Les Lepen font partis du systeme, même le père et ce depuis toujours, malgré une allure sympathique et une prose sans pareil, sa soumission au puissant est plus qu'évidante
Ils n'ont jamais réellement voulu être élu, ils servent juste de force d'opposition contrôlé, des marchands de rêve et d'espoir, présenté comme la solution magique à nos problème, empechant les français de trouver de réels solution
Les gens sérieux finissent dans des décharges, des fosses, au fond des lacs, démembrés, pousser depuis un balcon, accident de la route, suicide etc
Hors il me semble que monsieur Le Pen c'est éteint de manière parfaitement naturelle à un age tout à fait honorable
Ils n'ont jamais réellement voulu être élu, ils servent juste de force d'opposition contrôlé, des marchands de rêve et d'espoir, présenté comme la solution magique à nos problème, empechant les français de trouver de réels solution
Les gens sérieux finissent dans des décharges, des fosses, au fond des lacs, démembrés, pousser depuis un balcon, accident de la route, suicide etc
Hors il me semble que monsieur Le Pen c'est éteint de manière parfaitement naturelle à un age tout à fait honorable
il y a 3 heures
Sondage – 9 votes
Oui je suis d'accord
Non pas d'accord ( explique )
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsl'humiliation qu'il a infligé à Bruno Mégret et une preuve qu'il ne voulais pas le pouvoir
Fier Rabbin de #la-synagonche ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 3 heures
Fier Rabbin de #la-synagonche ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 heures
Putain mais stop je fais un topic sérieux vous bandez tous sur ce tromblon
il y a 2 heures
Putain mais stop je fais un topic sérieux vous bandez tous sur ce tromblon
j'ai répondu sérieusement avant
Fier Rabbin de #la-synagonche ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 heures
l'humiliation qu'il a infligé à Bruno Mégret et une preuve qu'il ne voulais pas le pouvoir
C'est quoi cette histoire ? Tu peux résumé
il y a 2 heures
Il a eu un peu de courage tout de même mais ça a fait prout quand il fallait détailler le point de l'histoire c'est fort dommageable, il préférait sa routine bourgeoise que d'affronter de face quitte à y perdre des plumes
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes Lepen font partis du systeme, même le père et ce depuis toujours, malgré une allure sympathique et une prose sans pareil, sa soumission au puissant est plus qu'évidante
Ils n'ont jamais réellement voulu être élu, ils servent juste de force d'opposition contrôlé, des marchands de rêve et d'espoir, présenté comme la solution magique à nos problème, empechant les français de trouver de réels solution
Les gens sérieux finissent dans des décharges, des fosses, au fond des lacs, démembrés, pousser depuis un balcon, accident de la route, suicide etc
Hors il me semble que monsieur Le Pen c'est éteint de manière parfaitement naturelle à un age tout à fait honorable
Ils n'ont jamais réellement voulu être élu, ils servent juste de force d'opposition contrôlé, des marchands de rêve et d'espoir, présenté comme la solution magique à nos problème, empechant les français de trouver de réels solution
Les gens sérieux finissent dans des décharges, des fosses, au fond des lacs, démembrés, pousser depuis un balcon, accident de la route, suicide etc
Hors il me semble que monsieur Le Pen c'est éteint de manière parfaitement naturelle à un age tout à fait honorable
Les sales toads ...
il y a 2 heures
Les Lepen font partis du systeme, même le père et ce depuis toujours, malgré une allure sympathique et une prose sans pareil, sa soumission au puissant est plus qu'évidante
Ils n'ont jamais réellement voulu être élu, ils servent juste de force d'opposition contrôlé, des marchands de rêve et d'espoir, présenté comme la solution magique à nos problème, empechant les français de trouver de réels solution
Les gens sérieux finissent dans des décharges, des fosses, au fond des lacs, démembrés, pousser depuis un balcon, accident de la route, suicide etc
Hors il me semble que monsieur Le Pen c'est éteint de manière parfaitement naturelle à un age tout à fait honorable
Ils n'ont jamais réellement voulu être élu, ils servent juste de force d'opposition contrôlé, des marchands de rêve et d'espoir, présenté comme la solution magique à nos problème, empechant les français de trouver de réels solution
Les gens sérieux finissent dans des décharges, des fosses, au fond des lacs, démembrés, pousser depuis un balcon, accident de la route, suicide etc
Hors il me semble que monsieur Le Pen c'est éteint de manière parfaitement naturelle à un age tout à fait honorable
Tout comme la Merluche
Ce sont des fonctionnaires, ils se gavent d'argent public avec leurs présentations aux élections sans rien apporter
Ce sont des fonctionnaires, ils se gavent d'argent public avec leurs présentations aux élections sans rien apporter
il y a 2 heures
C'est quoi cette histoire ? Tu peux résumé
Il s'est fait remercié du Parti parce qu'il faisait de l'ombre à JLMP
"Bruno Mégret, devenu le numéro deux du Front national depuis 1988, ne veut plus cantonner son parti à un rôle de contestation mais au contraire le transformer en « parti de gouvernement ». Enclin à acquérir une respectabilité en contractant des alliances avec la droite parlementaire, sa stratégie implique une euphémisation du discours frontiste et diverge de plus en plus de celle de Jean-Marie Le Pen, ce dernier choisissant de surenchérir dans l'orthodoxie frontiste et multiplier les déclarations « politiquement incorrectes »[18].
Considéré désormais comme un rival embarrassant par la direction du Front national, Bruno Mégret va faire l'objet d'attaques de plus en plus vives. Le conflit se cristallise autour de la préparation des élections européennes de 1999. Condamné à deux ans d'inégilibilité pour avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal, Jean-Marie Le Pen confie en juillet 1998 la direction de la liste du parti à sa femme Jany et non à son numéro deux pourtant au zénith de son influence. Bruno Mégret, humilié, dévoile alors ses ambitions et déclare publiquement, à l'occasion de l'université d'été de Toulon le 24 août 1998, que la candidature de Jany Le Pen « n'est pas une bonne idée »[19].
La crise atteint son paroxysme le 5 décembre 1998 lors du conseil national qui réunit les 300 responsables les plus importants du parti à la Maison de la Chimie pour préparer la campagne des européennes. Ce jour-là, les mégrétistes se saisissent de la suspension de deux d'entre eux, Nathalie Debaille et Hubert Fayard (suspension déguisée en licenciement économique) par le président frontiste, pour faire éclater la contestation au grand jour et conspuer Jean-Marie Le Pen[20]. Mégret impliqué dans cette opération est révoqué de la délégation générale du parti le 9 décembre 1998, puis exclu le 23 décembre[21].
Ces événements font perdre au Front national une majorité de cadres et d'élus (60 % des cadres, soit 140 conseillers régionaux sur 275 et 62 secrétaires départementaux) qui décident de suivre Mégret, que Le Pen surnomme désormais Brutus. Scissionnistes par force ou par raison, ils créent, lors d'un congrès à Marignane, les 23 et 24 janvier 1999, le Front national-Mouvement national et portent Bruno Mégret à sa présidence. À la suite d'une action judiciaire de Jean-Marie Le Pen, au mois de mai, le parti est rebaptisé Mouvement national puis se transforme formellement en Mouvement national républicain (MNR) au mois de septembre à l'occasion du conseil national de La Baule[22]."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Mégret
"Bruno Mégret, devenu le numéro deux du Front national depuis 1988, ne veut plus cantonner son parti à un rôle de contestation mais au contraire le transformer en « parti de gouvernement ». Enclin à acquérir une respectabilité en contractant des alliances avec la droite parlementaire, sa stratégie implique une euphémisation du discours frontiste et diverge de plus en plus de celle de Jean-Marie Le Pen, ce dernier choisissant de surenchérir dans l'orthodoxie frontiste et multiplier les déclarations « politiquement incorrectes »[18].
Considéré désormais comme un rival embarrassant par la direction du Front national, Bruno Mégret va faire l'objet d'attaques de plus en plus vives. Le conflit se cristallise autour de la préparation des élections européennes de 1999. Condamné à deux ans d'inégilibilité pour avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal, Jean-Marie Le Pen confie en juillet 1998 la direction de la liste du parti à sa femme Jany et non à son numéro deux pourtant au zénith de son influence. Bruno Mégret, humilié, dévoile alors ses ambitions et déclare publiquement, à l'occasion de l'université d'été de Toulon le 24 août 1998, que la candidature de Jany Le Pen « n'est pas une bonne idée »[19].
La crise atteint son paroxysme le 5 décembre 1998 lors du conseil national qui réunit les 300 responsables les plus importants du parti à la Maison de la Chimie pour préparer la campagne des européennes. Ce jour-là, les mégrétistes se saisissent de la suspension de deux d'entre eux, Nathalie Debaille et Hubert Fayard (suspension déguisée en licenciement économique) par le président frontiste, pour faire éclater la contestation au grand jour et conspuer Jean-Marie Le Pen[20]. Mégret impliqué dans cette opération est révoqué de la délégation générale du parti le 9 décembre 1998, puis exclu le 23 décembre[21].
Ces événements font perdre au Front national une majorité de cadres et d'élus (60 % des cadres, soit 140 conseillers régionaux sur 275 et 62 secrétaires départementaux) qui décident de suivre Mégret, que Le Pen surnomme désormais Brutus. Scissionnistes par force ou par raison, ils créent, lors d'un congrès à Marignane, les 23 et 24 janvier 1999, le Front national-Mouvement national et portent Bruno Mégret à sa présidence. À la suite d'une action judiciaire de Jean-Marie Le Pen, au mois de mai, le parti est rebaptisé Mouvement national puis se transforme formellement en Mouvement national républicain (MNR) au mois de septembre à l'occasion du conseil national de La Baule[22]."
Fier Rabbin de #la-synagonche ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 heures
Tout comme la Merluche
Ce sont des fonctionnaires, ils se gavent d'argent public avec leurs présentations aux élections sans rien apporter
Ce sont des fonctionnaires, ils se gavent d'argent public avec leurs présentations aux élections sans rien apporter
Ouai enfin Merluche c'est ecrit sur son front
il y a 2 heures
Tout comme la Merluche
Ce sont des fonctionnaires, ils se gavent d'argent public avec leurs présentations aux élections sans rien apporter
Ce sont des fonctionnaires, ils se gavent d'argent public avec leurs présentations aux élections sans rien apporter
Le pire avec méluche c'est qu'il doit être au courant de tout ça
Ils enferment le secret car ça les arrange tous
Ils enferment le secret car ça les arrange tous
il y a 2 heures
Le pire avec méluche c'est qu'il doit être au courant de tout ça
Ils enferment le secret car ça les arrange tous
Ils enferment le secret car ça les arrange tous
J'avais vu à l'époque une photo noir & blanc de JMLP et Merluche ensemble
il y a 2 heures
Il s'est fait remercié du Parti parce qu'il faisait de l'ombre à JLMP
"Bruno Mégret, devenu le numéro deux du Front national depuis 1988, ne veut plus cantonner son parti à un rôle de contestation mais au contraire le transformer en « parti de gouvernement ». Enclin à acquérir une respectabilité en contractant des alliances avec la droite parlementaire, sa stratégie implique une euphémisation du discours frontiste et diverge de plus en plus de celle de Jean-Marie Le Pen, ce dernier choisissant de surenchérir dans l'orthodoxie frontiste et multiplier les déclarations « politiquement incorrectes »[18].
Considéré désormais comme un rival embarrassant par la direction du Front national, Bruno Mégret va faire l'objet d'attaques de plus en plus vives. Le conflit se cristallise autour de la préparation des élections européennes de 1999. Condamné à deux ans d'inégilibilité pour avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal, Jean-Marie Le Pen confie en juillet 1998 la direction de la liste du parti à sa femme Jany et non à son numéro deux pourtant au zénith de son influence. Bruno Mégret, humilié, dévoile alors ses ambitions et déclare publiquement, à l'occasion de l'université d'été de Toulon le 24 août 1998, que la candidature de Jany Le Pen « n'est pas une bonne idée »[19].
La crise atteint son paroxysme le 5 décembre 1998 lors du conseil national qui réunit les 300 responsables les plus importants du parti à la Maison de la Chimie pour préparer la campagne des européennes. Ce jour-là, les mégrétistes se saisissent de la suspension de deux d'entre eux, Nathalie Debaille et Hubert Fayard (suspension déguisée en licenciement économique) par le président frontiste, pour faire éclater la contestation au grand jour et conspuer Jean-Marie Le Pen[20]. Mégret impliqué dans cette opération est révoqué de la délégation générale du parti le 9 décembre 1998, puis exclu le 23 décembre[21].
Ces événements font perdre au Front national une majorité de cadres et d'élus (60 % des cadres, soit 140 conseillers régionaux sur 275 et 62 secrétaires départementaux) qui décident de suivre Mégret, que Le Pen surnomme désormais Brutus. Scissionnistes par force ou par raison, ils créent, lors d'un congrès à Marignane, les 23 et 24 janvier 1999, le Front national-Mouvement national et portent Bruno Mégret à sa présidence. À la suite d'une action judiciaire de Jean-Marie Le Pen, au mois de mai, le parti est rebaptisé Mouvement national puis se transforme formellement en Mouvement national républicain (MNR) au mois de septembre à l'occasion du conseil national de La Baule[22]."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Mégret
"Bruno Mégret, devenu le numéro deux du Front national depuis 1988, ne veut plus cantonner son parti à un rôle de contestation mais au contraire le transformer en « parti de gouvernement ». Enclin à acquérir une respectabilité en contractant des alliances avec la droite parlementaire, sa stratégie implique une euphémisation du discours frontiste et diverge de plus en plus de celle de Jean-Marie Le Pen, ce dernier choisissant de surenchérir dans l'orthodoxie frontiste et multiplier les déclarations « politiquement incorrectes »[18].
Considéré désormais comme un rival embarrassant par la direction du Front national, Bruno Mégret va faire l'objet d'attaques de plus en plus vives. Le conflit se cristallise autour de la préparation des élections européennes de 1999. Condamné à deux ans d'inégilibilité pour avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal, Jean-Marie Le Pen confie en juillet 1998 la direction de la liste du parti à sa femme Jany et non à son numéro deux pourtant au zénith de son influence. Bruno Mégret, humilié, dévoile alors ses ambitions et déclare publiquement, à l'occasion de l'université d'été de Toulon le 24 août 1998, que la candidature de Jany Le Pen « n'est pas une bonne idée »[19].
La crise atteint son paroxysme le 5 décembre 1998 lors du conseil national qui réunit les 300 responsables les plus importants du parti à la Maison de la Chimie pour préparer la campagne des européennes. Ce jour-là, les mégrétistes se saisissent de la suspension de deux d'entre eux, Nathalie Debaille et Hubert Fayard (suspension déguisée en licenciement économique) par le président frontiste, pour faire éclater la contestation au grand jour et conspuer Jean-Marie Le Pen[20]. Mégret impliqué dans cette opération est révoqué de la délégation générale du parti le 9 décembre 1998, puis exclu le 23 décembre[21].
Ces événements font perdre au Front national une majorité de cadres et d'élus (60 % des cadres, soit 140 conseillers régionaux sur 275 et 62 secrétaires départementaux) qui décident de suivre Mégret, que Le Pen surnomme désormais Brutus. Scissionnistes par force ou par raison, ils créent, lors d'un congrès à Marignane, les 23 et 24 janvier 1999, le Front national-Mouvement national et portent Bruno Mégret à sa présidence. À la suite d'une action judiciaire de Jean-Marie Le Pen, au mois de mai, le parti est rebaptisé Mouvement national puis se transforme formellement en Mouvement national républicain (MNR) au mois de septembre à l'occasion du conseil national de La Baule[22]."
Putain merci khey, je connaissais pas ce volume de notre histoire politique
Ça ne fait que confirmer ce que je disais à son propos
Ça ne fait que confirmer ce que je disais à son propos
il y a 2 heures
Yodafeet
2h
Il a eu un peu de courage tout de même mais ça a fait prout quand il fallait détailler le point de l'histoire c'est fort dommageable, il préférait sa routine bourgeoise que d'affronter de face quitte à y perdre des plumes
Pour le fameux point de détail, il ne s'est jamais excusé et l'a même redit (vers 2015), ce qui lui a valu un nouveau procès
JMLP n'a jamais cédé face à la pression ni rétropédalé, on ne pourra jamais lui enlever ça
JMLP n'a jamais cédé face à la pression ni rétropédalé, on ne pourra jamais lui enlever ça
il y a 2 heures
Pour le fameux point de détail, il ne s'est jamais excusé et l'a même redit (vers 2015), ce qui lui a valu un nouveau procès
JMLP n'a jamais cédé face à la pression ni rétropédalé, on ne pourra jamais lui enlever ça
JMLP n'a jamais cédé face à la pression ni rétropédalé, on ne pourra jamais lui enlever ça
Reynouard a raison sur ce point tu peux pas dire que c'est un point de détail si c'est six millions, faut au moins expliquer pourquoi on dit ça, là ça revient à relativiser un massacre de juste dire c'est un point de détail
il y a 2 heures
En ligne
230
Sur ce sujet0


















