"On est ruinés" : pensant qu’il s’agissait de cannabis, les policiers saisissent la production de ch
Sujet résolu
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"on est ruiné"
"après la saisie de près de 30 kg de chanvre"
"après la saisie de près de 30 kg de chanvre"
Ils réclament 1 millions d'euros
Soit 33e le gramme, c'est à dire 4 fois plus cher que du vrai cannabis
Soit 33e le gramme, c'est à dire 4 fois plus cher que du vrai cannabis
il y a 12 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsL'histoire du chanvre a été manipulée dans les années 1930 pour établir un monopole industriel au profit du coton, du papier bois et des fibres synthétiques, via une alliance stratégique entre trois puissants lobbys :
1. Le lobby du papier et de la presse (William Randolph Hearst)
Le magnat de la presse William Randolph Hearst, qui possédait d'immenses forêts pour produire du papier bois, voyait d'un mauvais œil le chanvre. En 1930, 60 % du papier mondial était encore produit à partir de chanvre, une ressource bien moins chère et plus rapide à cultiver que le bois.
La manipulation : Hearst a utilisé son empire de presse (28 journaux) pour lancer une campagne de diffamation massive, associant le chanvre industriel aux crimes violents et au racisme anti-mexicain et anti-noir. Cette propagande a préparé l'opinion publique à accepter une interdiction.
2. Le lobby chimique et pétrolier (DuPont de Nemours)
Simultanément, la firme DuPont venait de breveter le nylon (1935) et développait des plastiques à base de pétrole.
L'intérêt économique : Le chanvre constituait un concurrent direct et naturel pour ces nouvelles fibres synthétiques. En éliminant le chanvre du marché, DuPont s'assurait un monopole sur les textiles et matériaux industriels sans concurrence "écologique" à bas coût.
Le lien financier : Andrew Mellon, secrétaire au Trésor et principal bailleur de fonds de DuPont, nomma son neveu, Harry J. Anslinger, à la tête du Bureau fédéral des narcotiques. Ce dernier fut l'architecte politique de la prohibition.
3. L'arme légale : Le Marijuana Tax Act de 1937
Sous la pression conjointe des industries du coton, du bois et de la chimie, le gouvernement américain adopta cette loi.
Le mécanisme : Officiellement, la loi ne prohibait pas le chanvre mais imposait une taxe dissuasive et une bureaucratie infernale sur sa production et son commerce.
Le résultat : Cela rendit la culture du chanvre économiquement inviable aux États-Unis, forçant les industriels à se tourner vers le coton importé, le papier bois et le nylon. Cette dynamique s'étendit ensuite à l'Europe via les conventions internationales de l'ONU en 1961, qui généralisèrent la confusion entre chanvre industriel et cannabis récréatif.
En résumé, ce n'est pas une infériorité technique du chanvre qui a causé sa chute, mais une ingénierie juridique et médiatique conçue pour protéger les investissements massifs dans le bois, le pétrole et le coton.
1. Le lobby du papier et de la presse (William Randolph Hearst)
Le magnat de la presse William Randolph Hearst, qui possédait d'immenses forêts pour produire du papier bois, voyait d'un mauvais œil le chanvre. En 1930, 60 % du papier mondial était encore produit à partir de chanvre, une ressource bien moins chère et plus rapide à cultiver que le bois.
La manipulation : Hearst a utilisé son empire de presse (28 journaux) pour lancer une campagne de diffamation massive, associant le chanvre industriel aux crimes violents et au racisme anti-mexicain et anti-noir. Cette propagande a préparé l'opinion publique à accepter une interdiction.
2. Le lobby chimique et pétrolier (DuPont de Nemours)
Simultanément, la firme DuPont venait de breveter le nylon (1935) et développait des plastiques à base de pétrole.
L'intérêt économique : Le chanvre constituait un concurrent direct et naturel pour ces nouvelles fibres synthétiques. En éliminant le chanvre du marché, DuPont s'assurait un monopole sur les textiles et matériaux industriels sans concurrence "écologique" à bas coût.
Le lien financier : Andrew Mellon, secrétaire au Trésor et principal bailleur de fonds de DuPont, nomma son neveu, Harry J. Anslinger, à la tête du Bureau fédéral des narcotiques. Ce dernier fut l'architecte politique de la prohibition.
3. L'arme légale : Le Marijuana Tax Act de 1937
Sous la pression conjointe des industries du coton, du bois et de la chimie, le gouvernement américain adopta cette loi.
Le mécanisme : Officiellement, la loi ne prohibait pas le chanvre mais imposait une taxe dissuasive et une bureaucratie infernale sur sa production et son commerce.
Le résultat : Cela rendit la culture du chanvre économiquement inviable aux États-Unis, forçant les industriels à se tourner vers le coton importé, le papier bois et le nylon. Cette dynamique s'étendit ensuite à l'Europe via les conventions internationales de l'ONU en 1961, qui généralisèrent la confusion entre chanvre industriel et cannabis récréatif.
En résumé, ce n'est pas une infériorité technique du chanvre qui a causé sa chute, mais une ingénierie juridique et médiatique conçue pour protéger les investissements massifs dans le bois, le pétrole et le coton.
il y a 12 heures
Dans anno 1404 il etait aussi utiliser le chanvre pour les voiles les habits et les cordages
Bordel la ref de goat
il y a 12 heures
Pendant des siècles, le chanvre a constitué la colonne vertébrale de l'économie matérielle en Europe et aux États-Unis.
Usages multiples : Jusqu'au milieu du XIXe siècle, environ 80 % des vêtements, textiles, cordages et voiles étaient confectionnés en chanvre. Il était également la source principale pour le papier (la Déclaration d'Indépendance des États-Unis et la Bible de Gutenberg furent imprimées sur du papier de chanvre), les huiles, les peintures et les matériaux de construction.
Culture obligatoire : Son importance stratégique était telle que sa culture fut rendue obligatoire dans de nombreuses colonies américaines (comme en Virginie en 1619) et encouragée par des souverains comme Charlemagne en Europe, car aucune autre plante ne combinait aussi bien résistance, polyvalence et adaptabilité climatique.
La révolution technologique avortée de 1938
Contrairement à l'idée reçue d'une transformation laborieuse, les années 1930 ont vu l'émergence de machines capables de rendre le chanvre extrêmement compétitif.
La décortiqueuse mécanique : L'invention décisive fut la machine décortiqueuse-défibreuse (ou decorticator), capable de séparer instantanément la fibre de la tige. Alors que le teillage manuel demandait des heures de travail pénible, cette machine pouvait traiter des tonnes de chanvre à l'heure avec très peu de main-d'œuvre.
La promesse du "milliard de dollars" : C'est précisément cette facilité de transformation qui a conduit le magazine Popular Mechanics à titrer en février 1938 : « La nouvelle récolte d'un milliard de dollars ». L'article expliquait que grâce à ces nouvelles machines, le chanvre pouvait devenir la matière première la plus rentable au monde, surpassant le bois, le coton et le pétrole pour des milliers de produits (papier, textiles, plastiques, carburant).
Une plante "miracle" accessible : Le chanvre pousse sur presque tous les sols, ne nécessite ni pesticide ni engrais, et arrive à maturité en seulement 3 à 4 mois. Couplé à une transformation désormais mécanisée et peu coûteuse, il représentait une menace directe pour les industries établies.
Pourquoi une telle interdiction si c'était si simple ?
C'est précisément parce que la transformation était devenue trop efficace et trop économique que le chanvre a été interdit.
Concurrence trop forte : Si le chanvre avait été difficile à transformer, il n'aurait jamais menacé les empires du coton, du bois (papeterie de William Randolph Hearst) et de la pétrochimie naissante (DuPont avec le nylon). La combinaison "culture facile + transformation ultra-simple" aurait rendu ces industries obsolètes.
L'assassinat législatif : Le Marihuana Tax Act de 1937 a été voté au moment exact où ces machines allaient être déployées massivement. En assimilant le chanvre industriel à la drogue et en imposant des taxes prohibitives, on a empêché cette révolution industrielle avant qu'elle ne démarre.
En résumé, le chanvre n'a pas été abandonné parce qu'il était difficile à transformer, mais parce qu'il était devenu dangereusement simple et rentable à transformer, menaçant directement les intérêts économiques dominants de l'époque
Usages multiples : Jusqu'au milieu du XIXe siècle, environ 80 % des vêtements, textiles, cordages et voiles étaient confectionnés en chanvre. Il était également la source principale pour le papier (la Déclaration d'Indépendance des États-Unis et la Bible de Gutenberg furent imprimées sur du papier de chanvre), les huiles, les peintures et les matériaux de construction.
Culture obligatoire : Son importance stratégique était telle que sa culture fut rendue obligatoire dans de nombreuses colonies américaines (comme en Virginie en 1619) et encouragée par des souverains comme Charlemagne en Europe, car aucune autre plante ne combinait aussi bien résistance, polyvalence et adaptabilité climatique.
La révolution technologique avortée de 1938
Contrairement à l'idée reçue d'une transformation laborieuse, les années 1930 ont vu l'émergence de machines capables de rendre le chanvre extrêmement compétitif.
La décortiqueuse mécanique : L'invention décisive fut la machine décortiqueuse-défibreuse (ou decorticator), capable de séparer instantanément la fibre de la tige. Alors que le teillage manuel demandait des heures de travail pénible, cette machine pouvait traiter des tonnes de chanvre à l'heure avec très peu de main-d'œuvre.
La promesse du "milliard de dollars" : C'est précisément cette facilité de transformation qui a conduit le magazine Popular Mechanics à titrer en février 1938 : « La nouvelle récolte d'un milliard de dollars ». L'article expliquait que grâce à ces nouvelles machines, le chanvre pouvait devenir la matière première la plus rentable au monde, surpassant le bois, le coton et le pétrole pour des milliers de produits (papier, textiles, plastiques, carburant).
Une plante "miracle" accessible : Le chanvre pousse sur presque tous les sols, ne nécessite ni pesticide ni engrais, et arrive à maturité en seulement 3 à 4 mois. Couplé à une transformation désormais mécanisée et peu coûteuse, il représentait une menace directe pour les industries établies.
Pourquoi une telle interdiction si c'était si simple ?
C'est précisément parce que la transformation était devenue trop efficace et trop économique que le chanvre a été interdit.
Concurrence trop forte : Si le chanvre avait été difficile à transformer, il n'aurait jamais menacé les empires du coton, du bois (papeterie de William Randolph Hearst) et de la pétrochimie naissante (DuPont avec le nylon). La combinaison "culture facile + transformation ultra-simple" aurait rendu ces industries obsolètes.
L'assassinat législatif : Le Marihuana Tax Act de 1937 a été voté au moment exact où ces machines allaient être déployées massivement. En assimilant le chanvre industriel à la drogue et en imposant des taxes prohibitives, on a empêché cette révolution industrielle avant qu'elle ne démarre.
En résumé, le chanvre n'a pas été abandonné parce qu'il était difficile à transformer, mais parce qu'il était devenu dangereusement simple et rentable à transformer, menaçant directement les intérêts économiques dominants de l'époque
il y a 12 heures
Meme les fumeurs n'ont rien compris.
Ce sont d'ailleurs les pires colabos en l'état.
Ce sont d'ailleurs les pires colabos en l'état.
il y a 12 heures
Merlin
12h
Le QI des flics
L'appât du gain, ils "égarent"une petite partie de la marchandise saisie en échange de pots de vins
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 11 heures
snapouille a écrit :
Ne pas connaitre la culture du chanvre et celle du cannabis
Euh, y a rien qui ressemble plus à du chanvre que... du chanvre!

"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a 10 heures
Oui, mais l'un ne fait pas des effets planants et voir des éléphants roses
il y a 9 heures
FuirShithole
12h
L'histoire du chanvre a été manipulée dans les années 1930 pour établir un monopole industriel au profit du coton, du papier bois et des fibres synthétiques, via une alliance stratégique entre trois puissants lobbys :
1. Le lobby du papier et de la presse (William Randolph Hearst)
Le magnat de la presse William Randolph Hearst, qui possédait d'immenses forêts pour produire du papier bois, voyait d'un mauvais œil le chanvre. En 1930, 60 % du papier mondial était encore produit à partir de chanvre, une ressource bien moins chère et plus rapide à cultiver que le bois.
La manipulation : Hearst a utilisé son empire de presse (28 journaux) pour lancer une campagne de diffamation massive, associant le chanvre industriel aux crimes violents et au racisme anti-mexicain et anti-noir. Cette propagande a préparé l'opinion publique à accepter une interdiction.
2. Le lobby chimique et pétrolier (DuPont de Nemours)
Simultanément, la firme DuPont venait de breveter le nylon (1935) et développait des plastiques à base de pétrole.
L'intérêt économique : Le chanvre constituait un concurrent direct et naturel pour ces nouvelles fibres synthétiques. En éliminant le chanvre du marché, DuPont s'assurait un monopole sur les textiles et matériaux industriels sans concurrence "écologique" à bas coût.
Le lien financier : Andrew Mellon, secrétaire au Trésor et principal bailleur de fonds de DuPont, nomma son neveu, Harry J. Anslinger, à la tête du Bureau fédéral des narcotiques. Ce dernier fut l'architecte politique de la prohibition.
3. L'arme légale : Le Marijuana Tax Act de 1937
Sous la pression conjointe des industries du coton, du bois et de la chimie, le gouvernement américain adopta cette loi.
Le mécanisme : Officiellement, la loi ne prohibait pas le chanvre mais imposait une taxe dissuasive et une bureaucratie infernale sur sa production et son commerce.
Le résultat : Cela rendit la culture du chanvre économiquement inviable aux États-Unis, forçant les industriels à se tourner vers le coton importé, le papier bois et le nylon. Cette dynamique s'étendit ensuite à l'Europe via les conventions internationales de l'ONU en 1961, qui généralisèrent la confusion entre chanvre industriel et cannabis récréatif.
En résumé, ce n'est pas une infériorité technique du chanvre qui a causé sa chute, mais une ingénierie juridique et médiatique conçue pour protéger les investissements massifs dans le bois, le pétrole et le coton.
1. Le lobby du papier et de la presse (William Randolph Hearst)
Le magnat de la presse William Randolph Hearst, qui possédait d'immenses forêts pour produire du papier bois, voyait d'un mauvais œil le chanvre. En 1930, 60 % du papier mondial était encore produit à partir de chanvre, une ressource bien moins chère et plus rapide à cultiver que le bois.
La manipulation : Hearst a utilisé son empire de presse (28 journaux) pour lancer une campagne de diffamation massive, associant le chanvre industriel aux crimes violents et au racisme anti-mexicain et anti-noir. Cette propagande a préparé l'opinion publique à accepter une interdiction.
2. Le lobby chimique et pétrolier (DuPont de Nemours)
Simultanément, la firme DuPont venait de breveter le nylon (1935) et développait des plastiques à base de pétrole.
L'intérêt économique : Le chanvre constituait un concurrent direct et naturel pour ces nouvelles fibres synthétiques. En éliminant le chanvre du marché, DuPont s'assurait un monopole sur les textiles et matériaux industriels sans concurrence "écologique" à bas coût.
Le lien financier : Andrew Mellon, secrétaire au Trésor et principal bailleur de fonds de DuPont, nomma son neveu, Harry J. Anslinger, à la tête du Bureau fédéral des narcotiques. Ce dernier fut l'architecte politique de la prohibition.
3. L'arme légale : Le Marijuana Tax Act de 1937
Sous la pression conjointe des industries du coton, du bois et de la chimie, le gouvernement américain adopta cette loi.
Le mécanisme : Officiellement, la loi ne prohibait pas le chanvre mais imposait une taxe dissuasive et une bureaucratie infernale sur sa production et son commerce.
Le résultat : Cela rendit la culture du chanvre économiquement inviable aux États-Unis, forçant les industriels à se tourner vers le coton importé, le papier bois et le nylon. Cette dynamique s'étendit ensuite à l'Europe via les conventions internationales de l'ONU en 1961, qui généralisèrent la confusion entre chanvre industriel et cannabis récréatif.
En résumé, ce n'est pas une infériorité technique du chanvre qui a causé sa chute, mais une ingénierie juridique et médiatique conçue pour protéger les investissements massifs dans le bois, le pétrole et le coton.
Évidemment, la fameuse excuse de la santé d'aujourd'hui alors que c'est interdit pour le pognon
Une plante qui 30 000 usages différents, du médical au plastique, qui ne coûte pas cher, qui pousse facilement, ça fait de l'ombre au autre business
Tu pourras noter que la première Bible de Gutenberg était faite sur du papier de chanvre
Une plante qui 30 000 usages différents, du médical au plastique, qui ne coûte pas cher, qui pousse facilement, ça fait de l'ombre au autre business
Tu pourras noter que la première Bible de Gutenberg était faite sur du papier de chanvre
il y a 9 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"on est ruiné"
"après la saisie de près de 30 kg de chanvre"
"après la saisie de près de 30 kg de chanvre"
1m d'euros.
Mais c'était vraiment sans thc ? On dirais les prix de la weed
Mais c'était vraiment sans thc ? On dirais les prix de la weed
il y a 9 heures
Magnifique jeu en passant
il y a 9 heures
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