Extrait du livre "Attente de Dieu" de Simon Weil, au sujet du beau
Qu'en pensez-vous ?
Perso je trouve ce texte empreint de vérités saisissantes
#chretiens
« La beauté est la seule finalité ici-bas. Comme Kant a très bien dit, c’est une finalité qui ne contient aucune fin. Une chose belle ne contient aucun bien, sinon elle-même, dans sa totalité, telle qu’elle nous apparaît. Nous allons vers elle sans savoir quoi lui demander. Elle nous offre sa propre existence. Nous ne désirons pas autre chose, nous possédons cela, et pourtant nous désirons encore.
Nous ignorons tout à fait quoi. Nous voudrions aller derrière la beauté, mais elle n’est que surface. Elle est comme un miroir qui nous renvoie notre propre désir du bien. Elle est un sphinx, une énigme, un mystère douloureusement irritant. Nous voudrions nous en nourrir, mais elle n’est qu’objet de regard, elle n’apparaît qu’à une certaine distance.
La grande douleur de la vie humaine, c’est que regarder et manger soient deux opérations différentes. De l’autre côté du ciel seulement, dans le pays habité par Dieu, c’est une seule et même opération.
Déjà les enfants, quand ils regardent longtemps un gâteau et le prennent presque à regret pour le manger, sans pouvoir pourtant s’en empêcher, éprouvent cette douleur. Peut-être les vices, les dépravations et les crimes sont-ils presque toujours ou même toujours dans leur essence des tentatives pour manger la beauté, manger ce qu’il faut seulement regarder.
Ève avait commencé. Si elle a perdu l’humanité en mangeant un fruit, l’attitude inverse, regarder un fruit sans le manger, doit être ce qui sauve.
« Deux compagnons ailés, dit une Upanishad, deux oiseaux sont sur une branche d’arbre. L’un mange les fruits, l’autre les regarde. » Ces deux oiseaux sont les deux parties de notre âme. »
Qu'en pensez-vous ?
Perso je trouve ce texte empreint de vérités saisissantes
#chretiens
« La beauté est la seule finalité ici-bas. Comme Kant a très bien dit, c’est une finalité qui ne contient aucune fin. Une chose belle ne contient aucun bien, sinon elle-même, dans sa totalité, telle qu’elle nous apparaît. Nous allons vers elle sans savoir quoi lui demander. Elle nous offre sa propre existence. Nous ne désirons pas autre chose, nous possédons cela, et pourtant nous désirons encore.
Nous ignorons tout à fait quoi. Nous voudrions aller derrière la beauté, mais elle n’est que surface. Elle est comme un miroir qui nous renvoie notre propre désir du bien. Elle est un sphinx, une énigme, un mystère douloureusement irritant. Nous voudrions nous en nourrir, mais elle n’est qu’objet de regard, elle n’apparaît qu’à une certaine distance.
La grande douleur de la vie humaine, c’est que regarder et manger soient deux opérations différentes. De l’autre côté du ciel seulement, dans le pays habité par Dieu, c’est une seule et même opération.
Déjà les enfants, quand ils regardent longtemps un gâteau et le prennent presque à regret pour le manger, sans pouvoir pourtant s’en empêcher, éprouvent cette douleur. Peut-être les vices, les dépravations et les crimes sont-ils presque toujours ou même toujours dans leur essence des tentatives pour manger la beauté, manger ce qu’il faut seulement regarder.
Ève avait commencé. Si elle a perdu l’humanité en mangeant un fruit, l’attitude inverse, regarder un fruit sans le manger, doit être ce qui sauve.
« Deux compagnons ailés, dit une Upanishad, deux oiseaux sont sur une branche d’arbre. L’un mange les fruits, l’autre les regarde. » Ces deux oiseaux sont les deux parties de notre âme. »
Investis en toi
il y a 9 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsExtrait du livre "Attente de Dieu" de Simon Weil, au sujet du beau
Qu'en pensez-vous ?
Perso je trouve ce texte empreint de vérités saisissantes
#chretiens
« La beauté est la seule finalité ici-bas. Comme Kant a très bien dit, c’est une finalité qui ne contient aucune fin. Une chose belle ne contient aucun bien, sinon elle-même, dans sa totalité, telle qu’elle nous apparaît. Nous allons vers elle sans savoir quoi lui demander. Elle nous offre sa propre existence. Nous ne désirons pas autre chose, nous possédons cela, et pourtant nous désirons encore.
Nous ignorons tout à fait quoi. Nous voudrions aller derrière la beauté, mais elle n’est que surface. Elle est comme un miroir qui nous renvoie notre propre désir du bien. Elle est un sphinx, une énigme, un mystère douloureusement irritant. Nous voudrions nous en nourrir, mais elle n’est qu’objet de regard, elle n’apparaît qu’à une certaine distance.
La grande douleur de la vie humaine, c’est que regarder et manger soient deux opérations différentes. De l’autre côté du ciel seulement, dans le pays habité par Dieu, c’est une seule et même opération.
Déjà les enfants, quand ils regardent longtemps un gâteau et le prennent presque à regret pour le manger, sans pouvoir pourtant s’en empêcher, éprouvent cette douleur. Peut-être les vices, les dépravations et les crimes sont-ils presque toujours ou même toujours dans leur essence des tentatives pour manger la beauté, manger ce qu’il faut seulement regarder.
Ève avait commencé. Si elle a perdu l’humanité en mangeant un fruit, l’attitude inverse, regarder un fruit sans le manger, doit être ce qui sauve.
« Deux compagnons ailés, dit une Upanishad, deux oiseaux sont sur une branche d’arbre. L’un mange les fruits, l’autre les regarde. » Ces deux oiseaux sont les deux parties de notre âme. »
Qu'en pensez-vous ?
Perso je trouve ce texte empreint de vérités saisissantes
#chretiens
« La beauté est la seule finalité ici-bas. Comme Kant a très bien dit, c’est une finalité qui ne contient aucune fin. Une chose belle ne contient aucun bien, sinon elle-même, dans sa totalité, telle qu’elle nous apparaît. Nous allons vers elle sans savoir quoi lui demander. Elle nous offre sa propre existence. Nous ne désirons pas autre chose, nous possédons cela, et pourtant nous désirons encore.
Nous ignorons tout à fait quoi. Nous voudrions aller derrière la beauté, mais elle n’est que surface. Elle est comme un miroir qui nous renvoie notre propre désir du bien. Elle est un sphinx, une énigme, un mystère douloureusement irritant. Nous voudrions nous en nourrir, mais elle n’est qu’objet de regard, elle n’apparaît qu’à une certaine distance.
La grande douleur de la vie humaine, c’est que regarder et manger soient deux opérations différentes. De l’autre côté du ciel seulement, dans le pays habité par Dieu, c’est une seule et même opération.
Déjà les enfants, quand ils regardent longtemps un gâteau et le prennent presque à regret pour le manger, sans pouvoir pourtant s’en empêcher, éprouvent cette douleur. Peut-être les vices, les dépravations et les crimes sont-ils presque toujours ou même toujours dans leur essence des tentatives pour manger la beauté, manger ce qu’il faut seulement regarder.
Ève avait commencé. Si elle a perdu l’humanité en mangeant un fruit, l’attitude inverse, regarder un fruit sans le manger, doit être ce qui sauve.
« Deux compagnons ailés, dit une Upanishad, deux oiseaux sont sur une branche d’arbre. L’un mange les fruits, l’autre les regarde. » Ces deux oiseaux sont les deux parties de notre âme. »
Palu mais ça a l air cool bro
il y a 9 heures
Palu mais ça a l air cool bro
Le texte parle aussi indirectement du désir et de l'envie, ces passions qui dominent l'esprit de notre époque moderne
Investis en toi
il y a 9 heures
"La grande douleur de la vie humaine, c’est que regarder et manger soient deux opérations différentes." punaise ça résonne
C'est magnifique, et je suis d'autant plus émerveillé par l'eucharistie
C'est magnifique, et je suis d'autant plus émerveillé par l'eucharistie
il y a 9 heures
"La grande douleur de la vie humaine, c’est que regarder et manger soient deux opérations différentes." punaise ça résonne
C'est magnifique, et je suis d'autant plus émerveillé par l'eucharistie
C'est magnifique, et je suis d'autant plus émerveillé par l'eucharistie
Amen mon frère
Investis en toi
il y a 9 heures
Je ne me suis jamais spécialement pencher sur ce sujet pourtant important. Cela me parait juste dans le propos.
C'est une finalité qui n'as pas de fin
C'est une finalité qui n'as pas de fin
In vino veritas
il y a 9 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe ne me suis jamais spécialement pencher sur ce sujet pourtant important. Cela me parait juste dans le propos.
C'est une finalité qui n'as pas de fin
C'est une finalité qui n'as pas de fin

C'est à la fois universel, naturel mais mystérieux
Visible mais insaisissable
Investis en toi
il y a 8 heures
Naturel comme fait par la main aussi...
Une montagne, un peroquet aux couleurs splendides, le ciel étoilé, une peinture de maitre...
Tous si différents par nature mais si proche.
Une montagne, un peroquet aux couleurs splendides, le ciel étoilé, une peinture de maitre...
Tous si différents par nature mais si proche.
In vino veritas
il y a 8 heures
Naturel comme fait par la main aussi...
Une montagne, un peroquet aux couleurs splendides, le ciel étoilé, une peinture de maitre...
Tous si différents par nature mais si proche.
Une montagne, un peroquet aux couleurs splendides, le ciel étoilé, une peinture de maitre...
Tous si différents par nature mais si proche.
Exactement
Aussi,
"Ève avait commencé. Si elle a perdu l’humanité en mangeant un fruit, l’attitude inverse, regarder un fruit sans le manger, doit être ce qui sauve."
La convoitise de l'homme a vouloir s'emparer de ce qu'il doit seulement contempler, est la source de quasiment tout les malheurs
Aussi,
"Ève avait commencé. Si elle a perdu l’humanité en mangeant un fruit, l’attitude inverse, regarder un fruit sans le manger, doit être ce qui sauve."
La convoitise de l'homme a vouloir s'emparer de ce qu'il doit seulement contempler, est la source de quasiment tout les malheurs
Investis en toi
il y a 8 heures
Stylé mon khey
Mais fait attention aux faux Dieux et aux idoles
Mais fait attention aux faux Dieux et aux idoles
Investis en toi
il y a 8 heures
Stylé mon khey
Mais fait attention aux faux Dieux et aux idoles
Mais fait attention aux faux Dieux et aux idoles
Le vrai c'est celui qui a pas de pp j'suis pas con
il y a 8 heures
En ligne
64
Sur ce sujet0






















