le sol. Et sans adresser un regard au petit personnel, il s’en alla. Ce jour là le Général traumatisa une dizaine de personne, bambins et personnes âgés présente ce jour là s’en souviendront encore dans 10 ans. Mais chaque homme a son destin, ce jour là, le sien fut de chier dans un seau à bouteille.
« vita sic est »

MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Général Rougeyron est fatigué
Après une enième vidéo dans laquelle il s’écoute parler, le Général a faim.
Son estomac lui envoie un signal fort et strident, le genre de bruit dont on se souvient même 20 ans après, « après avoir entendu ça, on peut mourrir tranquille » aurait dit le gaulliste Thierry Roland.
De passage à Bruxelles, Général Rougeyron se dirige alors vers l’une des Gargotes « Le lutèce » qui fait face au parlement européen. Un lieu où se mêlent collabos de l’Empire et résistants de sa trempe.
Sans même un regard pour le petit personnel le Général pose son arrière train sur une table habituellement réservé pour 6 personnes
Ici c’est lui le chef. Personne n’ose rien lui dire et certainement pas l’apprenti Lucas, 17 ans, en école d’hôtellerie
Mêlant attachement profond aux petits ouvriers et charisme rond (et rouge), le Général appelle un serveur, comme un dresseur chevronné apostropherait son chien.
FIOUUUU ! Vous ici ! Mettez moi un rognon de bœuf et une cervelle de mouton ! FISSA
Le serveur s’exécute sans même une once de rébellion, ici c’est Général Rougeyron le chef : Pour éviter un carnage, mieux vaut le servir le plus vite possible sans discuter
Le Général mange, se remplie la panse, les crocs sont acérés et les bouchées rapide. Quelques morceaux de cervelles de mouton se coincent dans ces dents et frottent les rognons de bœuf qui s’enfoncent dans la bouche du Général sans temps mort. Nous offrant ainsi une chorégraphie gastronomique des plus impressionnantes.
Mais soudain ...
Le Général s’arrête, le Général vacille, le Général grogne
Il tombe alors sur la table, quelques bruits de mastication sont perceptible par les clients tout bonnement indignés du triste spectacle auxquels ils sont en train d’assister.
Tout à coup, la nouvelle de repend a la vitesse grand V dans le quartier et les curieux du tout Bruxelles affluent très vite dans le restaurant pour assister et filmer le triste spectacle du Général, pateaugeant dans ses restes de nourriture.
Les lunettes trempant dans la sauce moutarde des rognons, tandis que sa lange effectue des petit mouvement d’essuie glasse sur l’assiette
Tout un coup, pris d’un sursaut de fierté, le Général se relève. Il sent que le carnage scatophilique n’est pas loin. Il pousse un hurlement des plus bestial
Des lors, tout le personnel du restaurant comprend que l’apocalypse est proche, Cerbère lui même ne pourrait pas suffire à garder fermer les portes du cul du Général .
C’est le jeune Lucas, 17 ans qui a la lourde tâche d’accompagner le Général vers le trône
Il y va d’un pas décidé et ferme. Ses formateurs lui avaient déjà parler du Général et de ses pulsions aérophagiques. Mais il n’y voyait qu’une lointaine légende, comme celle que l’on raconte aux enfants pour les endormir... Mais le destin est parfois malicieux, et c’est à lui de s’occuper de la bête. Il empoigne et secoue fermement le costume du Général.
Ô Soldat Politique, il est l’heure. Veuillez me suivre s’il vous plaît
« JE N’AI BESOIN DE PERSONNE , J’AI CONNU LES BOCHES MOI ! »
repondit le résistant d’un ton rempli de défi.
Sur ce, le Général se leva d’un pas décidé. Le premier pas vers les toilettes fut facile, pour les suivants c’est une toute autre histoire. Au second pas, il sentit un souffle chaud dans son fion, le genre à faire transpirer le sirocco, ce fameux vent saharien. Le troisième pas fut décisif, le premier liquide chaud sortie tout droit du fion du Général se fit sentir dans tout le restaurant.
Le jeune Lucas ne pouvait pu rien faire, tetanisé il s’assied et se contenta d’observer ce qui s’annonçait comme la troisième guerre mondiale
Le Général agrippa alors un sceau à bouteille, baissa sa splendide robe d’avocat. Des lors le combat commença…
PAR DE GAULLE
Le spectacle fut rapide, puant et désordonné. A la fin de l’empoignade virile opposant le Général à sa chiasse, l’odeur nauséabonde envahit le restaurant, provoquant des malaises. Certains se mirent à pleurer quand d’autres applaudissaient pour ce spectacle ragoûtant et novateur.
Et c’est ainsi que le Soldat Politique prit ses quartiers, faisant tomber un billet de 200€ sur le sol. Et sans adresser un regard au petit personnel, il s’en alla. Ce jour là le Général traumatisa une dizaine de personne, bambins et personnes âgés présente ce jour là s’en souviendront encore dans 10 ans. Mais chaque homme a son destin, ce jour là, le sien fut de chier dans un seau à bouteille.
« vita sic est »

Après une enième vidéo dans laquelle il s’écoute parler, le Général a faim.
Son estomac lui envoie un signal fort et strident, le genre de bruit dont on se souvient même 20 ans après, « après avoir entendu ça, on peut mourrir tranquille » aurait dit le gaulliste Thierry Roland.
De passage à Bruxelles, Général Rougeyron se dirige alors vers l’une des Gargotes « Le lutèce » qui fait face au parlement européen. Un lieu où se mêlent collabos de l’Empire et résistants de sa trempe.
Sans même un regard pour le petit personnel le Général pose son arrière train sur une table habituellement réservé pour 6 personnes

Ici c’est lui le chef. Personne n’ose rien lui dire et certainement pas l’apprenti Lucas, 17 ans, en école d’hôtellerie

Mêlant attachement profond aux petits ouvriers et charisme rond (et rouge), le Général appelle un serveur, comme un dresseur chevronné apostropherait son chien.
FIOUUUU ! Vous ici ! Mettez moi un rognon de bœuf et une cervelle de mouton ! FISSA

Le serveur s’exécute sans même une once de rébellion, ici c’est Général Rougeyron le chef : Pour éviter un carnage, mieux vaut le servir le plus vite possible sans discuter
Le Général mange, se remplie la panse, les crocs sont acérés et les bouchées rapide. Quelques morceaux de cervelles de mouton se coincent dans ces dents et frottent les rognons de bœuf qui s’enfoncent dans la bouche du Général sans temps mort. Nous offrant ainsi une chorégraphie gastronomique des plus impressionnantes.
Mais soudain ...
Le Général s’arrête, le Général vacille, le Général grogne

Il tombe alors sur la table, quelques bruits de mastication sont perceptible par les clients tout bonnement indignés du triste spectacle auxquels ils sont en train d’assister.
Tout à coup, la nouvelle de repend a la vitesse grand V dans le quartier et les curieux du tout Bruxelles affluent très vite dans le restaurant pour assister et filmer le triste spectacle du Général, pateaugeant dans ses restes de nourriture.
Les lunettes trempant dans la sauce moutarde des rognons, tandis que sa lange effectue des petit mouvement d’essuie glasse sur l’assiette

Tout un coup, pris d’un sursaut de fierté, le Général se relève. Il sent que le carnage scatophilique n’est pas loin. Il pousse un hurlement des plus bestial

Des lors, tout le personnel du restaurant comprend que l’apocalypse est proche, Cerbère lui même ne pourrait pas suffire à garder fermer les portes du cul du Général .
C’est le jeune Lucas, 17 ans qui a la lourde tâche d’accompagner le Général vers le trône

Il y va d’un pas décidé et ferme. Ses formateurs lui avaient déjà parler du Général et de ses pulsions aérophagiques. Mais il n’y voyait qu’une lointaine légende, comme celle que l’on raconte aux enfants pour les endormir... Mais le destin est parfois malicieux, et c’est à lui de s’occuper de la bête. Il empoigne et secoue fermement le costume du Général.
Ô Soldat Politique, il est l’heure. Veuillez me suivre s’il vous plaît

« JE N’AI BESOIN DE PERSONNE , J’AI CONNU LES BOCHES MOI ! »

repondit le résistant d’un ton rempli de défi.
Sur ce, le Général se leva d’un pas décidé. Le premier pas vers les toilettes fut facile, pour les suivants c’est une toute autre histoire. Au second pas, il sentit un souffle chaud dans son fion, le genre à faire transpirer le sirocco, ce fameux vent saharien. Le troisième pas fut décisif, le premier liquide chaud sortie tout droit du fion du Général se fit sentir dans tout le restaurant.
Le jeune Lucas ne pouvait pu rien faire, tetanisé il s’assied et se contenta d’observer ce qui s’annonçait comme la troisième guerre mondiale

Le Général agrippa alors un sceau à bouteille, baissa sa splendide robe d’avocat. Des lors le combat commença…
PAR DE GAULLE

Le spectacle fut rapide, puant et désordonné. A la fin de l’empoignade virile opposant le Général à sa chiasse, l’odeur nauséabonde envahit le restaurant, provoquant des malaises. Certains se mirent à pleurer quand d’autres applaudissaient pour ce spectacle ragoûtant et novateur.
Et c’est ainsi que le Soldat Politique prit ses quartiers, faisant tomber un billet de 200€ sur le sol. Et sans adresser un regard au petit personnel, il s’en alla. Ce jour là le Général traumatisa une dizaine de personne, bambins et personnes âgés présente ce jour là s’en souviendront encore dans 10 ans. Mais chaque homme a son destin, ce jour là, le sien fut de chier dans un seau à bouteille.
« vita sic est »

Excellent clés
Tu l’as dit, bouffi
il y a 6 jours
Merci
Cependant, ta FIC porte sur quel membre du groupuscule ?
Pierre, Yves, Rouge, Rond, Pierre-Yves, Rouget, Ayron ou & ?
Pierre, Yves, Rouge, Rond, Pierre-Yves, Rouget, Ayron ou & ?
Tu l’as dit, bouffi
il y a 6 jours
Cependant, ta FIC porte sur quel membre du groupuscule ?
Pierre, Yves, Rouge, Rond, Pierre-Yves, Rouget, Ayron ou & ?
Pierre, Yves, Rouge, Rond, Pierre-Yves, Rouget, Ayron ou & ?
Plutôt sur Pierre-Yves, c'est le plus éduqué de la bande
Les autres n'ont pas encore appris à faire sur le pot
Les autres n'ont pas encore appris à faire sur le pot
MP pour devenir païen
il y a 6 jours
Chollima
6j
Je reconnais, c'est un pavé Dupond-Moretti?
don't revelate
MP pour devenir païen
il y a 6 jours
don't revelate
Ahi
je les aimais bien, content de voir qu'ils ne sont pas passés à la trappe
il y a 6 jours
En ligne
114
Sur ce sujet0













