Ce sujet a été résolu
Merci ça me touche
il y a 4 heures
Directeur adjoint je précise
Vous avez des questions ?
Vous avez des questions ?
J me souviens j'y étais
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
il y a 4 heures
Tu vas faire tes courses où ?
Imagine tout le forum fais leurs courses à Intermarché, tu le prendrais comment ?
il y a 4 heures
J me souviens j'y étais
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
il y a 4 heures
Si tu as besoin d'un avocat je suis là
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 4 heures
Il a saigné au moins ?
son chef à fait prout une fois à terre
Tu aurais vue 'lodeur
C'est pas beau à voir
Tu aurais vue 'lodeur
C'est pas beau à voir

¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 4 heures
Société de tarlouzes, quelqu'un te fait chier, tu cognes si ça va trop loin, simple et efficace
Mais il faut l’assumer. Qu’on soit d’accord ou pas, « la société » ne permet pas qu’on frappe autrui pour une insulte. On peut le comprendre, mais pénalement c’est clair
Il aurait pu déposer plainte avec sa meuf, ça aurait fait chier tout le monde, ça aurait été long, mais c’est la façon reglo de procéder
Là après 2 ans l’op ne craint plus rien, l’un autre sait que c’était mérité, et en déposant plainte il devrait s’expliquer aussi envers son employeur, il aurait tout à perdre
Il aurait pu déposer plainte avec sa meuf, ça aurait fait chier tout le monde, ça aurait été long, mais c’est la façon reglo de procéder
Là après 2 ans l’op ne craint plus rien, l’un autre sait que c’était mérité, et en déposant plainte il devrait s’expliquer aussi envers son employeur, il aurait tout à perdre
il y a 4 heures
Mais il faut l’assumer. Qu’on soit d’accord ou pas, « la société » ne permet pas qu’on frappe autrui pour une insulte. On peut le comprendre, mais pénalement c’est clair
Il aurait pu déposer plainte avec sa meuf, ça aurait fait chier tout le monde, ça aurait été long, mais c’est la façon reglo de procéder
Là après 2 ans l’op ne craint plus rien, l’un autre sait que c’était mérité, et en déposant plainte il devrait s’expliquer aussi envers son employeur, il aurait tout à perdre
Il aurait pu déposer plainte avec sa meuf, ça aurait fait chier tout le monde, ça aurait été long, mais c’est la façon reglo de procéder
Là après 2 ans l’op ne craint plus rien, l’un autre sait que c’était mérité, et en déposant plainte il devrait s’expliquer aussi envers son employeur, il aurait tout à perdre
Oui, mais ça c'est une faiblesse de la société, il faudrait pouvoir assurer sa défense par soi-même, et que les cafards qui manquent de respect finissent écrasés sous les chaussures de ceux qu'ils ont cherché, et qu'ils soient punis en prime par la justice. Celui qui provoque en se croyant intouchable, notamment par sa position au sein d'une entreprise ne mérite rien d'autre...
C'est réglo, mais vite décourageant et couteux, puis avec les juges rouges en France, pas sûr du résultat...
Là, c'est clairement hors délais, et inutile même
C'est réglo, mais vite décourageant et couteux, puis avec les juges rouges en France, pas sûr du résultat...
Là, c'est clairement hors délais, et inutile même
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a 3 heures
J me souviens j'y étais
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
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il y a 3 heures
Tu trouves ça normal qu'au Leclerc de ma ville y a pas le verrou à pièces pour les chariots ?
C'est que tz ville ne doit pas être cassos.
Souvent, si on le met pas, les consommateurs ne rangent pas leurs caddie puis il faut slalomer sur le parking entre les caddies.
Souvent, si on le met pas, les consommateurs ne rangent pas leurs caddie puis il faut slalomer sur le parking entre les caddies.
il y a 8 minutes
Il a insulté ma copine de l’époque alors je lui ai mis mon poing dans la gueule
Et ta copine de l'époque tu l'as gardé ?
il y a 6 minutes




























