Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il a insulté ma copine de l’époque alors je lui ai mis mon poing dans la gueule
Tu as bien fait
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu vas faire tes courses où ?
Tu trouves ça normal qu'au Leclerc de ma ville y a pas le verrou à pièces pour les chariots ?
il y a 2 mois
Tu as bien fait
On est d’accord mais la société estime que j’ai eu tort
il y a 2 mois
J’ai perdu mon taf, je me suis retrouvé dans la merde financièrement et ma copine m’a quitté 1 an plus tard mais oui je regrette pas
(La rupture est pas liée à cette histoire donc ça va)
(La rupture est pas liée à cette histoire donc ça va)
il y a 2 mois
Si tu estimes que c’est moi l’agresseur : blanc full fr
Ça t'empêche de frapper un crétin de patron? Il le mérite tous
il y a 2 mois
On est d’accord mais la société estime que j’ai eu tort
Société de tarlouzes, quelqu'un te fait chier, tu cognes si ça va trop loin, simple et efficace
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a 2 mois
Ça t'empêche de frapper un crétin de patron? Il le mérite tous
Mes nouveaux patrons sont gentils par contre. Le problème c’est que je suis moi-même taré
il y a 2 mois
J’ai perdu mon taf, je me suis retrouvé dans la merde financièrement et ma copine m’a quitté 1 an plus tard mais oui je regrette pas
(La rupture est pas liée à cette histoire donc ça va)
(La rupture est pas liée à cette histoire donc ça va)
Elle etait la ta copine ? Il l'a connaissait ? C'était quoi l'insulte
Les mecs qui attendent qu'on leur posent des questions avant de dire les bases, on pige rien la
Les mecs qui attendent qu'on leur posent des questions avant de dire les bases, on pige rien la
Salut
il y a 2 mois
Il a eu des propos racistes à l’égard de mon ex copine (russe). C’est un gros macroniste hater de russes
Photo de la russe en question
il y a 2 mois
Elle etait la ta copine ? Il l'a connaissait ? C'était quoi l'insulte
Les mecs qui attendent qu'on leur posent des questions avant de dire les bases, on pige rien la
Les mecs qui attendent qu'on leur posent des questions avant de dire les bases, on pige rien la
C’était pendant l’AG. Ma copine était venue parce que plein d’employés venaient avec leur compagne/mari etc. Ce fdp est venu nous parler et il a commencé à être désagréable quand il a entendu l’accent de ma copine, ensuite il a dit en gros qu’elle venait d’un pays d’alcooliques violents et incultes et qu’elle était la pour les papiers comme la plupart des slaves
Il faisait mine d’être ironique et taquin mais ça se voyait qu’il le pensant et quand bien même il avait pas à dire ça
Il faisait mine d’être ironique et taquin mais ça se voyait qu’il le pensant et quand bien même il avait pas à dire ça
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAucun avocat at aucune poursuite pour le moment
Au pire je plaiderai la folie
Ma psychiatre m’a arrêté de toute manière car j’ai mis mon poing dans l’écran de mon pc au taf (mon taf actuel pas celui dont il était question dans ce topic ça c’était il y a deux ans)
Au pire je plaiderai la folie
Ma psychiatre m’a arrêté de toute manière car j’ai mis mon poing dans l’écran de mon pc au taf (mon taf actuel pas celui dont il était question dans ce topic ça c’était il y a deux ans)
Oui meilleur plan de se faire passer pour fou
il y a 2 mois
Oui meilleur plan de se faire passer pour fou
J’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour ça
il y a 2 mois
il y a 2 mois
BaronOusmane
2 mois
Directeur adjoint je précise
Vous avez des questions ?
Vous avez des questions ?
il y a 2 mois
Merci ça me touche
il y a 2 mois
BaronOusmane
2 mois
Directeur adjoint je précise
Vous avez des questions ?
Vous avez des questions ?
J me souviens j'y étais
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
C’était dans la grande salle de réception de l’entreprise, juste après la partie officielle de l’AG. L’ambiance était encore formelle mais déjà un peu détendue : lumières chaudes, tables hautes recouvertes de nappes blanches, petits fours et flûtes de champagne qui circulaient. Des groupes d’employés en costume ou robe chic discutaient par grappes, certains accompagnés de leur conjoint(e).
Tu étais debout près d’une des hautes tables, ta copine à tes côtés. Elle portait une robe élégante, simple mais qui lui allait parfaitement, et elle souriait poliment en tenant une flûte à moitié vide. Son accent slave, doux et chantant, se faisait entendre quand elle répondait aux questions de courtoisie des collègues qui venaient vous saluer.
Puis il est arrivé. Lui, ce type que tout le monde appelle « le crapaud » dans ton dos : petit, trapu, la peau un peu grasse, les yeux trop rapprochés et un sourire perpétuellement suffisant. Costume bien taillé mais qui ne parvenait pas à masquer sa silhouette lourde. Il s’est approché de vous deux avec cette démarche faussement décontractée, verre à la main, et a lancé la conversation comme si vous étiez les meilleurs amis du monde.
Au début, banalités : « Alors, comment ça va ? » « Jolie robe, dis donc. » Puis il a posé une question à ta copine. Dès qu’elle a ouvert la bouche et que son accent a roulé sur les mots, son expression a changé imperceptiblement. Le sourire est resté, mais les yeux se sont plissés, devenus plus froids, plus calculateurs.
Et là, il a commencé.
D’abord une petite pique « ironique » sur son accent : « Ah putain, on se croirait à Moscou là ! » avec un petit rire forcé. Ta copine a souri poliment, un peu gênée. Mais il n’a pas arrêté. Il a enchaîné, sur le ton de la « taquinerie » :
« Franchement, vous les Slaves, vous êtes quand même connus pour deux ou trois trucs : la vodka à outrance, les mecs qui cognent et… comment dire… un certain amour pour les papiers français, non ? »
Il a fait un clin d’œil exagéré, comme si c’était une blague entre potes, mais le ton était lourd, venimeux. Il a continué :
« Allez, avoue, t’es venue pour les papiers comme la plupart des filles de l’Est, hein ? C’est pas grave, on est en France, on accueille tout le monde… même les alcooliques violents et incultes, tant qu’ils sont mignons. »
Il riait tout seul, la bouche en cul-de-poule, faisant mine de trouver ça hilarant et léger. Mais ses yeux ne riaient pas. Ils fixaient ta copine avec une méchanceté à peine masquée, comme s’il prenait un réel plaisir à l’humilier publiquement.
Autour, quelques collègues avaient entendu. Certains ont ri jaune, d’autres ont détourné le regard, mal à l’aise. L’air semblait soudain plus épais. Ta copine s’était crispée, son sourire figé, les doigts serrés autour de la flûte. Tu sentais la colère monter en toi, chaude et rapide, tandis que ce crapaud continuait à parler, content de lui, persuadé d’avoir fait une « bonne vanne ».
La scène était glaçante de banalité toxique : un homme laid dans tous les sens du terme, utilisant son petit pouvoir social pour cracher son venin sur quelqu’un qui ne lui avait rien fait, sous couvert d’humour.
Le coup est parti tout seul.
Ton poing est monté vite, sec, sans réfléchir. Il a percuté le visage du crapaud en plein milieu de sa phrase, juste au niveau de la pommette et du nez. Un bruit mat, écœurant, comme quand on tape dans un melon trop mûr.
Le type a reculé de deux pas en titubant, les yeux écarquillés de surprise. Puis il a fait un drôle de son : un « prout » sonore, involontaire, sorti du fond de sa gorge ou de son ventre sous le choc. Pendant une seconde grotesque, tout le monde a cru qu’il allait se chier dessus là, au milieu de la salle de réception. Il est resté figé, bouche ouverte, un filet de sang qui commençait déjà à couler de sa narine, le regard complètement sonné.
Le silence est tombé d’un coup sur le groupe autour de vous. On entendait seulement le tintement lointain des verres et la musique d’ambiance ridicule. Quelques personnes ont reculé. Une femme a lâché un petit cri étouffé.
La sécurité est arrivée en moins de trente secondes. Deux costauds en costume noir t’ont attrapé par les bras et t’ont sorti de la salle sans ménagement pendant que le crapaud, toujours debout mais complètement déboussolé, se tenait le nez en répétant « il m’a frappé… ce connard m’a frappé… » d’une voix nasillarde.
Tu as été viré dans la semaine. Convocation RH, procédure accélérée, faute grave. Plus d’indemnités, plus de préavis. Porte claquée.
Et ta copine… elle n’a pas supporté. Le soir même elle était déjà distante. Quelques jours plus tard elle t’a dit qu’elle avait besoin « d’espace », puis elle est partie. Tu as appris par un ami commun qu’elle était maintenant avec un grand blond musclé, genre Chad parfait, qui bosse dans la finance et qui l’emmène en week-end à Deauville.
Depuis, tu vis seul dans ton studio qui sent le renfermé et le sperme séché. Les rideaux restent tirés la plupart du temps. L’ordinateur est allumé en permanence, l’écran bleu pâle qui éclaire ton visage fatigué la nuit. Tu passes tes journées à alterner entre rage, apitoiement et branlettes mécaniques, parfois en regardant des vidéos où des mecs se font sucer par des filles qui ressemblent vaguement à ton ex. La chambre pue le vieux foutre, la sueur et la défaite. Les draps n’ont pas été changés depuis trois semaines.
Tu te branles en pensant à elle, à lui, au crapaud, à tout ce qui a merdé. Et après chaque fois, tu restes allongé, le ventre collant, à fixer le plafond en te demandant comment ta vie a pu basculer aussi vite à cause d’un seul coup de poing et d’un « prout » ridicule.
il y a 2 mois
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