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Connectez-vous pour masquer les pubsOn a bien Bougnaderos mais il est incompris.
Nous sommes un.
il y a 5 heures
On a bien Bougnaderos mais il est incompris.
Il est plus torturé que poète peut être ?
il y a 5 heures
Il est plus torturé que poète peut être ?
Le mot est faible
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il y a 5 heures
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Connectez-vous pour masquer les pubsOui mais j'écris 10 poèmes à l'année en ce moment, et tous à la chaîne, puis plus rien
il y a 5 heures
Oui mais j'écris 10 poèmes à l'année en ce moment, et tous à la chaîne, puis plus rien
Fais voir ce que tu écris
Envoie tes poèmes les plus torturés si tu en as
il y a 5 heures
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Ce n'est pas vraiment torturé
La neige se retire comme une marée lente. Hier encore, l’hiver était absolu, en deux couleurs. Mais le chant des merles a triomphé pour la première fois. Quelque chose d’immense approche. Il est dans l’air, dans les germes, dans le relâchement d’une tension invisible. Un effort négatif a cessé. Ce qui approche agit sur nos âmes comme une grande hormone. Quelle est cette énergie qui énerve ma patience et amollit mes sens ? Dans la plaine et les vallées, l’évènement partout s’est déjà produit, et tous fêtent la grande vie qui foisonne. Mais perchés sur notre ilot, nous vivons quelque chose d’inouï. Et nos corps languissent, languissent – hé ! Lutte sentimentale. Le nain sous le portique, l’Eternel Retour, la pensée la plus lourde me remonte à la gorge. Une joie mâtinée de mélancolie que je noie jusqu’au soir dans des cocktails lascifs. La seconde est une fin reprise par la suivante. Et la grande chose arrive, la grande chose arrive…
La neige se retire comme une marée lente. Hier encore, l’hiver était absolu, en deux couleurs. Mais le chant des merles a triomphé pour la première fois. Quelque chose d’immense approche. Il est dans l’air, dans les germes, dans le relâchement d’une tension invisible. Un effort négatif a cessé. Ce qui approche agit sur nos âmes comme une grande hormone. Quelle est cette énergie qui énerve ma patience et amollit mes sens ? Dans la plaine et les vallées, l’évènement partout s’est déjà produit, et tous fêtent la grande vie qui foisonne. Mais perchés sur notre ilot, nous vivons quelque chose d’inouï. Et nos corps languissent, languissent – hé ! Lutte sentimentale. Le nain sous le portique, l’Eternel Retour, la pensée la plus lourde me remonte à la gorge. Une joie mâtinée de mélancolie que je noie jusqu’au soir dans des cocktails lascifs. La seconde est une fin reprise par la suivante. Et la grande chose arrive, la grande chose arrive…
il y a 4 heures
Ce n'est pas vraiment torturé
La neige se retire comme une marée lente. Hier encore, l’hiver était absolu, en deux couleurs. Mais le chant des merles a triomphé pour la première fois. Quelque chose d’immense approche. Il est dans l’air, dans les germes, dans le relâchement d’une tension invisible. Un effort négatif a cessé. Ce qui approche agit sur nos âmes comme une grande hormone. Quelle est cette énergie qui énerve ma patience et amollit mes sens ? Dans la plaine et les vallées, l’évènement partout s’est déjà produit, et tous fêtent la grande vie qui foisonne. Mais perchés sur notre ilot, nous vivons quelque chose d’inouï. Et nos corps languissent, languissent – hé ! Lutte sentimentale. Le nain sous le portique, l’Eternel Retour, la pensée la plus lourde me remonte à la gorge. Une joie mâtinée de mélancolie que je noie jusqu’au soir dans des cocktails lascifs. La seconde est une fin reprise par la suivante. Et la grande chose arrive, la grande chose arrive…
La neige se retire comme une marée lente. Hier encore, l’hiver était absolu, en deux couleurs. Mais le chant des merles a triomphé pour la première fois. Quelque chose d’immense approche. Il est dans l’air, dans les germes, dans le relâchement d’une tension invisible. Un effort négatif a cessé. Ce qui approche agit sur nos âmes comme une grande hormone. Quelle est cette énergie qui énerve ma patience et amollit mes sens ? Dans la plaine et les vallées, l’évènement partout s’est déjà produit, et tous fêtent la grande vie qui foisonne. Mais perchés sur notre ilot, nous vivons quelque chose d’inouï. Et nos corps languissent, languissent – hé ! Lutte sentimentale. Le nain sous le portique, l’Eternel Retour, la pensée la plus lourde me remonte à la gorge. Une joie mâtinée de mélancolie que je noie jusqu’au soir dans des cocktails lascifs. La seconde est une fin reprise par la suivante. Et la grande chose arrive, la grande chose arrive…
Très joli presque sensuel c'est pas vraiment le style que je préfère mais ça m'a fait penser à du Gide
Tu ressens intensément la nature ?
Tu ressens intensément la nature ?
il y a 4 heures
Très joli presque sensuel c'est pas vraiment le style que je préfère mais ça m'a fait penser à du Gide
Tu ressens intensément la nature ?
Tu ressens intensément la nature ?
Merci khey, j'aime beaucoup Gide, les nourritures terrestre ça a été un choc dans ma vie.
Ouais, je passe l'hiver à bosser à la montagne, et l'été à me perdre sur les crêtes parfois plusieurs semaines. C'est un de mes grands thèmes. Tu écris sur quoi ?
Ouais, je passe l'hiver à bosser à la montagne, et l'été à me perdre sur les crêtes parfois plusieurs semaines. C'est un de mes grands thèmes. Tu écris sur quoi ?
il y a 4 heures
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