Alors, puisque tu demandes d'expliquer, on va poser les bases de la langue française et de la logique universelle. Quand tu définis Dieu comme un "Être", tu utilises un substantif directement dérivé du verbe être. En ontologie (la science de l'être), pour qu'un concept obtienne le statut d'« être », il doit posséder une existence effective, manifestée et localisable.
Si ton Dieu n'est pas incarné, s'il n'a pas de corps, pas de substance matérielle, pas de coordonnées dans l'espace-temps (bref, s'il n'habite nulle part et n'est fait de rien), alors il ne s'inscrit pas dans la réalité de ce qui est. Un "être" sans incarnation ni substance, c'est une contradiction totale dans les termes. C'est une simple idée, un concept abstrait, une vue de l'esprit.
Pour dire les choses clairement : Soit Dieu est un Être, et dans ce cas, il est obligatoirement incarné ou manifesté d'une manière ou d'une autre dans notre réalité matérielle pour justifier ce titre.
Soit il n'est pas incarné, et à ce moment-là, ce n'est pas un "être", c'est juste un concept immatériel, au même titre que le néant, la justice ou le chiffre zéro.
Donc oui, ça a tout à voir avec le verbe être. Tu ne peux pas utiliser un mot pour lui donner de la consistance tout en refusant les conditions physiques et logiques de son existence. Allez, au suivant.
Si ton Dieu n'est pas incarné, s'il n'a pas de corps, pas de substance matérielle, pas de coordonnées dans l'espace-temps (bref, s'il n'habite nulle part et n'est fait de rien), alors il ne s'inscrit pas dans la réalité de ce qui est. Un "être" sans incarnation ni substance, c'est une contradiction totale dans les termes. C'est une simple idée, un concept abstrait, une vue de l'esprit.
Pour dire les choses clairement : Soit Dieu est un Être, et dans ce cas, il est obligatoirement incarné ou manifesté d'une manière ou d'une autre dans notre réalité matérielle pour justifier ce titre.
Soit il n'est pas incarné, et à ce moment-là, ce n'est pas un "être", c'est juste un concept immatériel, au même titre que le néant, la justice ou le chiffre zéro.
Donc oui, ça a tout à voir avec le verbe être. Tu ne peux pas utiliser un mot pour lui donner de la consistance tout en refusant les conditions physiques et logiques de son existence. Allez, au suivant.
Tu viens de démontrer la divinité du Christ gg
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAlors, puisque tu demandes d'expliquer, on va poser les bases de la langue française et de la logique universelle. Quand tu définis Dieu comme un "Être", tu utilises un substantif directement dérivé du verbe être. En ontologie (la science de l'être), pour qu'un concept obtienne le statut d'« être », il doit posséder une existence effective, manifestée et localisable.
Si ton Dieu n'est pas incarné, s'il n'a pas de corps, pas de substance matérielle, pas de coordonnées dans l'espace-temps (bref, s'il n'habite nulle part et n'est fait de rien), alors il ne s'inscrit pas dans la réalité de ce qui est. Un "être" sans incarnation ni substance, c'est une contradiction totale dans les termes. C'est une simple idée, un concept abstrait, une vue de l'esprit.
Pour dire les choses clairement : Soit Dieu est un Être, et dans ce cas, il est obligatoirement incarné ou manifesté d'une manière ou d'une autre dans notre réalité matérielle pour justifier ce titre.
Soit il n'est pas incarné, et à ce moment-là, ce n'est pas un "être", c'est juste un concept immatériel, au même titre que le néant, la justice ou le chiffre zéro.
Donc oui, ça a tout à voir avec le verbe être. Tu ne peux pas utiliser un mot pour lui donner de la consistance tout en refusant les conditions physiques et logiques de son existence. Allez, au suivant.
Si ton Dieu n'est pas incarné, s'il n'a pas de corps, pas de substance matérielle, pas de coordonnées dans l'espace-temps (bref, s'il n'habite nulle part et n'est fait de rien), alors il ne s'inscrit pas dans la réalité de ce qui est. Un "être" sans incarnation ni substance, c'est une contradiction totale dans les termes. C'est une simple idée, un concept abstrait, une vue de l'esprit.
Pour dire les choses clairement : Soit Dieu est un Être, et dans ce cas, il est obligatoirement incarné ou manifesté d'une manière ou d'une autre dans notre réalité matérielle pour justifier ce titre.
Soit il n'est pas incarné, et à ce moment-là, ce n'est pas un "être", c'est juste un concept immatériel, au même titre que le néant, la justice ou le chiffre zéro.
Donc oui, ça a tout à voir avec le verbe être. Tu ne peux pas utiliser un mot pour lui donner de la consistance tout en refusant les conditions physiques et logiques de son existence. Allez, au suivant.
Ça c'est ce qu'on appelle le matérialisme
Il n'y a littéralement aucune logique dans ce que tu viens d'énoncer mais seulement des prémisses que tu as inventé
Tu réduit l'être à l'espace et au temps sans envisager qu'un être puisse ne pas y être soumis
Il n'y a littéralement aucune logique dans ce que tu viens d'énoncer mais seulement des prémisses que tu as inventé
Tu réduit l'être à l'espace et au temps sans envisager qu'un être puisse ne pas y être soumis
Paz sur ceux qui m'aiment et surtout ceux qui me détestent. Vous en avez besoin
ent
il y a 4 heures
Pourtant on sait que les fables des religions abrahamiques sont complètement eclatax. Les types pensaient en la Terre plate par exemple. Aujourd'hui on sait que c'est faux. Si ces religions venaient vraiment d'un dieu qui a créé notre univers il ne nous aurait pas raconté des conneries
Je ne connais pas très bien le prophète Mohammed (que la paix et la bénédiction de Dieu soit sur lui)
Mais je connais bien Jésus, le Christ. Et ce prophète est digne de Dieu.
sa noblesse et sa sainteté est sans aucune mesure. C'est bien le "fils de Dieu" (métaphore métaphysique)
Pour ma part, je trouve qu'il y a une impossibilité de ne pas croire
Mais je connais bien Jésus, le Christ. Et ce prophète est digne de Dieu.
sa noblesse et sa sainteté est sans aucune mesure. C'est bien le "fils de Dieu" (métaphore métaphysique)
Pour ma part, je trouve qu'il y a une impossibilité de ne pas croire
Investis en toi
il y a 4 heures
Tu viens de démontrer la divinité du Christ gg
Bien tenté le coup du jiu-jitsu théologique, mais tu confonds condition nécessaire et condition suffisante. C'est un pur sophisme. Ce n'est pas parce que je démontre qu'un être doit obligatoirement être incarné pour exister que n'importe quel récit d'incarnation devient automatiquement une vérité logique.
Pour que ton raisonnement tienne la route, il faudrait d'abord prouver par des faits scientifiques et indiscutables que le Christ était bel et bien l'incarnation d'une divinité, et pas simplement un homme dont les textes ont théorisé la nature divine bien après sa mort. Une affirmation dogmatique n'est pas une preuve.
En fait, tu fais un raisonnement circulaire : tu utilises le dogme de l'incarnation pour essayer de sauver la définition du mot "être", alors que c'est précisément la réalité de cette incarnation qu'il faudrait prouver en premier lieu.
C'est sympa de tenter de récupérer mon texte à ton avantage, mais on reste exactement au même point : tant que cette incarnation divine n'est pas une réalité matérielle constatable par tout le monde, ton Dieu reste un concept abstrait et pas un "être". Donc non, pas de gg !
Pour que ton raisonnement tienne la route, il faudrait d'abord prouver par des faits scientifiques et indiscutables que le Christ était bel et bien l'incarnation d'une divinité, et pas simplement un homme dont les textes ont théorisé la nature divine bien après sa mort. Une affirmation dogmatique n'est pas une preuve.
En fait, tu fais un raisonnement circulaire : tu utilises le dogme de l'incarnation pour essayer de sauver la définition du mot "être", alors que c'est précisément la réalité de cette incarnation qu'il faudrait prouver en premier lieu.
C'est sympa de tenter de récupérer mon texte à ton avantage, mais on reste exactement au même point : tant que cette incarnation divine n'est pas une réalité matérielle constatable par tout le monde, ton Dieu reste un concept abstrait et pas un "être". Donc non, pas de gg !
il y a 4 heures
En fait "La ilaha illallah" veut dire "j'atteste qu'il n'existe aucune Divinité digne d'adoration autre qu'Allah"
La notion de rejet est importante dans la formule
La notion de rejet est importante dans la formule
Ça revient exactement au même que "Il n'y a de Dieu que Dieu"
Il y a la négation dans ma phrase
Investis en toi
il y a 4 heures
Ça c'est ce qu'on appelle le matérialisme
Il n'y a littéralement aucune logique dans ce que tu viens d'énoncer mais seulement des prémisses que tu as inventé
Tu réduit l'être à l'espace et au temps sans envisager qu'un être puisse ne pas y être soumis
Il n'y a littéralement aucune logique dans ce que tu viens d'énoncer mais seulement des prémisses que tu as inventé
Tu réduit l'être à l'espace et au temps sans envisager qu'un être puisse ne pas y être soumis
Intéressant clé.
Du coup tu récites ta formule magique de protection contre les djinn quand tu rentres dans les chiottes?
Du coup tu récites ta formule magique de protection contre les djinn quand tu rentres dans les chiottes?
il y a 4 heures
Intéressant clé.
Du coup tu récites ta formule magique de protection contre les djinn quand tu rentres dans les chiottes?
Du coup tu récites ta formule magique de protection contre les djinn quand tu rentres dans les chiottes?
La pureté de l'homme passe aussi par des actes simples
Comment peux-tu te présenter à Dieu sans un corps et un coeur pur ?
(Dsl pour la réponse un peu hors sujet je pensais que tu parlais des ablutions)
Investis en toi
il y a 4 heures
Ça c'est ce qu'on appelle le matérialisme
Il n'y a littéralement aucune logique dans ce que tu viens d'énoncer mais seulement des prémisses que tu as inventé
Tu réduit l'être à l'espace et au temps sans envisager qu'un être puisse ne pas y être soumis
Il n'y a littéralement aucune logique dans ce que tu viens d'énoncer mais seulement des prémisses que tu as inventé
Tu réduit l'être à l'espace et au temps sans envisager qu'un être puisse ne pas y être soumis
Ce n'est pas du matérialisme, c'est de la sémantique de base. Tu confonds "l'existence" d'un principe et le statut "d'Être".
Tu me parles d'un être qui ne serait pas soumis à l'espace et au temps. Très bien, faisons de la métaphysique. Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose.
Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace).
Quand tu dis qu'un être peut ne pas y être soumis, tu ne définis rien, tu te contentes d'aligner des négations ("pas d'espace", "pas de temps"). Tu crées un concept vide et tu colles l'étiquette "Être" dessus en espérant que ça passe.
Ce n'est pas moi qui invente des prémisses, c'est toi qui violentes la logique universelle : tu veux un Dieu qui a les attributs d'une personne (qui parle, légifère, veut) tout en lui refusant les conditions de possibilité de toute existence individuelle. Ton Dieu n'est pas un Être au-dessus du temps, c'est juste une abstraction grammaticale à laquelle tu refuses d'appliquer les règles de la raison pour protéger ton dogme.
Tu me parles d'un être qui ne serait pas soumis à l'espace et au temps. Très bien, faisons de la métaphysique. Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose.
Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace).
Quand tu dis qu'un être peut ne pas y être soumis, tu ne définis rien, tu te contentes d'aligner des négations ("pas d'espace", "pas de temps"). Tu crées un concept vide et tu colles l'étiquette "Être" dessus en espérant que ça passe.
Ce n'est pas moi qui invente des prémisses, c'est toi qui violentes la logique universelle : tu veux un Dieu qui a les attributs d'une personne (qui parle, légifère, veut) tout en lui refusant les conditions de possibilité de toute existence individuelle. Ton Dieu n'est pas un Être au-dessus du temps, c'est juste une abstraction grammaticale à laquelle tu refuses d'appliquer les règles de la raison pour protéger ton dogme.
il y a 4 heures
Intéressant clé.
Du coup tu récites ta formule magique de protection contre les djinn quand tu rentres dans les chiottes?
Du coup tu récites ta formule magique de protection contre les djinn quand tu rentres dans les chiottes?
J'invoque mon seigneur qui est aussi le tiens par ailleurs a de multiples moments dans la journée
Paz sur ceux qui m'aiment et surtout ceux qui me détestent. Vous en avez besoin
ent
il y a 4 heures
La pureté de l'homme passe aussi par des actes simples
Comment peux-tu te présenter à Dieu sans un corps et un coeur pur ?
(Dsl pour la réponse un peu hors sujet je pensais que tu parlais des ablutions)
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa problématique est de définir ce qu'est ou ce que n'est pas Dieu.
"La source de toute choses" est la définition la plus standart, cependant cette définition est très limitée car elle pourrait juste décrire le Big Bang, le multivers ou même l'univers.
Pas une entité doté d'une réflexion et d'une conscience.
Il faut aussi distinguer la croyance en Dieu et aux religions.
Quand les gens vous disent "quel Dieu" ?
La question sous entend que selon les religions la volonté, la morale et les règles de ce dit Dieu changent.
La célèbre de phrase de Richard Dawkins prend son sens dans ce cas de figure:
"Nous sommes tous athées à l'égard de la plupart des dieux auxquels l'humanité a cru. Certains d'entre nous vont simplement un dieu plus loin."
Par ailleurs les études montrent une corrélation négative entre croyance religieuse et intelligence.
https://intelligence-humaine.com/qi-et-religion/
Mais c'est une moyenne, ce n'est pas absolu, je n'aurais pas la prétention de dire que les agnostiques ou athées en moyenne ont une intelligence supérieure à celle d'un Gottfried Wilhelm Leibniz qui était un génie universel maitrisant diverses disciplines alors qu'il était deiste.
Tout n'est pas si simple. Il y'a des croyants hautement intelligents, et des athées débiles aussi.
"La source de toute choses" est la définition la plus standart, cependant cette définition est très limitée car elle pourrait juste décrire le Big Bang, le multivers ou même l'univers.
Pas une entité doté d'une réflexion et d'une conscience.
Il faut aussi distinguer la croyance en Dieu et aux religions.
Quand les gens vous disent "quel Dieu" ?
La question sous entend que selon les religions la volonté, la morale et les règles de ce dit Dieu changent.
La célèbre de phrase de Richard Dawkins prend son sens dans ce cas de figure:
"Nous sommes tous athées à l'égard de la plupart des dieux auxquels l'humanité a cru. Certains d'entre nous vont simplement un dieu plus loin."
Par ailleurs les études montrent une corrélation négative entre croyance religieuse et intelligence.
Mais c'est une moyenne, ce n'est pas absolu, je n'aurais pas la prétention de dire que les agnostiques ou athées en moyenne ont une intelligence supérieure à celle d'un Gottfried Wilhelm Leibniz qui était un génie universel maitrisant diverses disciplines alors qu'il était deiste.
Tout n'est pas si simple. Il y'a des croyants hautement intelligents, et des athées débiles aussi.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 4 heures
J'invoque mon seigneur qui est aussi le tiens par ailleurs a de multiples moments dans la journée
T'as raison, faut se protéger contre le diable qui souffle et qui entre dans le cul
il y a 4 heures
il y a 4 heures
emp étant
C'était une question sérieuse, t'arrives pas à répondre ?
il y a 4 heures
Bien tenté le coup du jiu-jitsu théologique, mais tu confonds condition nécessaire et condition suffisante. C'est un pur sophisme. Ce n'est pas parce que je démontre qu'un être doit obligatoirement être incarné pour exister que n'importe quel récit d'incarnation devient automatiquement une vérité logique.
Pour que ton raisonnement tienne la route, il faudrait d'abord prouver par des faits scientifiques et indiscutables que le Christ était bel et bien l'incarnation d'une divinité, et pas simplement un homme dont les textes ont théorisé la nature divine bien après sa mort. Une affirmation dogmatique n'est pas une preuve.
En fait, tu fais un raisonnement circulaire : tu utilises le dogme de l'incarnation pour essayer de sauver la définition du mot "être", alors que c'est précisément la réalité de cette incarnation qu'il faudrait prouver en premier lieu.
C'est sympa de tenter de récupérer mon texte à ton avantage, mais on reste exactement au même point : tant que cette incarnation divine n'est pas une réalité matérielle constatable par tout le monde, ton Dieu reste un concept abstrait et pas un "être". Donc non, pas de gg !
Pour que ton raisonnement tienne la route, il faudrait d'abord prouver par des faits scientifiques et indiscutables que le Christ était bel et bien l'incarnation d'une divinité, et pas simplement un homme dont les textes ont théorisé la nature divine bien après sa mort. Une affirmation dogmatique n'est pas une preuve.
En fait, tu fais un raisonnement circulaire : tu utilises le dogme de l'incarnation pour essayer de sauver la définition du mot "être", alors que c'est précisément la réalité de cette incarnation qu'il faudrait prouver en premier lieu.
C'est sympa de tenter de récupérer mon texte à ton avantage, mais on reste exactement au même point : tant que cette incarnation divine n'est pas une réalité matérielle constatable par tout le monde, ton Dieu reste un concept abstrait et pas un "être". Donc non, pas de gg !
Je pensais à la transsubtantiation en fait monsieur je sais tout
mais tu donnes pas vraiment envie de débattre vu que tu penses détenir la clé de la vérité
il y a 4 heures
Je ne connais pas très bien le prophète Mohammed (que la paix et la bénédiction de Dieu soit sur lui)
Mais je connais bien Jésus, le Christ. Et ce prophète est digne de Dieu.
sa noblesse et sa sainteté est sans aucune mesure. C'est bien le "fils de Dieu" (métaphore métaphysique)
Pour ma part, je trouve qu'il y a une impossibilité de ne pas croire
Mais je connais bien Jésus, le Christ. Et ce prophète est digne de Dieu.
sa noblesse et sa sainteté est sans aucune mesure. C'est bien le "fils de Dieu" (métaphore métaphysique)
Pour ma part, je trouve qu'il y a une impossibilité de ne pas croire
C est pas une métaphore justement
et c est pas un prophète il y a erreur sur l identité du Christ là
il y a 4 heures
Ce n'est pas du matérialisme, c'est de la sémantique de base. Tu confonds "l'existence" d'un principe et le statut "d'Être".
Tu me parles d'un être qui ne serait pas soumis à l'espace et au temps. Très bien, faisons de la métaphysique. Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose.
Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace).
Quand tu dis qu'un être peut ne pas y être soumis, tu ne définis rien, tu te contentes d'aligner des négations ("pas d'espace", "pas de temps"). Tu crées un concept vide et tu colles l'étiquette "Être" dessus en espérant que ça passe.
Ce n'est pas moi qui invente des prémisses, c'est toi qui violentes la logique universelle : tu veux un Dieu qui a les attributs d'une personne (qui parle, légifère, veut) tout en lui refusant les conditions de possibilité de toute existence individuelle. Ton Dieu n'est pas un Être au-dessus du temps, c'est juste une abstraction grammaticale à laquelle tu refuses d'appliquer les règles de la raison pour protéger ton dogme.
Tu me parles d'un être qui ne serait pas soumis à l'espace et au temps. Très bien, faisons de la métaphysique. Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose.
Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace).
Quand tu dis qu'un être peut ne pas y être soumis, tu ne définis rien, tu te contentes d'aligner des négations ("pas d'espace", "pas de temps"). Tu crées un concept vide et tu colles l'étiquette "Être" dessus en espérant que ça passe.
Ce n'est pas moi qui invente des prémisses, c'est toi qui violentes la logique universelle : tu veux un Dieu qui a les attributs d'une personne (qui parle, légifère, veut) tout en lui refusant les conditions de possibilité de toute existence individuelle. Ton Dieu n'est pas un Être au-dessus du temps, c'est juste une abstraction grammaticale à laquelle tu refuses d'appliquer les règles de la raison pour protéger ton dogme.
Restreindre l'être à des règles grammaticales c'est assez loufoque mais soit.
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Paz sur ceux qui m'aiment et surtout ceux qui me détestent. Vous en avez besoin
ent
il y a 4 heures
C'était une question sérieuse, t'arrives pas à répondre ?
Si ton Dieu est un être (étant), il est obligatoirement incarné et limité.
Si ton Dieu est l'Être (principe), il n'a pas de conscience propre et n'existe qu'à travers des choses concrètes.
Si ton Dieu est l'Être (principe), il n'a pas de conscience propre et n'existe qu'à travers des choses concrètes.
il y a 4 heures
Restreindre l'être à des règles grammaticales c'est assez loufoque mais soit.
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Je veux bien qu'on discute de logique universelle ou métaphysique mais tu te contente seulement d'affirmer des choses qui sont ma foi très discutable sans jamais rien démontrer
Moi je n'ai rien affirmé contrairement à toi qui veut réduire l'être à l'espace et au temps, c'est le nœud de la discussion
Par exemple :
"Si ton Dieu est totalement hors de l'espace, du temps, et de toute forme de matière, il n'a aucune altérité. L'altérité, c'est le fait d'être distinct d'autre chose."
Au contraire, si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source
Sur une fausse conclusion tu enchaînes :
"Si une entité n'a pas de limites spatiales, temporelles ou substantielles, elle se confond avec le Néant ou avec le Tout. Elle ne peut pas avoir de "Moi", de conscience propre, de volonté de créer, de punir ou de récompenser, car toutes ces actions présupposent une antécédence, une succession (donc du temps) et une distinction entre le sujet et l'objet (donc de l'espace)."
Faudrait d'abord définir le néant (bonne chance) et montrer en quoi un tel être se confondrait avec le tout s'il est est effectivement en dehors de l'espace et du temps ...
Tu affirme, tu affirme sans jamais rien démontrer et quand on se penche deux secondes sur ce que tu dis c'est tout le contraire khey
Tu dis : "Si un tel être existe, il est logiquement distinct de tout ce qui est soumis à l'espace et au temps. Ça coule de source."
Bravo, tu viens de démontrer mon point sans t'en rendre compte. Tu définis l'altérité de ton Dieu par rapport au monde physique. Tu es en train de dire que Dieu est distinct du monde. Mais avant la Création, quand le temps et l'espace n'existaient pas encore selon ton dogme, ton Dieu était distinct de quoi ? De rien du tout, puisqu'il n'y avait rien d'autre que lui.
S'il n'y a rien d'autre que lui, il n'a aucune altérité interne. Il ne peut pas se distinguer de lui-même. Une entité sans aucune distinction interne ni externe, c'est l'exacte définition logique et philosophique du Tout homogène ou du Néant : une absence totale de caractéristiques (puisqu'une caractéristique est une limite).
Tu veux que je te définisse le Néant ? C'est l'absence absolue de détermination. Et le Tout infini et sans limites, c'est la même chose : si une chose est infinie et sans aucune frontière textuelle ou substantielle, elle n'a pas de contours. Si elle n'a pas de contours, elle ne peut pas abriter une "conscience" ou une "volonté", car vouloir implique de passer d'un état A à un état B (donc du temps) et de désirer une chose distincte de soi (donc de l'espace).
Tu bloques parce que tu confonds "exister" et "être un être". Une loi mathématique (comme 2+2=4) existe hors de l'espace et du temps, on est d'accord. Mais est-ce que c'est un "Être" ? Est-ce que ça a une conscience, une colère, une volonté ? Non.
Donc je te repose ma question, et arrête de fuir en demandant des définitions de dictionnaire pour gagner du temps :
Si ton Dieu est un être individuel (volonté, conscience), il a besoin de limites et d'incarnation pour se distinguer du néant.
Si ton Dieu est l'Être absolu (sans limites, hors espace-temps), c'est un principe abstrait, pas une personne qui te regarde ou qui dicte des lois.
Bravo, tu viens de démontrer mon point sans t'en rendre compte. Tu définis l'altérité de ton Dieu par rapport au monde physique. Tu es en train de dire que Dieu est distinct du monde. Mais avant la Création, quand le temps et l'espace n'existaient pas encore selon ton dogme, ton Dieu était distinct de quoi ? De rien du tout, puisqu'il n'y avait rien d'autre que lui.
S'il n'y a rien d'autre que lui, il n'a aucune altérité interne. Il ne peut pas se distinguer de lui-même. Une entité sans aucune distinction interne ni externe, c'est l'exacte définition logique et philosophique du Tout homogène ou du Néant : une absence totale de caractéristiques (puisqu'une caractéristique est une limite).
Tu veux que je te définisse le Néant ? C'est l'absence absolue de détermination. Et le Tout infini et sans limites, c'est la même chose : si une chose est infinie et sans aucune frontière textuelle ou substantielle, elle n'a pas de contours. Si elle n'a pas de contours, elle ne peut pas abriter une "conscience" ou une "volonté", car vouloir implique de passer d'un état A à un état B (donc du temps) et de désirer une chose distincte de soi (donc de l'espace).
Tu bloques parce que tu confonds "exister" et "être un être". Une loi mathématique (comme 2+2=4) existe hors de l'espace et du temps, on est d'accord. Mais est-ce que c'est un "Être" ? Est-ce que ça a une conscience, une colère, une volonté ? Non.
Donc je te repose ma question, et arrête de fuir en demandant des définitions de dictionnaire pour gagner du temps :
Si ton Dieu est un être individuel (volonté, conscience), il a besoin de limites et d'incarnation pour se distinguer du néant.
Si ton Dieu est l'Être absolu (sans limites, hors espace-temps), c'est un principe abstrait, pas une personne qui te regarde ou qui dicte des lois.
il y a 4 heures
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