Par exemple
Chaud khey, je suis un amant, pas un combattant !
Je t'envoie quelques ultimes mp bien croustillant avant de suicider mon compte, t'est un bon !
Je t'envoie quelques ultimes mp bien croustillant avant de suicider mon compte, t'est un bon !
Chui pas ton pote mon pote !
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsChaud khey, je suis un amant, pas un combattant !
Je t'envoie quelques ultimes mp bien croustillant avant de suicider mon compte, t'est un bon !
Je t'envoie quelques ultimes mp bien croustillant avant de suicider mon compte, t'est un bon !
Bah.... merci et... à deux mains
il y a un mois
« Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN »
Avant ton hara-kiri, sache que je me suis tapé une bonne barre.
Avant ton hara-kiri, sache que je me suis tapé une bonne barre.
il y a un mois
Cuissage
2 mois
Il avait été effacé, je vous le réécrit
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
D'où tu racontes mes vacances fdp
Supprime
Supprime
il y a un mois
L op ma envoyé en mp la suite qu'il n'a pas osé poster
L’après-midi piscine, c’était déjà la misère totale, mais le vrai coup de grâce est arrivé vers 17h.
Ma meuf, avec son mini short et son crop top qui lui sortait à peine les tétons, elle a voulu « aller faire un tour » soi-disant pour « bronzer un peu mieux ». Moi j’étais là, rouge écrevisse, en train de suer comme un porc sur mon transat pourri, avec mes piqûres de moustiques qui me grattaient les couilles.
Je la vois qui part vers le bord de la piscine. Et là, direct, les rugbymans de droite, les gros bâtards de 20 piges qui se tapaient des bières depuis midi, ils l’ont repérée comme des requins. Le plus balaise, genre 1m95 de muscle et de connerie, il s’approche direct, sourire de psychopathe, et il lui sort un « Eh la miss, t’as besoin d’huile dans le dos ? » en mode voix grave de beauf en rut.
Elle rigole. La salope rigole.
Deux minutes après, elle est entourée. Un qui lui met de la crème (en insistant bien sur les cuisses), l’autre qui la fait rire en lui racontant ses conneries de matchs, et le troisième qui lui propose « un shot dans le mobil home, on est tranquilles ». J’étais trop loin pour tout entendre mais je voyais les gestes. Les mains qui traînaient. Les regards qui descendaient sur son cul.
Et le maître-nageur, ce gros relou bronzé avec ses lunettes de soleil de merde et son sifflet autour du cou ? Il a pas raté l’occasion non plus. Il est venu « contrôler » que tout allait bien, a fait semblant de lui expliquer les règles de la piscine en se collant un peu trop. J’ai vu sa main qui frôlait sa taille, puis plus bas. Elle faisait celle qui était gênée mais elle souriait comme une pute en chaleur.
Je suis resté planté là comme un con, à faire semblant de regarder mon téléphone. Le pire ? Quand elle est revenue une heure plus tard, les joues rouges, les cheveux un peu en bataille, avec un putain de suçon dans le cou qu’elle essayait de cacher avec ses cheveux.
« Ça va mon cœur ? T’as vu, ils sont sympas les voisins en fait ! » qu’elle me sort, toute fière.
Sympas. Ouais. Tellement sympas que le soir même, vers 23h, pendant que je ronflais à moitié torché au rosé tiède, elle a « pris l’air » soi-disant. J’ai entendu les rires, les voix graves, et puis plus rien pendant un bon moment. Juste des bruits étouffés venant de leur mobil-home.
Le lendemain matin, elle est revenue vers 8h, le paréo à l’envers, le sourire jusqu’aux oreilles et la démarche un peu bizarre. Elle m’a fait un bisou rapide en sentant le gel douche et la sueur de mec.
« Ils m’ont juste fait visiter leur coin, t’inquiète... »
Visiter mon cul. J’ai vu les capotes usagées dans la poubelle à côté de chez eux en allant jeter les déchets. Trois. En une nuit.
Le reste du séjour ? J’ai passé mon temps à faire le larbin pendant qu’elle « bronzait » avec sa nouvelle équipe de rugbymans et que le maître-nageur lui faisait des petits signes discrets depuis sa chaise haute.
Vive l’été, vive le camping, et vive les vacances où ta meuf se fait démonter par tous les cassos du coin pendant que toi tu te fais bouffer par les moustiques et les regrets.
Fin du game, frère. Prochaines vacances : hôtel 5 étoiles ou rien. Ou alors je pars tout seul.
L’après-midi piscine, c’était déjà la misère totale, mais le vrai coup de grâce est arrivé vers 17h.
Ma meuf, avec son mini short et son crop top qui lui sortait à peine les tétons, elle a voulu « aller faire un tour » soi-disant pour « bronzer un peu mieux ». Moi j’étais là, rouge écrevisse, en train de suer comme un porc sur mon transat pourri, avec mes piqûres de moustiques qui me grattaient les couilles.
Je la vois qui part vers le bord de la piscine. Et là, direct, les rugbymans de droite, les gros bâtards de 20 piges qui se tapaient des bières depuis midi, ils l’ont repérée comme des requins. Le plus balaise, genre 1m95 de muscle et de connerie, il s’approche direct, sourire de psychopathe, et il lui sort un « Eh la miss, t’as besoin d’huile dans le dos ? » en mode voix grave de beauf en rut.
Elle rigole. La salope rigole.
Deux minutes après, elle est entourée. Un qui lui met de la crème (en insistant bien sur les cuisses), l’autre qui la fait rire en lui racontant ses conneries de matchs, et le troisième qui lui propose « un shot dans le mobil home, on est tranquilles ». J’étais trop loin pour tout entendre mais je voyais les gestes. Les mains qui traînaient. Les regards qui descendaient sur son cul.
Et le maître-nageur, ce gros relou bronzé avec ses lunettes de soleil de merde et son sifflet autour du cou ? Il a pas raté l’occasion non plus. Il est venu « contrôler » que tout allait bien, a fait semblant de lui expliquer les règles de la piscine en se collant un peu trop. J’ai vu sa main qui frôlait sa taille, puis plus bas. Elle faisait celle qui était gênée mais elle souriait comme une pute en chaleur.
Je suis resté planté là comme un con, à faire semblant de regarder mon téléphone. Le pire ? Quand elle est revenue une heure plus tard, les joues rouges, les cheveux un peu en bataille, avec un putain de suçon dans le cou qu’elle essayait de cacher avec ses cheveux.
« Ça va mon cœur ? T’as vu, ils sont sympas les voisins en fait ! » qu’elle me sort, toute fière.
Sympas. Ouais. Tellement sympas que le soir même, vers 23h, pendant que je ronflais à moitié torché au rosé tiède, elle a « pris l’air » soi-disant. J’ai entendu les rires, les voix graves, et puis plus rien pendant un bon moment. Juste des bruits étouffés venant de leur mobil-home.
Le lendemain matin, elle est revenue vers 8h, le paréo à l’envers, le sourire jusqu’aux oreilles et la démarche un peu bizarre. Elle m’a fait un bisou rapide en sentant le gel douche et la sueur de mec.
« Ils m’ont juste fait visiter leur coin, t’inquiète... »
Visiter mon cul. J’ai vu les capotes usagées dans la poubelle à côté de chez eux en allant jeter les déchets. Trois. En une nuit.
Le reste du séjour ? J’ai passé mon temps à faire le larbin pendant qu’elle « bronzait » avec sa nouvelle équipe de rugbymans et que le maître-nageur lui faisait des petits signes discrets depuis sa chaise haute.
Vive l’été, vive le camping, et vive les vacances où ta meuf se fait démonter par tous les cassos du coin pendant que toi tu te fais bouffer par les moustiques et les regrets.
Fin du game, frère. Prochaines vacances : hôtel 5 étoiles ou rien. Ou alors je pars tout seul.
il y a un mois
Vasyouioui_
1 mois
L op ma envoyé en mp la suite qu'il n'a pas osé poster
L’après-midi piscine, c’était déjà la misère totale, mais le vrai coup de grâce est arrivé vers 17h.
Ma meuf, avec son mini short et son crop top qui lui sortait à peine les tétons, elle a voulu « aller faire un tour » soi-disant pour « bronzer un peu mieux ». Moi j’étais là, rouge écrevisse, en train de suer comme un porc sur mon transat pourri, avec mes piqûres de moustiques qui me grattaient les couilles.
Je la vois qui part vers le bord de la piscine. Et là, direct, les rugbymans de droite, les gros bâtards de 20 piges qui se tapaient des bières depuis midi, ils l’ont repérée comme des requins. Le plus balaise, genre 1m95 de muscle et de connerie, il s’approche direct, sourire de psychopathe, et il lui sort un « Eh la miss, t’as besoin d’huile dans le dos ? » en mode voix grave de beauf en rut.
Elle rigole. La salope rigole.
Deux minutes après, elle est entourée. Un qui lui met de la crème (en insistant bien sur les cuisses), l’autre qui la fait rire en lui racontant ses conneries de matchs, et le troisième qui lui propose « un shot dans le mobil home, on est tranquilles ». J’étais trop loin pour tout entendre mais je voyais les gestes. Les mains qui traînaient. Les regards qui descendaient sur son cul.
Et le maître-nageur, ce gros relou bronzé avec ses lunettes de soleil de merde et son sifflet autour du cou ? Il a pas raté l’occasion non plus. Il est venu « contrôler » que tout allait bien, a fait semblant de lui expliquer les règles de la piscine en se collant un peu trop. J’ai vu sa main qui frôlait sa taille, puis plus bas. Elle faisait celle qui était gênée mais elle souriait comme une pute en chaleur.
Je suis resté planté là comme un con, à faire semblant de regarder mon téléphone. Le pire ? Quand elle est revenue une heure plus tard, les joues rouges, les cheveux un peu en bataille, avec un putain de suçon dans le cou qu’elle essayait de cacher avec ses cheveux.
« Ça va mon cœur ? T’as vu, ils sont sympas les voisins en fait ! » qu’elle me sort, toute fière.
Sympas. Ouais. Tellement sympas que le soir même, vers 23h, pendant que je ronflais à moitié torché au rosé tiède, elle a « pris l’air » soi-disant. J’ai entendu les rires, les voix graves, et puis plus rien pendant un bon moment. Juste des bruits étouffés venant de leur mobil-home.
Le lendemain matin, elle est revenue vers 8h, le paréo à l’envers, le sourire jusqu’aux oreilles et la démarche un peu bizarre. Elle m’a fait un bisou rapide en sentant le gel douche et la sueur de mec.
« Ils m’ont juste fait visiter leur coin, t’inquiète... »
Visiter mon cul. J’ai vu les capotes usagées dans la poubelle à côté de chez eux en allant jeter les déchets. Trois. En une nuit.
Le reste du séjour ? J’ai passé mon temps à faire le larbin pendant qu’elle « bronzait » avec sa nouvelle équipe de rugbymans et que le maître-nageur lui faisait des petits signes discrets depuis sa chaise haute.
Vive l’été, vive le camping, et vive les vacances où ta meuf se fait démonter par tous les cassos du coin pendant que toi tu te fais bouffer par les moustiques et les regrets.
Fin du game, frère. Prochaines vacances : hôtel 5 étoiles ou rien. Ou alors je pars tout seul.
L’après-midi piscine, c’était déjà la misère totale, mais le vrai coup de grâce est arrivé vers 17h.
Ma meuf, avec son mini short et son crop top qui lui sortait à peine les tétons, elle a voulu « aller faire un tour » soi-disant pour « bronzer un peu mieux ». Moi j’étais là, rouge écrevisse, en train de suer comme un porc sur mon transat pourri, avec mes piqûres de moustiques qui me grattaient les couilles.
Je la vois qui part vers le bord de la piscine. Et là, direct, les rugbymans de droite, les gros bâtards de 20 piges qui se tapaient des bières depuis midi, ils l’ont repérée comme des requins. Le plus balaise, genre 1m95 de muscle et de connerie, il s’approche direct, sourire de psychopathe, et il lui sort un « Eh la miss, t’as besoin d’huile dans le dos ? » en mode voix grave de beauf en rut.
Elle rigole. La salope rigole.
Deux minutes après, elle est entourée. Un qui lui met de la crème (en insistant bien sur les cuisses), l’autre qui la fait rire en lui racontant ses conneries de matchs, et le troisième qui lui propose « un shot dans le mobil home, on est tranquilles ». J’étais trop loin pour tout entendre mais je voyais les gestes. Les mains qui traînaient. Les regards qui descendaient sur son cul.
Et le maître-nageur, ce gros relou bronzé avec ses lunettes de soleil de merde et son sifflet autour du cou ? Il a pas raté l’occasion non plus. Il est venu « contrôler » que tout allait bien, a fait semblant de lui expliquer les règles de la piscine en se collant un peu trop. J’ai vu sa main qui frôlait sa taille, puis plus bas. Elle faisait celle qui était gênée mais elle souriait comme une pute en chaleur.
Je suis resté planté là comme un con, à faire semblant de regarder mon téléphone. Le pire ? Quand elle est revenue une heure plus tard, les joues rouges, les cheveux un peu en bataille, avec un putain de suçon dans le cou qu’elle essayait de cacher avec ses cheveux.
« Ça va mon cœur ? T’as vu, ils sont sympas les voisins en fait ! » qu’elle me sort, toute fière.
Sympas. Ouais. Tellement sympas que le soir même, vers 23h, pendant que je ronflais à moitié torché au rosé tiède, elle a « pris l’air » soi-disant. J’ai entendu les rires, les voix graves, et puis plus rien pendant un bon moment. Juste des bruits étouffés venant de leur mobil-home.
Le lendemain matin, elle est revenue vers 8h, le paréo à l’envers, le sourire jusqu’aux oreilles et la démarche un peu bizarre. Elle m’a fait un bisou rapide en sentant le gel douche et la sueur de mec.
« Ils m’ont juste fait visiter leur coin, t’inquiète... »
Visiter mon cul. J’ai vu les capotes usagées dans la poubelle à côté de chez eux en allant jeter les déchets. Trois. En une nuit.
Le reste du séjour ? J’ai passé mon temps à faire le larbin pendant qu’elle « bronzait » avec sa nouvelle équipe de rugbymans et que le maître-nageur lui faisait des petits signes discrets depuis sa chaise haute.
Vive l’été, vive le camping, et vive les vacances où ta meuf se fait démonter par tous les cassos du coin pendant que toi tu te fais bouffer par les moustiques et les regrets.
Fin du game, frère. Prochaines vacances : hôtel 5 étoiles ou rien. Ou alors je pars tout seul.
Voilà pourquoi il a tant les nerfs
Tout s'explique
Tout s'explique
il y a un mois
Voilà pourquoi il a tant les nerfs
Tout s'explique
Tout s'explique
Et encore,t avais pas la suite
Le lendemain, c’était clair : j’existais plus.
Les rugbymen, ces gros bâtards, ils avaient carrément adopté ma meuf comme leur mascotte de vacances. Le matin, à 10h à peine, j’entends des « OHHHHH PUTAIN LA MEUF DE LA 47 !! » depuis leur mobil-home. Ils étaient déjà en train de se mettre minables à la bière tiède, torse nu, muscles gonflés, tatouages de merde et tout le kit.
Ma gonzesse sort en mode « je vais juste dire bonjour », en mini-jupe de plage qui lui rentre dans la raie. Direct, le chef de la meute (le 1m95 avec la tête de con qui sourit tout le temps) la chope par la taille comme si c’était sa meuf depuis 3 ans. Les autres se marrent, lui filent une claque sur le cul « pour tester la marchandise » et lui proposent direct un « petit déj’ amélioré » : vodka Red Bull et sauciflar dans leur caverne puante.
Moi je suis là, en calbut, café dégueu à la main, à les regarder depuis la terrasse. Ils me font même pas un signe. Pour eux j’suis le meuble. Le larbin qui paye la location.
L’après-midi, ça empire. Piscine. Les rugbymen squattent tout un coin avec leurs serviettes, leur sono dégueulasse qui balance du Jul et du Gazo à fond. Ma meuf est au milieu d’eux, allongée sur un transat qu’ils lui ont « réservé ». Un qui lui passe de la crème sur les cuisses (en montant bien haut), l’autre qui lui raconte des histoires en la faisant rire comme une baleine, et le troisième qui lui glisse des mots à l’oreille en lui tenant la hanche.
Le maître-nageur ? Ce fils de pute est dans le coup aussi. Il venait « vérifier » toutes les 20 minutes, faisait semblant de parler règlement tout en matant son cul et en rigolant avec les mecs. À un moment j’ai vu le grand rugbyman lui faire un check discret genre « t’inquiète on gère ».
Le soir, c’est devenu n’importe quoi.
Ils ont organisé une « soirée apéro chez nous ». Traduction : ils ont ramené 4 caisses de bière, de la charcuterie pourrie et ont transformé leur mobil-home en boîte de nuit pour cassos. Ma meuf y était depuis 21h. Moi j’ai attendu comme un con jusqu’à 2h du matin, à entendre les rires, les « allez viens danser ! », les « t’es trop bonne toi » et les gros rires gras.
Vers 3h, j’entends clairement les bruits. Les claquements. Les gémissements. Les voix graves qui rigolent « vas-y prends tout » et « elle kiffe la salope ». J’ai même reconnu la voix du grand qui disait « attends j’te filme ».
Elle est rentrée vers 6h du mat’, le maquillage coulé, les cheveux en vrac, une marque de main sur la cuisse et l’odeur de mec, de bière et de sexe qui lui collait à la peau. Elle m’a juste dit « désolée mon cœur, on a un peu trop bu… ils sont vraiment sympas en vrai » avec un sourire de petite vicieuse qui sait très bien ce qu’elle a fait.
Le reste du séjour c’était devenu leur pute officielle.
Le matin elle allait « prendre le café » chez eux (et revenait avec des suçons et la démarche bizarre). L’après-midi elle « bronzait » avec l’équipe complète. Le soir elle disparaissait direct après le repas. Moi je ramassais les canettes, je me faisais bouffer par les moustiques et je me branlais dans les chiottes dégueulasses en entendant les voisins la défoncer à tour de rôle.
Le dernier jour, le grand rugbyman m’a même tapé sur l’épaule en me disant :
« Frère t’as une meuf incroyable, merci pour le prêt hein ! »
J’ai rien répondu. J’avais juste envie de crever.
Bref frère… le camping c’est pas des vacances. C’est une expérience de survie où tu perds ta meuf, ta dignité, et ton plein d’essence en même temps.
Plus jamais. La prochaine fois je book direct un hôtel avec porte blindée et je la laisse à la maison.
Le lendemain, c’était clair : j’existais plus.
Les rugbymen, ces gros bâtards, ils avaient carrément adopté ma meuf comme leur mascotte de vacances. Le matin, à 10h à peine, j’entends des « OHHHHH PUTAIN LA MEUF DE LA 47 !! » depuis leur mobil-home. Ils étaient déjà en train de se mettre minables à la bière tiède, torse nu, muscles gonflés, tatouages de merde et tout le kit.
Ma gonzesse sort en mode « je vais juste dire bonjour », en mini-jupe de plage qui lui rentre dans la raie. Direct, le chef de la meute (le 1m95 avec la tête de con qui sourit tout le temps) la chope par la taille comme si c’était sa meuf depuis 3 ans. Les autres se marrent, lui filent une claque sur le cul « pour tester la marchandise » et lui proposent direct un « petit déj’ amélioré » : vodka Red Bull et sauciflar dans leur caverne puante.
Moi je suis là, en calbut, café dégueu à la main, à les regarder depuis la terrasse. Ils me font même pas un signe. Pour eux j’suis le meuble. Le larbin qui paye la location.
L’après-midi, ça empire. Piscine. Les rugbymen squattent tout un coin avec leurs serviettes, leur sono dégueulasse qui balance du Jul et du Gazo à fond. Ma meuf est au milieu d’eux, allongée sur un transat qu’ils lui ont « réservé ». Un qui lui passe de la crème sur les cuisses (en montant bien haut), l’autre qui lui raconte des histoires en la faisant rire comme une baleine, et le troisième qui lui glisse des mots à l’oreille en lui tenant la hanche.
Le maître-nageur ? Ce fils de pute est dans le coup aussi. Il venait « vérifier » toutes les 20 minutes, faisait semblant de parler règlement tout en matant son cul et en rigolant avec les mecs. À un moment j’ai vu le grand rugbyman lui faire un check discret genre « t’inquiète on gère ».
Le soir, c’est devenu n’importe quoi.
Ils ont organisé une « soirée apéro chez nous ». Traduction : ils ont ramené 4 caisses de bière, de la charcuterie pourrie et ont transformé leur mobil-home en boîte de nuit pour cassos. Ma meuf y était depuis 21h. Moi j’ai attendu comme un con jusqu’à 2h du matin, à entendre les rires, les « allez viens danser ! », les « t’es trop bonne toi » et les gros rires gras.
Vers 3h, j’entends clairement les bruits. Les claquements. Les gémissements. Les voix graves qui rigolent « vas-y prends tout » et « elle kiffe la salope ». J’ai même reconnu la voix du grand qui disait « attends j’te filme ».
Elle est rentrée vers 6h du mat’, le maquillage coulé, les cheveux en vrac, une marque de main sur la cuisse et l’odeur de mec, de bière et de sexe qui lui collait à la peau. Elle m’a juste dit « désolée mon cœur, on a un peu trop bu… ils sont vraiment sympas en vrai » avec un sourire de petite vicieuse qui sait très bien ce qu’elle a fait.
Le reste du séjour c’était devenu leur pute officielle.
Le matin elle allait « prendre le café » chez eux (et revenait avec des suçons et la démarche bizarre). L’après-midi elle « bronzait » avec l’équipe complète. Le soir elle disparaissait direct après le repas. Moi je ramassais les canettes, je me faisais bouffer par les moustiques et je me branlais dans les chiottes dégueulasses en entendant les voisins la défoncer à tour de rôle.
Le dernier jour, le grand rugbyman m’a même tapé sur l’épaule en me disant :
« Frère t’as une meuf incroyable, merci pour le prêt hein ! »
J’ai rien répondu. J’avais juste envie de crever.
Bref frère… le camping c’est pas des vacances. C’est une expérience de survie où tu perds ta meuf, ta dignité, et ton plein d’essence en même temps.
Plus jamais. La prochaine fois je book direct un hôtel avec porte blindée et je la laisse à la maison.
il y a un mois
Et encore,t avais pas la suite
Le lendemain, c’était clair : j’existais plus.
Les rugbymen, ces gros bâtards, ils avaient carrément adopté ma meuf comme leur mascotte de vacances. Le matin, à 10h à peine, j’entends des « OHHHHH PUTAIN LA MEUF DE LA 47 !! » depuis leur mobil-home. Ils étaient déjà en train de se mettre minables à la bière tiède, torse nu, muscles gonflés, tatouages de merde et tout le kit.
Ma gonzesse sort en mode « je vais juste dire bonjour », en mini-jupe de plage qui lui rentre dans la raie. Direct, le chef de la meute (le 1m95 avec la tête de con qui sourit tout le temps) la chope par la taille comme si c’était sa meuf depuis 3 ans. Les autres se marrent, lui filent une claque sur le cul « pour tester la marchandise » et lui proposent direct un « petit déj’ amélioré » : vodka Red Bull et sauciflar dans leur caverne puante.
Moi je suis là, en calbut, café dégueu à la main, à les regarder depuis la terrasse. Ils me font même pas un signe. Pour eux j’suis le meuble. Le larbin qui paye la location.
L’après-midi, ça empire. Piscine. Les rugbymen squattent tout un coin avec leurs serviettes, leur sono dégueulasse qui balance du Jul et du Gazo à fond. Ma meuf est au milieu d’eux, allongée sur un transat qu’ils lui ont « réservé ». Un qui lui passe de la crème sur les cuisses (en montant bien haut), l’autre qui lui raconte des histoires en la faisant rire comme une baleine, et le troisième qui lui glisse des mots à l’oreille en lui tenant la hanche.
Le maître-nageur ? Ce fils de pute est dans le coup aussi. Il venait « vérifier » toutes les 20 minutes, faisait semblant de parler règlement tout en matant son cul et en rigolant avec les mecs. À un moment j’ai vu le grand rugbyman lui faire un check discret genre « t’inquiète on gère ».
Le soir, c’est devenu n’importe quoi.
Ils ont organisé une « soirée apéro chez nous ». Traduction : ils ont ramené 4 caisses de bière, de la charcuterie pourrie et ont transformé leur mobil-home en boîte de nuit pour cassos. Ma meuf y était depuis 21h. Moi j’ai attendu comme un con jusqu’à 2h du matin, à entendre les rires, les « allez viens danser ! », les « t’es trop bonne toi » et les gros rires gras.
Vers 3h, j’entends clairement les bruits. Les claquements. Les gémissements. Les voix graves qui rigolent « vas-y prends tout » et « elle kiffe la salope ». J’ai même reconnu la voix du grand qui disait « attends j’te filme ».
Elle est rentrée vers 6h du mat’, le maquillage coulé, les cheveux en vrac, une marque de main sur la cuisse et l’odeur de mec, de bière et de sexe qui lui collait à la peau. Elle m’a juste dit « désolée mon cœur, on a un peu trop bu… ils sont vraiment sympas en vrai » avec un sourire de petite vicieuse qui sait très bien ce qu’elle a fait.
Le reste du séjour c’était devenu leur pute officielle.
Le matin elle allait « prendre le café » chez eux (et revenait avec des suçons et la démarche bizarre). L’après-midi elle « bronzait » avec l’équipe complète. Le soir elle disparaissait direct après le repas. Moi je ramassais les canettes, je me faisais bouffer par les moustiques et je me branlais dans les chiottes dégueulasses en entendant les voisins la défoncer à tour de rôle.
Le dernier jour, le grand rugbyman m’a même tapé sur l’épaule en me disant :
« Frère t’as une meuf incroyable, merci pour le prêt hein ! »
J’ai rien répondu. J’avais juste envie de crever.
Bref frère… le camping c’est pas des vacances. C’est une expérience de survie où tu perds ta meuf, ta dignité, et ton plein d’essence en même temps.
Plus jamais. La prochaine fois je book direct un hôtel avec porte blindée et je la laisse à la maison.
Le lendemain, c’était clair : j’existais plus.
Les rugbymen, ces gros bâtards, ils avaient carrément adopté ma meuf comme leur mascotte de vacances. Le matin, à 10h à peine, j’entends des « OHHHHH PUTAIN LA MEUF DE LA 47 !! » depuis leur mobil-home. Ils étaient déjà en train de se mettre minables à la bière tiède, torse nu, muscles gonflés, tatouages de merde et tout le kit.
Ma gonzesse sort en mode « je vais juste dire bonjour », en mini-jupe de plage qui lui rentre dans la raie. Direct, le chef de la meute (le 1m95 avec la tête de con qui sourit tout le temps) la chope par la taille comme si c’était sa meuf depuis 3 ans. Les autres se marrent, lui filent une claque sur le cul « pour tester la marchandise » et lui proposent direct un « petit déj’ amélioré » : vodka Red Bull et sauciflar dans leur caverne puante.
Moi je suis là, en calbut, café dégueu à la main, à les regarder depuis la terrasse. Ils me font même pas un signe. Pour eux j’suis le meuble. Le larbin qui paye la location.
L’après-midi, ça empire. Piscine. Les rugbymen squattent tout un coin avec leurs serviettes, leur sono dégueulasse qui balance du Jul et du Gazo à fond. Ma meuf est au milieu d’eux, allongée sur un transat qu’ils lui ont « réservé ». Un qui lui passe de la crème sur les cuisses (en montant bien haut), l’autre qui lui raconte des histoires en la faisant rire comme une baleine, et le troisième qui lui glisse des mots à l’oreille en lui tenant la hanche.
Le maître-nageur ? Ce fils de pute est dans le coup aussi. Il venait « vérifier » toutes les 20 minutes, faisait semblant de parler règlement tout en matant son cul et en rigolant avec les mecs. À un moment j’ai vu le grand rugbyman lui faire un check discret genre « t’inquiète on gère ».
Le soir, c’est devenu n’importe quoi.
Ils ont organisé une « soirée apéro chez nous ». Traduction : ils ont ramené 4 caisses de bière, de la charcuterie pourrie et ont transformé leur mobil-home en boîte de nuit pour cassos. Ma meuf y était depuis 21h. Moi j’ai attendu comme un con jusqu’à 2h du matin, à entendre les rires, les « allez viens danser ! », les « t’es trop bonne toi » et les gros rires gras.
Vers 3h, j’entends clairement les bruits. Les claquements. Les gémissements. Les voix graves qui rigolent « vas-y prends tout » et « elle kiffe la salope ». J’ai même reconnu la voix du grand qui disait « attends j’te filme ».
Elle est rentrée vers 6h du mat’, le maquillage coulé, les cheveux en vrac, une marque de main sur la cuisse et l’odeur de mec, de bière et de sexe qui lui collait à la peau. Elle m’a juste dit « désolée mon cœur, on a un peu trop bu… ils sont vraiment sympas en vrai » avec un sourire de petite vicieuse qui sait très bien ce qu’elle a fait.
Le reste du séjour c’était devenu leur pute officielle.
Le matin elle allait « prendre le café » chez eux (et revenait avec des suçons et la démarche bizarre). L’après-midi elle « bronzait » avec l’équipe complète. Le soir elle disparaissait direct après le repas. Moi je ramassais les canettes, je me faisais bouffer par les moustiques et je me branlais dans les chiottes dégueulasses en entendant les voisins la défoncer à tour de rôle.
Le dernier jour, le grand rugbyman m’a même tapé sur l’épaule en me disant :
« Frère t’as une meuf incroyable, merci pour le prêt hein ! »
J’ai rien répondu. J’avais juste envie de crever.
Bref frère… le camping c’est pas des vacances. C’est une expérience de survie où tu perds ta meuf, ta dignité, et ton plein d’essence en même temps.
Plus jamais. La prochaine fois je book direct un hôtel avec porte blindée et je la laisse à la maison.
Merci pour le prêt
Sweat
Sweat
il y a un mois
Merci pour le prêt
Sweat
Sweat
Le pire, c’est pas juste qu’elle y allait. C’est l’état dans lequel elle rentrait.
Le matin du quatrième jour, elle se pointe vers 7h30. J’étais déjà debout, en train de griller une clope en calbut sur la terrasse, la gueule dans le cul. Elle arrive, les cheveux en bataille, le crop top à l’envers, la mini-jupe froissée avec des traces suspectes. Et là… l’odeur. Putain l’odeur.
Elle sentait le sperme à plein nez. Un mélange de foutre frais, de vieux sperme séché, de bière et de sueur de mec. Ça puait la partouze jusqu’à dix mètres. Elle s’approche pour me faire la bise et là… son haleine. Une vraie haleine de bite. Genre elle avait sucé pendant des heures. Une odeur chaude, âcre, un peu ammoniaquée, mélangée à la clope et à la vodka. Quand elle m’a fait « bisou mon cœur », j’ai failli gerber direct.
Elle avait encore du sperme qui coulait le long de sa cuisse, discret mais bien visible si tu regardais de près. Elle essayait de marcher normalement mais on voyait qu’elle était défoncée de partout. Le cul qui chaloupe, la chatte irritée, les lèvres gonflées. Elle s’assoit sur la chaise en plastique et écarte un peu les jambes sans faire gaffe… y’avait une trace blanche qui séchait sur l’intérieur de sa cuisse.
« On a fait un after un peu chaud hier soir… » qu’elle me sort avec un petit sourire coquin, comme si c’était mignon.
J’ai pas répondu. J’étais pétrifié. Elle sentait tellement le sperme que même les mouches tournaient autour d’elle. Ses cheveux ? Collés par du foutre. Son cou ? Des suçons frais + une trace de main. Et quand elle a ouvert la bouche pour bâiller, j’ai vu que sa langue était encore blanche sur les côtés.
L’après-midi, rebelote. Elle est repartie « bronzer » avec les rugbymen. Vers 18h elle revient, encore pire. Cette fois elle puait le gangbang intensif. Sperme dans les cheveux, haleine de gorge profonde, et même une petite goutte qui lui coulait du coin de la bouche qu’elle a essuyée vite fait avec le doigt avant de le lécher machinalement.
Le soir, ils l’ont gardée jusqu’à 5h du mat’. Quand elle est rentrée, elle tenait à peine debout. Elle puait comme une pute de bordel après une nuit complète. L’odeur de sperme était tellement forte que ça avait imprégné ses vêtements. Elle s’est affalée sur le lit sans se laver et s’est endormie direct. Moi j’arrivais même plus à dormir à côté d’elle, tellement ça schlinguait la bite et le foutre de rugbyman.
Le dernier jour, c’était le pompon. Elle est partie faire « les au revoir » vers 11h. Elle est revenue à 14h, juste avant qu’on rende les clés. Elle sentait plus que le sperme… elle en était recouverte. Haleine de pipe collective, lèvres irritées, mascara qui avait coulé, et une grosse marque de sperme séché sur le bas de son crop top blanc qu’elle avait même pas vue.
Elle m’a fait un dernier bisou. Son haleine était tellement chargée que j’avais l’impression de sucer les mecs par procuration. « Ils m’ont tous dit au revoir comme il faut… » qu’elle m’a glissé à l’oreille avec un petit rire.
Dans la voiture en rentrant, elle s’est endormie la bouche ouverte, et à chaque respiration ça sentait encore le sperme et la chatte bien utilisée. J’ai conduit en silence, les couilles dans les chaussettes, en me demandant comment j’avais pu payer 1200 balles pour que ma meuf se fasse démonter comme une salope par toute une équipe de rugbymen pendant que moi je me faisais piquer par des moustiques.
Bref frère… le camping, c’est pas des vacances. C’est un stage intensif de cuckold avec option odeurs corporelles et haleine de bite en bonus.
Plus jamais ce délire. La prochaine fois je la laisse à la maison ou je la menotte au radiateur.
Le matin du quatrième jour, elle se pointe vers 7h30. J’étais déjà debout, en train de griller une clope en calbut sur la terrasse, la gueule dans le cul. Elle arrive, les cheveux en bataille, le crop top à l’envers, la mini-jupe froissée avec des traces suspectes. Et là… l’odeur. Putain l’odeur.
Elle sentait le sperme à plein nez. Un mélange de foutre frais, de vieux sperme séché, de bière et de sueur de mec. Ça puait la partouze jusqu’à dix mètres. Elle s’approche pour me faire la bise et là… son haleine. Une vraie haleine de bite. Genre elle avait sucé pendant des heures. Une odeur chaude, âcre, un peu ammoniaquée, mélangée à la clope et à la vodka. Quand elle m’a fait « bisou mon cœur », j’ai failli gerber direct.
Elle avait encore du sperme qui coulait le long de sa cuisse, discret mais bien visible si tu regardais de près. Elle essayait de marcher normalement mais on voyait qu’elle était défoncée de partout. Le cul qui chaloupe, la chatte irritée, les lèvres gonflées. Elle s’assoit sur la chaise en plastique et écarte un peu les jambes sans faire gaffe… y’avait une trace blanche qui séchait sur l’intérieur de sa cuisse.
« On a fait un after un peu chaud hier soir… » qu’elle me sort avec un petit sourire coquin, comme si c’était mignon.
J’ai pas répondu. J’étais pétrifié. Elle sentait tellement le sperme que même les mouches tournaient autour d’elle. Ses cheveux ? Collés par du foutre. Son cou ? Des suçons frais + une trace de main. Et quand elle a ouvert la bouche pour bâiller, j’ai vu que sa langue était encore blanche sur les côtés.
L’après-midi, rebelote. Elle est repartie « bronzer » avec les rugbymen. Vers 18h elle revient, encore pire. Cette fois elle puait le gangbang intensif. Sperme dans les cheveux, haleine de gorge profonde, et même une petite goutte qui lui coulait du coin de la bouche qu’elle a essuyée vite fait avec le doigt avant de le lécher machinalement.
Le soir, ils l’ont gardée jusqu’à 5h du mat’. Quand elle est rentrée, elle tenait à peine debout. Elle puait comme une pute de bordel après une nuit complète. L’odeur de sperme était tellement forte que ça avait imprégné ses vêtements. Elle s’est affalée sur le lit sans se laver et s’est endormie direct. Moi j’arrivais même plus à dormir à côté d’elle, tellement ça schlinguait la bite et le foutre de rugbyman.
Le dernier jour, c’était le pompon. Elle est partie faire « les au revoir » vers 11h. Elle est revenue à 14h, juste avant qu’on rende les clés. Elle sentait plus que le sperme… elle en était recouverte. Haleine de pipe collective, lèvres irritées, mascara qui avait coulé, et une grosse marque de sperme séché sur le bas de son crop top blanc qu’elle avait même pas vue.
Elle m’a fait un dernier bisou. Son haleine était tellement chargée que j’avais l’impression de sucer les mecs par procuration. « Ils m’ont tous dit au revoir comme il faut… » qu’elle m’a glissé à l’oreille avec un petit rire.
Dans la voiture en rentrant, elle s’est endormie la bouche ouverte, et à chaque respiration ça sentait encore le sperme et la chatte bien utilisée. J’ai conduit en silence, les couilles dans les chaussettes, en me demandant comment j’avais pu payer 1200 balles pour que ma meuf se fasse démonter comme une salope par toute une équipe de rugbymen pendant que moi je me faisais piquer par des moustiques.
Bref frère… le camping, c’est pas des vacances. C’est un stage intensif de cuckold avec option odeurs corporelles et haleine de bite en bonus.
Plus jamais ce délire. La prochaine fois je la laisse à la maison ou je la menotte au radiateur.
il y a un mois
Le pire, c’est pas juste qu’elle y allait. C’est l’état dans lequel elle rentrait.
Le matin du quatrième jour, elle se pointe vers 7h30. J’étais déjà debout, en train de griller une clope en calbut sur la terrasse, la gueule dans le cul. Elle arrive, les cheveux en bataille, le crop top à l’envers, la mini-jupe froissée avec des traces suspectes. Et là… l’odeur. Putain l’odeur.
Elle sentait le sperme à plein nez. Un mélange de foutre frais, de vieux sperme séché, de bière et de sueur de mec. Ça puait la partouze jusqu’à dix mètres. Elle s’approche pour me faire la bise et là… son haleine. Une vraie haleine de bite. Genre elle avait sucé pendant des heures. Une odeur chaude, âcre, un peu ammoniaquée, mélangée à la clope et à la vodka. Quand elle m’a fait « bisou mon cœur », j’ai failli gerber direct.
Elle avait encore du sperme qui coulait le long de sa cuisse, discret mais bien visible si tu regardais de près. Elle essayait de marcher normalement mais on voyait qu’elle était défoncée de partout. Le cul qui chaloupe, la chatte irritée, les lèvres gonflées. Elle s’assoit sur la chaise en plastique et écarte un peu les jambes sans faire gaffe… y’avait une trace blanche qui séchait sur l’intérieur de sa cuisse.
« On a fait un after un peu chaud hier soir… » qu’elle me sort avec un petit sourire coquin, comme si c’était mignon.
J’ai pas répondu. J’étais pétrifié. Elle sentait tellement le sperme que même les mouches tournaient autour d’elle. Ses cheveux ? Collés par du foutre. Son cou ? Des suçons frais + une trace de main. Et quand elle a ouvert la bouche pour bâiller, j’ai vu que sa langue était encore blanche sur les côtés.
L’après-midi, rebelote. Elle est repartie « bronzer » avec les rugbymen. Vers 18h elle revient, encore pire. Cette fois elle puait le gangbang intensif. Sperme dans les cheveux, haleine de gorge profonde, et même une petite goutte qui lui coulait du coin de la bouche qu’elle a essuyée vite fait avec le doigt avant de le lécher machinalement.
Le soir, ils l’ont gardée jusqu’à 5h du mat’. Quand elle est rentrée, elle tenait à peine debout. Elle puait comme une pute de bordel après une nuit complète. L’odeur de sperme était tellement forte que ça avait imprégné ses vêtements. Elle s’est affalée sur le lit sans se laver et s’est endormie direct. Moi j’arrivais même plus à dormir à côté d’elle, tellement ça schlinguait la bite et le foutre de rugbyman.
Le dernier jour, c’était le pompon. Elle est partie faire « les au revoir » vers 11h. Elle est revenue à 14h, juste avant qu’on rende les clés. Elle sentait plus que le sperme… elle en était recouverte. Haleine de pipe collective, lèvres irritées, mascara qui avait coulé, et une grosse marque de sperme séché sur le bas de son crop top blanc qu’elle avait même pas vue.
Elle m’a fait un dernier bisou. Son haleine était tellement chargée que j’avais l’impression de sucer les mecs par procuration. « Ils m’ont tous dit au revoir comme il faut… » qu’elle m’a glissé à l’oreille avec un petit rire.
Dans la voiture en rentrant, elle s’est endormie la bouche ouverte, et à chaque respiration ça sentait encore le sperme et la chatte bien utilisée. J’ai conduit en silence, les couilles dans les chaussettes, en me demandant comment j’avais pu payer 1200 balles pour que ma meuf se fasse démonter comme une salope par toute une équipe de rugbymen pendant que moi je me faisais piquer par des moustiques.
Bref frère… le camping, c’est pas des vacances. C’est un stage intensif de cuckold avec option odeurs corporelles et haleine de bite en bonus.
Plus jamais ce délire. La prochaine fois je la laisse à la maison ou je la menotte au radiateur.
Le matin du quatrième jour, elle se pointe vers 7h30. J’étais déjà debout, en train de griller une clope en calbut sur la terrasse, la gueule dans le cul. Elle arrive, les cheveux en bataille, le crop top à l’envers, la mini-jupe froissée avec des traces suspectes. Et là… l’odeur. Putain l’odeur.
Elle sentait le sperme à plein nez. Un mélange de foutre frais, de vieux sperme séché, de bière et de sueur de mec. Ça puait la partouze jusqu’à dix mètres. Elle s’approche pour me faire la bise et là… son haleine. Une vraie haleine de bite. Genre elle avait sucé pendant des heures. Une odeur chaude, âcre, un peu ammoniaquée, mélangée à la clope et à la vodka. Quand elle m’a fait « bisou mon cœur », j’ai failli gerber direct.
Elle avait encore du sperme qui coulait le long de sa cuisse, discret mais bien visible si tu regardais de près. Elle essayait de marcher normalement mais on voyait qu’elle était défoncée de partout. Le cul qui chaloupe, la chatte irritée, les lèvres gonflées. Elle s’assoit sur la chaise en plastique et écarte un peu les jambes sans faire gaffe… y’avait une trace blanche qui séchait sur l’intérieur de sa cuisse.
« On a fait un after un peu chaud hier soir… » qu’elle me sort avec un petit sourire coquin, comme si c’était mignon.
J’ai pas répondu. J’étais pétrifié. Elle sentait tellement le sperme que même les mouches tournaient autour d’elle. Ses cheveux ? Collés par du foutre. Son cou ? Des suçons frais + une trace de main. Et quand elle a ouvert la bouche pour bâiller, j’ai vu que sa langue était encore blanche sur les côtés.
L’après-midi, rebelote. Elle est repartie « bronzer » avec les rugbymen. Vers 18h elle revient, encore pire. Cette fois elle puait le gangbang intensif. Sperme dans les cheveux, haleine de gorge profonde, et même une petite goutte qui lui coulait du coin de la bouche qu’elle a essuyée vite fait avec le doigt avant de le lécher machinalement.
Le soir, ils l’ont gardée jusqu’à 5h du mat’. Quand elle est rentrée, elle tenait à peine debout. Elle puait comme une pute de bordel après une nuit complète. L’odeur de sperme était tellement forte que ça avait imprégné ses vêtements. Elle s’est affalée sur le lit sans se laver et s’est endormie direct. Moi j’arrivais même plus à dormir à côté d’elle, tellement ça schlinguait la bite et le foutre de rugbyman.
Le dernier jour, c’était le pompon. Elle est partie faire « les au revoir » vers 11h. Elle est revenue à 14h, juste avant qu’on rende les clés. Elle sentait plus que le sperme… elle en était recouverte. Haleine de pipe collective, lèvres irritées, mascara qui avait coulé, et une grosse marque de sperme séché sur le bas de son crop top blanc qu’elle avait même pas vue.
Elle m’a fait un dernier bisou. Son haleine était tellement chargée que j’avais l’impression de sucer les mecs par procuration. « Ils m’ont tous dit au revoir comme il faut… » qu’elle m’a glissé à l’oreille avec un petit rire.
Dans la voiture en rentrant, elle s’est endormie la bouche ouverte, et à chaque respiration ça sentait encore le sperme et la chatte bien utilisée. J’ai conduit en silence, les couilles dans les chaussettes, en me demandant comment j’avais pu payer 1200 balles pour que ma meuf se fasse démonter comme une salope par toute une équipe de rugbymen pendant que moi je me faisais piquer par des moustiques.
Bref frère… le camping, c’est pas des vacances. C’est un stage intensif de cuckold avec option odeurs corporelles et haleine de bite en bonus.
Plus jamais ce délire. La prochaine fois je la laisse à la maison ou je la menotte au radiateur.
Son problème, c'est qu'il n'est pas partageur^^
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSon problème, c'est qu'il n'est pas partageur^^
Sur la route du retour, j’étais déjà en mode zombie. 4 heures de bagnole avec elle qui dormait à côté, la bouche ouverte, en continuant à sentir le sperme de rugbyman à plein nez. Les sièges étaient imprégnés, même avec les fenêtres ouvertes ça schlinguait la partouze.
On s’arrête sur une aire d’autoroute pour pisser et prendre un café dégueu. Elle me dit « j’vais aux toilettes mon cœur, j’en ai pour 5 minutes ». J’ai rien capté sur le coup. Elle est partie avec sa mini-jupe encore pleine de traces et son crop top taché.
Dix minutes passent. Quinze. Vingt. J’suis là comme un con devant la machine à café. Je commence à stresser un peu et je m’approche des chiottes femmes.
Et là j’entends. Des voix graves, des rires étouffés, des claques sur la peau et des gémissements qu’elle essayait (mal) de retenir. Y’avait un groupe de blacks, genre 5-6 mecs fraîchement arrivés du Congo, en survêts, clopes au bec, qui squattaient l’aire en attendant je sais pas quoi. Grands, costauds, avec cette odeur forte de mec qui voyage depuis des jours.
Elle était dedans. Dans les chiottes pour handicapés, porte mal fermée. Un était en train de la défoncer debout pendant qu’un autre lui remplissait la bouche. Les autres attendaient leur tour en se branlant et en filmant avec leurs téléphones pourris. Elle avait la jupe relevée sur les reins, la culotte arrachée jetée par terre, et elle prenait tout sans broncher.
Quand je me suis approché discrètement, j’ai vu sa tête : mascara qui coule, yeux révulsés, la bouche grande ouverte autour d’une grosse bite noire. Et l’odeur… putain l’odeur. Ça sentait la sueur de voyage, la bite pas lavée depuis des jours et le sperme frais qui giclait déjà.
Un des mecs m’a vu, il a juste rigolé et m’a fait un signe genre « attends ton tour frère ». Elle m’a aperçu aussi mais elle a juste fermé les yeux plus fort et a gémi encore plus fort sur la bite qu’elle suçait.
Ils l’ont passée à tour de rôle pendant une bonne demi-heure. Gros coups de reins, claques sur le cul, insultes en lingala mélangées à du français cassé : « Vas-y salope blanche », « Prends la queue africaine », « Ouvre bien ta bouche ». Elle en redemandait. Un l’a prise en levrette contre le lavabo, un autre dans la bouche, et les derniers lui ont giclé partout : dans la gorge, sur le visage, dans les cheveux, sur les seins.
Quand elle est enfin sortie, elle tenait à peine debout. Visage couvert de sperme épais, blanc et abondant, qui coulait sur son menton et sur son crop top. Haleine de bite noire bien chargée, mélange de foutre, de sueur et de tabac. Elle puait encore plus qu’après les rugbymen. Une odeur lourde, animale, qui prenait à la gorge.
Elle s’est approchée de moi en souriant faiblement, les jambes qui tremblent, du sperme qui lui coulait encore le long des cuisses et entre les fesses.
« Désolée mon cœur… y’avait du monde aux toilettes et… ils étaient sympas. Ils m’ont aidée à… passer le temps. »
Dans la voiture elle s’est rendormie direct, la tête contre la vitre, la bouche entrouverte avec encore des filaments de sperme au coin des lèvres. À chaque respiration ça sentait le Congo profond. J’ai conduit comme un automate, les burnes vides et l’ego en miettes, en me disant que ce voyage avait transformé ma meuf en vide-couilles professionnel.
Arrivés à la maison, elle est allée direct sous la douche… enfin, après avoir envoyé des messages avec des smileys cœurs aux rugbymen et à je sais pas quels numéros congolais.
Franchement frère, ce camping m’a tout pris. Ma dignité, mon argent, et surtout ma gonzesse qui est officiellement passée en mode « ouverte à tous ».
On s’arrête sur une aire d’autoroute pour pisser et prendre un café dégueu. Elle me dit « j’vais aux toilettes mon cœur, j’en ai pour 5 minutes ». J’ai rien capté sur le coup. Elle est partie avec sa mini-jupe encore pleine de traces et son crop top taché.
Dix minutes passent. Quinze. Vingt. J’suis là comme un con devant la machine à café. Je commence à stresser un peu et je m’approche des chiottes femmes.
Et là j’entends. Des voix graves, des rires étouffés, des claques sur la peau et des gémissements qu’elle essayait (mal) de retenir. Y’avait un groupe de blacks, genre 5-6 mecs fraîchement arrivés du Congo, en survêts, clopes au bec, qui squattaient l’aire en attendant je sais pas quoi. Grands, costauds, avec cette odeur forte de mec qui voyage depuis des jours.
Elle était dedans. Dans les chiottes pour handicapés, porte mal fermée. Un était en train de la défoncer debout pendant qu’un autre lui remplissait la bouche. Les autres attendaient leur tour en se branlant et en filmant avec leurs téléphones pourris. Elle avait la jupe relevée sur les reins, la culotte arrachée jetée par terre, et elle prenait tout sans broncher.
Quand je me suis approché discrètement, j’ai vu sa tête : mascara qui coule, yeux révulsés, la bouche grande ouverte autour d’une grosse bite noire. Et l’odeur… putain l’odeur. Ça sentait la sueur de voyage, la bite pas lavée depuis des jours et le sperme frais qui giclait déjà.
Un des mecs m’a vu, il a juste rigolé et m’a fait un signe genre « attends ton tour frère ». Elle m’a aperçu aussi mais elle a juste fermé les yeux plus fort et a gémi encore plus fort sur la bite qu’elle suçait.
Ils l’ont passée à tour de rôle pendant une bonne demi-heure. Gros coups de reins, claques sur le cul, insultes en lingala mélangées à du français cassé : « Vas-y salope blanche », « Prends la queue africaine », « Ouvre bien ta bouche ». Elle en redemandait. Un l’a prise en levrette contre le lavabo, un autre dans la bouche, et les derniers lui ont giclé partout : dans la gorge, sur le visage, dans les cheveux, sur les seins.
Quand elle est enfin sortie, elle tenait à peine debout. Visage couvert de sperme épais, blanc et abondant, qui coulait sur son menton et sur son crop top. Haleine de bite noire bien chargée, mélange de foutre, de sueur et de tabac. Elle puait encore plus qu’après les rugbymen. Une odeur lourde, animale, qui prenait à la gorge.
Elle s’est approchée de moi en souriant faiblement, les jambes qui tremblent, du sperme qui lui coulait encore le long des cuisses et entre les fesses.
« Désolée mon cœur… y’avait du monde aux toilettes et… ils étaient sympas. Ils m’ont aidée à… passer le temps. »
Dans la voiture elle s’est rendormie direct, la tête contre la vitre, la bouche entrouverte avec encore des filaments de sperme au coin des lèvres. À chaque respiration ça sentait le Congo profond. J’ai conduit comme un automate, les burnes vides et l’ego en miettes, en me disant que ce voyage avait transformé ma meuf en vide-couilles professionnel.
Arrivés à la maison, elle est allée direct sous la douche… enfin, après avoir envoyé des messages avec des smileys cœurs aux rugbymen et à je sais pas quels numéros congolais.
Franchement frère, ce camping m’a tout pris. Ma dignité, mon argent, et surtout ma gonzesse qui est officiellement passée en mode « ouverte à tous ».
il y a un mois
@Vasyouioui_ Tu as rendu un bel hommage à son pavé, khey. Et les voisins du camping ont honoré sa meuf
Belle plume d'ailleurs, tu devrais nous pondre des fan fic de temps en temps
@Cuissage si t'es dans le coin^^
Belle plume d'ailleurs, tu devrais nous pondre des fan fic de temps en temps
@Cuissage si t'es dans le coin^^
il y a un mois
GrosMalin
1 mois
@Vasyouioui_ Tu as rendu un bel hommage à son pavé, khey. Et les voisins du camping ont honoré sa meuf
Belle plume d'ailleurs, tu devrais nous pondre des fan fic de temps en temps
@Cuissage si t'es dans le coin^^
Belle plume d'ailleurs, tu devrais nous pondre des fan fic de temps en temps
@Cuissage si t'es dans le coin^^
Une fois rentrés à la maison, j’ai cru naïvement que ça allait se calmer. Genre « c’était juste les vacances, elle va redevenir normale ». Quelle grosse erreur.
Le lundi matin elle reprend le boulot. Elle bosse dans un open-space avec plein de mecs, commerciaux, techniciens, et un boss qui a la cinquantaine bien entretenue. Elle se prépare comme une salope en mode « premier jour après les congés ». Robe courte ultra moulante qui lui rentre dans le cul, décolleté profond, pas de soutif, et un string minuscule. Elle se maquille comme une pute de luxe et met même du parfum par-dessus… mais ça change rien à l’odeur de fond.
Elle part à 8h. À 12h30 je reçois un message : « Repas d’équipe pour mon retour, je rentre tard ce soir mon cœur 😘 »
Elle rentre à 23h45.
Putain l’odeur quand elle a passé la porte… C’était encore pire que sur l’aire d’autoroute. Elle puait le sperme de bureau. Un mélange de foutre frais, de sueur de mec en costard, de clope et de café machine. Son haleine ? Direct bite et gorge profonde. Quand elle m’a fait la bise obligatoire, j’ai senti que sa langue avait passé la journée à nettoyer des couilles. Elle avait les cheveux un peu collés, le rouge à lèvres à moitié effacé, et une trace blanche séchée sur le coin de la bouche qu’elle a vite essuyée.
« C’était bien le repas ? » je lui demande comme un con.
« Ouais super ! Les collègues étaient contents de me revoir… surtout les garçons. On a un peu arrosé ça dans la salle de pause après. »
Elle s’assoit sur le canapé, écarte légèrement les jambes et là je vois : sa robe est tachée, elle a pas remis son string (ou elle l’a perdu), et y’avait clairement du sperme qui coulait encore doucement sur l’intérieur de ses cuisses. Elle sentait la chatte bien défoncée et le foutre de plusieurs mecs.
Le pire c’est qu’elle assumait maintenant. Elle me raconte à moitié, en rigolant :
« Le boss m’a prise sur le bureau direct après le dessert. Les autres ont regardé au début, et puis ils ont participé. Y’en a un nouveau qui a une queue énorme, il m’a défoncé la gorge pendant que le commercial m’enculait. J’ai tout pris, j’étais trop chaude après le camping… »
Elle s’est levée pour aller se doucher, mais elle a pas eu le temps : elle s’est endormie sur le lit direct, robe relevée, cul à l’air, avec encore du sperme qui séchait sur ses fesses et dans ses cheveux. L’oreiller sentait la bite le lendemain matin.
Les jours suivants c’est devenu la routine :
Le matin elle part « motivée », cul moulé et sourire de vicieuse.
Le midi « repas rapide avec les collègues ».
Le soir elle rentre entre 22h et 1h du mat’, toujours avec l’odeur caractéristique : haleine de sperme, chatte pleine, parfois un suçon discret qu’elle cache même plus.
Le vendredi ils ont fait une « afterwork » qui a fini à 4h du mat’. Elle est rentrée en Uber, le maquillage complètement détruit, du sperme dans les cheveux et une haleine qui sentait la pipe collective non-stop. Elle m’a dit en rigolant qu’ils étaient 7 cette fois (dont 2 blacks de la sécurité).
Moi je suis là comme un zombie, je lave ses robes pleines de taches blanches, je sens l’odeur de sa chatte et de tous ces mecs sur les draps, et elle me fait plus que des pipes rapides en rentrant parce que « elle est déjà bien servie au boulot ».
Bref frère… le camping a juste ouvert les vannes. Maintenant ma meuf est officiellement la salope du bureau, elle pue le sperme tous les soirs, et moi je suis devenu le cuck officiel qui paye le loyer et qui attend qu’elle rentre.
T’imagines la suite au prochain team-building ou au séminaire de 3 jours ?
Le lundi matin elle reprend le boulot. Elle bosse dans un open-space avec plein de mecs, commerciaux, techniciens, et un boss qui a la cinquantaine bien entretenue. Elle se prépare comme une salope en mode « premier jour après les congés ». Robe courte ultra moulante qui lui rentre dans le cul, décolleté profond, pas de soutif, et un string minuscule. Elle se maquille comme une pute de luxe et met même du parfum par-dessus… mais ça change rien à l’odeur de fond.
Elle part à 8h. À 12h30 je reçois un message : « Repas d’équipe pour mon retour, je rentre tard ce soir mon cœur 😘 »
Elle rentre à 23h45.
Putain l’odeur quand elle a passé la porte… C’était encore pire que sur l’aire d’autoroute. Elle puait le sperme de bureau. Un mélange de foutre frais, de sueur de mec en costard, de clope et de café machine. Son haleine ? Direct bite et gorge profonde. Quand elle m’a fait la bise obligatoire, j’ai senti que sa langue avait passé la journée à nettoyer des couilles. Elle avait les cheveux un peu collés, le rouge à lèvres à moitié effacé, et une trace blanche séchée sur le coin de la bouche qu’elle a vite essuyée.
« C’était bien le repas ? » je lui demande comme un con.
« Ouais super ! Les collègues étaient contents de me revoir… surtout les garçons. On a un peu arrosé ça dans la salle de pause après. »
Elle s’assoit sur le canapé, écarte légèrement les jambes et là je vois : sa robe est tachée, elle a pas remis son string (ou elle l’a perdu), et y’avait clairement du sperme qui coulait encore doucement sur l’intérieur de ses cuisses. Elle sentait la chatte bien défoncée et le foutre de plusieurs mecs.
Le pire c’est qu’elle assumait maintenant. Elle me raconte à moitié, en rigolant :
« Le boss m’a prise sur le bureau direct après le dessert. Les autres ont regardé au début, et puis ils ont participé. Y’en a un nouveau qui a une queue énorme, il m’a défoncé la gorge pendant que le commercial m’enculait. J’ai tout pris, j’étais trop chaude après le camping… »
Elle s’est levée pour aller se doucher, mais elle a pas eu le temps : elle s’est endormie sur le lit direct, robe relevée, cul à l’air, avec encore du sperme qui séchait sur ses fesses et dans ses cheveux. L’oreiller sentait la bite le lendemain matin.
Les jours suivants c’est devenu la routine :
Le matin elle part « motivée », cul moulé et sourire de vicieuse.
Le midi « repas rapide avec les collègues ».
Le soir elle rentre entre 22h et 1h du mat’, toujours avec l’odeur caractéristique : haleine de sperme, chatte pleine, parfois un suçon discret qu’elle cache même plus.
Le vendredi ils ont fait une « afterwork » qui a fini à 4h du mat’. Elle est rentrée en Uber, le maquillage complètement détruit, du sperme dans les cheveux et une haleine qui sentait la pipe collective non-stop. Elle m’a dit en rigolant qu’ils étaient 7 cette fois (dont 2 blacks de la sécurité).
Moi je suis là comme un zombie, je lave ses robes pleines de taches blanches, je sens l’odeur de sa chatte et de tous ces mecs sur les draps, et elle me fait plus que des pipes rapides en rentrant parce que « elle est déjà bien servie au boulot ».
Bref frère… le camping a juste ouvert les vannes. Maintenant ma meuf est officiellement la salope du bureau, elle pue le sperme tous les soirs, et moi je suis devenu le cuck officiel qui paye le loyer et qui attend qu’elle rentre.
T’imagines la suite au prochain team-building ou au séminaire de 3 jours ?
il y a un mois
Une fois rentrés à la maison, j’ai cru naïvement que ça allait se calmer. Genre « c’était juste les vacances, elle va redevenir normale ». Quelle grosse erreur.
Le lundi matin elle reprend le boulot. Elle bosse dans un open-space avec plein de mecs, commerciaux, techniciens, et un boss qui a la cinquantaine bien entretenue. Elle se prépare comme une salope en mode « premier jour après les congés ». Robe courte ultra moulante qui lui rentre dans le cul, décolleté profond, pas de soutif, et un string minuscule. Elle se maquille comme une pute de luxe et met même du parfum par-dessus… mais ça change rien à l’odeur de fond.
Elle part à 8h. À 12h30 je reçois un message : « Repas d’équipe pour mon retour, je rentre tard ce soir mon cœur 😘 »
Elle rentre à 23h45.
Putain l’odeur quand elle a passé la porte… C’était encore pire que sur l’aire d’autoroute. Elle puait le sperme de bureau. Un mélange de foutre frais, de sueur de mec en costard, de clope et de café machine. Son haleine ? Direct bite et gorge profonde. Quand elle m’a fait la bise obligatoire, j’ai senti que sa langue avait passé la journée à nettoyer des couilles. Elle avait les cheveux un peu collés, le rouge à lèvres à moitié effacé, et une trace blanche séchée sur le coin de la bouche qu’elle a vite essuyée.
« C’était bien le repas ? » je lui demande comme un con.
« Ouais super ! Les collègues étaient contents de me revoir… surtout les garçons. On a un peu arrosé ça dans la salle de pause après. »
Elle s’assoit sur le canapé, écarte légèrement les jambes et là je vois : sa robe est tachée, elle a pas remis son string (ou elle l’a perdu), et y’avait clairement du sperme qui coulait encore doucement sur l’intérieur de ses cuisses. Elle sentait la chatte bien défoncée et le foutre de plusieurs mecs.
Le pire c’est qu’elle assumait maintenant. Elle me raconte à moitié, en rigolant :
« Le boss m’a prise sur le bureau direct après le dessert. Les autres ont regardé au début, et puis ils ont participé. Y’en a un nouveau qui a une queue énorme, il m’a défoncé la gorge pendant que le commercial m’enculait. J’ai tout pris, j’étais trop chaude après le camping… »
Elle s’est levée pour aller se doucher, mais elle a pas eu le temps : elle s’est endormie sur le lit direct, robe relevée, cul à l’air, avec encore du sperme qui séchait sur ses fesses et dans ses cheveux. L’oreiller sentait la bite le lendemain matin.
Les jours suivants c’est devenu la routine :
Le matin elle part « motivée », cul moulé et sourire de vicieuse.
Le midi « repas rapide avec les collègues ».
Le soir elle rentre entre 22h et 1h du mat’, toujours avec l’odeur caractéristique : haleine de sperme, chatte pleine, parfois un suçon discret qu’elle cache même plus.
Le vendredi ils ont fait une « afterwork » qui a fini à 4h du mat’. Elle est rentrée en Uber, le maquillage complètement détruit, du sperme dans les cheveux et une haleine qui sentait la pipe collective non-stop. Elle m’a dit en rigolant qu’ils étaient 7 cette fois (dont 2 blacks de la sécurité).
Moi je suis là comme un zombie, je lave ses robes pleines de taches blanches, je sens l’odeur de sa chatte et de tous ces mecs sur les draps, et elle me fait plus que des pipes rapides en rentrant parce que « elle est déjà bien servie au boulot ».
Bref frère… le camping a juste ouvert les vannes. Maintenant ma meuf est officiellement la salope du bureau, elle pue le sperme tous les soirs, et moi je suis devenu le cuck officiel qui paye le loyer et qui attend qu’elle rentre.
T’imagines la suite au prochain team-building ou au séminaire de 3 jours ?
Le lundi matin elle reprend le boulot. Elle bosse dans un open-space avec plein de mecs, commerciaux, techniciens, et un boss qui a la cinquantaine bien entretenue. Elle se prépare comme une salope en mode « premier jour après les congés ». Robe courte ultra moulante qui lui rentre dans le cul, décolleté profond, pas de soutif, et un string minuscule. Elle se maquille comme une pute de luxe et met même du parfum par-dessus… mais ça change rien à l’odeur de fond.
Elle part à 8h. À 12h30 je reçois un message : « Repas d’équipe pour mon retour, je rentre tard ce soir mon cœur 😘 »
Elle rentre à 23h45.
Putain l’odeur quand elle a passé la porte… C’était encore pire que sur l’aire d’autoroute. Elle puait le sperme de bureau. Un mélange de foutre frais, de sueur de mec en costard, de clope et de café machine. Son haleine ? Direct bite et gorge profonde. Quand elle m’a fait la bise obligatoire, j’ai senti que sa langue avait passé la journée à nettoyer des couilles. Elle avait les cheveux un peu collés, le rouge à lèvres à moitié effacé, et une trace blanche séchée sur le coin de la bouche qu’elle a vite essuyée.
« C’était bien le repas ? » je lui demande comme un con.
« Ouais super ! Les collègues étaient contents de me revoir… surtout les garçons. On a un peu arrosé ça dans la salle de pause après. »
Elle s’assoit sur le canapé, écarte légèrement les jambes et là je vois : sa robe est tachée, elle a pas remis son string (ou elle l’a perdu), et y’avait clairement du sperme qui coulait encore doucement sur l’intérieur de ses cuisses. Elle sentait la chatte bien défoncée et le foutre de plusieurs mecs.
Le pire c’est qu’elle assumait maintenant. Elle me raconte à moitié, en rigolant :
« Le boss m’a prise sur le bureau direct après le dessert. Les autres ont regardé au début, et puis ils ont participé. Y’en a un nouveau qui a une queue énorme, il m’a défoncé la gorge pendant que le commercial m’enculait. J’ai tout pris, j’étais trop chaude après le camping… »
Elle s’est levée pour aller se doucher, mais elle a pas eu le temps : elle s’est endormie sur le lit direct, robe relevée, cul à l’air, avec encore du sperme qui séchait sur ses fesses et dans ses cheveux. L’oreiller sentait la bite le lendemain matin.
Les jours suivants c’est devenu la routine :
Le matin elle part « motivée », cul moulé et sourire de vicieuse.
Le midi « repas rapide avec les collègues ».
Le soir elle rentre entre 22h et 1h du mat’, toujours avec l’odeur caractéristique : haleine de sperme, chatte pleine, parfois un suçon discret qu’elle cache même plus.
Le vendredi ils ont fait une « afterwork » qui a fini à 4h du mat’. Elle est rentrée en Uber, le maquillage complètement détruit, du sperme dans les cheveux et une haleine qui sentait la pipe collective non-stop. Elle m’a dit en rigolant qu’ils étaient 7 cette fois (dont 2 blacks de la sécurité).
Moi je suis là comme un zombie, je lave ses robes pleines de taches blanches, je sens l’odeur de sa chatte et de tous ces mecs sur les draps, et elle me fait plus que des pipes rapides en rentrant parce que « elle est déjà bien servie au boulot ».
Bref frère… le camping a juste ouvert les vannes. Maintenant ma meuf est officiellement la salope du bureau, elle pue le sperme tous les soirs, et moi je suis devenu le cuck officiel qui paye le loyer et qui attend qu’elle rentre.
T’imagines la suite au prochain team-building ou au séminaire de 3 jours ?
Une pensée obsède madame : il reste 12 années de crédit à payer. Là, monsieur est sous le choc, c'est tip top, mais ça ne durera pas.
Faut qu'elle lui fasse un gosse où il va se ressaisir. Il va finir par ramener des putes à la maison, choper la chouille ou pire : retrouver ses couilles et se barrer. Putain, mais quelle galère...
Déterminée, elle termine sa turlutte sur Jean-Claude, le commercial, puis se redresse soudain et dit avec un ton qu'elle ne se connaissait pas : "Cette fois, t'y vas sans capote et tape bien dans le fond !"
Faut qu'elle lui fasse un gosse où il va se ressaisir. Il va finir par ramener des putes à la maison, choper la chouille ou pire : retrouver ses couilles et se barrer. Putain, mais quelle galère...
Déterminée, elle termine sa turlutte sur Jean-Claude, le commercial, puis se redresse soudain et dit avec un ton qu'elle ne se connaissait pas : "Cette fois, t'y vas sans capote et tape bien dans le fond !"
il y a un mois
Cuissage
2 mois
Il avait été effacé, je vous le réécrit
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
mp la meuf
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il y a un mois
Cuissage
2 mois
Il avait été effacé, je vous le réécrit
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
G bandé
Le rosé tiede
Le rosé tiede
Beaucoup de second degrès ici
il y a un mois
Cuissage
1 mois
Allez les kheys, arrêter de poster sur des topax de pied de kheyette puante fantasmé et fake et venez commenter sous un vrai topic putain
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a un mois
GrosMalin
1 mois
@Vasyouioui_ Tu as rendu un bel hommage à son pavé, khey. Et les voisins du camping ont honoré sa meuf
Belle plume d'ailleurs, tu devrais nous pondre des fan fic de temps en temps
@Cuissage si t'es dans le coin^^
Belle plume d'ailleurs, tu devrais nous pondre des fan fic de temps en temps
@Cuissage si t'es dans le coin^^
Mais c'est même plus la bite à la main qu'il écrit il est devenu fou en lisant le pavé de l'op
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a un mois
Le pire, c’est pas juste qu’elle y allait. C’est l’état dans lequel elle rentrait.
Le matin du quatrième jour, elle se pointe vers 7h30. J’étais déjà debout, en train de griller une clope en calbut sur la terrasse, la gueule dans le cul. Elle arrive, les cheveux en bataille, le crop top à l’envers, la mini-jupe froissée avec des traces suspectes. Et là… l’odeur. Putain l’odeur.
Elle sentait le sperme à plein nez. Un mélange de foutre frais, de vieux sperme séché, de bière et de sueur de mec. Ça puait la partouze jusqu’à dix mètres. Elle s’approche pour me faire la bise et là… son haleine. Une vraie haleine de bite. Genre elle avait sucé pendant des heures. Une odeur chaude, âcre, un peu ammoniaquée, mélangée à la clope et à la vodka. Quand elle m’a fait « bisou mon cœur », j’ai failli gerber direct.
Elle avait encore du sperme qui coulait le long de sa cuisse, discret mais bien visible si tu regardais de près. Elle essayait de marcher normalement mais on voyait qu’elle était défoncée de partout. Le cul qui chaloupe, la chatte irritée, les lèvres gonflées. Elle s’assoit sur la chaise en plastique et écarte un peu les jambes sans faire gaffe… y’avait une trace blanche qui séchait sur l’intérieur de sa cuisse.
« On a fait un after un peu chaud hier soir… » qu’elle me sort avec un petit sourire coquin, comme si c’était mignon.
J’ai pas répondu. J’étais pétrifié. Elle sentait tellement le sperme que même les mouches tournaient autour d’elle. Ses cheveux ? Collés par du foutre. Son cou ? Des suçons frais + une trace de main. Et quand elle a ouvert la bouche pour bâiller, j’ai vu que sa langue était encore blanche sur les côtés.
L’après-midi, rebelote. Elle est repartie « bronzer » avec les rugbymen. Vers 18h elle revient, encore pire. Cette fois elle puait le gangbang intensif. Sperme dans les cheveux, haleine de gorge profonde, et même une petite goutte qui lui coulait du coin de la bouche qu’elle a essuyée vite fait avec le doigt avant de le lécher machinalement.
Le soir, ils l’ont gardée jusqu’à 5h du mat’. Quand elle est rentrée, elle tenait à peine debout. Elle puait comme une pute de bordel après une nuit complète. L’odeur de sperme était tellement forte que ça avait imprégné ses vêtements. Elle s’est affalée sur le lit sans se laver et s’est endormie direct. Moi j’arrivais même plus à dormir à côté d’elle, tellement ça schlinguait la bite et le foutre de rugbyman.
Le dernier jour, c’était le pompon. Elle est partie faire « les au revoir » vers 11h. Elle est revenue à 14h, juste avant qu’on rende les clés. Elle sentait plus que le sperme… elle en était recouverte. Haleine de pipe collective, lèvres irritées, mascara qui avait coulé, et une grosse marque de sperme séché sur le bas de son crop top blanc qu’elle avait même pas vue.
Elle m’a fait un dernier bisou. Son haleine était tellement chargée que j’avais l’impression de sucer les mecs par procuration. « Ils m’ont tous dit au revoir comme il faut… » qu’elle m’a glissé à l’oreille avec un petit rire.
Dans la voiture en rentrant, elle s’est endormie la bouche ouverte, et à chaque respiration ça sentait encore le sperme et la chatte bien utilisée. J’ai conduit en silence, les couilles dans les chaussettes, en me demandant comment j’avais pu payer 1200 balles pour que ma meuf se fasse démonter comme une salope par toute une équipe de rugbymen pendant que moi je me faisais piquer par des moustiques.
Bref frère… le camping, c’est pas des vacances. C’est un stage intensif de cuckold avec option odeurs corporelles et haleine de bite en bonus.
Plus jamais ce délire. La prochaine fois je la laisse à la maison ou je la menotte au radiateur.
Le matin du quatrième jour, elle se pointe vers 7h30. J’étais déjà debout, en train de griller une clope en calbut sur la terrasse, la gueule dans le cul. Elle arrive, les cheveux en bataille, le crop top à l’envers, la mini-jupe froissée avec des traces suspectes. Et là… l’odeur. Putain l’odeur.
Elle sentait le sperme à plein nez. Un mélange de foutre frais, de vieux sperme séché, de bière et de sueur de mec. Ça puait la partouze jusqu’à dix mètres. Elle s’approche pour me faire la bise et là… son haleine. Une vraie haleine de bite. Genre elle avait sucé pendant des heures. Une odeur chaude, âcre, un peu ammoniaquée, mélangée à la clope et à la vodka. Quand elle m’a fait « bisou mon cœur », j’ai failli gerber direct.
Elle avait encore du sperme qui coulait le long de sa cuisse, discret mais bien visible si tu regardais de près. Elle essayait de marcher normalement mais on voyait qu’elle était défoncée de partout. Le cul qui chaloupe, la chatte irritée, les lèvres gonflées. Elle s’assoit sur la chaise en plastique et écarte un peu les jambes sans faire gaffe… y’avait une trace blanche qui séchait sur l’intérieur de sa cuisse.
« On a fait un after un peu chaud hier soir… » qu’elle me sort avec un petit sourire coquin, comme si c’était mignon.
J’ai pas répondu. J’étais pétrifié. Elle sentait tellement le sperme que même les mouches tournaient autour d’elle. Ses cheveux ? Collés par du foutre. Son cou ? Des suçons frais + une trace de main. Et quand elle a ouvert la bouche pour bâiller, j’ai vu que sa langue était encore blanche sur les côtés.
L’après-midi, rebelote. Elle est repartie « bronzer » avec les rugbymen. Vers 18h elle revient, encore pire. Cette fois elle puait le gangbang intensif. Sperme dans les cheveux, haleine de gorge profonde, et même une petite goutte qui lui coulait du coin de la bouche qu’elle a essuyée vite fait avec le doigt avant de le lécher machinalement.
Le soir, ils l’ont gardée jusqu’à 5h du mat’. Quand elle est rentrée, elle tenait à peine debout. Elle puait comme une pute de bordel après une nuit complète. L’odeur de sperme était tellement forte que ça avait imprégné ses vêtements. Elle s’est affalée sur le lit sans se laver et s’est endormie direct. Moi j’arrivais même plus à dormir à côté d’elle, tellement ça schlinguait la bite et le foutre de rugbyman.
Le dernier jour, c’était le pompon. Elle est partie faire « les au revoir » vers 11h. Elle est revenue à 14h, juste avant qu’on rende les clés. Elle sentait plus que le sperme… elle en était recouverte. Haleine de pipe collective, lèvres irritées, mascara qui avait coulé, et une grosse marque de sperme séché sur le bas de son crop top blanc qu’elle avait même pas vue.
Elle m’a fait un dernier bisou. Son haleine était tellement chargée que j’avais l’impression de sucer les mecs par procuration. « Ils m’ont tous dit au revoir comme il faut… » qu’elle m’a glissé à l’oreille avec un petit rire.
Dans la voiture en rentrant, elle s’est endormie la bouche ouverte, et à chaque respiration ça sentait encore le sperme et la chatte bien utilisée. J’ai conduit en silence, les couilles dans les chaussettes, en me demandant comment j’avais pu payer 1200 balles pour que ma meuf se fasse démonter comme une salope par toute une équipe de rugbymen pendant que moi je me faisais piquer par des moustiques.
Bref frère… le camping, c’est pas des vacances. C’est un stage intensif de cuckold avec option odeurs corporelles et haleine de bite en bonus.
Plus jamais ce délire. La prochaine fois je la laisse à la maison ou je la menotte au radiateur.
Pas ri une seule fois mais la conclusion m'a tué de rire
LabelConFort Kaguya-Hourai | De la main d'un ami, au baiser d'une bouche
il y a un mois
Cuissage
2 mois
Il avait été effacé, je vous le réécrit
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
Ce vigile a l'entrée qui te regarde comme la dernière des putes alors que tu leur a filer 1200 balles en réservation sans voir le trou à merde ou c'était ...
Voir l'hôtesse qui te souris même pas, te filant un bracelet ternis par le soleil et qui te jette à la gueule un plan des 1600 emplacement avec le tiens entouré au stabylo genre t'est trop con pour retenir ...
Faire 10 fois le tour du camping, niquant les 3 quarts de ton plein en espérant que tu tombe sur un bon coin
Cette odeur de fêta et de sauciflar de mauvaise qualité qui émane du frigo des clients qui viennent de partir à l'arrivée ...
Le moment où tu te rend compte que tes voisins de droite sont un groupe de rugbymans de 20 ans qui se cuite à 17h et qui logent à 10 dans un Mobil home prévu pour 4 ...
L'odeur de pieds fétide et de sueur que tu sent de cette direction alors que t'est à plus de 15 mètres
Le moment ou tu espère que tes voisins de gauche seront moins hardcore et que tu te rend compte que c'est les sanitaires couleur jaune d'œuf avec vue sur les payot qui lavent leur vaisselles et te guettant manger des olives ...
Te rendre compte que derrière ton logement, ya une sorte de canal marécageux abritant les moustiques et émanant une forte odeur de pied mélanger à la merde ...
Commencer à sentir que les rugbymans viendrait bien gangbanger ta ptite meuf apretté comme une voiture volée à chaque fois qu'elle étale les serviettes devant le mobilhome ...
La nuit arrive
Aaah cette 1ère nuit à été d'une aventure extrême.
J'ai commencé à comprendre que ce serait un cauchemar quand j'ai été à l'épicerie du secteur ...
Une bouteille de blanc, une de rosé, un sciflar et un quignon de pain rassis pour 37 balles.
Évidement il ne prennent pas la CB car le terminal est en panne ahi !
Debouchonner la tanche et couper du sauciflar et le poser sur la table ...
Se rendre compte que les fils de putes qui étaient la avant toi on finit les glaçons et n'ont pas eu l'idée de remette de l'eau ...
Revenir devant la table avec l'idée de merde que tu va devoir boire ton vinaigre à 20 balles chaud et t'apercevoir que les fourmis ont déjà commencé à faire une marche de l'empereur sur ton saucisson ...
Tu te pose en te disant que ça va le faire, ta meuf arrive, elle a déjà mit son paréo qui l'a galbe tant, tu commence à entendre les messe basses et les ricanements des jeunes voisins ...
Tu te cartonne 5 ou 6 verres pour oublier tout ce merdier traversé et tu te rend compte que tu viens faillir de mourir car une guêpe de merde à eu l'idée de se prendre une ultime cuite avant de se crasher dans ton verre ...
Tu commence donc à moitié décalqué à fabriquer un piège à insectes avec une bouteille découpé et du sirop, tu manque de te couper la main en 2 parceque t'est tellement torché que tu as prit l'ouvre huître ...
Le calme est la ça y est les esprits se calment, tu mange tes pâtes bolo que ta meuf à préparé le cul à l'air à la vue de tout le monde ...
La nuit tombe, tu te dit que tu va bien dormir et repartir le lendemain de plus belle.
Sauf que !
Bordel ya pas la clim dans cet enfer, la chaleur tape sur le toit et ils doit bien faire 30 degrés à l'intérieur ...
Ta meuf ruisselle de sueur, ça tenivre, tu te dit que tu va la bougnade comme un salaud et que ensuite tu sera op pour la douche et le dodo, sauf que les 1ere pâtes et les 1ers muscats eco plus l'ont indisposée bordel ...
Tu va dans la douche te rincer de toute cette désespérance ...
Tu t'assois même dans le bac à douche, tu te marre tout seul comme un pauvre con mais tu deviens dégoûté quand tu vois que ya un énorme cheveu blond roux de l'ancienne locataire qui se fout sur le travers de ta figure après t'être enlever la mousse sur les yeux ...
Tu va te pioter à minuit sous la musique de beauf genre la gazolina et les braillement soulardisé de ces putains de maccaques à côté ...
Ta bien la mort quand à 1h du matin t'entend une jeune gourgandine se faire tringler en hurlant aux sanitaires qui donnent juste sous ta fenêtre de chambre ...
Ta limite envie de rejoindre le boug mais il te manque un canon dans le pif avant de niquer ta vie de couple pour un petit coup dans des douches crades ...
Tu lâche l'affaire, tu va te pignoler de honte dans les chiottards ...
Ta meuf le sait, elle te voit partir comme un pet foireux hors de la chambre avec ton tel, elle ne peut rien dire, elle sait qu'elle aurait dû au moins de piper vite fait ...
T'est la a t'asticoter dans un chiottard tellement minuscule que ta la tete collé sur le cumulus d'eau ...
Les moustiques qui tassassine ...
Je me suis réveillé la gueule enfariné sous la chaleur qui tape sur le toit en pin de ce putain de Mobil home, il est 9h30 -10h
Je sors sur la terrasse en calbard troué, marcel degeulasse, tong dépareillées , clope au bec et café.
Parlons tout d'abord du café, un putain de jus de chaussettes filtré dans un slip sale de chouffin que j'avais préalablement payé 8 euros le paquet ...
Assis comme les vieux qui baisent, sur ces putains de chaises en plastoque qui te marquent bien le dos, je fait le tour de mes bras, déjà criblé de piqûres ...
Évidement le hauvent de la terrasse me reste dans les mains au moment de le descendre, il fait déjà 29 °, j'ai chaud et commence à ruisseller ...
Ma meuf n'est pas la, bizarre ...
En balayant mon azimut, je m'aperçois que le putain d'arbre ou j'ai décider de parquer mon mercos à crédit flambant neuf et enfaîte un repaire à goélands ...
Évidement ces fdp d'oiseaux qui ont la taille d'une poule nourri au frite et au kebab en on profiter pour bien enculer ma caisse noir immaculée de leur chiure blanche et jaune ...
Je vois ma meuf arrivée toute guillerette et souriante au loin, elle est bonne elle a sortie son crop top blanc et son mini short ...
Pourquoi est elle tant souriante ?
Évidement car elle a embarqué ma CB pour je cite allez chercher un "petit dejeuné" sur la croisette ...
Le petit déjeuner s'étant transformé en séance shoping de michto de Monaco elle pose la cb et les tickets sur la table devant moi, en me roulant un énorme palot alors que ça se voit sur ma tronche que je pue de la gueule à l'nstanté.
Tout ça pour anticiper la crise cardiaque que ie vais faire en voyants les montants ...
Pif un petit 40 par ci, paf un gros 60 par la ...
Bien entendu rien à bouffer pour moi ...
Cette greluche qui me sort, "bon ben je vais aller faire ma séance de sport mon beau"
Bordel si elle croyait que allait s'en sortir comme ça ...
J'ai beau puer le veau, je rentre dans le logis, verouille la porte et tire les rideaux d'entrée.
A ce moment là, elle sait et ça se voit dans ces yeux qu'elle va prendre tarif, elle esquisse un sourire ...
Je me dépoile comme un putain de gorille en manque et elle explose de rire ...
Putain le temps que j'ai passé à l'attendre en plein cagnard avec mon Marcel ma fait apparaître un bronzage rednek paysan de touriste anglais qui supporte pas le soleil ...
L'après midi c'est piscine Youhou !
Ce putain bac à pied dégueulasse incontournable, l'impression de choper la maladie de Charcot à peine lorteil immergé.
Ce putain de caleçon de bain obligatoire qui t'enlève automatiquement tout sex apeal apars si t'est un maxichad.
Dans le pire du pire ta le droit au bonnet de bain qui te termine.
Les gamins qui braillent et qui tapent des bombes à 1m de ton transat, qui recommencent à l'infini avec leur darons qui gueulent : "Attention Ethanolan, c'est la dernière après tu viens manger ton BN"
Les gros FDP de 45 ans qui mattent à mort ta meuf qui fait semblant de pas voir pour pas te foutre la mort.
Les putains de distributeurs de snack qui te file un paquet de chips lays format mini à 3e50 qui date de 2020
La connasse de maître nageur qui vient te dire que t'a pas le droit de manger ta crêpe wahou que t'a ramené de chez toi car ça va faire des miettes et rameuter les fourmies
Les saloperies de guêpes crevées sur le bord qui te pique en baroud d'honneur si tu marche dessus.
Leur douches pourraves ou tu te confond avec toute la plèbe et les cassos en melangant les fluides et restes de shampooings.
Les traces de pisses ou de cul mouillé sur la lunettes des chiottards
Que du bonheur et vive l'été ...
Le camping c'est fun quand tu tombe sur des gens cool.
Anciennement SaintLIDL
il y a un mois
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