Ce sujet a été résolu
Ah merci mon clé !
Le taux de regret après transition — ce que les données disent vraiment
Le chiffre officiel souvent cité est "1% de regret". Ce chiffre est méthodologiquement problématique pour plusieurs raisons :
Le problème du suivi court
Le regret met en moyenne 8 ans à se manifester après la chirurgie. Or la grande majorité des études mesurent la satisfaction à 1-3 ans. C'est comme évaluer un mariage à la sortie de l'église.
Il existe aussi un biais documenté : quand un dossier médical ne mentionne pas de regret, les chercheurs supposent que le patient est satisfait. Les personnes qui regrettent consultent rarement le même médecin.
Ce que donnent d'autres méthodes de mesure
Enquête nationale américaine (28 000 personnes trans) : 13% ont dé-transitionné à un moment de leur vie
Étude sur 100 dé-transitionneur·euses recrutés via des sources diversifiées : 80% exprimaient un regret, 50% un regret fort ou très fort. Raison principale : leur définition personnelle de "homme/femme" avait évolué au point de redevenir à l'aise avec leur sexe de naissance
Le pattern "lune de miel"
Les données suggèrent une courbe caractéristique : qualité de vie en hausse à 1 an post-transition, qui commence à chuter à 3 ans, et chute plus fortement à 5 ans. Ce qui explique pourquoi les études courtes donnent des résultats rassurants.
Le signal du changement de démographie
Avant 2013-2014, les demandes de transition étaient majoritairement masculines (hommes → femmes). Depuis, le ratio s'est inversé : aujourd'hui ~75% des demandeurs sont des filles qui veulent transitionner vers le masculin. Cette explosion coïncide exactement avec l'essor des réseaux sociaux et de certaines communautés en ligne. Difficile d'expliquer ce basculement par la biologie seule.
La réponse de plusieurs pays
La Suède, la Finlande, le Danemark et le Royaume-Uni ont récemment restreint les transitions médicales chez les mineurs, en citant explicitement l'insuffisance des preuves d'efficacité à long terme et le risque de regrets irréversibles.
Le chiffre officiel souvent cité est "1% de regret". Ce chiffre est méthodologiquement problématique pour plusieurs raisons :
Le problème du suivi court
Le regret met en moyenne 8 ans à se manifester après la chirurgie. Or la grande majorité des études mesurent la satisfaction à 1-3 ans. C'est comme évaluer un mariage à la sortie de l'église.
Il existe aussi un biais documenté : quand un dossier médical ne mentionne pas de regret, les chercheurs supposent que le patient est satisfait. Les personnes qui regrettent consultent rarement le même médecin.
Ce que donnent d'autres méthodes de mesure
Enquête nationale américaine (28 000 personnes trans) : 13% ont dé-transitionné à un moment de leur vie
Étude sur 100 dé-transitionneur·euses recrutés via des sources diversifiées : 80% exprimaient un regret, 50% un regret fort ou très fort. Raison principale : leur définition personnelle de "homme/femme" avait évolué au point de redevenir à l'aise avec leur sexe de naissance
Le pattern "lune de miel"
Les données suggèrent une courbe caractéristique : qualité de vie en hausse à 1 an post-transition, qui commence à chuter à 3 ans, et chute plus fortement à 5 ans. Ce qui explique pourquoi les études courtes donnent des résultats rassurants.
Le signal du changement de démographie
Avant 2013-2014, les demandes de transition étaient majoritairement masculines (hommes → femmes). Depuis, le ratio s'est inversé : aujourd'hui ~75% des demandeurs sont des filles qui veulent transitionner vers le masculin. Cette explosion coïncide exactement avec l'essor des réseaux sociaux et de certaines communautés en ligne. Difficile d'expliquer ce basculement par la biologie seule.
La réponse de plusieurs pays
La Suède, la Finlande, le Danemark et le Royaume-Uni ont récemment restreint les transitions médicales chez les mineurs, en citant explicitement l'insuffisance des preuves d'efficacité à long terme et le risque de regrets irréversibles.
il y a 4 jours
Voilà Jésus
Qu’il revient pour les sauver et les épargner du malheur.
Amen.
Amen.
il y a 4 jours
Vous ne serez jamais une vraie femme. Vous n'avez pas d'utérus, vous n'avez pas d'ovaires, vous n'avez pas d'ovules. Vous êtes un homme homosexuel tordu par la drogue et la chirurgie en une moquerie grossière de la perfection de la nature.
Toute la «validation» que vous obtenez est à deux visages et sans enthousiasme. Derrière ton dos, les gens se moquent de toi. Vos parents sont dégoûtés et ont honte de vous, vos «amis» se moquent de votre apparence macabre à huis clos.
Les hommes sont complètement repoussés par vous. Des milliers d'années d'évolution ont permis aux hommes de détecter les fraudes avec une efficacité incroyable. Même les transsexuelles qui «passent» semblent étranges et contre nature à un homme. Votre structure osseuse est un cadeau mortel. Et même si vous parvenez à ramener un gars ivre à la maison avec vous, il tournera la queue et s'enfuira à la seconde où il sentira votre blessure à la hache malade et infectée.
Toute la «validation» que vous obtenez est à deux visages et sans enthousiasme. Derrière ton dos, les gens se moquent de toi. Vos parents sont dégoûtés et ont honte de vous, vos «amis» se moquent de votre apparence macabre à huis clos.
Les hommes sont complètement repoussés par vous. Des milliers d'années d'évolution ont permis aux hommes de détecter les fraudes avec une efficacité incroyable. Même les transsexuelles qui «passent» semblent étranges et contre nature à un homme. Votre structure osseuse est un cadeau mortel. Et même si vous parvenez à ramener un gars ivre à la maison avec vous, il tournera la queue et s'enfuira à la seconde où il sentira votre blessure à la hache malade et infectée.
C'est faux, être une femme ne se résume pas à des organes génitaux, ou à des organes, tout court, être une vraie femme, c'est consentir être une femme dans son cœur et dans son identité
@1m92MaisFragile, le plus drôle ✨
il y a 4 jours
Après pour les pédos y a pas d'étude sérieuse à ce sujet, les stats de la justice mettent homme ou femme et y a pas de chiffre pour les trans, par contre on peut se poser la question est ce qu'on peut laisser des enfants à une population qui a 42% de troubles mentaux
il y a 4 jours
C'est faux, être une femme ne se résume pas à des organes génitaux, ou à des organes, tout court, être une vraie femme, c'est consentir être une femme dans son cœur et dans son identité
Ferme ta gueule stp
https://www.youtube.com/w[...]k&ab_channel=MrMuseLyrics
il y a 4 jours
C'est faux, être une femme ne se résume pas à des organes génitaux, ou à des organes, tout court, être une vraie femme, c'est consentir être une femme dans son cœur et dans son identité
Un homme : envoie du sperme dans une femme pour la féconder
Une femme : reçois le sperme d'un homme pour être fécondée
Ça s'arrête là
Une femme : reçois le sperme d'un homme pour être fécondée
Ça s'arrête là
il y a 4 jours
Ferme ta gueule stp
Non je ne vais pas la fermer, la personne qui devrait surtout avoir honte, et en l'occurrence qui devrait "fermer sa gueule" c'est ce genre de personnes.
@1m92MaisFragile, le plus drôle ✨
il y a 4 jours
Le taux de regret après transition — ce que les données disent vraiment
Le chiffre officiel souvent cité est "1% de regret". Ce chiffre est méthodologiquement problématique pour plusieurs raisons :
Le problème du suivi court
Le regret met en moyenne 8 ans à se manifester après la chirurgie. Or la grande majorité des études mesurent la satisfaction à 1-3 ans. C'est comme évaluer un mariage à la sortie de l'église.
Il existe aussi un biais documenté : quand un dossier médical ne mentionne pas de regret, les chercheurs supposent que le patient est satisfait. Les personnes qui regrettent consultent rarement le même médecin.
Ce que donnent d'autres méthodes de mesure
Enquête nationale américaine (28 000 personnes trans) : 13% ont dé-transitionné à un moment de leur vie
Étude sur 100 dé-transitionneur·euses recrutés via des sources diversifiées : 80% exprimaient un regret, 50% un regret fort ou très fort. Raison principale : leur définition personnelle de "homme/femme" avait évolué au point de redevenir à l'aise avec leur sexe de naissance
Le pattern "lune de miel"
Les données suggèrent une courbe caractéristique : qualité de vie en hausse à 1 an post-transition, qui commence à chuter à 3 ans, et chute plus fortement à 5 ans. Ce qui explique pourquoi les études courtes donnent des résultats rassurants.
Le signal du changement de démographie
Avant 2013-2014, les demandes de transition étaient majoritairement masculines (hommes → femmes). Depuis, le ratio s'est inversé : aujourd'hui ~75% des demandeurs sont des filles qui veulent transitionner vers le masculin. Cette explosion coïncide exactement avec l'essor des réseaux sociaux et de certaines communautés en ligne. Difficile d'expliquer ce basculement par la biologie seule.
La réponse de plusieurs pays
La Suède, la Finlande, le Danemark et le Royaume-Uni ont récemment restreint les transitions médicales chez les mineurs, en citant explicitement l'insuffisance des preuves d'efficacité à long terme et le risque de regrets irréversibles.
Le chiffre officiel souvent cité est "1% de regret". Ce chiffre est méthodologiquement problématique pour plusieurs raisons :
Le problème du suivi court
Le regret met en moyenne 8 ans à se manifester après la chirurgie. Or la grande majorité des études mesurent la satisfaction à 1-3 ans. C'est comme évaluer un mariage à la sortie de l'église.
Il existe aussi un biais documenté : quand un dossier médical ne mentionne pas de regret, les chercheurs supposent que le patient est satisfait. Les personnes qui regrettent consultent rarement le même médecin.
Ce que donnent d'autres méthodes de mesure
Enquête nationale américaine (28 000 personnes trans) : 13% ont dé-transitionné à un moment de leur vie
Étude sur 100 dé-transitionneur·euses recrutés via des sources diversifiées : 80% exprimaient un regret, 50% un regret fort ou très fort. Raison principale : leur définition personnelle de "homme/femme" avait évolué au point de redevenir à l'aise avec leur sexe de naissance
Le pattern "lune de miel"
Les données suggèrent une courbe caractéristique : qualité de vie en hausse à 1 an post-transition, qui commence à chuter à 3 ans, et chute plus fortement à 5 ans. Ce qui explique pourquoi les études courtes donnent des résultats rassurants.
Le signal du changement de démographie
Avant 2013-2014, les demandes de transition étaient majoritairement masculines (hommes → femmes). Depuis, le ratio s'est inversé : aujourd'hui ~75% des demandeurs sont des filles qui veulent transitionner vers le masculin. Cette explosion coïncide exactement avec l'essor des réseaux sociaux et de certaines communautés en ligne. Difficile d'expliquer ce basculement par la biologie seule.
La réponse de plusieurs pays
La Suède, la Finlande, le Danemark et le Royaume-Uni ont récemment restreint les transitions médicales chez les mineurs, en citant explicitement l'insuffisance des preuves d'efficacité à long terme et le risque de regrets irréversibles.
Sympa !
Je peux avoir les sources + bordel mais ta des dossiers de dingue
Je peux avoir les sources + bordel mais ta des dossiers de dingue
il y a 4 jours
Sympa !
Je peux avoir les sources + bordel mais ta des dossiers de dingue
Je peux avoir les sources + bordel mais ta des dossiers de dingue
Tu sais pas utiliser une IA ?
il y a 4 jours
Non je ne vais pas la fermer, la personne qui devrait surtout avoir honte, et en l'occurrence qui devrait "fermer sa gueule" c'est ce genre de personnes.
Tu valides l'expression d'une maladie mentale
encouragé par les juifs depuis au moins Weimar
il y a 4 jours
Tu valides l'expression d'une maladie mentale
encouragé par les juifs depuis au moins Weimar
La dysphorie de genre n'est pas un trouble mental
@1m92MaisFragile, le plus drôle ✨
il y a 4 jours
La dysphorie de genre n'est pas un trouble mental
Alors pourquoi les trans sont sous traitement ?
il y a 4 jours
Tu valides l'expression d'une maladie mentale
encouragé par les juifs depuis au moins Weimar
42% qui ont des troubles mentaux c'est pas rien
J'ai été choqué du chiffre je pensais pas autant
Même les algériens malgré leur grand taux de consanguinité doivent pas en avoir autant
J'ai été choqué du chiffre je pensais pas autant
Même les algériens malgré leur grand taux de consanguinité doivent pas en avoir autant
il y a 4 jours
Alors pourquoi les trans sont sous traitement ?
Pour ce qu'on appelle, leur seconde puberté, et avec la souffrance engendrée, ils ont juste des traitements qui peuvent alléger la souffrance, en dehors du ths, mais non, la dysphorie de genre et le fait d'être trans, ce n'est pas du tout un trouble mental ou une maladie mentale
@1m92MaisFragile, le plus drôle ✨
il y a 4 jours
C'est faux, être une femme ne se résume pas à des organes génitaux, ou à des organes, tout court, être une vraie femme, c'est consentir être une femme dans son cœur et dans son identité
Non du tout.
Même sans parler d’organe génitaux que vous détestez au point de mutiler.
La différence ce fait en XX et XY.
Également avec de la testostérone 10-20x plus élevé chez l’homme et inversement avec l’ œstrogènes pour les femmes.
Parlant aussi de l’ossature, épaule plus large pour les hommes et bassin plus large pour les femmes.
Cordialement.
Même sans parler d’organe génitaux que vous détestez au point de mutiler.
La différence ce fait en XX et XY.
Également avec de la testostérone 10-20x plus élevé chez l’homme et inversement avec l’ œstrogènes pour les femmes.
Parlant aussi de l’ossature, épaule plus large pour les hommes et bassin plus large pour les femmes.
Cordialement.
il y a 4 jours
Non du tout.
Même sans parler d’organe génitaux que vous détestez au point de mutiler.
La différence ce fait en XX et XY.
Également avec de la testostérone 10-20x plus élevé chez l’homme et inversement avec l’ œstrogènes pour les femmes.
Parlant aussi de l’ossature, épaule plus large pour les hommes et bassin plus large pour les femmes.
Cordialement.
Même sans parler d’organe génitaux que vous détestez au point de mutiler.
La différence ce fait en XX et XY.
Également avec de la testostérone 10-20x plus élevé chez l’homme et inversement avec l’ œstrogènes pour les femmes.
Parlant aussi de l’ossature, épaule plus large pour les hommes et bassin plus large pour les femmes.
Cordialement.
il y a 4 jours
Après pour les pédos y a pas d'étude sérieuse à ce sujet, les stats de la justice mettent homme ou femme et y a pas de chiffre pour les trans, par contre on peut se poser la question est ce qu'on peut laisser des enfants à une population qui a 42% de troubles mentaux
Bon raisonnement.
Mais délicat à mettre dans un pavé.
Merci encore mon clé, si jamais tu passe sur le Bassin ou Bordeaux hésite pas, je paye mon coup.
Mais délicat à mettre dans un pavé.
Merci encore mon clé, si jamais tu passe sur le Bassin ou Bordeaux hésite pas, je paye mon coup.
il y a 4 jours
Pour ce qu'on appelle, leur seconde puberté, et avec la souffrance engendrée, ils ont juste des traitements qui peuvent alléger la souffrance, en dehors du ths, mais non, la dysphorie de genre et le fait d'être trans, ce n'est pas du tout un trouble mental ou une maladie mentale
Laisse toi quelques années et tu comprendras va
il y a 4 jours
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