La problématique est de définir ce qu'est ou ce que n'est pas Dieu.
"La source de toute choses" est la définition la plus standart, cependant cette définition est très limitée car elle pourrait juste décrire le Big Bang, le multivers ou même l'univers.
Pas une entité doté d'une réflexion et d'une conscience.
Il faut aussi distinguer la croyance en Dieu et aux religions.
Quand les gens vous disent "quel Dieu" ?
La question sous entend que selon les religions la volonté, la morale et les règles de ce dit Dieu changent.
La célèbre de phrase de Richard Dawkins prend son sens dans ce cas de figure:
"Nous sommes tous athées à l'égard de la plupart des dieux auxquels l'humanité a cru. Certains d'entre nous vont simplement un dieu plus loin."
Par ailleurs les études montrent une corrélation négative entre croyance religieuse et intelligence.
https://intelligence-humaine.com/qi-et-religion/
Mais c'est une moyenne, ce n'est pas absolu, je n'aurais pas la prétention de dire que les agnostiques ou athées en moyenne ont une intelligence supérieure à celle d'un Gottfried Wilhelm Leibniz qui était un génie universel maitrisant diverses disciplines alors qu'il était deiste.
Tout n'est pas si simple. Il y'a des croyants hautement intelligents, et des athées débiles aussi.
"La source de toute choses" est la définition la plus standart, cependant cette définition est très limitée car elle pourrait juste décrire le Big Bang, le multivers ou même l'univers.
Pas une entité doté d'une réflexion et d'une conscience.
Il faut aussi distinguer la croyance en Dieu et aux religions.
Quand les gens vous disent "quel Dieu" ?
La question sous entend que selon les religions la volonté, la morale et les règles de ce dit Dieu changent.
La célèbre de phrase de Richard Dawkins prend son sens dans ce cas de figure:
"Nous sommes tous athées à l'égard de la plupart des dieux auxquels l'humanité a cru. Certains d'entre nous vont simplement un dieu plus loin."
Par ailleurs les études montrent une corrélation négative entre croyance religieuse et intelligence.
Mais c'est une moyenne, ce n'est pas absolu, je n'aurais pas la prétention de dire que les agnostiques ou athées en moyenne ont une intelligence supérieure à celle d'un Gottfried Wilhelm Leibniz qui était un génie universel maitrisant diverses disciplines alors qu'il était deiste.
Tout n'est pas si simple. Il y'a des croyants hautement intelligents, et des athées débiles aussi.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'invoque mon seigneur qui est aussi le tiens par ailleurs a de multiples moments dans la journée
T'as raison, faut se protéger contre le diable qui souffle et qui entre dans le cul
il y a 2 mois
Bien tenté le coup du jiu-jitsu théologique, mais tu confonds condition nécessaire et condition suffisante. C'est un pur sophisme. Ce n'est pas parce que je démontre qu'un être doit obligatoirement être incarné pour exister que n'importe quel récit d'incarnation devient automatiquement une vérité logique.
Pour que ton raisonnement tienne la route, il faudrait d'abord prouver par des faits scientifiques et indiscutables que le Christ était bel et bien l'incarnation d'une divinité, et pas simplement un homme dont les textes ont théorisé la nature divine bien après sa mort. Une affirmation dogmatique n'est pas une preuve.
En fait, tu fais un raisonnement circulaire : tu utilises le dogme de l'incarnation pour essayer de sauver la définition du mot "être", alors que c'est précisément la réalité de cette incarnation qu'il faudrait prouver en premier lieu.
C'est sympa de tenter de récupérer mon texte à ton avantage, mais on reste exactement au même point : tant que cette incarnation divine n'est pas une réalité matérielle constatable par tout le monde, ton Dieu reste un concept abstrait et pas un "être". Donc non, pas de gg !
Pour que ton raisonnement tienne la route, il faudrait d'abord prouver par des faits scientifiques et indiscutables que le Christ était bel et bien l'incarnation d'une divinité, et pas simplement un homme dont les textes ont théorisé la nature divine bien après sa mort. Une affirmation dogmatique n'est pas une preuve.
En fait, tu fais un raisonnement circulaire : tu utilises le dogme de l'incarnation pour essayer de sauver la définition du mot "être", alors que c'est précisément la réalité de cette incarnation qu'il faudrait prouver en premier lieu.
C'est sympa de tenter de récupérer mon texte à ton avantage, mais on reste exactement au même point : tant que cette incarnation divine n'est pas une réalité matérielle constatable par tout le monde, ton Dieu reste un concept abstrait et pas un "être". Donc non, pas de gg !
Je pensais à la transsubtantiation en fait monsieur je sais tout
mais tu donnes pas vraiment envie de débattre vu que tu penses détenir la clé de la vérité
il y a 2 mois
C est pas une métaphore justement
et c est pas un prophète il y a erreur sur l identité du Christ là
il y a 2 mois
Ce n'est pas du matérialisme, c'est de la sémantique de base. Tu confonds "l'existence" d'un principe et le statut "d'Être".
Tu me parles d'un être qui ne serait pas soumis à l'espace et au temps. Très bien, faisons de la métaphysique. Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose.
Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace).
Quand tu dis qu'un être peut ne pas y être soumis, tu ne définis rien, tu te contentes d'aligner des négations ("pas d'espace", "pas de temps"). Tu crées un concept vide et tu colles l'étiquette "Être" dessus en espérant que ça passe.
Ce n'est pas moi qui invente des prémisses, c'est toi qui violentes la logique universelle : tu veux un Dieu qui a les attributs d'une personne (qui parle, légifère, veut) tout en lui refusant les conditions de possibilité de toute existence individuelle. Ton Dieu n'est pas un Être au-dessus du temps, c'est juste une abstraction grammaticale à laquelle tu refuses d'appliquer les règles de la raison pour protéger ton dogme.
Tu me parles d'un être qui ne serait pas soumis à l'espace et au temps. Très bien, faisons de la métaphysique. Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose.
Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace).
Quand tu dis qu'un être peut ne pas y être soumis, tu ne définis rien, tu te contentes d'aligner des négations ("pas d'espace", "pas de temps"). Tu crées un concept vide et tu colles l'étiquette "Être" dessus en espérant que ça passe.
Ce n'est pas moi qui invente des prémisses, c'est toi qui violentes la logique universelle : tu veux un Dieu qui a les attributs d'une personne (qui parle, légifère, veut) tout en lui refusant les conditions de possibilité de toute existence individuelle. Ton Dieu n'est pas un Être au-dessus du temps, c'est juste une abstraction grammaticale à laquelle tu refuses d'appliquer les règles de la raison pour protéger ton dogme.
Restreindre l'être à des règles grammaticales c'est assez loufoque mais soit.
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Paz sur ceux qui m'aiment et surtout ceux qui me détestent. Vous en avez besoin
ent
il y a 2 mois
Si ton Dieu est un être (étant), il est obligatoirement incarné et limité.
Si ton Dieu est l'Être (principe), il n'a pas de conscience propre et n'existe qu'à travers des choses concrètes.
Si ton Dieu est l'Être (principe), il n'a pas de conscience propre et n'existe qu'à travers des choses concrètes.
il y a 2 mois
Restreindre l'être à des règles grammaticales c'est assez loufoque mais soit.
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Tu dis : "Si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source."
Bravo, tu viens de démontrer mon point sans t'en rendre compte. Tu définis l'altérité de ton Dieu par rapport au monde physique. Tu es en train de dire que Dieu est distinct du monde. Mais avant la Création, quand le temps et l'espace n'existaient pas encore selon ton dogme, ton Dieu était distinct de quoi ? De rien du tout, puisqu'il n'y avait rien d'autre que lui.
S'il n'y a rien d'autre que lui, il n'a aucune altérité interne. Il ne peut pas se distinguer de lui-même. Une entité sans aucune distinction interne ni externe, c'est l'exacte définition logique et philosophique du Tout homogène ou du Néant : une absence totale de caractéristiques (puisqu'une caractéristique est une limite).
Tu veux que je te définisse le Néant ? C'est l'absence absolue de détermination. Et le Tout infini et sans limites, c'est la même chose : si une chose est infinie et sans aucune frontière textuelle ou substantielle, elle n'a pas de contours. Si elle n'a pas de contours, elle ne peut pas abriter une "conscience" ou une "volonté", car vouloir implique de passer d'un état A à un état B (donc du temps) et de désirer une chose distincte de soi (donc de l'espace).
Tu bloques parce que tu confonds "exister" et "être un être". Une loi mathématique (comme 2+2=4) existe hors de l'espace et du temps, on est d'accord. Mais est-ce que c'est un "Être" ? Est-ce que ça a une conscience, une colère, une volonté ? Non.
Donc je te repose ma question, et arrête de fuir en demandant des définitions de dictionnaire pour gagner du temps :
Si ton Dieu est un être individuel (volonté, conscience), il a besoin de limites et d'incarnation pour se distinguer du néant.
Si ton Dieu est l'Être absolu (sans limites, hors espace-temps), c'est un principe abstrait, pas une personne qui te regarde ou qui dicte des lois.
Bravo, tu viens de démontrer mon point sans t'en rendre compte. Tu définis l'altérité de ton Dieu par rapport au monde physique. Tu es en train de dire que Dieu est distinct du monde. Mais avant la Création, quand le temps et l'espace n'existaient pas encore selon ton dogme, ton Dieu était distinct de quoi ? De rien du tout, puisqu'il n'y avait rien d'autre que lui.
S'il n'y a rien d'autre que lui, il n'a aucune altérité interne. Il ne peut pas se distinguer de lui-même. Une entité sans aucune distinction interne ni externe, c'est l'exacte définition logique et philosophique du Tout homogène ou du Néant : une absence totale de caractéristiques (puisqu'une caractéristique est une limite).
Tu veux que je te définisse le Néant ? C'est l'absence absolue de détermination. Et le Tout infini et sans limites, c'est la même chose : si une chose est infinie et sans aucune frontière textuelle ou substantielle, elle n'a pas de contours. Si elle n'a pas de contours, elle ne peut pas abriter une "conscience" ou une "volonté", car vouloir implique de passer d'un état A à un état B (donc du temps) et de désirer une chose distincte de soi (donc de l'espace).
Tu bloques parce que tu confonds "exister" et "être un être". Une loi mathématique (comme 2+2=4) existe hors de l'espace et du temps, on est d'accord. Mais est-ce que c'est un "Être" ? Est-ce que ça a une conscience, une colère, une volonté ? Non.
Donc je te repose ma question, et arrête de fuir en demandant des définitions de dictionnaire pour gagner du temps :
Si ton Dieu est un être individuel (volonté, conscience), il a besoin de limites et d'incarnation pour se distinguer du néant.
Si ton Dieu est l'Être absolu (sans limites, hors espace-temps), c'est un principe abstrait, pas une personne qui te regarde ou qui dicte des lois.
il y a 2 mois
Tu dis : "Si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source."
Bravo, tu viens de démontrer mon point sans t'en rendre compte. Tu définis l'altérité de ton Dieu par rapport au monde physique. Tu es en train de dire que Dieu est distinct du monde. Mais avant la Création, quand le temps et l'espace n'existaient pas encore selon ton dogme, ton Dieu était distinct de quoi ? De rien du tout, puisqu'il n'y avait rien d'autre que lui.
S'il n'y a rien d'autre que lui, il n'a aucune altérité interne. Il ne peut pas se distinguer de lui-même. Une entité sans aucune distinction interne ni externe, c'est l'exacte définition logique et philosophique du Tout homogène ou du Néant : une absence totale de caractéristiques (puisqu'une caractéristique est une limite).
Tu veux que je te définisse le Néant ? C'est l'absence absolue de détermination. Et le Tout infini et sans limites, c'est la même chose : si une chose est infinie et sans aucune frontière textuelle ou substantielle, elle n'a pas de contours. Si elle n'a pas de contours, elle ne peut pas abriter une "conscience" ou une "volonté", car vouloir implique de passer d'un état A à un état B (donc du temps) et de désirer une chose distincte de soi (donc de l'espace).
Tu bloques parce que tu confonds "exister" et "être un être". Une loi mathématique (comme 2+2=4) existe hors de l'espace et du temps, on est d'accord. Mais est-ce que c'est un "Être" ? Est-ce que ça a une conscience, une colère, une volonté ? Non.
Donc je te repose ma question, et arrête de fuir en demandant des définitions de dictionnaire pour gagner du temps :
Si ton Dieu est un être individuel (volonté, conscience), il a besoin de limites et d'incarnation pour se distinguer du néant.
Si ton Dieu est l'Être absolu (sans limites, hors espace-temps), c'est un principe abstrait, pas une personne qui te regarde ou qui dicte des lois.
Bravo, tu viens de démontrer mon point sans t'en rendre compte. Tu définis l'altérité de ton Dieu par rapport au monde physique. Tu es en train de dire que Dieu est distinct du monde. Mais avant la Création, quand le temps et l'espace n'existaient pas encore selon ton dogme, ton Dieu était distinct de quoi ? De rien du tout, puisqu'il n'y avait rien d'autre que lui.
S'il n'y a rien d'autre que lui, il n'a aucune altérité interne. Il ne peut pas se distinguer de lui-même. Une entité sans aucune distinction interne ni externe, c'est l'exacte définition logique et philosophique du Tout homogène ou du Néant : une absence totale de caractéristiques (puisqu'une caractéristique est une limite).
Tu veux que je te définisse le Néant ? C'est l'absence absolue de détermination. Et le Tout infini et sans limites, c'est la même chose : si une chose est infinie et sans aucune frontière textuelle ou substantielle, elle n'a pas de contours. Si elle n'a pas de contours, elle ne peut pas abriter une "conscience" ou une "volonté", car vouloir implique de passer d'un état A à un état B (donc du temps) et de désirer une chose distincte de soi (donc de l'espace).
Tu bloques parce que tu confonds "exister" et "être un être". Une loi mathématique (comme 2+2=4) existe hors de l'espace et du temps, on est d'accord. Mais est-ce que c'est un "Être" ? Est-ce que ça a une conscience, une colère, une volonté ? Non.
Donc je te repose ma question, et arrête de fuir en demandant des définitions de dictionnaire pour gagner du temps :
Si ton Dieu est un être individuel (volonté, conscience), il a besoin de limites et d'incarnation pour se distinguer du néant.
Si ton Dieu est l'Être absolu (sans limites, hors espace-temps), c'est un principe abstrait, pas une personne qui te regarde ou qui dicte des lois.
Je ne demande pas de définition pour gagner du temps mais plutôt pour mieux comprendre ton raisonnement
Et là oui, ça me paraît moins flou bien que je ne sois pas d'accord avec tes conclusions
Nous considérons effectivement notre Dieu comme étant la réalité ultime, "Al Hayyu" Al Qayyum" Le Vivant et L'Immuable (ou L'Autosubsistant) .
S'il est en dehors de l'espace et du temps, je t'accorde le fait qu'il n'a pas d'altérité en dehors de l'espace temps.
En revanche, il reste bien distincts de sa création qui est soumise à l'espace temps et ça ne veut en rien dire qu'il n'a nécessairement aucune conscience ni volonté. Au contraire, puisqu'Il est capable de spécifier la création a travers l'espace et le temps.
Et là oui, ça me paraît moins flou bien que je ne sois pas d'accord avec tes conclusions
Nous considérons effectivement notre Dieu comme étant la réalité ultime, "Al Hayyu" Al Qayyum" Le Vivant et L'Immuable (ou L'Autosubsistant) .
S'il est en dehors de l'espace et du temps, je t'accorde le fait qu'il n'a pas d'altérité en dehors de l'espace temps.
En revanche, il reste bien distincts de sa création qui est soumise à l'espace temps et ça ne veut en rien dire qu'il n'a nécessairement aucune conscience ni volonté. Au contraire, puisqu'Il est capable de spécifier la création a travers l'espace et le temps.
Paz sur ceux qui m'aiment et surtout ceux qui me détestent. Vous en avez besoin
ent
il y a 2 mois
Si mon message se "borne à l'étantité" quand je parle d'un être conscient, qui veut et qui crée, et que tu refuses cette borne... c'est que tu admets que ton Dieu n'a pas d'étantité. Tu confirmes donc textuellement qu'il n'est pas un étant.
On en revient donc EXACTEMENT à la deuxième partie de mon message que tu as essayé d'esquiver : si ton Dieu n'est pas un étant, il est l'Être absolu, le principe pur. Sauf que, comme on l'a démontré juste avant, un principe pur sans étantité, sans contours et hors espace-temps, n'a aucune conscience, aucune volonté propre, et se confond logiquement avec le Néant.
Tu as voulu faire une pirouette avec un mot technique pour faire sauter le dilemme, mais tu as juste choisi la porte numéro 2. Tu as acté que ton Dieu n'est qu'une abstraction grammaticale vide de substance, incapable de vouloir, de juger ou de créer.
C’est toi qui devrais essayer encore, khey. Le dictionnaire de philo c'est bien, mais il faut comprendre les mots qu'on recopie
On en revient donc EXACTEMENT à la deuxième partie de mon message que tu as essayé d'esquiver : si ton Dieu n'est pas un étant, il est l'Être absolu, le principe pur. Sauf que, comme on l'a démontré juste avant, un principe pur sans étantité, sans contours et hors espace-temps, n'a aucune conscience, aucune volonté propre, et se confond logiquement avec le Néant.
Tu as voulu faire une pirouette avec un mot technique pour faire sauter le dilemme, mais tu as juste choisi la porte numéro 2. Tu as acté que ton Dieu n'est qu'une abstraction grammaticale vide de substance, incapable de vouloir, de juger ou de créer.
C’est toi qui devrais essayer encore, khey. Le dictionnaire de philo c'est bien, mais il faut comprendre les mots qu'on recopie
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn est finalement d'accord, et c'est exactement là que se situe le nœud du problème. Quand tu écris que sans étantité, l'être se confond avec le néant et que "Dieu est être et rien nécessairement", tu valides précisément ce que je disais au début : sans limites ni incarnation, le concept s'évapore logiquement.
C'est là toute la limite de la théologie quand elle essaie de s'approprier la philosophie. On essaie de manipuler des concepts abstraits avec l'exactitude des mathématiques, mais on oublie qu'en faisant cela, on raisonne sur des axiomes purement théologiques. On pose comme vérité de départ indiscutable un concept invisible (la foi), et ensuite on déroule une logique. Mais comme l'axiome de base n'est pas prouvé, toute la démonstration qui suit ne prouve rien du tout dans la réalité.
Dès qu'on pousse la logique humaine jusqu'au bout, le système se heurte à ses propres paradoxes et on est obligé de conclure que ce concept est synonyme de "rien"
C'est là toute la limite de la théologie quand elle essaie de s'approprier la philosophie. On essaie de manipuler des concepts abstraits avec l'exactitude des mathématiques, mais on oublie qu'en faisant cela, on raisonne sur des axiomes purement théologiques. On pose comme vérité de départ indiscutable un concept invisible (la foi), et ensuite on déroule une logique. Mais comme l'axiome de base n'est pas prouvé, toute la démonstration qui suit ne prouve rien du tout dans la réalité.
Dès qu'on pousse la logique humaine jusqu'au bout, le système se heurte à ses propres paradoxes et on est obligé de conclure que ce concept est synonyme de "rien"
il y a 2 mois
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