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En quoi le bouddhisme est meilleur que le christiannisme ?
Le bouddhisme prône le non-soi. C'est l'illusion d'un soi permanent qui est à l'origine du désir et des souffrances. En pratiquant la méditation on peut atteindre l'éveil et casser le cycle des renaissances afin d'éviter de souffrir constamment.

Chercher un Dieu pour obtenir le salut c'est déjà alimenter l'illusion d'un soi permanent, on s'attache à une figure divine, on désir être proche d'elle et on finit par souffrir. C'est pour cela que je pense que le bouddhisme est meilleur.
il y a 4 heures
Image Après, en histoire et en linguistique, le terme aryen désigne à l’origine les populations indo-iraniennes de l’âge du Bronze et du début de l’âge du Fer, ainsi que les langues qu’elles parlaient. Il ne s’agit ni d’une catégorie raciale homogène, ni d’un bloc religieux unifié, et encore moins d’un synonyme des populations occidentales.

Les migrations indo-iraniennes se développent principalement entre environ 5000 et 3000 ans avant aujourd’hui, vers l’Asie centrale, le plateau iranien et le sous-continent indien, à part de l’Occident comme construction ethnique, historique, géographique, culturelle et linguistique.

Sinon, regrouper sous une même étiquette le védisme, l’hindouisme, le bouddhisme ou le zoroastrisme revient par ailleurs à effacer leurs profondes différences doctrinales, historiques et culturelles. De même, les spécialistes situent généralement l’émergence du zoroastrisme dans des régions anciennes des Perses, probablement en Iran oriental ou en Asie centrale actuels, entre environ 4000 et 3000 ans avant aujourd’hui.

:chatrandonnee:
tu viens rependre ta pls le youpin ?
:risitler-brise-clope:


Dans le Rig-Veda, Le texte utilise constamment l'adjectif Hari ou Harikesha pour qualifier la chevelure et la barbe d'indra. Hari signifie en sanskrit archaïque blond, doré ou rutilant. Indra est le Dieu aux cheveux d'or

Les Ashvins (les jumeaux divins cavaliers) et Agni (le Dieu du Feu) sont dépeints avec des yeux clairs, étincelants, souvent comparés à l'éclat du soleil levant sur la glace ou le bronze.
:risitler-brise-clope:


Le Rig Veda fait une distinction explicite entre les Aryens, caractérisés par le Shvitnya Varna, la couleur blanche, la peau claire, et leurs adversaires autochtones rencontrés lors de leur descente vers le Sud, les Dasyus ou Dasas, qualifiés de Krishna Varna, la couleur sombre, noire et d'Anasa, ceux qui ont le nez plat/épaté.
:hitlerjournal:
il y a 4 heures
Ce sont des religions aryennes qui se sont transmises dans de vastes territoires entre le Moyen-Orient et l'Asie de l'est en passant par l'Asie du sud
Ces religions croient que l'animal a une âme
Alors que les religions issues de la partie Ouest du Moyen-Orient (Culte de Mithra, Christiannisme, Judaïsme, Islam) ne croient pas que les animaux aient une âme ni une vie après leur mort
C'est intéressant aussi de voir les différences de trajectoires, par exemple, l'hindouisme se développe progressivement en Aryāvarta (terme ancien désignant les plaines du nord du sous-continent indien), entre environ 3000 et 2000 ans avant aujourd’hui, à partir de la transformation du védisme et de l’intégration de traditions locales issues notamment des régions du bassin du Gange et de la vallée indo-gangétique. Il en résulte un ensemble religieux extrêmement diversifié, sans fondateur unique ni structure doctrinale homogène, enraciné dans des réalités culturelles multiples de l’Inde ancienne plutôt que dans un territoire politique unifié.

Le bouddhisme naît quant à lui dans la région du Magadha (au sein de la plaine du Gange oriental), dans l’aire culturelle des anciens territoires tribaux du Vajjī et du Kosala, autour de 2500 ans avant aujourd’hui. Il émerge à partir de l’enseignement historique de Siddhartha Gautama, dans un espace marqué par une forte pluralité religieuse et politique, et se développe comme une tradition de renoncement qui se détache de l’autorité védique dominante dans les centres brahmaniques du nord-ouest indien.

Le zoroastrisme, lui, est généralement attribué à l'autoproclamé prophète Zoroastre et apparaît dans les régions perses anciennes, probablement dans les régions de Bactriane, de Sogdiane ou de l’aire de la Margiane (Asie centrale et plateau iranien oriental), entre environ 4000 et 3000 ans avant aujourd’hui. Il se développe dans un espace indo-iranien distinct de celui du sous-continent indien, au sein de sociétés dispersées de l’Asie centrale ancienne, structurant une théologie dualiste.
:chatrandonnee:
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il y a 4 heures
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:risitler-brise-clope:


Dans le Rig-Veda, Le texte utilise constamment l'adjectif Hari ou Harikesha pour qualifier la chevelure et la barbe d'indra. Hari signifie en sanskrit archaïque blond, doré ou rutilant. Indra est le Dieu aux cheveux d'or

Les Ashvins (les jumeaux divins cavaliers) et Agni (le Dieu du Feu) sont dépeints avec des yeux clairs, étincelants, souvent comparés à l'éclat du soleil levant sur la glace ou le bronze.
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Le Rig Veda fait une distinction explicite entre les Aryens, caractérisés par le Shvitnya Varna, la couleur blanche, la peau claire, et leurs adversaires autochtones rencontrés lors de leur descente vers le Sud, les Dasyus ou Dasas, qualifiés de Krishna Varna, la couleur sombre, noire et d'Anasa, ceux qui ont le nez plat/épaté.
:hitlerjournal:
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Dans le Rig-Veda, des termes comme hari ou harikesha ne possèdent pas la rigidité sémantique d’une catégorie raciale moderne. Ils appartiennent à un champ lexical ancien où il y a une application aux divinités qui relève d’un registre symbolique structurant, non d’une description physiologique des populations humaines.

De même, les représentations d’Indra, des Ashvins ou d’Agni mobilisent un langage mythopoétique où l’éclat, l’or ou la lumière du soleil servent à signifier la souveraineté divine et la transcendance, sans constituer un système d’identification anthropologique. Quant à l’opposition entre Ārya et Dasyu, elle est aujourd’hui largement comprise en histoire des religions comme une distinction d’ordre rituel, linguistique et normatif, entre ceux qui participent à l’ordre sacrificiel védique et ceux qui en sont extérieurs, et non comme une classification raciale biologique stable opposant des blancs à des noirs. Les Occidentaux et Slaves ont fait leurs civilisations et peuples à part des peuples d'Asie centrale, du Sud, d'Afrique, du Caucase, c'est des millénaires dont on parle.

Pour l’interprétation des varṇa comme catégories phénotypiques fixes relève d’une projection rétrospective de cadres modernes sur un texte ancien dont la logique est fondamentalement rituelle et cosmologique. Elle ignore le fait que ces notions fonctionnent dans des contextes variables, souvent métaphoriques, et qu’elles ne constituent pas un système ethnographique cohérent.

La lecture racialisante du Rig-Veda ne découle pas d’une analyse textuelle rigoureuse, mais d’une extrapolation idéologique qui superpose des catégories contemporaines à un corpus dont la structure conceptuelle leur est étrangère, sachant que les populations anciennes endogames sont à part et ne forment pas un groupe de proximité, l'Asie du Sud est à part de la zone centrale asiatique, les peuples du Caucase ont des proximités avec les Perses mais ont aussi des différences endogames importantes. Les peuples orientaux ont connu surtout les Sumériens, Assyriens, Babyloniens, Perses, Arabes, ils ont leurs propres idéologies, cultures et ethnies avec des langues dont on sait les structures qui diffèrent avec celles de l'Asie du Sud ou de celles des Africains, Occidentaux, Slaves.

Les populations concernées par les migrations vers le sous-continent indien sont généralement rattachées aux Proto-Indo-Iraniens, issus du complexe des steppes eurasiennes de l’âge du Bronze, notamment les cultures associées aux horizons Sintashta–Andronovo en Asie centrale. Ces groupes ne correspondent ni à des Occidentaux au sens historique, ni à des Slaves.

Les peuples d'Asie du Sud et d'Asie centrale et d'Orient sont des ensembles endogames à part, on ne les met pas dans un bloc blanc ou noir flou sur la peau, car des peuples indiens ont la peau sombre sans figurer comme des Noirs Africains et des peaux clairs chez les Japonais ne font pas d'eux un peuple de proximité avec les Perses ou les Arabes, la peau claire ne suffit pas, il y a des ensembles à part selon les civilisations.

:chatrandonnee:
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il y a 4 heures
Donc selon Hitler on vient de ses races la ?
:feldup:
Pour rappel ses gens croient en l'énergie du vril, c'est des nazi hin
:modo2:
Rejoint la club du CNT-AIT : https://onche.org/club/cnt-ait
il y a 4 heures
En judaïsme les animaux (et les humains) sont des âmes, le sens n'a rien à voir avec l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui qui vient de la mythologie grecque
:dodo4:
:badge_blackpill:
1m70 HAPA 3,5/10
il y a 4 heures
En judaïsme les animaux (et les humains) sont des âmes, le sens n'a rien à voir avec l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui qui vient de la mythologie grecque
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Disons que les notions de nefesh, ruaḥ et neshama ne désignent pas une équivalence indistincte entre humains et animaux, mais une hiérarchie de principes vitaux et spirituels où l’humain occupe une place spécifique liée à la conscience morale et à la relation à Yahvé. Plein de rabbins en parlent sur Youtube.

@Dekachin @PatrickSebasti1
:chatrandonnee:
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il y a 4 heures
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Disons que les notions de nefesh, ruaḥ et neshama ne désignent pas une équivalence indistincte entre humains et animaux, mais une hiérarchie de principes vitaux et spirituels où l’humain occupe une place spécifique liée à la conscience morale et à la relation à Yahvé. Plein de rabbins en parlent sur Youtube.

@Dekachin @PatrickSebasti1
:chatrandonnee:
Nefesh est le seul mot pertinent, les autres sont hors-sujets, et contrairement à ce que tu dis il désigne simplement l'être vivant, la vie animée, sans aucune notion de hiérarchie ni de spiritualité derrière, absolument aucune
:dodo4:
:badge_blackpill:
1m70 HAPA 3,5/10
il y a 4 heures
Nefesh est le seul mot pertinent, les autres sont hors-sujets, et contrairement à ce que tu dis il désigne simplement l'être vivant, la vie animée, sans aucune notion de hiérarchie ni de spiritualité derrière, absolument aucune
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Sauf que dans l’hébreu biblique, nefesh ne constitue pas un concept isolé ni strictement biologique, mais s’inscrit dans un ensemble lexical comprenant également ruaḥ et neshama, dont les usages se recoupent partiellement pour désigner différents aspects de la vie, du souffle et de l’intériorité sans former un système rigoureusement théorisé dans la Torah elle-même.

En Genèse 2:7, l’être humain devient une nefesh ḥayah, c’est-à-dire un être vivant, formulation qui désigne la vie animée sans recourir explicitement à une conceptualisation philosophique du principe vital, tandis qu’en Lévitique 17:11, l’affirmation selon laquelle la nefesh de la chair est dans le sang associe nefesh à la vie même de l’organisme, dotée d’une valeur particulière dans le cadre rituel et éthique.

De même, son emploi en Genèse 1:20–21 pour les créatures marines montre que ce terme s’applique indistinctement aux humains et aux animaux, indiquant une continuité du vivant plutôt qu’une séparation ontologique stricte. Toutefois, réduire nefesh à une simple désignation biologique est insuffisant, dans la mesure où son usage biblique peut également désigner l’individu dans son intériorité, ses désirs ou sa personne vivante dans divers contextes législatifs, ce qui lui confère une portée anthropologique plus large.

Sans constituer un système conceptuel formalisé dans la Torah, nefesh fonctionne déjà comme un terme polysémique articulant vie, individualité et vitalité, dont la variabilité sémantique dépasse une lecture physiologique.

En clair, nefesh désigne avant tout le vivant ou la vie concrète, appliquée aussi bien aux humains qu’aux animaux (par exemple en Genèse 1:20–21 et Genèse 2:7), sans distinction philosophique explicite entre niveaux d’âme. Le texte n’y présente pas encore une doctrine structurée des différentes composantes de l’âme (nefesh, ruaḥ, neshama), mais emploie ces termes de manière contextuelle et partiellement interchangeable pour exprimer la vitalité, le souffle ou la vie intérieure selon les passages.

En prenant pour la Torah :
www.mechon-mamre.org https://www.mechon-mamre.org/p/pt/pt0101.htm?

:chatrandonnee:
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il y a 4 heures