Ce sujet a été résolu
Comment vous faites pour être motivé ? J'ai vraiment plus envie de rien en ce moment...
Je vais te confier quelque chose: je n'ai plus de grandes motivations non plus. J'ai laissé le sport de côté depuis bien un mois. Et même avant je n'en faisais que de manière irrégulière depuis plusieurs mois.
Je pense être las d'un peu de tout. Il n'y a vraiment que le plaisir charnel qui me comble en ce moment, je le confesse. Tout me parait vide.
Je pense être las d'un peu de tout. Il n'y a vraiment que le plaisir charnel qui me comble en ce moment, je le confesse. Tout me parait vide.
il y a 3 jours
Je vais te confier quelque chose: je n'ai plus de grandes motivations non plus. J'ai laissé le sport de côté depuis bien un mois. Et même avant je n'en faisais que de manière irrégulière depuis plusieurs mois.
Je pense être las d'un peu de tout. Il n'y a vraiment que le plaisir charnel qui me comble en ce moment, je le confesse. Tout me parait vide.
Je pense être las d'un peu de tout. Il n'y a vraiment que le plaisir charnel qui me comble en ce moment, je le confesse. Tout me parait vide.
Je t'avoue que c'est un peu pareil pour moi, mais je ne pense pas que ce soit pour les mêmes raisons.
╔══ஓ๑Un regard tourné vers la lune...l'espoir๑ஓ══╗ survivant seul༺༻même aux cicatrices
il y a 3 jours
Je t'avoue que c'est un peu pareil pour moi, mais je ne pense pas que ce soit pour les mêmes raisons.
Ca se sent que tu as une baisse de régime, tu postes moins de sticker également.
Tu as des soucis ?
Tu as des soucis ?
il y a 3 jours
Ca se sent que tu as une baisse de régime, tu postes moins de sticker également.
Tu as des soucis ?
Tu as des soucis ?
Oui.
Un truc qui ne m'échappe pas, qui ne m'a jamais échappé.
Et qui me bouffe tous mes efforts malgré tout la motivation que j'ai donnée.
Un truc qui ne m'échappe pas, qui ne m'a jamais échappé.
Et qui me bouffe tous mes efforts malgré tout la motivation que j'ai donnée.
╔══ஓ๑Un regard tourné vers la lune...l'espoir๑ஓ══╗ survivant seul༺༻même aux cicatrices
il y a 3 jours
Oui.
Un truc qui ne m'échappe pas, qui ne m'a jamais échappé.
Et qui me bouffe tous mes efforts malgré tout la motivation que j'ai donnée.
Un truc qui ne m'échappe pas, qui ne m'a jamais échappé.
Et qui me bouffe tous mes efforts malgré tout la motivation que j'ai donnée.
Courage. MP si tu en ressens le besoin.
il y a 3 jours
Ca met même la pêche pendant le sport. Vous lancez une boucle et go les pompes. Plus jeune, je pouvais me les mater plusieurs fois avant de lancer le film
On sent la passion des gars derrière
Le préféré de beaucoup
On sent la passion des gars derrière
Le préféré de beaucoup
Sauf que l'épique à changé, nous sommes en 2026 !
- Maintenant il est épique de voir un homme en jupe qui balance un punchline contre le patriarcat !
- Maintenant il est épique de voir un homme en jupe qui balance un punchline contre le patriarcat !
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 3 jours
Courage. MP si tu en ressens le besoin.
Merci.
Je vais essayer de résumer au maximum ce que j'ai.
Je vais essayer de résumer au maximum ce que j'ai.
╔══ஓ๑Un regard tourné vers la lune...l'espoir๑ஓ══╗ survivant seul༺༻même aux cicatrices
il y a 3 jours
Sauf que l'épique à changé, nous sommes en 2026 !
- Maintenant il est épique de voir un homme en jupe qui balance un punchline contre le patriarcat !
- Maintenant il est épique de voir un homme en jupe qui balance un punchline contre le patriarcat !
Quelle tristesse putain
il y a 3 jours
Y'avais les mini jeu sur les dvd a l'époque jme souviens aussi
Oui, c'était chouette. Je me souviens que ça me faisait envie quand je voyais des spots de pubs parlant des dvd avec des jeux dessus, comme ceux des premiers Harry Potter.
il y a 3 jours
Ce film à changer la vie de pas mal de gens, vraiment énorme
Tout est expliqué, révéler au golems. Ils prevoient même l'arrivé de l'ia. Vraiment un chef d'œuvre
Tout est expliqué, révéler au golems. Ils prevoient même l'arrivé de l'ia. Vraiment un chef d'œuvre
Bonjour
il y a 3 jours
Courage. MP si tu en ressens le besoin.
Désolé du pavé
J’ai vécu presque toute ma vie dans la solitude. Très jeune, j’ai été placé en foyer. Je voyais ma mère de temps en temps, mais sans vraie stabilité. Déjà enfant, je ressentais une forme de décalage. Je me souviens du jeu du papa maman fiston, et j’étais toujours le fiston, jamais celui qu’on choisit autrement. Je voyais les autres se rapprocher, s’embrasser, vivre des choses qui pour eux semblaient naturelles. Moi, j’étais à côté, à regarder.
Vers mes dix ans, puis plus tard pendant des vacances avec d’autres enfants et des éducateurs, il y avait ce même schéma. Des groupes se formaient, des affinités se créaient. Je voulais rejoindre, jouer, être avec eux, mais on m’en empêchait. Ils partaient entre eux dans les cabanes, et moi je restais dehors. Je comprenais sans qu’on me dise clairement que je n’étais pas vraiment inclus. Ce sentiment d’exclusion m’a suivi en grandissant.
Après la fin du collège, vers la troisième, je me suis complètement renfermé. Pendant presque dix ans, je me suis isolé du monde. Je passais mon temps sur les jeux vidéo. Je ne faisais rien d’autre. Je m’en fichais de tout. J’ai beaucoup grossi. J’en étais au point de ne même pas connaître ma propre ville, Strasbourg, alors que j’y vivais.
Il y a environ deux ans, j’ai eu un déclic. J’ai commencé à changer radicalement. J’ai perdu énormément de poids en peu de temps, plus de vingt-cinq kilos. J’ai dû changer tous mes vêtements. J’ai dû affronter mes peurs, sortir seul, aller dans des magasins, faire des démarches. Je me suis inscrit à France Travail, j’ai cherché du travail, j’ai fait des démarches pour le logement, je me suis inscrit à l’auto-école. J’ai recommencé à sortir, à créer des sorties, à bouger tous les jours. Physiquement et mentalement, j’ai énormément changé. Les gens le voient quand ils regardent les photos.
Mais s’adapter à la société après dix ans d’isolement, c’est dur. Et depuis quelques mois, la motivation que j’avais au début s’est effondrée. Parce que ce qui m’a toujours manqué me saute au visage partout. Dans la rue, dans les bars, dans les transports, à la bibliothèque. Les couples, les gens qui s’embrassent, ceux qui racontent leurs histoires d’amour, leurs ex, leurs souvenirs. Ça me ramène toujours à la même place, celle de l’enfant qui regarde le jeu du papa maman fiston sans jamais être vraiment dedans.
Aujourd’hui, ce manque affectif me détruit. Je n’arrive plus à supporter ça. J’ai l’impression d’avoir fait tous ces efforts pour me reconstruire, mais que sur le plan sentimental, rien ne change. J’ai rencontré des filles, mais je reste dans la case amicale. Pendant que moi je subis intérieurement, les autres semblent avancer naturellement.
À côté de ça, le travail n’avance pas malgré toutes mes candidatures. La seule entreprise qui m’a vraiment ouvert la porte, c’était un système pyramidal. Le logement n’avance pas. Le permis, je n’ai plus la motivation. Mon énergie s’est vidée. Même des petites choses qui me faisaient tenir avant ne me font plus rien.
Et à force d’accumuler tout ça, je me surprends à ressentir de la haine, surtout envers les hommes, parce que je les vois vivre ce que moi je n’ai jamais réussi à avoir. Je sais que ce n’est pas sain, mais c’est ce que je ressens aujourd’hui.
J’ai vécu presque toute ma vie dans la solitude. Très jeune, j’ai été placé en foyer. Je voyais ma mère de temps en temps, mais sans vraie stabilité. Déjà enfant, je ressentais une forme de décalage. Je me souviens du jeu du papa maman fiston, et j’étais toujours le fiston, jamais celui qu’on choisit autrement. Je voyais les autres se rapprocher, s’embrasser, vivre des choses qui pour eux semblaient naturelles. Moi, j’étais à côté, à regarder.
Vers mes dix ans, puis plus tard pendant des vacances avec d’autres enfants et des éducateurs, il y avait ce même schéma. Des groupes se formaient, des affinités se créaient. Je voulais rejoindre, jouer, être avec eux, mais on m’en empêchait. Ils partaient entre eux dans les cabanes, et moi je restais dehors. Je comprenais sans qu’on me dise clairement que je n’étais pas vraiment inclus. Ce sentiment d’exclusion m’a suivi en grandissant.
Après la fin du collège, vers la troisième, je me suis complètement renfermé. Pendant presque dix ans, je me suis isolé du monde. Je passais mon temps sur les jeux vidéo. Je ne faisais rien d’autre. Je m’en fichais de tout. J’ai beaucoup grossi. J’en étais au point de ne même pas connaître ma propre ville, Strasbourg, alors que j’y vivais.
Il y a environ deux ans, j’ai eu un déclic. J’ai commencé à changer radicalement. J’ai perdu énormément de poids en peu de temps, plus de vingt-cinq kilos. J’ai dû changer tous mes vêtements. J’ai dû affronter mes peurs, sortir seul, aller dans des magasins, faire des démarches. Je me suis inscrit à France Travail, j’ai cherché du travail, j’ai fait des démarches pour le logement, je me suis inscrit à l’auto-école. J’ai recommencé à sortir, à créer des sorties, à bouger tous les jours. Physiquement et mentalement, j’ai énormément changé. Les gens le voient quand ils regardent les photos.
Mais s’adapter à la société après dix ans d’isolement, c’est dur. Et depuis quelques mois, la motivation que j’avais au début s’est effondrée. Parce que ce qui m’a toujours manqué me saute au visage partout. Dans la rue, dans les bars, dans les transports, à la bibliothèque. Les couples, les gens qui s’embrassent, ceux qui racontent leurs histoires d’amour, leurs ex, leurs souvenirs. Ça me ramène toujours à la même place, celle de l’enfant qui regarde le jeu du papa maman fiston sans jamais être vraiment dedans.
Aujourd’hui, ce manque affectif me détruit. Je n’arrive plus à supporter ça. J’ai l’impression d’avoir fait tous ces efforts pour me reconstruire, mais que sur le plan sentimental, rien ne change. J’ai rencontré des filles, mais je reste dans la case amicale. Pendant que moi je subis intérieurement, les autres semblent avancer naturellement.
À côté de ça, le travail n’avance pas malgré toutes mes candidatures. La seule entreprise qui m’a vraiment ouvert la porte, c’était un système pyramidal. Le logement n’avance pas. Le permis, je n’ai plus la motivation. Mon énergie s’est vidée. Même des petites choses qui me faisaient tenir avant ne me font plus rien.
Et à force d’accumuler tout ça, je me surprends à ressentir de la haine, surtout envers les hommes, parce que je les vois vivre ce que moi je n’ai jamais réussi à avoir. Je sais que ce n’est pas sain, mais c’est ce que je ressens aujourd’hui.
╔══ஓ๑Un regard tourné vers la lune...l'espoir๑ஓ══╗ survivant seul༺༻même aux cicatrices
il y a 3 jours
Ca met même la pêche pendant le sport. Vous lancez une boucle et go les pompes. Plus jeune, je pouvais me les mater plusieurs fois avant de lancer le film
On sent la passion des gars derrière
Le préféré de beaucoup
On sent la passion des gars derrière
Le préféré de beaucoup
il y a 3 jours
Ca met même la pêche pendant le sport. Vous lancez une boucle et go les pompes. Plus jeune, je pouvais me les mater plusieurs fois avant de lancer le film
On sent la passion des gars derrière
Le préféré de beaucoup
On sent la passion des gars derrière
Le préféré de beaucoup
Tutututututut
Take that , je te hack ZeroCool


Take that , je te hack ZeroCool


il y a 3 jours
Désolé du pavé
J’ai vécu presque toute ma vie dans la solitude. Très jeune, j’ai été placé en foyer. Je voyais ma mère de temps en temps, mais sans vraie stabilité. Déjà enfant, je ressentais une forme de décalage. Je me souviens du jeu du papa maman fiston, et j’étais toujours le fiston, jamais celui qu’on choisit autrement. Je voyais les autres se rapprocher, s’embrasser, vivre des choses qui pour eux semblaient naturelles. Moi, j’étais à côté, à regarder.
Vers mes dix ans, puis plus tard pendant des vacances avec d’autres enfants et des éducateurs, il y avait ce même schéma. Des groupes se formaient, des affinités se créaient. Je voulais rejoindre, jouer, être avec eux, mais on m’en empêchait. Ils partaient entre eux dans les cabanes, et moi je restais dehors. Je comprenais sans qu’on me dise clairement que je n’étais pas vraiment inclus. Ce sentiment d’exclusion m’a suivi en grandissant.
Après la fin du collège, vers la troisième, je me suis complètement renfermé. Pendant presque dix ans, je me suis isolé du monde. Je passais mon temps sur les jeux vidéo. Je ne faisais rien d’autre. Je m’en fichais de tout. J’ai beaucoup grossi. J’en étais au point de ne même pas connaître ma propre ville, Strasbourg, alors que j’y vivais.
Il y a environ deux ans, j’ai eu un déclic. J’ai commencé à changer radicalement. J’ai perdu énormément de poids en peu de temps, plus de vingt-cinq kilos. J’ai dû changer tous mes vêtements. J’ai dû affronter mes peurs, sortir seul, aller dans des magasins, faire des démarches. Je me suis inscrit à France Travail, j’ai cherché du travail, j’ai fait des démarches pour le logement, je me suis inscrit à l’auto-école. J’ai recommencé à sortir, à créer des sorties, à bouger tous les jours. Physiquement et mentalement, j’ai énormément changé. Les gens le voient quand ils regardent les photos.
Mais s’adapter à la société après dix ans d’isolement, c’est dur. Et depuis quelques mois, la motivation que j’avais au début s’est effondrée. Parce que ce qui m’a toujours manqué me saute au visage partout. Dans la rue, dans les bars, dans les transports, à la bibliothèque. Les couples, les gens qui s’embrassent, ceux qui racontent leurs histoires d’amour, leurs ex, leurs souvenirs. Ça me ramène toujours à la même place, celle de l’enfant qui regarde le jeu du papa maman fiston sans jamais être vraiment dedans.
Aujourd’hui, ce manque affectif me détruit. Je n’arrive plus à supporter ça. J’ai l’impression d’avoir fait tous ces efforts pour me reconstruire, mais que sur le plan sentimental, rien ne change. J’ai rencontré des filles, mais je reste dans la case amicale. Pendant que moi je subis intérieurement, les autres semblent avancer naturellement.
À côté de ça, le travail n’avance pas malgré toutes mes candidatures. La seule entreprise qui m’a vraiment ouvert la porte, c’était un système pyramidal. Le logement n’avance pas. Le permis, je n’ai plus la motivation. Mon énergie s’est vidée. Même des petites choses qui me faisaient tenir avant ne me font plus rien.
Et à force d’accumuler tout ça, je me surprends à ressentir de la haine, surtout envers les hommes, parce que je les vois vivre ce que moi je n’ai jamais réussi à avoir. Je sais que ce n’est pas sain, mais c’est ce que je ressens aujourd’hui.
J’ai vécu presque toute ma vie dans la solitude. Très jeune, j’ai été placé en foyer. Je voyais ma mère de temps en temps, mais sans vraie stabilité. Déjà enfant, je ressentais une forme de décalage. Je me souviens du jeu du papa maman fiston, et j’étais toujours le fiston, jamais celui qu’on choisit autrement. Je voyais les autres se rapprocher, s’embrasser, vivre des choses qui pour eux semblaient naturelles. Moi, j’étais à côté, à regarder.
Vers mes dix ans, puis plus tard pendant des vacances avec d’autres enfants et des éducateurs, il y avait ce même schéma. Des groupes se formaient, des affinités se créaient. Je voulais rejoindre, jouer, être avec eux, mais on m’en empêchait. Ils partaient entre eux dans les cabanes, et moi je restais dehors. Je comprenais sans qu’on me dise clairement que je n’étais pas vraiment inclus. Ce sentiment d’exclusion m’a suivi en grandissant.
Après la fin du collège, vers la troisième, je me suis complètement renfermé. Pendant presque dix ans, je me suis isolé du monde. Je passais mon temps sur les jeux vidéo. Je ne faisais rien d’autre. Je m’en fichais de tout. J’ai beaucoup grossi. J’en étais au point de ne même pas connaître ma propre ville, Strasbourg, alors que j’y vivais.
Il y a environ deux ans, j’ai eu un déclic. J’ai commencé à changer radicalement. J’ai perdu énormément de poids en peu de temps, plus de vingt-cinq kilos. J’ai dû changer tous mes vêtements. J’ai dû affronter mes peurs, sortir seul, aller dans des magasins, faire des démarches. Je me suis inscrit à France Travail, j’ai cherché du travail, j’ai fait des démarches pour le logement, je me suis inscrit à l’auto-école. J’ai recommencé à sortir, à créer des sorties, à bouger tous les jours. Physiquement et mentalement, j’ai énormément changé. Les gens le voient quand ils regardent les photos.
Mais s’adapter à la société après dix ans d’isolement, c’est dur. Et depuis quelques mois, la motivation que j’avais au début s’est effondrée. Parce que ce qui m’a toujours manqué me saute au visage partout. Dans la rue, dans les bars, dans les transports, à la bibliothèque. Les couples, les gens qui s’embrassent, ceux qui racontent leurs histoires d’amour, leurs ex, leurs souvenirs. Ça me ramène toujours à la même place, celle de l’enfant qui regarde le jeu du papa maman fiston sans jamais être vraiment dedans.
Aujourd’hui, ce manque affectif me détruit. Je n’arrive plus à supporter ça. J’ai l’impression d’avoir fait tous ces efforts pour me reconstruire, mais que sur le plan sentimental, rien ne change. J’ai rencontré des filles, mais je reste dans la case amicale. Pendant que moi je subis intérieurement, les autres semblent avancer naturellement.
À côté de ça, le travail n’avance pas malgré toutes mes candidatures. La seule entreprise qui m’a vraiment ouvert la porte, c’était un système pyramidal. Le logement n’avance pas. Le permis, je n’ai plus la motivation. Mon énergie s’est vidée. Même des petites choses qui me faisaient tenir avant ne me font plus rien.
Et à force d’accumuler tout ça, je me surprends à ressentir de la haine, surtout envers les hommes, parce que je les vois vivre ce que moi je n’ai jamais réussi à avoir. Je sais que ce n’est pas sain, mais c’est ce que je ressens aujourd’hui.
Tu penses avoir le monopole de la souffrance mais 90% des hommes galèrent comme toi
ton manque de décence me bouffe
ton manque de décence me bouffe
Faire un don https://ko-fi.com/kandira/
il y a 3 jours
Désolé du pavé
J’ai vécu presque toute ma vie dans la solitude. Très jeune, j’ai été placé en foyer. Je voyais ma mère de temps en temps, mais sans vraie stabilité. Déjà enfant, je ressentais une forme de décalage. Je me souviens du jeu du papa maman fiston, et j’étais toujours le fiston, jamais celui qu’on choisit autrement. Je voyais les autres se rapprocher, s’embrasser, vivre des choses qui pour eux semblaient naturelles. Moi, j’étais à côté, à regarder.
Vers mes dix ans, puis plus tard pendant des vacances avec d’autres enfants et des éducateurs, il y avait ce même schéma. Des groupes se formaient, des affinités se créaient. Je voulais rejoindre, jouer, être avec eux, mais on m’en empêchait. Ils partaient entre eux dans les cabanes, et moi je restais dehors. Je comprenais sans qu’on me dise clairement que je n’étais pas vraiment inclus. Ce sentiment d’exclusion m’a suivi en grandissant.
Après la fin du collège, vers la troisième, je me suis complètement renfermé. Pendant presque dix ans, je me suis isolé du monde. Je passais mon temps sur les jeux vidéo. Je ne faisais rien d’autre. Je m’en fichais de tout. J’ai beaucoup grossi. J’en étais au point de ne même pas connaître ma propre ville, Strasbourg, alors que j’y vivais.
Il y a environ deux ans, j’ai eu un déclic. J’ai commencé à changer radicalement. J’ai perdu énormément de poids en peu de temps, plus de vingt-cinq kilos. J’ai dû changer tous mes vêtements. J’ai dû affronter mes peurs, sortir seul, aller dans des magasins, faire des démarches. Je me suis inscrit à France Travail, j’ai cherché du travail, j’ai fait des démarches pour le logement, je me suis inscrit à l’auto-école. J’ai recommencé à sortir, à créer des sorties, à bouger tous les jours. Physiquement et mentalement, j’ai énormément changé. Les gens le voient quand ils regardent les photos.
Mais s’adapter à la société après dix ans d’isolement, c’est dur. Et depuis quelques mois, la motivation que j’avais au début s’est effondrée. Parce que ce qui m’a toujours manqué me saute au visage partout. Dans la rue, dans les bars, dans les transports, à la bibliothèque. Les couples, les gens qui s’embrassent, ceux qui racontent leurs histoires d’amour, leurs ex, leurs souvenirs. Ça me ramène toujours à la même place, celle de l’enfant qui regarde le jeu du papa maman fiston sans jamais être vraiment dedans.
Aujourd’hui, ce manque affectif me détruit. Je n’arrive plus à supporter ça. J’ai l’impression d’avoir fait tous ces efforts pour me reconstruire, mais que sur le plan sentimental, rien ne change. J’ai rencontré des filles, mais je reste dans la case amicale. Pendant que moi je subis intérieurement, les autres semblent avancer naturellement.
À côté de ça, le travail n’avance pas malgré toutes mes candidatures. La seule entreprise qui m’a vraiment ouvert la porte, c’était un système pyramidal. Le logement n’avance pas. Le permis, je n’ai plus la motivation. Mon énergie s’est vidée. Même des petites choses qui me faisaient tenir avant ne me font plus rien.
Et à force d’accumuler tout ça, je me surprends à ressentir de la haine, surtout envers les hommes, parce que je les vois vivre ce que moi je n’ai jamais réussi à avoir. Je sais que ce n’est pas sain, mais c’est ce que je ressens aujourd’hui.
J’ai vécu presque toute ma vie dans la solitude. Très jeune, j’ai été placé en foyer. Je voyais ma mère de temps en temps, mais sans vraie stabilité. Déjà enfant, je ressentais une forme de décalage. Je me souviens du jeu du papa maman fiston, et j’étais toujours le fiston, jamais celui qu’on choisit autrement. Je voyais les autres se rapprocher, s’embrasser, vivre des choses qui pour eux semblaient naturelles. Moi, j’étais à côté, à regarder.
Vers mes dix ans, puis plus tard pendant des vacances avec d’autres enfants et des éducateurs, il y avait ce même schéma. Des groupes se formaient, des affinités se créaient. Je voulais rejoindre, jouer, être avec eux, mais on m’en empêchait. Ils partaient entre eux dans les cabanes, et moi je restais dehors. Je comprenais sans qu’on me dise clairement que je n’étais pas vraiment inclus. Ce sentiment d’exclusion m’a suivi en grandissant.
Après la fin du collège, vers la troisième, je me suis complètement renfermé. Pendant presque dix ans, je me suis isolé du monde. Je passais mon temps sur les jeux vidéo. Je ne faisais rien d’autre. Je m’en fichais de tout. J’ai beaucoup grossi. J’en étais au point de ne même pas connaître ma propre ville, Strasbourg, alors que j’y vivais.
Il y a environ deux ans, j’ai eu un déclic. J’ai commencé à changer radicalement. J’ai perdu énormément de poids en peu de temps, plus de vingt-cinq kilos. J’ai dû changer tous mes vêtements. J’ai dû affronter mes peurs, sortir seul, aller dans des magasins, faire des démarches. Je me suis inscrit à France Travail, j’ai cherché du travail, j’ai fait des démarches pour le logement, je me suis inscrit à l’auto-école. J’ai recommencé à sortir, à créer des sorties, à bouger tous les jours. Physiquement et mentalement, j’ai énormément changé. Les gens le voient quand ils regardent les photos.
Mais s’adapter à la société après dix ans d’isolement, c’est dur. Et depuis quelques mois, la motivation que j’avais au début s’est effondrée. Parce que ce qui m’a toujours manqué me saute au visage partout. Dans la rue, dans les bars, dans les transports, à la bibliothèque. Les couples, les gens qui s’embrassent, ceux qui racontent leurs histoires d’amour, leurs ex, leurs souvenirs. Ça me ramène toujours à la même place, celle de l’enfant qui regarde le jeu du papa maman fiston sans jamais être vraiment dedans.
Aujourd’hui, ce manque affectif me détruit. Je n’arrive plus à supporter ça. J’ai l’impression d’avoir fait tous ces efforts pour me reconstruire, mais que sur le plan sentimental, rien ne change. J’ai rencontré des filles, mais je reste dans la case amicale. Pendant que moi je subis intérieurement, les autres semblent avancer naturellement.
À côté de ça, le travail n’avance pas malgré toutes mes candidatures. La seule entreprise qui m’a vraiment ouvert la porte, c’était un système pyramidal. Le logement n’avance pas. Le permis, je n’ai plus la motivation. Mon énergie s’est vidée. Même des petites choses qui me faisaient tenir avant ne me font plus rien.
Et à force d’accumuler tout ça, je me surprends à ressentir de la haine, surtout envers les hommes, parce que je les vois vivre ce que moi je n’ai jamais réussi à avoir. Je sais que ce n’est pas sain, mais c’est ce que je ressens aujourd’hui.
il y a 3 jours
Tutututututut
Take that , je te hack ZeroCool


Take that , je te hack ZeroCool


il y a 3 jours
Tu penses avoir le monopole de la souffrance mais 90% des hommes galèrent comme toi
ton manque de décence me bouffe
ton manque de décence me bouffe
Ne me parle pas.
Ton sale puceau de merde que tu m'as envoyé, tu peux te le garder.
Ton sale puceau de merde que tu m'as envoyé, tu peux te le garder.
╔══ஓ๑Un regard tourné vers la lune...l'espoir๑ஓ══╗ survivant seul༺༻même aux cicatrices
il y a 3 jours































