Ce sujet a été résolu
Daro
15h
Elle est où la fin de l’histoire ?
il y a 15 heures
Oh oui papy !!
Laisse bider mon topic par pitié, je me suis roulé dans la fange de l'incompréhension.
Je dois mettre fin à ce malaise.
Je dois mettre fin à ce malaise.
il y a 15 heures
Laisse bider mon topic par pitié, je me suis roulé dans la fange de l'incompréhension.
Je dois mettre fin à ce malaise.
Je dois mettre fin à ce malaise.
Non je veux savoir la fin
il y a 15 heures
ayaaa merci khey, dsl pour le pavé mal construit,
j'ai bcp souffert
j'ai bcp souffert
@Minerve, mon frère
il y a 15 heures
Lulu
16h
VERSION Améliorée merci chat gpt
À l’époque, j’avais quatre patrons : deux hommes et deux femmes, tous très bons amis depuis la fac. L’entreprise comptait aussi deux assistantes.Ce qu’on m’avait « oublié » de me dire au moment de l’embauche, c’est que l’une des assistantes était la cousine de Patronne 1. Et surtout, qu’elle avait déposé un énorme dossier de harcèlement moral contre Patron 2. Tout ça parce qu’il osait lui demander de faire le travail pour lequel elle était payée.Résultat : ils ont dû diviser la société en deux pour calmer les choses. D’un côté, Patron 2 (GPS – Gros Pourceau Stupide) tout seul. De l’autre, le trio : Patronne 1 (SNAS - SALE NEVROSEE A SUICIDER), Patron 3 (GCTM – Grand Con Tout Mou) et Patronne 2 (MMME – Méga Mongole Malgré Elle).
L’ambiance
SNAS (Patronne 1) était dans un état permanent de nerfs. Elle travaillait seulement 3 jours par semaine, disait n’avoir jamais le temps, et trouvait tout le monde con. Elle était constamment sur les nerfs. L’entreprise roulait sur l’or, mais tout le monde avait l’air au bord du burn-out. Ambiance ultra-toxique dans un tout petit espace.Sa cousine, l’assistante, jouait à fond la carte de « l’indispensable ». Toujours en train de râler, de geindre, de critiquer. Pourtant, elle passait son temps sur son téléphone et parlait mal aux gens. SNAS la défendait bec et ongles : « Mais JuJu elle est indispensable ! »
Le quotidien
Tous les jours, on avait droit aux diatribes politiques de SNAS : « L’extrême droite a encore gagné au Brésil », « CNews est dégueulasse », « Les fachos… », etc. Classique turbo-gauchiste qui vit à la campagne dans un village de 400 habitants, très loin de ce qu’elle défend.
L’épisode qui m’a marqué
Un jour, la cousine a écrit une lettre formelle sur une feuille A4 (mise en page professionnelle et tout) pour dénoncer le fait que je n’avais pas dit bonsoir à MMME (Patronne 2) un mardi… alors que j’avais salué tous les autres patrons, y compris elle.Là, je me suis dit : « Attends, ça sent vraiment pas bon. »Quelques jours plus tard, SNAS me convoque. Devant tout le monde :— « Tu n’as pas dit bonsoir à Patronne 2, tu trouves ça normal ? »GPS s’enfonçait dans son siège, GCTM n’osait rien dire. Tout le monde savait que SNAS était folle à lier, mais ils restaient pour l’argent.
Note importante
MMME (Patronne 2) était en réalité la personne que je préférais. Une femme gentille, avec un vrai cœur d’or. Mais elle était complètement sous l’emprise de SNAS et de sa cousine.
À l’époque, j’avais quatre patrons : deux hommes et deux femmes, tous très bons amis depuis la fac. L’entreprise comptait aussi deux assistantes.Ce qu’on m’avait « oublié » de me dire au moment de l’embauche, c’est que l’une des assistantes était la cousine de Patronne 1. Et surtout, qu’elle avait déposé un énorme dossier de harcèlement moral contre Patron 2. Tout ça parce qu’il osait lui demander de faire le travail pour lequel elle était payée.Résultat : ils ont dû diviser la société en deux pour calmer les choses. D’un côté, Patron 2 (GPS – Gros Pourceau Stupide) tout seul. De l’autre, le trio : Patronne 1 (SNAS - SALE NEVROSEE A SUICIDER), Patron 3 (GCTM – Grand Con Tout Mou) et Patronne 2 (MMME – Méga Mongole Malgré Elle).
L’ambiance
SNAS (Patronne 1) était dans un état permanent de nerfs. Elle travaillait seulement 3 jours par semaine, disait n’avoir jamais le temps, et trouvait tout le monde con. Elle était constamment sur les nerfs. L’entreprise roulait sur l’or, mais tout le monde avait l’air au bord du burn-out. Ambiance ultra-toxique dans un tout petit espace.Sa cousine, l’assistante, jouait à fond la carte de « l’indispensable ». Toujours en train de râler, de geindre, de critiquer. Pourtant, elle passait son temps sur son téléphone et parlait mal aux gens. SNAS la défendait bec et ongles : « Mais JuJu elle est indispensable ! »
Le quotidien
Tous les jours, on avait droit aux diatribes politiques de SNAS : « L’extrême droite a encore gagné au Brésil », « CNews est dégueulasse », « Les fachos… », etc. Classique turbo-gauchiste qui vit à la campagne dans un village de 400 habitants, très loin de ce qu’elle défend.
L’épisode qui m’a marqué
Un jour, la cousine a écrit une lettre formelle sur une feuille A4 (mise en page professionnelle et tout) pour dénoncer le fait que je n’avais pas dit bonsoir à MMME (Patronne 2) un mardi… alors que j’avais salué tous les autres patrons, y compris elle.Là, je me suis dit : « Attends, ça sent vraiment pas bon. »Quelques jours plus tard, SNAS me convoque. Devant tout le monde :— « Tu n’as pas dit bonsoir à Patronne 2, tu trouves ça normal ? »GPS s’enfonçait dans son siège, GCTM n’osait rien dire. Tout le monde savait que SNAS était folle à lier, mais ils restaient pour l’argent.
Note importante
MMME (Patronne 2) était en réalité la personne que je préférais. Une femme gentille, avec un vrai cœur d’or. Mais elle était complètement sous l’emprise de SNAS et de sa cousine.
Vous devez être au niveau 2 pour voir ce message.
Merci pour ton témoignage. J'espère que tu as gagné un gros billet dans cette boîte quand même
Belgo-chasseur.
il y a 15 heures
oui
Désolé, mon texte est vraiment très mal écrit. J'ai vraiment bâclé, mais j'avais tellement de trucs à dire.
Désolé, mon texte est vraiment très mal écrit. J'ai vraiment bâclé, mais j'avais tellement de trucs à dire.
Tu as pensé à la baiser ?
il y a 14 heures
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