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Depuis quelque temps, je ne sais plus exactement depuis quand, un terme revient régulièrement pour désigner ceux qui, à droite, seraient des ennemis de “l’Occident” : “tiers-mondiste”.

Quand on se débarrasse du bruit autour du terme, on comprend assez vite qu’il vise ceux qui remettent en cause la puissance juive au sein de “l’Occident” précité.

L’Occident est un autre terme bancal qui provient du mot latin occidere, “tomber”, en référence au soleil qui se couche à l’Ouest.

Ce terme est censé désigner notre “civilisation”. Il est donc géographique et s’oppose à l’Orient, l’Est. L’ennui, c’est que personne ne peut le définir précisément : certains y mettront les pays “chrétiens”, d’autres pensent confusément à tous les pays où vivent des Blancs, d’autres encore pensent aux démocraties de marché.

Si le christianisme est un critère, le Congo catholique est éligible.

Si c’est la distinction géographique entre l’Est et l’Ouest, il suffit de rappeler qu’il y a plus de 100 millions de Slaves en Russie et que personne ne les situe en Occident, à commencer par les Russes eux-mêmes.

Si c’est la race, qu’en est-il du Brésil avec ses 100 millions de Noirs chrétiens, ou n’importe quel autre pays d’Amérique latine ? Les États-Unis figurent à l’évidence au centre du concept occidental et abritent 40 millions de Noirs et plus encore de métis hispanophones.

Géographiquement, la Nouvelle-Zélande est plus à l’Est que la Chine (et bientôt à minorité blanche).

D’autres encore invoqueront la démocratie de marché dans laquelle on peut placer la Corée du Sud ou Taïwan.

La définition la plus pertinente de “l’Occident” est en fait le périmètre du système américain.

Quand on croise cette définition de l’Occident avec les motivations derrière cette accusation de “tiers-mondisme”, on parvient à quelque chose qui dit approximativement ceci :
Est ennemi toute personne, organisation ou discours qui remet en cause l’intégrité fondamentale du système américain ainsi que la position d’Israël dans ce système.


C’est l’accusation la plus intellectuellement fainéante qui ait été concoctée depuis longtemps.

Le tiers-mondisme n’est même pas vraiment un courant organisé en tant que tel, tout au plus un penchant politique et culturel qui est apparu à la faveur des guerres de décolonisation. Les intellectuels marxistes en “Occident” ont développé un discours favorable à ces luttes de décolonisation, souvent en idéalisant les peuples colonisés. Cette idéalisation n’a rien de nouveau en soi. C’est la trame du mythe du bon sauvage de Rousseau (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, publié en 1755) : la société corrompt l’homme qui, à l’état primitif, est “bon”.

Cette idée n’est plus tenue pour sérieuse depuis longtemps, d’autant qu’elle part d’un a priori absurde : l’existence d’une morale universelle et transcendante qui préviendrait toute volonté de domination et d’exploitation d’hommes par d’autres.

L’humanité archaïque faisait la guerre pour la domination, comme aujourd’hui.

Images montrant deux clans tribaux s’affrontant (1963).

Une bataille entre le clan Willihiman-Wallalua et le clan Wittaia, en Papouasie occidentale.


https://x.com/Rainmaker1973/status/2033593012534575334


Le discours anti-colonial a indéniablement servi de trame au discours antiraciste et immigrationniste, et plus généralement à la diabolisation de l’indigène blanc dans tous les pays où il vit. Selon ce discours, les Blancs sont a priori immoraux lorsqu’ils affirment leur puissance vitale, les non-Blancs sont a priori hypermoraux lorsqu’ils affirment la leur, a fortiori sur les terres ancestrales des Blancs.

Par exemple : un film ou un documentaire sur le Ku Klux Klan représente obligatoirement les Blancs comme des prédateurs malfaisants tandis qu’un film ou un documentaire sur une organisation nationaliste noire américaine en fera toujours l’apologie.

En ce sens, le tiers-mondisme a été une sorte de prisme misérabiliste développé par la gauche blanche depuis un siècle en faveur de tout ce qui n’est pas du monde blanc, même s’il évolue dans le monde blanc.

Ça tombe à plat

L’accusation de « tiers-mondisme » devient complètement absurde lorsqu’elle est adressée à des nationalistes blancs qui, par définition, s’opposent à tout ce qui réprime la puissance vitale des peuples blancs, à l’antiracisme et à l’immigration. C’est pourtant ce qui se produit depuis quelque temps lorsqu’ils ne défendent pas l’intégrité fondamentale du système américano-centré actuel et la position d’Israël (et par extension des juifs) dans ce système.

Le procédé vise toujours à convaincre la cible qu’il n’y a pas d’autonomie possible au sein de ce système : le bloc « occidental » américano-centré est monolithique, un Blanc ne peut ni ne doit s’en dissocier. Il n’est donc pas possible d’être favorable politiquement à l’Iran ou à la Russie sans faire « sécession » d’« l’Occident » et devenir ainsi, apparemment, un partisan du tiers-monde – quand bien même serait-on un ultra-raciste blanc.

Autrement dit, c’est une proposition dépolitisante qui revient à appeler les Blancs à la docilité.

Les tenants de ce discours sont les mêmes qui célèbrent Trump, le leader de l’empire américain, qui s’adonne à des tractations pour une paix séparée sur le dos de l’Ukraine de Zelensky – universellement soutenue par ceux qui accusent régulièrement tel ou tel de dérive « tiers-mondiste ». Qualifier Trump de « tiers-mondiste » en conséquence n’aurait pas grand sens, même si sur le fond il ne fait rien de différent politiquement que d’autres Blancs partisans de la Russie ou de l’Iran.

C’est encore plus vrai dans le cas de l’Iran où les partisans américains les plus durs de Trump, y compris de hauts responsables, sont purgés dès lors qu’ils n’accordent pas à « Israël » la place que cette organisation doit occuper dans le système américano-centré.

L’opportunisme philosémite

Ce discours ne tombe pas de nulle part : il est produit par des éléments sociaux qui souhaitent rejoindre (ou qui en font déjà partie) la partie droitière de la bourgeoisie blanche dominante subordonnée au dispositif politique juif. Ces éléments sociaux sont très conscients de la corrélation entre échelle sociale et appartenance raciale et n’ignorent pas que les juifs occupent le haut de la chaîne alimentaire. Très peu sont d’authentiques philosémites. Leur motivation est purement opportuniste. Mais de là à admirer le prédateur juif et à s’en faire le domestique consentant, il n’y a qu’un pas qu’un large nombre d’entre eux franchissent.

La forte progression de l’antisémitisme dans le discours public « occidental » vient percuter ces velléités. Elle est le résultat logique de la faillite progressive du système judéo-américain qui a été édifié en 1945. Ce sont les valeurs cosmopolites juives, pleinement intégrées dans l’ADN de ce système depuis le procès de Nuremberg (1946), qui ont érodé le socle racial des nations blanches intégrées dans ce système, jusqu’à leur paralysie actuelle. Tant que le système était stable, aucune remise en cause fondamentale n’était nécessaire ni possible et l’antisémitisme était le tabou social ultime. C’est l’affaiblissement interne et externe du système et l’incapacité ou le refus de ses élites de contenir les conséquences de cet affaiblissement qui aboutissent à la remise en cause des créateurs du système que sont les juifs.

Les juifs n’ont pas fait mystère de leur centralité dans ce système et rien n’est plus remarquable à cet égard que la fonction du mythe de l’Holocauste dans l’organisation symbolique de l’ordre social. Mais que se passerait-il pour les juifs après avoir été divinisés de leur vivant par le système si celui-ci entrait en implosion ? Ils seraient désignés avec la même intensité comme les responsables de la crise en leur qualité de détenteurs de l’autorité suprême.

C’est ici que l’accusation de « tiers-mondisme » trouve son véritable rôle : les éléments opportunistes qui s’efforcent de rejoindre la partie droitière de la bourgeoisie blanche identifient l’antisémitisme de leur milieu social et racial d’appartenance comme un puissant frein à leur élévation sociale. Si l’antisémitisme progresse chez les Blancs, a fortiori à droite, les juifs resteront très restrictifs quant au nombre de supplétifs qu’ils voudront recruter chez les indigènes, privant les candidats de débouchés. Plus le temps passe et plus la virulence de ces éléments opportunistes devient palpable, ce qui fait système avec la frustration des juifs eux-mêmes qui perdent le contrôle.

L’antisémitisme révolutionnaire

L’antisémitisme est foncièrement révolutionnaire. Le philosémitisme est objectivement réactionnaire. C’est un mécanisme de défense de l’ordre juif établi. On peut observer comment, de mois en mois, d’année en année, la « lutte contre l’antisémitisme » est devenue centrale, sinon obligatoire, dans le discours public. C’est devenu une nouvelle profession de foi pour quiconque veut exister au sein du système, mais aussi un serment d’allégeance à un moment où les bases du système s’effritent de plus en plus. Cela n’échappe pas à ceux qui ont fait du « tiers-mondisme » une accusation contre les révolutionnaires blancs.

Les nationalistes blancs ne souhaitent certainement pas le maintien de ce système, ni qu’une classe parasitaire juive puisse décider souverainement de la vie des nations blanches. Ils n’ont donc aucune raison de plébisciter sa défense, qu’elle soit intérieure ou extérieure. Dès lors, et logiquement, ils agissent par réalisme en soutenant ce qui :

1) affaiblit le système dont leur peuple est la victime (consciente ou non),

2) renforce leur peuple et leurs propres positions dans la lutte.
il y a 3 jours
Quel révolutionnaire voudrait participer au renforcement du système qu’il veut renverser, et plus encore la tête du système : le juif et « Israël » ?

« Israël » n’est pas un État au sens conventionnel du mot, mais un concept qui unit spirituellement la juiverie mondiale à travers un engagement psychologique et organisationnel permanent. Qu’il dispose d’un siège social à Tel-Aviv est secondaire, ce qui importe c’est qu’il est la bannière universelle de la juiverie parasitaire. Et ce ne sont pas quelques juifs antisionistes, uniquement soucieux de leur sécurité dans les pays où ils vivent, qui feront mentir la réalité du soutien massif des juifs à « Israël ».

Le système est unifié et cohérent, si bien que lorsqu’un missile iranien tombe sur « Israël », c’est un coup porté à la juiverie mondiale, y compris à la LICRA. C’est aussi un moyen de soulever le pacifisme blanc en Amérique, d’affaiblir l’interventionnisme pro-israélien et de réduire par contrecoup l’influence politique juive au cœur du système.

Quel nationaliste blanc s’en plaindrait ?

Il n’y a rien là qui relèverait d’une solidarité avec le « tiers-monde » érigée en principe, comme c’était le cas du temps de la décolonisation. Ni les motivations, ni les buts ne sont semblables. Et si c’est le cas pour des pro-Palestiniens de gauche ou des musulmans, pour les nationalistes blancs c’est une alliance objective classique contre un ennemi prioritaire : le parasite juif qui occupe non seulement le cœur du système démocratique américano-centré, mais aussi, voire surtout, l’inconscient des masses blanches dont le cerveau a été lavé par l’antiracisme et le mythe de l’Holocauste.

L’antisémitisme occupe à ce titre une place essentielle dans ce qui n’est rien d’autre qu’une lutte de libération raciale partout où vivent des Blancs. Cela ne signifie pas que d’autres menaces n’existent pas, mais qu’il y a un ordre dans ces menaces. Indiscutablement, du point de vue révolutionnaire, les menaces verticales (État/système) priment par leur potentiel de destruction sur les menaces horizontales (société). Elles sont donc prioritaires.

L’accusation de « tiers-mondisme » peut certainement s’appliquer à des tiers-mondistes, c’est-à-dire à des gens qui prennent a priori le parti de ce qui est extérieur au monde blanc, dans et en dehors du monde blanc, mais pas à des nationalistes blancs qui luttent précisément contre la tiers-mondisation qu’engendre le cosmopolitisme juif dans les sociétés blanches.

C’est exactement l’inverse : défendre le système démocratique multiracial porté par l’axe américano-israélien, c’est œuvrer à la poursuite de la tiers-mondisation des nations blanches en ne liquidant pas les causes de celle-ci.

Il serait temps de mettre ce terme pour demi-habiles enjuivés à la poubelle.
il y a 3 jours
Il vise totalement juste on en a plein le cul d'être traité de tiers-mondiste car anti politique américaine à tendance youtriste, les alliés des us c'est les pays du golfe rempli de bougn, c'est qui le tiermondiste in fine?
:boyard:
il y a 3 jours
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Depuis quelque temps, je ne sais plus exactement depuis quand, un terme revient régulièrement pour désigner ceux qui, à droite, seraient des ennemis de “l’Occident” : “tiers-mondiste”.

Quand on se débarrasse du bruit autour du terme, on comprend assez vite qu’il vise ceux qui remettent en cause la puissance juive au sein de “l’Occident” précité.

L’Occident est un autre terme bancal qui provient du mot latin occidere, “tomber”, en référence au soleil qui se couche à l’Ouest.

Ce terme est censé désigner notre “civilisation”. Il est donc géographique et s’oppose à l’Orient, l’Est. L’ennui, c’est que personne ne peut le définir précisément : certains y mettront les pays “chrétiens”, d’autres pensent confusément à tous les pays où vivent des Blancs, d’autres encore pensent aux démocraties de marché.

Si le christianisme est un critère, le Congo catholique est éligible.

Si c’est la distinction géographique entre l’Est et l’Ouest, il suffit de rappeler qu’il y a plus de 100 millions de Slaves en Russie et que personne ne les situe en Occident, à commencer par les Russes eux-mêmes.

Si c’est la race, qu’en est-il du Brésil avec ses 100 millions de Noirs chrétiens, ou n’importe quel autre pays d’Amérique latine ? Les États-Unis figurent à l’évidence au centre du concept occidental et abritent 40 millions de Noirs et plus encore de métis hispanophones.

Géographiquement, la Nouvelle-Zélande est plus à l’Est que la Chine (et bientôt à minorité blanche).

D’autres encore invoqueront la démocratie de marché dans laquelle on peut placer la Corée du Sud ou Taïwan.

La définition la plus pertinente de “l’Occident” est en fait le périmètre du système américain.

Quand on croise cette définition de l’Occident avec les motivations derrière cette accusation de “tiers-mondisme”, on parvient à quelque chose qui dit approximativement ceci :
Est ennemi toute personne, organisation ou discours qui remet en cause l’intégrité fondamentale du système américain ainsi que la position d’Israël dans ce système.


C’est l’accusation la plus intellectuellement fainéante qui ait été concoctée depuis longtemps.

Le tiers-mondisme n’est même pas vraiment un courant organisé en tant que tel, tout au plus un penchant politique et culturel qui est apparu à la faveur des guerres de décolonisation. Les intellectuels marxistes en “Occident” ont développé un discours favorable à ces luttes de décolonisation, souvent en idéalisant les peuples colonisés. Cette idéalisation n’a rien de nouveau en soi. C’est la trame du mythe du bon sauvage de Rousseau (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, publié en 1755) : la société corrompt l’homme qui, à l’état primitif, est “bon”.

Cette idée n’est plus tenue pour sérieuse depuis longtemps, d’autant qu’elle part d’un a priori absurde : l’existence d’une morale universelle et transcendante qui préviendrait toute volonté de domination et d’exploitation d’hommes par d’autres.

L’humanité archaïque faisait la guerre pour la domination, comme aujourd’hui.

Images montrant deux clans tribaux s’affrontant (1963).

Une bataille entre le clan Willihiman-Wallalua et le clan Wittaia, en Papouasie occidentale.


https://x.com/Rainmaker1973/status/2033593012534575334


Le discours anti-colonial a indéniablement servi de trame au discours antiraciste et immigrationniste, et plus généralement à la diabolisation de l’indigène blanc dans tous les pays où il vit. Selon ce discours, les Blancs sont a priori immoraux lorsqu’ils affirment leur puissance vitale, les non-Blancs sont a priori hypermoraux lorsqu’ils affirment la leur, a fortiori sur les terres ancestrales des Blancs.

Par exemple : un film ou un documentaire sur le Ku Klux Klan représente obligatoirement les Blancs comme des prédateurs malfaisants tandis qu’un film ou un documentaire sur une organisation nationaliste noire américaine en fera toujours l’apologie.

En ce sens, le tiers-mondisme a été une sorte de prisme misérabiliste développé par la gauche blanche depuis un siècle en faveur de tout ce qui n’est pas du monde blanc, même s’il évolue dans le monde blanc.

Ça tombe à plat

L’accusation de « tiers-mondisme » devient complètement absurde lorsqu’elle est adressée à des nationalistes blancs qui, par définition, s’opposent à tout ce qui réprime la puissance vitale des peuples blancs, à l’antiracisme et à l’immigration. C’est pourtant ce qui se produit depuis quelque temps lorsqu’ils ne défendent pas l’intégrité fondamentale du système américano-centré actuel et la position d’Israël (et par extension des juifs) dans ce système.

Le procédé vise toujours à convaincre la cible qu’il n’y a pas d’autonomie possible au sein de ce système : le bloc « occidental » américano-centré est monolithique, un Blanc ne peut ni ne doit s’en dissocier. Il n’est donc pas possible d’être favorable politiquement à l’Iran ou à la Russie sans faire « sécession » d’« l’Occident » et devenir ainsi, apparemment, un partisan du tiers-monde – quand bien même serait-on un ultra-raciste blanc.

Autrement dit, c’est une proposition dépolitisante qui revient à appeler les Blancs à la docilité.

Les tenants de ce discours sont les mêmes qui célèbrent Trump, le leader de l’empire américain, qui s’adonne à des tractations pour une paix séparée sur le dos de l’Ukraine de Zelensky – universellement soutenue par ceux qui accusent régulièrement tel ou tel de dérive « tiers-mondiste ». Qualifier Trump de « tiers-mondiste » en conséquence n’aurait pas grand sens, même si sur le fond il ne fait rien de différent politiquement que d’autres Blancs partisans de la Russie ou de l’Iran.

C’est encore plus vrai dans le cas de l’Iran où les partisans américains les plus durs de Trump, y compris de hauts responsables, sont purgés dès lors qu’ils n’accordent pas à « Israël » la place que cette organisation doit occuper dans le système américano-centré.

L’opportunisme philosémite

Ce discours ne tombe pas de nulle part : il est produit par des éléments sociaux qui souhaitent rejoindre (ou qui en font déjà partie) la partie droitière de la bourgeoisie blanche dominante subordonnée au dispositif politique juif. Ces éléments sociaux sont très conscients de la corrélation entre échelle sociale et appartenance raciale et n’ignorent pas que les juifs occupent le haut de la chaîne alimentaire. Très peu sont d’authentiques philosémites. Leur motivation est purement opportuniste. Mais de là à admirer le prédateur juif et à s’en faire le domestique consentant, il n’y a qu’un pas qu’un large nombre d’entre eux franchissent.

La forte progression de l’antisémitisme dans le discours public « occidental » vient percuter ces velléités. Elle est le résultat logique de la faillite progressive du système judéo-américain qui a été édifié en 1945. Ce sont les valeurs cosmopolites juives, pleinement intégrées dans l’ADN de ce système depuis le procès de Nuremberg (1946), qui ont érodé le socle racial des nations blanches intégrées dans ce système, jusqu’à leur paralysie actuelle. Tant que le système était stable, aucune remise en cause fondamentale n’était nécessaire ni possible et l’antisémitisme était le tabou social ultime. C’est l’affaiblissement interne et externe du système et l’incapacité ou le refus de ses élites de contenir les conséquences de cet affaiblissement qui aboutissent à la remise en cause des créateurs du système que sont les juifs.

Les juifs n’ont pas fait mystère de leur centralité dans ce système et rien n’est plus remarquable à cet égard que la fonction du mythe de l’Holocauste dans l’organisation symbolique de l’ordre social. Mais que se passerait-il pour les juifs après avoir été divinisés de leur vivant par le système si celui-ci entrait en implosion ? Ils seraient désignés avec la même intensité comme les responsables de la crise en leur qualité de détenteurs de l’autorité suprême.

C’est ici que l’accusation de « tiers-mondisme » trouve son véritable rôle : les éléments opportunistes qui s’efforcent de rejoindre la partie droitière de la bourgeoisie blanche identifient l’antisémitisme de leur milieu social et racial d’appartenance comme un puissant frein à leur élévation sociale. Si l’antisémitisme progresse chez les Blancs, a fortiori à droite, les juifs resteront très restrictifs quant au nombre de supplétifs qu’ils voudront recruter chez les indigènes, privant les candidats de débouchés. Plus le temps passe et plus la virulence de ces éléments opportunistes devient palpable, ce qui fait système avec la frustration des juifs eux-mêmes qui perdent le contrôle.

L’antisémitisme révolutionnaire

L’antisémitisme est foncièrement révolutionnaire. Le philosémitisme est objectivement réactionnaire. C’est un mécanisme de défense de l’ordre juif établi. On peut observer comment, de mois en mois, d’année en année, la « lutte contre l’antisémitisme » est devenue centrale, sinon obligatoire, dans le discours public. C’est devenu une nouvelle profession de foi pour quiconque veut exister au sein du système, mais aussi un serment d’allégeance à un moment où les bases du système s’effritent de plus en plus. Cela n’échappe pas à ceux qui ont fait du « tiers-mondisme » une accusation contre les révolutionnaires blancs.

Les nationalistes blancs ne souhaitent certainement pas le maintien de ce système, ni qu’une classe parasitaire juive puisse décider souverainement de la vie des nations blanches. Ils n’ont donc aucune raison de plébisciter sa défense, qu’elle soit intérieure ou extérieure. Dès lors, et logiquement, ils agissent par réalisme en soutenant ce qui :

1) affaiblit le système dont leur peuple est la victime (consciente ou non),

2) renforce leur peuple et leurs propres positions dans la lutte.
L'Occident, c'est les blancs. La raison grecque, la loi romaine, le catholicisme institutionnel, la libéralisme, l'Etat-Nation et la démocratie social-libérale. Tous les pays qui regroupent tous ces éléments en font partie.
Topic clos
:jesus_clope:
Ave Maria
il y a 3 jours
L'Occident, c'est les blancs. La raison grecque, la loi romaine, le catholicisme institutionnel, la libéralisme, l'Etat-Nation et la démocratie social-libérale. Tous les pays qui regroupent tous ces éléments en font partie.
Topic clos
:jesus_clope:
Les ennemis des blancs sont les droitardés judéocrates
:Costard:
il y a 3 jours
Les ennemis des blancs sont les droitardés judéocrates
:Costard:
Su tu sais lire tu as donc compris que les juifs n'étaient pas occidentaux
:jesus_clope:
Ave Maria
il y a 3 jours
Su tu sais lire tu as donc compris que les juifs n'étaient pas occidentaux
:jesus_clope:
Evidemment
:Costard:
il y a 3 jours
Evidemment
:Costard:
Après je serais curieux d'avoir ton avis sur le libéralisme européen
:Olivierzoom:
Ave Maria
il y a 3 jours
Evidemment
:Costard:
Après c’est une ligne minoritaire sur le forum

À part lui et son secondaire Raum, les droitardes qui pensent encore qu’ils ont un destin commun avec les américains sont minoritaires

C’est surtout une idée de boomer bloqués dans la guerre froide

Sinon je suis d’accord avec l’essentiel de ton pavé si ce n’est que ça n’est pas qu’une histoire juive

Les protestants Anglos saxons sont tout aussi cancer et ont toujours cherchés à déstabiliser l’Europe continentale avec ou sans le soutien des juifs
:Costard:
il y a 3 jours
T'as crus que j'allais lire tous ça espèce de fatigué !
:frappekj:
:famille-chats-0tout:
:Chat_bof:
:famille-chats-0tout:
il y a 3 jours
Après c’est une ligne minoritaire sur le forum

À part lui et son secondaire Raum, les droitardes qui pensent encore qu’ils ont un destin commun avec les américains sont minoritaires

C’est surtout une idée de boomer bloqués dans la guerre froide

Sinon je suis d’accord avec l’essentiel de ton pavé si ce n’est que ça n’est pas qu’une histoire juive

Les protestants Anglos saxons sont tout aussi cancer et ont toujours cherchés à déstabiliser l’Europe continentale avec ou sans le soutien des juifs
:Costard:
Il y a quatre états confédérés clé
:jesus_clope:
Ave Maria
il y a 3 jours
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Depuis quelque temps, je ne sais plus exactement depuis quand, un terme revient régulièrement pour désigner ceux qui, à droite, seraient des ennemis de “l’Occident” : “tiers-mondiste”.

Quand on se débarrasse du bruit autour du terme, on comprend assez vite qu’il vise ceux qui remettent en cause la puissance juive au sein de “l’Occident” précité.

L’Occident est un autre terme bancal qui provient du mot latin occidere, “tomber”, en référence au soleil qui se couche à l’Ouest.

Ce terme est censé désigner notre “civilisation”. Il est donc géographique et s’oppose à l’Orient, l’Est. L’ennui, c’est que personne ne peut le définir précisément : certains y mettront les pays “chrétiens”, d’autres pensent confusément à tous les pays où vivent des Blancs, d’autres encore pensent aux démocraties de marché.

Si le christianisme est un critère, le Congo catholique est éligible.

Si c’est la distinction géographique entre l’Est et l’Ouest, il suffit de rappeler qu’il y a plus de 100 millions de Slaves en Russie et que personne ne les situe en Occident, à commencer par les Russes eux-mêmes.

Si c’est la race, qu’en est-il du Brésil avec ses 100 millions de Noirs chrétiens, ou n’importe quel autre pays d’Amérique latine ? Les États-Unis figurent à l’évidence au centre du concept occidental et abritent 40 millions de Noirs et plus encore de métis hispanophones.

Géographiquement, la Nouvelle-Zélande est plus à l’Est que la Chine (et bientôt à minorité blanche).

D’autres encore invoqueront la démocratie de marché dans laquelle on peut placer la Corée du Sud ou Taïwan.

La définition la plus pertinente de “l’Occident” est en fait le périmètre du système américain.

Quand on croise cette définition de l’Occident avec les motivations derrière cette accusation de “tiers-mondisme”, on parvient à quelque chose qui dit approximativement ceci :
Est ennemi toute personne, organisation ou discours qui remet en cause l’intégrité fondamentale du système américain ainsi que la position d’Israël dans ce système.


C’est l’accusation la plus intellectuellement fainéante qui ait été concoctée depuis longtemps.

Le tiers-mondisme n’est même pas vraiment un courant organisé en tant que tel, tout au plus un penchant politique et culturel qui est apparu à la faveur des guerres de décolonisation. Les intellectuels marxistes en “Occident” ont développé un discours favorable à ces luttes de décolonisation, souvent en idéalisant les peuples colonisés. Cette idéalisation n’a rien de nouveau en soi. C’est la trame du mythe du bon sauvage de Rousseau (Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, publié en 1755) : la société corrompt l’homme qui, à l’état primitif, est “bon”.

Cette idée n’est plus tenue pour sérieuse depuis longtemps, d’autant qu’elle part d’un a priori absurde : l’existence d’une morale universelle et transcendante qui préviendrait toute volonté de domination et d’exploitation d’hommes par d’autres.

L’humanité archaïque faisait la guerre pour la domination, comme aujourd’hui.

Images montrant deux clans tribaux s’affrontant (1963).

Une bataille entre le clan Willihiman-Wallalua et le clan Wittaia, en Papouasie occidentale.


https://x.com/Rainmaker1973/status/2033593012534575334


Le discours anti-colonial a indéniablement servi de trame au discours antiraciste et immigrationniste, et plus généralement à la diabolisation de l’indigène blanc dans tous les pays où il vit. Selon ce discours, les Blancs sont a priori immoraux lorsqu’ils affirment leur puissance vitale, les non-Blancs sont a priori hypermoraux lorsqu’ils affirment la leur, a fortiori sur les terres ancestrales des Blancs.

Par exemple : un film ou un documentaire sur le Ku Klux Klan représente obligatoirement les Blancs comme des prédateurs malfaisants tandis qu’un film ou un documentaire sur une organisation nationaliste noire américaine en fera toujours l’apologie.

En ce sens, le tiers-mondisme a été une sorte de prisme misérabiliste développé par la gauche blanche depuis un siècle en faveur de tout ce qui n’est pas du monde blanc, même s’il évolue dans le monde blanc.

Ça tombe à plat

L’accusation de « tiers-mondisme » devient complètement absurde lorsqu’elle est adressée à des nationalistes blancs qui, par définition, s’opposent à tout ce qui réprime la puissance vitale des peuples blancs, à l’antiracisme et à l’immigration. C’est pourtant ce qui se produit depuis quelque temps lorsqu’ils ne défendent pas l’intégrité fondamentale du système américano-centré actuel et la position d’Israël (et par extension des juifs) dans ce système.

Le procédé vise toujours à convaincre la cible qu’il n’y a pas d’autonomie possible au sein de ce système : le bloc « occidental » américano-centré est monolithique, un Blanc ne peut ni ne doit s’en dissocier. Il n’est donc pas possible d’être favorable politiquement à l’Iran ou à la Russie sans faire « sécession » d’« l’Occident » et devenir ainsi, apparemment, un partisan du tiers-monde – quand bien même serait-on un ultra-raciste blanc.

Autrement dit, c’est une proposition dépolitisante qui revient à appeler les Blancs à la docilité.

Les tenants de ce discours sont les mêmes qui célèbrent Trump, le leader de l’empire américain, qui s’adonne à des tractations pour une paix séparée sur le dos de l’Ukraine de Zelensky – universellement soutenue par ceux qui accusent régulièrement tel ou tel de dérive « tiers-mondiste ». Qualifier Trump de « tiers-mondiste » en conséquence n’aurait pas grand sens, même si sur le fond il ne fait rien de différent politiquement que d’autres Blancs partisans de la Russie ou de l’Iran.

C’est encore plus vrai dans le cas de l’Iran où les partisans américains les plus durs de Trump, y compris de hauts responsables, sont purgés dès lors qu’ils n’accordent pas à « Israël » la place que cette organisation doit occuper dans le système américano-centré.

L’opportunisme philosémite

Ce discours ne tombe pas de nulle part : il est produit par des éléments sociaux qui souhaitent rejoindre (ou qui en font déjà partie) la partie droitière de la bourgeoisie blanche dominante subordonnée au dispositif politique juif. Ces éléments sociaux sont très conscients de la corrélation entre échelle sociale et appartenance raciale et n’ignorent pas que les juifs occupent le haut de la chaîne alimentaire. Très peu sont d’authentiques philosémites. Leur motivation est purement opportuniste. Mais de là à admirer le prédateur juif et à s’en faire le domestique consentant, il n’y a qu’un pas qu’un large nombre d’entre eux franchissent.

La forte progression de l’antisémitisme dans le discours public « occidental » vient percuter ces velléités. Elle est le résultat logique de la faillite progressive du système judéo-américain qui a été édifié en 1945. Ce sont les valeurs cosmopolites juives, pleinement intégrées dans l’ADN de ce système depuis le procès de Nuremberg (1946), qui ont érodé le socle racial des nations blanches intégrées dans ce système, jusqu’à leur paralysie actuelle. Tant que le système était stable, aucune remise en cause fondamentale n’était nécessaire ni possible et l’antisémitisme était le tabou social ultime. C’est l’affaiblissement interne et externe du système et l’incapacité ou le refus de ses élites de contenir les conséquences de cet affaiblissement qui aboutissent à la remise en cause des créateurs du système que sont les juifs.

Les juifs n’ont pas fait mystère de leur centralité dans ce système et rien n’est plus remarquable à cet égard que la fonction du mythe de l’Holocauste dans l’organisation symbolique de l’ordre social. Mais que se passerait-il pour les juifs après avoir été divinisés de leur vivant par le système si celui-ci entrait en implosion ? Ils seraient désignés avec la même intensité comme les responsables de la crise en leur qualité de détenteurs de l’autorité suprême.

C’est ici que l’accusation de « tiers-mondisme » trouve son véritable rôle : les éléments opportunistes qui s’efforcent de rejoindre la partie droitière de la bourgeoisie blanche identifient l’antisémitisme de leur milieu social et racial d’appartenance comme un puissant frein à leur élévation sociale. Si l’antisémitisme progresse chez les Blancs, a fortiori à droite, les juifs resteront très restrictifs quant au nombre de supplétifs qu’ils voudront recruter chez les indigènes, privant les candidats de débouchés. Plus le temps passe et plus la virulence de ces éléments opportunistes devient palpable, ce qui fait système avec la frustration des juifs eux-mêmes qui perdent le contrôle.

L’antisémitisme révolutionnaire

L’antisémitisme est foncièrement révolutionnaire. Le philosémitisme est objectivement réactionnaire. C’est un mécanisme de défense de l’ordre juif établi. On peut observer comment, de mois en mois, d’année en année, la « lutte contre l’antisémitisme » est devenue centrale, sinon obligatoire, dans le discours public. C’est devenu une nouvelle profession de foi pour quiconque veut exister au sein du système, mais aussi un serment d’allégeance à un moment où les bases du système s’effritent de plus en plus. Cela n’échappe pas à ceux qui ont fait du « tiers-mondisme » une accusation contre les révolutionnaires blancs.

Les nationalistes blancs ne souhaitent certainement pas le maintien de ce système, ni qu’une classe parasitaire juive puisse décider souverainement de la vie des nations blanches. Ils n’ont donc aucune raison de plébisciter sa défense, qu’elle soit intérieure ou extérieure. Dès lors, et logiquement, ils agissent par réalisme en soutenant ce qui :

1) affaiblit le système dont leur peuple est la victime (consciente ou non),

2) renforce leur peuple et leurs propres positions dans la lutte.
Je ne suis pas qui vous croyez.
il y a 3 jours
L'Occident, c'est les blancs. La raison grecque, la loi romaine, le catholicisme institutionnel, la libéralisme, l'Etat-Nation et la démocratie social-libérale. Tous les pays qui regroupent tous ces éléments en font partie.
Topic clos
:jesus_clope:
Sauf qu’on est entrain de basculer sur autre chose

On est plus les héritiers de l’empire romain d’Occident, le modèle multiculturel c’est une autre anthropologie et une fois qu’on a perdu l’ancienne civilisation c’est très compliqué de revenir en arrière
:oss_moqueur:


C’est d’ailleurs pour ça qu’ils ont viré l’apprentissage du grec et du latin c’est devenu sans objet
:Malcolm_zoom:
il y a 3 jours
Sauf qu’on est entrain de basculer sur autre chose

On est plus les héritiers de l’empire romain d’Occident, le modèle multiculturel c’est une autre anthropologie et une fois qu’on a perdu l’ancienne civilisation c’est très compliqué de revenir en arrière
:oss_moqueur:


C’est d’ailleurs pour ça qu’ils ont viré l’apprentissage du grec et du latin c’est devenu sans objet
:Malcolm_zoom:
Tu n'y es pas, c'est dans la deuxième moitié du 18e siècle que la fracture a eu lieu
:jesus_clope:

On en subit les conséquences logiques, rien du plus
:jesus_clope:

Le seul moyen, justement d'endiguer le phénomène c'est de l'effacer totalement, autrement dit de faire table rase du libéralisme politique et économique, qui ne sont que les deux faces d'une même pièce
:jesus_clope:
Ave Maria
il y a 3 jours
Ok, il y a une vie pour les blancs en dehors des USA c'est vrai

Mais il faut être cohérents et ne pas faire comme les gauchistes. Et à la limite faire un boycotte nationaliste de tout produits anglo-saxon
Et bien évidement arrêter de faire la moindre référence à cette culture


On va voir si ça tient
:VincentR:
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a 3 jours
J'ai lu ouin ouin la colonisation ouin ouin
:jesus_clope:
il y a 3 jours
J'ai lu ouin ouin la colonisation ouin ouin
:jesus_clope:
Donc tu n'as pas lu, merci de ta participation
:Costard:
il y a 3 jours
Donc tu n'as pas lu, merci de ta participation
:Costard:
J''avoue
:jesus_clope:


De la chialerie tiers mondiste ne m'interesse pas , je vie deja en Fronce GR pour accès subir cela
:jesus_clope:
il y a 3 jours
Les ennemis des blancs sont les droitardés judéocrates
:Costard:
Ne dis pas ça Scipion
:Costard:

À moins que …
:ehehcoupedemerde:
il y a 3 jours
il existe un tiers-mondisme pragmatique et non souillé par le misérabilisme des gauchistes qui estiment au fond que le mode de vie qu'ils ont est le meilleur tout court et que tout le monde devrait y avoir droit
:Doigt_nez:


deux affirmations tout à fait discutables, car d'une part si chier par terre et passer ses journées à chasser à la sagaie ou bien à prier convient à une partie du monde et ne regarde personne d'autre que les pratiquants de ce mode de vie, d'autre part tout le monde ne devrait pas avoir accès à un mode de vie confortable sinon à chercher une voie vers ce confort par ses propres moyens
:Doigt_nez:


Si il y a quelque chose à convoiter chez eux, alors autant commercer sur un pied d'égalité
:Doigt_nez:


Ca s'appelle chacun chez soi et les moutons seront bien gardés ; je pense que BLL est dans cet état d'esprit à deux-trois détails près
:Doigt_nez:
il y a 3 jours