Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Et j'explore l'extrême limite des possibilités que cela permet. Peu de personnes au monde ont atteint la sociabilité dont je suis capable.
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
il y a 3 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsRegardez moi, je suis AUTISTE
C'est mon autre tour de force : personne ne sait que je suis autiste IRL. Je ne suis pas de ceux qui en font un apparat, une différence valorisée dans les milieux bienpensants. Non, je ne justifie pas mes comportements, je n'ai pas besoin d'afficher une excuse, d'exiger une adaptation. Je veux m'imposer naturellement
il y a 3 jours
Prions le diagnostic
Je suis le fondateur de ce forum, en gros. Se prononce Grolutesse.
il y a 3 jours
Grolutes
3j
Prions le diagnostic
Je l'ai obtenu à l'âge de 8 ans, c'est ce qui me permet d'être aussi avancé à l'âge que j'ai par rapport à des autistes diagnostiqués tardivement qui vont adopter une posture plus simpliste
il y a 3 jours
Et j'explore l'extrême limite des possibilités que cela permet. Peu de personnes au monde ont atteint la sociabilité dont je suis capable.
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
il y a 3 jours
Est-ce que les gens te trouvent bizarre ?
Est-ce qu'on t'a déjà demandé si t'étais autiste ?
Est-ce qu'on t'a déjà demandé si t'étais autiste ?
il y a 3 jours
J'aurais bien fondé le club des autistes mais j'aurais peur que tous les refoulés du topic se sentent mal à l'aise si on dépassait le NSDAP
il y a 3 jours
Et j'explore l'extrême limite des possibilités que cela permet. Peu de personnes au monde ont atteint la sociabilité dont je suis capable.
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
T'es pas un vrai autiste
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 3 jours
Est-ce que les gens te trouvent bizarre ?
Est-ce qu'on t'a déjà demandé si t'étais autiste ?
Est-ce qu'on t'a déjà demandé si t'étais autiste ?
Oui, la plupart des gens me trouve bizarre. Non, personne ne cherche vraiment à savoir, et tant mieux parce que je préfère rester sous couverture
il y a 3 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsT'es pas un vrai autiste
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
Ne pas trouver sa place dans la société = être un neuro-atypique
À l'époque du service militaire on appelait ça un réformé p4 (inadapté socialement)
À l'époque du service militaire on appelait ça un réformé p4 (inadapté socialement)
il y a 3 jours
T'es pas un vrai autiste
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
Ne pas trouver sa place dans la société = être un neuro-atypique
À l'époque du service militaire on appelait ça un réformé p4 (inadapté socialement)
À l'époque du service militaire on appelait ça un réformé p4 (inadapté socialement)
il y a 3 jours
C'est mon autre tour de force : personne ne sait que je suis autiste IRL. Je ne suis pas de ceux qui en font un apparat, une différence valorisée dans les milieux bienpensants. Non, je ne justifie pas mes comportements, je n'ai pas besoin d'afficher une excuse, d'exiger une adaptation. Je veux m'imposer naturellement
Ouais j’avais pas remarqué, faut dire que jen ai rien a faire, enfin ça ne change rien pour moi
il y a 3 jours
T'es pas un vrai autiste
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
T'es juste un gauchiste qui veut poser un nom sur tes particularité afin de ne pas te sentir seul
Comme ceux qui disent qu'ils ont un TDAH, qu'ils sont neuro atypique...etc L'autisme c'est pareil. C'est un truc à la mode pour se victimiser, quand on ne comprends pas pourquoi n'arrive pas a trouver sa place en société
Je regrette, mais je n'éprouve aucun manque de validation auprès des particuliers. Le fait que les professionnels de la santé m'aient diagnostiqué, et aussi jeune, suffit à me faire ressentir une très forte sécurité autour de mon identité. De plus, l'autisme précède l'orientation politique, ce qui invalide formellement ton argument. D'autres ont fait ce que tu dis, alors je comprends ta méfiance, et je l'aurais également à ta place. C'est pourquoi je ne m'affiche pas IRL
il y a 3 jours
Ne pas trouver sa place dans la société = être un neuro-atypique
À l'époque du service militaire on appelait ça un réformé p4 (inadapté socialement)
À l'époque du service militaire on appelait ça un réformé p4 (inadapté socialement)
Non, neuro atypique ça ne veut rien dire. Ça n'existe pas.
Quand on ne trouve pas sa place en société, c'est généralement à cause de nos traits de personnalité. On a tendance à beaucoup procrastiner, pas être très bosseur ni très bien organisé, et être anxieux. Là t'as le combo parfait du mec qui échoue souvent et finit par se marginaliser.
Mais t'as un cerveau comme tout le monde, c'est juste que t'as des traits de personnalité qui ne te prédisposent pas à la réussite économique.
Donc après t'essaie de te rassurer en te racontant des histoires. Tu vas essayer de te convaincre que c'est parce que t'es hypersensible, afin de faire passer ton anxiété pour un super-pouvoir, ou autre connerie dans le genre....
Quand on ne trouve pas sa place en société, c'est généralement à cause de nos traits de personnalité. On a tendance à beaucoup procrastiner, pas être très bosseur ni très bien organisé, et être anxieux. Là t'as le combo parfait du mec qui échoue souvent et finit par se marginaliser.
Mais t'as un cerveau comme tout le monde, c'est juste que t'as des traits de personnalité qui ne te prédisposent pas à la réussite économique.
Donc après t'essaie de te rassurer en te racontant des histoires. Tu vas essayer de te convaincre que c'est parce que t'es hypersensible, afin de faire passer ton anxiété pour un super-pouvoir, ou autre connerie dans le genre....
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 3 jours
Ouais j’avais pas remarqué, faut dire que jen ai rien a faire, enfin ça ne change rien pour moi
Tu m'as immédiatement fait l'effet d'en être un également, d'ailleurs, bien que je me suis gardé d'en évoquer le sujet
il y a 3 jours
Comment t'as commencé ce grand bond en avant ?
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il y a 3 jours
Non, neuro atypique ça ne veut rien dire. Ça n'existe pas.
Quand on ne trouve pas sa place en société, c'est généralement à cause de nos traits de personnalité. On a tendance à beaucoup procrastiner, pas être très bosseur ni très bien organisé, et être anxieux. Là t'as le combo parfait du mec qui échoue souvent et finit par se marginaliser.
Mais t'as un cerveau comme tout le monde, c'est juste que t'as des traits de personnalité qui ne te prédisposent pas à la réussite économique.
Donc après t'essaie de te rassurer en te racontant des histoires. Tu vas essayer de te convaincre que c'est parce que t'es hypersensible, afin de faire passer ton anxiété pour un super-pouvoir, ou autre connerie dans le genre....
Quand on ne trouve pas sa place en société, c'est généralement à cause de nos traits de personnalité. On a tendance à beaucoup procrastiner, pas être très bosseur ni très bien organisé, et être anxieux. Là t'as le combo parfait du mec qui échoue souvent et finit par se marginaliser.
Mais t'as un cerveau comme tout le monde, c'est juste que t'as des traits de personnalité qui ne te prédisposent pas à la réussite économique.
Donc après t'essaie de te rassurer en te racontant des histoires. Tu vas essayer de te convaincre que c'est parce que t'es hypersensible, afin de faire passer ton anxiété pour un super-pouvoir, ou autre connerie dans le genre....
La neuro-atypie n'existe pas spécifiquement puisqu'elle désigne un ensemble de divergences neuronales innées, qui elles sont spécifiées par les différents troubles qu'on connaît
il y a 3 jours
Tu m'as immédiatement fait l'effet d'en être un également, d'ailleurs, bien que je me suis gardé d'en évoquer le sujet
Ayo ah bon ? Je pense ne pas l'être de base, mais la vie m'a cramé les neurones
il y a 3 jours
Comment t'as commencé ce grand bond en avant ?
A aucun moment en particulier, mais c'est tout de même en terminale, au lycée, que j'ai pris conscience de ma sociabilité car j'ai rencontré une fille qui est aujourd'hui mon amie la plus proche, ma seule vraie famille pour tout dire. Depuis cette rencontre je vais de métamorphoses en métamorphose c'est plutôt spectaculaire
il y a 3 jours
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