Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pierre-Yves n'a pas l'air bien. Il vient de laisser tomber sa fouchette au sol. Le serveur s'est retourné, alerté par le bruit.
Antonio, c'est son prénom, s'approche. Cette table est sous sa responsabilité, dans la belle brasserie que fréquente régulièrement Général Rougeyron, "Au Chien Qui Fume".
"-Monsieur Rougeyron ? Vous allez bien ?"
PYR ne répond pas, mais un rot puissant sort de sa bouche, accompagné d'un morceau de bavette d'aloyau
Il vient de la terminer, et semble vouloir attaquer ses desserts, un cheesecake au citron vert et 3 glaces Coupe Colonel (ses bras s'agitent dans leur direction du moins)...
Le Général tente de les rassembler devant lui, mais les vestiges de son repas (3 burgers au bacon, un poulet fermier rôti, et une dorade royale) encombrent la table de six places dont il se sert
Antonio aurait aimé le débarrasser, c'est son métier, mais le Général lui à jeté sa carafe (il n'en avait pas l'utilité) quand il à tenté de saisir une assiette presque vide.
Heureusement, Tonio pratique le soldat politique depuis plusieurs années, il l'a vu venir et a pu la rattraper au vol, évitant ainsi à un de ses lieutenants un aller simple pour la Pitié-Salpètrière.
Général Rougeyron lève la tête, plissant ses petits yeux rougis par les deux bouteilles de Gigondas qu'il a terminé à même le goulot
Il pose ses deux poings sur la table pour se lever, manque de tout faire s'écrouler, et rugit dans la salle, cramponné à la nappe: "Antonio ! Je dois partir ! Une affaire urgente m'attend ! Faîtes moi livrer ces desserts au bureau ! Je dois …"
Antonio comprend ce qu'il se passe.
Le Général à le cigare au bord des lèvres.
Le train de l'enfer est en marche.
Les portes de L'armageddon sont en train de s'ouvrir.
Chaque seconde compte désormais.
Il le saisit par le bras, l'entraîne vers les WC, mais le Général titube, continuant de régurgiter de lourds postillons. Il hurle : "Je n'ai pas besoin d'aide! Tu ne sais pas ce que j’ai vu pendant la guerre"
Arrivant devant les toilettes, le Général avise un grand vase de fausses fleurs. Il n'ira pas plus loin.
Soulevant son uniforme décoré, il maintient son arrière train au-dessus du vase, pousse un cri puissant venu des âges sombres, et soudainement déchaine les enfers
Le visage ècarlate, une grimace effrayante lui défigurant la trogne, il hurle: "Pour la Patrie! De Gaulle!"
L'Abomination est totale, absolue. Le spectacle est innomable, bestial et rapide...
Semblant reprendre ses esprits, il secoue la tète, saisi le menu que tient Antonio et se torche vaguement avec...
Il saute du vase fûmant, lâche une flatulence finale et laisse tomber un vieux billet de 200 euros au sol
Il s'élance ensuite vers la sortie sans même regarder Antonio.
Le Général quitte alors le restaurant avec prestance, le regard haut et fier, malgré le coulis de merde qui continue de glisser le long de son cul flasque, le slibard encore baissé...
Une belle après-midi Républicaine l'attend…
Antonio, c'est son prénom, s'approche. Cette table est sous sa responsabilité, dans la belle brasserie que fréquente régulièrement Général Rougeyron, "Au Chien Qui Fume".
"-Monsieur Rougeyron ? Vous allez bien ?"

PYR ne répond pas, mais un rot puissant sort de sa bouche, accompagné d'un morceau de bavette d'aloyau

Il vient de la terminer, et semble vouloir attaquer ses desserts, un cheesecake au citron vert et 3 glaces Coupe Colonel (ses bras s'agitent dans leur direction du moins)...
Le Général tente de les rassembler devant lui, mais les vestiges de son repas (3 burgers au bacon, un poulet fermier rôti, et une dorade royale) encombrent la table de six places dont il se sert

Antonio aurait aimé le débarrasser, c'est son métier, mais le Général lui à jeté sa carafe (il n'en avait pas l'utilité) quand il à tenté de saisir une assiette presque vide.
Heureusement, Tonio pratique le soldat politique depuis plusieurs années, il l'a vu venir et a pu la rattraper au vol, évitant ainsi à un de ses lieutenants un aller simple pour la Pitié-Salpètrière.
Général Rougeyron lève la tête, plissant ses petits yeux rougis par les deux bouteilles de Gigondas qu'il a terminé à même le goulot

Il pose ses deux poings sur la table pour se lever, manque de tout faire s'écrouler, et rugit dans la salle, cramponné à la nappe: "Antonio ! Je dois partir ! Une affaire urgente m'attend ! Faîtes moi livrer ces desserts au bureau ! Je dois …"

Antonio comprend ce qu'il se passe.
Le Général à le cigare au bord des lèvres.
Le train de l'enfer est en marche.
Les portes de L'armageddon sont en train de s'ouvrir.
Chaque seconde compte désormais.
Il le saisit par le bras, l'entraîne vers les WC, mais le Général titube, continuant de régurgiter de lourds postillons. Il hurle : "Je n'ai pas besoin d'aide! Tu ne sais pas ce que j’ai vu pendant la guerre"

Arrivant devant les toilettes, le Général avise un grand vase de fausses fleurs. Il n'ira pas plus loin.
Soulevant son uniforme décoré, il maintient son arrière train au-dessus du vase, pousse un cri puissant venu des âges sombres, et soudainement déchaine les enfers

Le visage ècarlate, une grimace effrayante lui défigurant la trogne, il hurle: "Pour la Patrie! De Gaulle!"

L'Abomination est totale, absolue. Le spectacle est innomable, bestial et rapide...
Semblant reprendre ses esprits, il secoue la tète, saisi le menu que tient Antonio et se torche vaguement avec...
Il saute du vase fûmant, lâche une flatulence finale et laisse tomber un vieux billet de 200 euros au sol

Il s'élance ensuite vers la sortie sans même regarder Antonio.
Le Général quitte alors le restaurant avec prestance, le regard haut et fier, malgré le coulis de merde qui continue de glisser le long de son cul flasque, le slibard encore baissé...
Une belle après-midi Républicaine l'attend…

MP pour devenir païen
il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGénéral Rougeyron est concentré
Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"
Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément
Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille
Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"
Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"
Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"
Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"

Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément

Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille

Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"

Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"

Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"

Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

MP pour devenir païen
il y a 3 heures
Général Rougeyron est concentré
Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"
Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément
Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille
Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"
Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"
Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"
Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…

Voici une demi-heure qu'il étudie le menu de la brasserie faisant face au QG des Patriotes.
N'ayant pas mangé depuis plus de 3 heures, son estomac lui signifie son impatience, grondant, vrombissant tel un moteur de Tuk-Tuk.
Rougeyron a décidé : il fait un signe de main au jeune serveur sans même daigner lever les yeux de la carte.
"Soldat! Voici ce que je prendrais! Et fissa, bidasse!"

Le résistant adore ce terme, "fissa!", il s'en sert régulièrement sur ses serviteurs, qui ont la chance de fréquenter un personnage historique.
Il commande alors un repas digne de sa stature: Trois compotées de tomates au chèvre frais en entrée, un cabillaud rôti et deux pavés de veau en plat, le tout accompagné d'une fricassée de pleurotes et de deux baguettes. En guise de dessert, une assiette de fromages et deux clafoutis aux poires suffiront aisément

Il ajoute à ceci deux bouteilles de Vacqueyras, et expedie le loufiat d'un lever de menton accompagné d'un pet retentissant.
Pourtant à son aise, le soldat politique sent nonobstant une gêne poindre et troubler son bonheur de héros de la résistance.
En effet, il s'était de bon matin levé, et après avoir expedié sa toilette (d'un coup d'oeil satisfait dans le miroir), il avait terminé la douzaine de sushis préparés par sa femme la veille

Le résistant sent son ventre bouillonner...
Il se lève avec prestance, et se dirige vers les WC. Ceux-ci s'avèrent occupés.
Rougeyron ordonne: "Vous! Sortez immediatement! La France Libre vous l'ordonne! Sale boche!"

Pas de réponse...
Le Général ne peut plus se retenir.
Positionnant son arrière train au dessus du lavabo, il commence à déchainer les enfers tout en hurlant. "L’héritage de de Gaulle, collabo!"

Son teint écarlate, une grimace abominable lui tordant la trogne, il livre la pièce à L'Armageddon. L' Effroyable s'accomplit, des tomberaux de chiasse volent et s'accrochent aux murs, au sol, à la glace, pendant que le chouffin éructe: "Pour la France!"

Le Tsunami passé, Pierre-Yves remet son uniforme en place, et contemple l' Horreur d'un regard satisfait.
Il revient à sa table, et contemple la rue alors que les premiers hurlements horrifiés lui parviennent…


YouTube
Vidéo YouTubetastycrousty.life Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 3 heures
En ligne
277
Sur ce sujet0


