Les chapitres 3 et 4 sont quasi finis, je vous préviens vous êtes NOT READY
~ Clubber Chat ~
il y a un jour
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOrteils
1j
Les chapitres 3 et 4 sont quasi finis, je vous préviens vous êtes NOT READY
Viiiite la suite
il y a un jour
@KJ-Anima @Cydra @Vaillant @RotiPorc @OldOnche @Zardoz #art #nsdap
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
— Comme une victime, en somme, se disait Célestin intérieurement. Je ne veux pas lui ressembler. Je ne DOIS pas lui ressembler !
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
*marche seule*
— Eh psss eh mamzelle, eh t'es trop bonne wollah !
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
— Eh SALE PUTE, RÉPONDS !
— ARRÊTE !
cria Célestin en se mettant entre la jeune fille et le "harceleur de rue".
— Wesh c'est quoi ce guignol ? Wolah, sur le coran j'vais t'niquer !
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
— Nan mais pour qui tu te prends là ? T'as cru que j'étais une femme faible et sans défense ? CONNARD DE MASCU !
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
— Viens Matthieu, on se tire.
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
— Wolah nique sa mère sale koufar tu veux me rendre impur ?!
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
~ Clubber Chat ~
il y a 10 heures
Orteils
10h
@KJ-Anima @Cydra @Vaillant @RotiPorc @OldOnche @Zardoz #art #nsdap
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
— Comme une victime, en somme, se disait Célestin intérieurement. Je ne veux pas lui ressembler. Je ne DOIS pas lui ressembler !
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
*marche seule*
— Eh psss eh mamzelle, eh t'es trop bonne wollah !
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
— Eh SALE PUTE, RÉPONDS !
— ARRÊTE !
cria Célestin en se mettant entre la jeune fille et le "harceleur de rue".
— Wesh c'est quoi ce guignol ? Wolah, sur le coran j'vais t'niquer !
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
— Nan mais pour qui tu te prends là ? T'as cru que j'étais une femme faible et sans défense ? CONNARD DE MASCU !
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
— Viens Matthieu, on se tire.
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
— Wolah nique sa mère sale koufar tu veux me rendre impur ?!
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
Célestin a mis tous ses points en "Chance aléatoire" lors de la création de personnage ?
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 10 heures
Orteils
10h
@KJ-Anima @Cydra @Vaillant @RotiPorc @OldOnche @Zardoz #art #nsdap
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
— Comme une victime, en somme, se disait Célestin intérieurement. Je ne veux pas lui ressembler. Je ne DOIS pas lui ressembler !
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
*marche seule*
— Eh psss eh mamzelle, eh t'es trop bonne wollah !
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
— Eh SALE PUTE, RÉPONDS !
— ARRÊTE !
cria Célestin en se mettant entre la jeune fille et le "harceleur de rue".
— Wesh c'est quoi ce guignol ? Wolah, sur le coran j'vais t'niquer !
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
— Nan mais pour qui tu te prends là ? T'as cru que j'étais une femme faible et sans défense ? CONNARD DE MASCU !
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
— Viens Matthieu, on se tire.
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
— Wolah nique sa mère sale koufar tu veux me rendre impur ?!
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
Merci botte-Nioules
il y a 9 heures
Orteils
10h
@KJ-Anima @Cydra @Vaillant @RotiPorc @OldOnche @Zardoz #art #nsdap
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
Les jours qui suivirent, Célestin n'avait pas eu le courage de sortir pour faire sa première ronde. Il avait enfilé son costume plusieurs fois, s'était dirigé vers la sortie, mais n'avait pas réussi à franchir la porte. Le doute et la couardise l'assaillaient à chaque fois.
À l'école, il gardait son projet secret et n'en avait parlé à personne, même pas son meilleur ami Jésus. Il n'était pas en mesure de l'aider à agir. Il ne faisait que balancer les news puis se plaindre.
— Comme une victime, en somme, se disait Célestin intérieurement. Je ne veux pas lui ressembler. Je ne DOIS pas lui ressembler !
Il DEVAIT BOTTER le cul de ces nioulais.
C'est ainsi que le soir même, à 22h, il franchit le seuil de sa maison discrètement, pour aller rôder dans sa petite ville, tel batman.
Il marchait le long des trottoirs sous les lignées de lampadaires, le torse bombé, les mains sur la taille, le saucisson attaché à sa ceinture, prêt à être dégainé si besoin.
Les passants le regardaient étrangement, parfois amusés, parfois abasourdis, mais jamais indifférents. Après une heure à errer il entendit un bruit.
*marche seule*
— Eh psss eh mamzelle, eh t'es trop bonne wollah !
La jeune femme, vêtue d'une robe rouge moulante tellement courte qu'elle laissait parfois entrevoir sa culotte, accéléra le pas.
Mais le nioulait n'en démordait pas :
— Eh SALE PUTE, RÉPONDS !
— ARRÊTE !
cria Célestin en se mettant entre la jeune fille et le "harceleur de rue".
— Wesh c'est quoi ce guignol ? Wolah, sur le coran j'vais t'niquer !
La jeune femme, qui avait été rejointe entre temps par son petit-ami, se sentit soudainement plus confiante. Elle se tourna vers Célestin :
— Nan mais pour qui tu te prends là ? T'as cru que j'étais une femme faible et sans défense ? CONNARD DE MASCU !
Les hurlements histériques de la jeune féministe attirèrent l'attention des quelques passants, certains se mirent à filmer machinalement la scène avec leurs smartphones.
Puis à son copain :
— Viens Matthieu, on se tire.
La racaille en profita pour s'approcher sournoisement de Célestin qui était distrait, en vue de le frapper. Mais ce dernier brandit son saucisson.
Le nioulait eut un mouvement de recul instantané.
— Wolah nique sa mère sale koufar tu veux me rendre impur ?!
Le nioulais, qui avait BU un peu trop de GNÔLE, trébucha sur le rebord du trottoir en reculant. Et, ses chaussures n'étant pas correctement lacées, il tomba lamentablement en arrière. Sa chute fut burlesque. Pourtant, il tomba la tête la première, et son crâne se fracassa sur le béton de la ruelle. Il ne se relèvera plus jamais.
Les passants filmaient toujours la scène, sidérés.
Ainsi naquit la légende de Botte-Nioules.
il y a 7 heures
En ligne
66
Sur ce sujet0











