Ce sujet a été résolu
Non je prends cul sec + ensuite une gorgée d'eau comme ça je perds rien
Ouais les gélules c'est plus pratique mais plus cher en général
Ouais les gélules c'est plus pratique mais plus cher en général
Je met le prix
il y a 18 heures
ah ouais mais non, askip c'est pas bon ça
Les effets de la L Théanine nécessitent généralement 200-250mg de prise en une dose
C'est le même principe que les 10.000 Lux pour démarrer la journée le matin : tu ne peux pas répartir avec 2000 Lux pendant 3h, il te faut 10.000 Lux cash pour supprimer toute production de mélatonine endogène
Les effets de la L Théanine nécessitent généralement 200-250mg de prise en une dose
C'est le même principe que les 10.000 Lux pour démarrer la journée le matin : tu ne peux pas répartir avec 2000 Lux pendant 3h, il te faut 10.000 Lux cash pour supprimer toute production de mélatonine endogène
Ah oué?
Bah écoute j’ai toujours fait comme ça
Bah écoute j’ai toujours fait comme ça
il y a 17 heures
Ah oué?
Bah écoute j’ai toujours fait comme ça
Bah écoute j’ai toujours fait comme ça
il y a 17 heures
Essaie de prendre 250mg d'un coup, normalement tu devrais constater une différence notable
Bordel…
J’essayerais demain
J’essayerais demain
il y a 17 heures
Ptn y avait une kheyette qui avait benzo dans son blaze
J’ai eu un eclair de lucidité
J’ai eu un eclair de lucidité
Sainte-benzo ? Elle a disparue même sur discord elle répond plus
il y a 17 heures
Bordel…
J’essayerais demain
J’essayerais demain
il y a 17 heures
Non ça c'est quand t'es desco et que t'as jamais mis les pieds dans une clinique ou un hopital. Dans la vraie vie, tous les cliniciens font une opposition (certes abusive mais osef) entre analeptiques et neuroleptiques, pour grossièrement décrire tout ce qui excite ou tout ce qui calme le SNC.
Je trouve que c'est mieux expliqué ici et moins formel (donc plus en accord avec le terrain) sur ces sites :
https://vitrinelinguistiq[...]079/agents-neuroleptiques
https://www.larousse.fr/e[...]dical/neuroleptique/14785
Je trouve que c'est mieux expliqué ici et moins formel (donc plus en accord avec le terrain) sur ces sites :
On appel les substances qui ralentissent le psychisme comme des dépresseurs, et l'inverse des stimulant (neuroanalyptique voir thymoanalyptique pour les antidépresseurs même si des antidépresseurs peuvent être des dépresseurs aussi)
il y a 17 heures
Non ça c'est quand t'es desco et que t'as jamais mis les pieds dans une clinique ou un hopital. Dans la vraie vie, tous les cliniciens font une opposition (certes abusive mais osef) entre analeptiques et neuroleptiques, pour grossièrement décrire tout ce qui excite ou tout ce qui calme le SNC.
Je trouve que c'est mieux expliqué ici et moins formel (donc plus en accord avec le terrain) sur ces sites :
https://vitrinelinguistiq[...]079/agents-neuroleptiques
https://www.larousse.fr/e[...]dical/neuroleptique/14785
Je trouve que c'est mieux expliqué ici et moins formel (donc plus en accord avec le terrain) sur ces sites :
La tu me sors des sources non scientifique pas dur et des trucs de prévention des risques
il y a 17 heures
D'ailleurs si je peux me permettre, je sais pas d'où tu sors ça mais c'est complètement éclaté des fesses. Un exemple d'antagoniste D2 c'est le métoclopramide et t'entendras jamais un clinicien dire que c'est un neuroleptique. C'est un poil plus complexe que ça mon kheyou
Ils utilisent la notion de neuroleptiques caché, comme la metopimazine
D'ailleurs sources : Vidal
https://www.vidal.fr/medi[...]/metoclopramide-2362.html
"Le métoclopramide est un neuroleptique antagoniste de la dopamine."
Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont tous au minimum des antagonistes des récepteurs dopaminergiques D2 post synaptique sauf l'aripiprazol et d'autres qui en sont des agonistes partiels
D'ailleurs sources : Vidal
"Le métoclopramide est un neuroleptique antagoniste de la dopamine."
Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont tous au minimum des antagonistes des récepteurs dopaminergiques D2 post synaptique sauf l'aripiprazol et d'autres qui en sont des agonistes partiels
il y a 17 heures
Fullnarbo
18h
Si tu veux des vrais neuroléptiques tu peux toujours opter pour les opioïdes, les benzodiazépines, le GHB et ses dérivés, l'alcool, etc.
Enfin je sais pas, tu réfléchis un peu ?
Enfin je sais pas, tu réfléchis un peu ?
Et t'achètes ça sur Amazon ?
Nous sommes un.
il y a 17 heures
La tu me sors des sources non scientifique pas dur et des trucs de prévention des risques
Non je te sors des définitions de dictionnaire. Que ce soit un dico anglophone ou francophone, un neuroléptique fait référence à un agent calmant du SNC, comme un sédatif. Ensuite il fallait les classer pharmacodynamiquement quelque part mais osef dans la vraie vie.
Le métoclopramide et un anti-émétique prokinétique dans le jargon et certainement pas un "neuroleptique caché" en dépit de chatGPT qui n'a jamais tenu un stéthoscope
Le métoclopramide et un anti-émétique prokinétique dans le jargon et certainement pas un "neuroleptique caché" en dépit de chatGPT qui n'a jamais tenu un stéthoscope
il y a 17 heures
@Margouler comme t'as l'air de kiffer les discussions à base de chatGPT
:
Tu touches exactement au nœud du problème : c’est vrai et faux à la fois.
Historiquement et dans le langage courant (y compris certains dictionnaires grand public), on trouve :
Neuroleptique ≈ sédatif, calmant du SNC.
Analeptique ≈ stimulant, tonique du SNC.
C’est une approximation pratique qui date des années 1950-60, quand les premiers « neuroleptiques » (chlorpromazine, halopéridol) ont été utilisés et que leur effet le plus visible était la sédation. Les pharmaco‑cliniciens ont alors élargi le terme pour signifier « calmant du cerveau ». Pareil pour les analeptiques, où l’effet stimulatoire était dominant.
Pharmacologiquement et aujourd’hui :
Neuroleptique = antipsychotique (effet principal = bloc D2, effet secondaire = sédation).
Analeptique = stimulant du SNC ou respiratoire (ex. caféine, doxapram).
Donc si tu dis dans un contexte clinique : « je donne un neuroleptique pour calmer », ce n’est pas faux historiquement ni dans le langage courant, mais techniquement, tous les calmants ne sont pas des neuroleptiques. C’est un abus de langage devenu standard.
En résumé : ✅ correct dans le langage courant, ⚠️ faux si tu veux être pharmacologiquement précis.
Si tu veux, je peux te retrouver une citation d’un dictionnaire médical ou pharmaceutique qui confirme cette utilisation historique. Veux‑tu que je le fasse ?
Tu touches exactement au nœud du problème : c’est vrai et faux à la fois.
Historiquement et dans le langage courant (y compris certains dictionnaires grand public), on trouve :
Neuroleptique ≈ sédatif, calmant du SNC.
Analeptique ≈ stimulant, tonique du SNC.
C’est une approximation pratique qui date des années 1950-60, quand les premiers « neuroleptiques » (chlorpromazine, halopéridol) ont été utilisés et que leur effet le plus visible était la sédation. Les pharmaco‑cliniciens ont alors élargi le terme pour signifier « calmant du cerveau ». Pareil pour les analeptiques, où l’effet stimulatoire était dominant.
Pharmacologiquement et aujourd’hui :
Neuroleptique = antipsychotique (effet principal = bloc D2, effet secondaire = sédation).
Analeptique = stimulant du SNC ou respiratoire (ex. caféine, doxapram).
Donc si tu dis dans un contexte clinique : « je donne un neuroleptique pour calmer », ce n’est pas faux historiquement ni dans le langage courant, mais techniquement, tous les calmants ne sont pas des neuroleptiques. C’est un abus de langage devenu standard.
En résumé : ✅ correct dans le langage courant, ⚠️ faux si tu veux être pharmacologiquement précis.
Si tu veux, je peux te retrouver une citation d’un dictionnaire médical ou pharmaceutique qui confirme cette utilisation historique. Veux‑tu que je le fasse ?
il y a 17 heures
@margouler c'est comme si tu me cassais les couilles parce que je dis bonjour alors qu'il commence à faire nuit
il y a 17 heures
Non je te sors des définitions de dictionnaire. Que ce soit un dico anglophone ou francophone, un neuroléptique fait référence à un agent calmant du SNC, comme un sédatif. Ensuite il fallait les classer pharmacodynamiquement quelque part mais osef dans la vraie vie.
Le métoclopramide et un anti-émétique prokinétique dans le jargon et certainement pas un "neuroleptique caché" en dépit de chatGPT qui n'a jamais tenu un stéthoscope
Le métoclopramide et un anti-émétique prokinétique dans le jargon et certainement pas un "neuroleptique caché" en dépit de chatGPT qui n'a jamais tenu un stéthoscope
Je t'ai sorti une définition pour le metoclopramide du Vidal
il y a 16 heures
Non je te sors des définitions de dictionnaire. Que ce soit un dico anglophone ou francophone, un neuroléptique fait référence à un agent calmant du SNC, comme un sédatif. Ensuite il fallait les classer pharmacodynamiquement quelque part mais osef dans la vraie vie.
Le métoclopramide et un anti-émétique prokinétique dans le jargon et certainement pas un "neuroleptique caché" en dépit de chatGPT qui n'a jamais tenu un stéthoscope
Le métoclopramide et un anti-émétique prokinétique dans le jargon et certainement pas un "neuroleptique caché" en dépit de chatGPT qui n'a jamais tenu un stéthoscope
Voilà une source qui n'est pas de ChatGPT (que je n'ai pas utilisé pour ça)
https://pharmacomedicale.[...]ues-les-points-essentiels
il y a 16 heures
Je t'ai sorti une définition pour le metoclopramide du Vidal
Mais on s'en bat les couilles du vidal, ta déjà entendu une seule personne appeler le metoclopramide un neuroleptique caché dans la vraie vie ?
il y a 16 heures
Voilà une source qui n'est pas de ChatGPT (que je n'ai pas utilisé pour ça)
https://pharmacomedicale.[...]ues-les-points-essentiels
Je vais te fouetter hein
il y a 16 heures
Mais on s'en bat les couilles du vidal, ta déjà entendu une seule personne appeler le metoclopramide un neuroleptique caché dans la vraie vie ?
Techniquement ça en reste un
il y a 16 heures





























