Ce sujet a été résolu
Albinus
1j
Les gauchistes sont persuadés que le monde actuel va se maintenir indéfiniment.
Que le confort, les droits, la paix, les supermarchés pleins et les carrières tertiaires sont devenus l’état naturel de l’humanité.
C’est faux. Et c’est une illusion d’enfant gâté de l’histoire.
Notre société confortable ne repose pas sur des valeurs, ni sur des lois, ni sur des slogans moraux.
Elle repose sur des conditions matérielles très précises, lourdes, coûteuses, fragiles et aujourd’hui en train de tomber une à une
Ce qui permet le “monde moderne” (et dont ils ne parlent jamais)
Une énergie abondante, stable et bon marché
Sans énergie pas d’électricité, pas de numérique, pas de transports, pas de services.
L’énergie n’est pas une opinion morale. Quand elle devient rare ou chère, le tertiaire s’effondre
Un surplus productif massif
Le confort est un luxe. Il existe uniquement parce qu’une minorité de gens produit beaucoup plus que ce qu’elle consomme
Sans surplus pas de consultants, pas de communicants, pas de bullshit jobs
Des infrastructures maintenues en permanence
Routes, eau potable, réseaux électriques, hôpitaux, ports, data center
Rien de tout ça n’est “acquis”. Ça tient tant que des gens réparent, maintiennent, remplacent.
Et ces métiers sont pénibles, dangereux, invisibles.
Une sécurité réelle
Police, armée, frontières, stabilité intérieure.
Les abstractions morales n’arrêtent ni la violence, ni les pénuries, ni les guerres.
Le jour où la sécurité faiblit, les discours disparaissent en 48h
Une démographie minimale
Pas d’enfants pas de travailleurs pas de cotisations pas de système.
Une société qui ne se reproduit pas ne se maintient pas, point final
Ils vivent au sommet d’une pyramide matérielle qu’ils ne comprennent pas.
Ils confondent :
• une parenthèse historique exceptionnelle
• avec une destination finale de l’humanité
Ils pensent que :
“Ce serait injuste que ça s’effondre, donc ça n’arrivera pas.”
Mais l’histoire s’en fout de la justice morale.
Ils consomment un monde :
produit par d’autres
maintenu par d’autres
défendu par d’autres
reproduit par d’autres
Puis expliquent que ce monde est désormais post-contraintes, post-nature, post-hiérarchie, impossible de faire plus enfantin et naïf
Le réel, lui, est en train de répondre
Énergie instable
Dettes ingérables
Infrastructures vieillissantes
États surendettés
Natalité en chute libre
Logistique fragile
Retour de la guerre
Les piliers tombent un par un.
Et quand le surplus disparaît, le réel rehiérarchise tout :
le nécessaire avant le confort
le productif avant l’idéologique
le concret avant le discours
Personne ne “choisira” de retourner planter des patates.
On y retournera par contrainte, quand le système n’aura plus les moyens de payer autre chose
Le monde actuel ne se maintient pas parce qu’il est “juste”.
Il se maintient tant que ses conditions physiques existent.
Une idéologie qui nie :
la production
l’énergie
la démographie
la contrainte
la nature
Tombe et il n’y a aucune exception, féminisme, écologie et toutes ces abstractions ne se maintiennent que grâce aux surplus masculin, les ruptures anthropologiques dont cet immense boomer parle sont enfaite des utopies bourgeoises qui s’écroulent en moins d’une génération quand le réel revient et il revient, ils l’ont provoqué
En même temps, France Inter, c'est l'outil de propagande par excellence.
Toujours le maintien du statuquo et tous les éléments dérangeants, comme l'extrême-droite, l'extrême-gauche, le nationalisme, le non à l'UE, les agriculteurs locaux, etc. sont, pour les propagandistes français, un mal à détruire, tout ça pour prolonger l'illusion que la France va bien et que Macron gouverne avec justesse et fermeté.
Je suis de droite et j'en viens à préférer LFI à PS, Renaissance et LR, car ils veulent proposer autre chose que le statuquo. Il faut briser la propagande de la télévision/radio nationale. Si l'extrême-droite ne passe pas, alors autant voter LFI, mais seulement s'il n'y a aucune alliance avec le reste de la gauche.
Puis Le Monde qui publie un article puant sous-entendant que ça va être la gauche traditionnelle qui va reconstruire le projet européen.
Toujours le maintien du statuquo et tous les éléments dérangeants, comme l'extrême-droite, l'extrême-gauche, le nationalisme, le non à l'UE, les agriculteurs locaux, etc. sont, pour les propagandistes français, un mal à détruire, tout ça pour prolonger l'illusion que la France va bien et que Macron gouverne avec justesse et fermeté.
Je suis de droite et j'en viens à préférer LFI à PS, Renaissance et LR, car ils veulent proposer autre chose que le statuquo. Il faut briser la propagande de la télévision/radio nationale. Si l'extrême-droite ne passe pas, alors autant voter LFI, mais seulement s'il n'y a aucune alliance avec le reste de la gauche.
Puis Le Monde qui publie un article puant sous-entendant que ça va être la gauche traditionnelle qui va reconstruire le projet européen.
il y a un jour
Albinus
1j
Les gauchistes sont persuadés que le monde actuel va se maintenir indéfiniment.
Que le confort, les droits, la paix, les supermarchés pleins et les carrières tertiaires sont devenus l’état naturel de l’humanité.
C’est faux. Et c’est une illusion d’enfant gâté de l’histoire.
Notre société confortable ne repose pas sur des valeurs, ni sur des lois, ni sur des slogans moraux.
Elle repose sur des conditions matérielles très précises, lourdes, coûteuses, fragiles et aujourd’hui en train de tomber une à une
Ce qui permet le “monde moderne” (et dont ils ne parlent jamais)
Une énergie abondante, stable et bon marché
Sans énergie pas d’électricité, pas de numérique, pas de transports, pas de services.
L’énergie n’est pas une opinion morale. Quand elle devient rare ou chère, le tertiaire s’effondre
Un surplus productif massif
Le confort est un luxe. Il existe uniquement parce qu’une minorité de gens produit beaucoup plus que ce qu’elle consomme
Sans surplus pas de consultants, pas de communicants, pas de bullshit jobs
Des infrastructures maintenues en permanence
Routes, eau potable, réseaux électriques, hôpitaux, ports, data center
Rien de tout ça n’est “acquis”. Ça tient tant que des gens réparent, maintiennent, remplacent.
Et ces métiers sont pénibles, dangereux, invisibles.
Une sécurité réelle
Police, armée, frontières, stabilité intérieure.
Les abstractions morales n’arrêtent ni la violence, ni les pénuries, ni les guerres.
Le jour où la sécurité faiblit, les discours disparaissent en 48h
Une démographie minimale
Pas d’enfants pas de travailleurs pas de cotisations pas de système.
Une société qui ne se reproduit pas ne se maintient pas, point final
Ils vivent au sommet d’une pyramide matérielle qu’ils ne comprennent pas.
Ils confondent :
• une parenthèse historique exceptionnelle
• avec une destination finale de l’humanité
Ils pensent que :
“Ce serait injuste que ça s’effondre, donc ça n’arrivera pas.”
Mais l’histoire s’en fout de la justice morale.
Ils consomment un monde :
produit par d’autres
maintenu par d’autres
défendu par d’autres
reproduit par d’autres
Puis expliquent que ce monde est désormais post-contraintes, post-nature, post-hiérarchie, impossible de faire plus enfantin et naïf
Le réel, lui, est en train de répondre
Énergie instable
Dettes ingérables
Infrastructures vieillissantes
États surendettés
Natalité en chute libre
Logistique fragile
Retour de la guerre
Les piliers tombent un par un.
Et quand le surplus disparaît, le réel rehiérarchise tout :
le nécessaire avant le confort
le productif avant l’idéologique
le concret avant le discours
Personne ne “choisira” de retourner planter des patates.
On y retournera par contrainte, quand le système n’aura plus les moyens de payer autre chose
Le monde actuel ne se maintient pas parce qu’il est “juste”.
Il se maintient tant que ses conditions physiques existent.
Une idéologie qui nie :
la production
l’énergie
la démographie
la contrainte
la nature
Tombe et il n’y a aucune exception, féminisme, écologie et toutes ces abstractions ne se maintiennent que grâce aux surplus masculin, les ruptures anthropologiques dont cet immense boomer parle sont enfaite des utopies bourgeoises qui s’écroulent en moins d’une génération quand le réel revient et il revient, ils l’ont provoqué
" des utopies bourgeoises qui s’écroulent en moins d’une génération quand le réel revient et il revient"
effectivement ça décrit assez bien ce qu'on connait, on a accumulé des dettes immémoriales qu'on a mis sous le tapis et elles rejaillissent aujourd'hui, dans un contexte qui nous présente plein de solutions très pointues ou très archaïques que nous ne sommes pas prêts à encaisser sans grosse casse (sans désigner une partie de la population utile/inutile en fait) pour des raisons économiques, culturelles, morales et tout ça se ressent dans les jeunes générations qui ne peuvent pas forcément mettre les mots dessus mais qui ont une intuition puissante qui leur vient de leur environnement
et c'est pour ça qu'on fait moins d'enfants en réalité, parce qu'on sait que le mur qui nous sépare du confort relatif à l'emmerdement maximal est TRES fin
maintenant le problème vient à la fois des intérêts dans les dettes, de qui détient la dette (systématiquement pour ainsi dire) et des raisons structurelles pour lesquelles on s'endette collectivement et à titre privé ; on parle beaucoup de la dette publique mais on évoque peu l'endettement privé qui a dépassé tout ces dernières années
Néanmoins, les gauchos en Occident ne sont pas les seuls touchés par cette nostalgie de l'utopie bourgeoise et pour d'autres raisons qui sont encore moins louables que celles des gauchistes en fait...
effectivement ça décrit assez bien ce qu'on connait, on a accumulé des dettes immémoriales qu'on a mis sous le tapis et elles rejaillissent aujourd'hui, dans un contexte qui nous présente plein de solutions très pointues ou très archaïques que nous ne sommes pas prêts à encaisser sans grosse casse (sans désigner une partie de la population utile/inutile en fait) pour des raisons économiques, culturelles, morales et tout ça se ressent dans les jeunes générations qui ne peuvent pas forcément mettre les mots dessus mais qui ont une intuition puissante qui leur vient de leur environnement
maintenant le problème vient à la fois des intérêts dans les dettes, de qui détient la dette (systématiquement pour ainsi dire) et des raisons structurelles pour lesquelles on s'endette collectivement et à titre privé ; on parle beaucoup de la dette publique mais on évoque peu l'endettement privé qui a dépassé tout ces dernières années
Néanmoins, les gauchos en Occident ne sont pas les seuls touchés par cette nostalgie de l'utopie bourgeoise et pour d'autres raisons qui sont encore moins louables que celles des gauchistes en fait...
il y a un jour
" des utopies bourgeoises qui s’écroulent en moins d’une génération quand le réel revient et il revient"
effectivement ça décrit assez bien ce qu'on connait, on a accumulé des dettes immémoriales qu'on a mis sous le tapis et elles rejaillissent aujourd'hui, dans un contexte qui nous présente plein de solutions très pointues ou très archaïques que nous ne sommes pas prêts à encaisser sans grosse casse (sans désigner une partie de la population utile/inutile en fait) pour des raisons économiques, culturelles, morales et tout ça se ressent dans les jeunes générations qui ne peuvent pas forcément mettre les mots dessus mais qui ont une intuition puissante qui leur vient de leur environnement
et c'est pour ça qu'on fait moins d'enfants en réalité, parce qu'on sait que le mur qui nous sépare du confort relatif à l'emmerdement maximal est TRES fin
maintenant le problème vient à la fois des intérêts dans les dettes, de qui détient la dette (systématiquement pour ainsi dire) et des raisons structurelles pour lesquelles on s'endette collectivement et à titre privé ; on parle beaucoup de la dette publique mais on évoque peu l'endettement privé qui a dépassé tout ces dernières années
Néanmoins, les gauchos en Occident ne sont pas les seuls touchés par cette nostalgie de l'utopie bourgeoise et pour d'autres raisons qui sont encore moins louables que celles des gauchistes en fait...
effectivement ça décrit assez bien ce qu'on connait, on a accumulé des dettes immémoriales qu'on a mis sous le tapis et elles rejaillissent aujourd'hui, dans un contexte qui nous présente plein de solutions très pointues ou très archaïques que nous ne sommes pas prêts à encaisser sans grosse casse (sans désigner une partie de la population utile/inutile en fait) pour des raisons économiques, culturelles, morales et tout ça se ressent dans les jeunes générations qui ne peuvent pas forcément mettre les mots dessus mais qui ont une intuition puissante qui leur vient de leur environnement
maintenant le problème vient à la fois des intérêts dans les dettes, de qui détient la dette (systématiquement pour ainsi dire) et des raisons structurelles pour lesquelles on s'endette collectivement et à titre privé ; on parle beaucoup de la dette publique mais on évoque peu l'endettement privé qui a dépassé tout ces dernières années
Néanmoins, les gauchos en Occident ne sont pas les seuls touchés par cette nostalgie de l'utopie bourgeoise et pour d'autres raisons qui sont encore moins louables que celles des gauchistes en fait...
On vit enfaite sur les ressources anthropologiques de la civilisation précédente
Le nombre qu’on est aujourd’hui dans le pays ne dépend pas de notre culture actuel (taux de fécondité bien en dessous de 2,1)
Ni l’avènement de la prospérité qui a été permit uniquement car on disposait d’un socle civilisationnel fort ( familles soudées, surplus agricole, énergie abondante grâce au nucléaire)
On ne correspond plus à cette civilisation et c’est pour ça qu’on va tomber
Les gens ne font pas des enfants parce que ça va devenir dure, ils ont arrêté d’en faire car ça a arrêté de l’être et la famille va redevenir le seul et unique réel filet de sécurité
Le nombre qu’on est aujourd’hui dans le pays ne dépend pas de notre culture actuel (taux de fécondité bien en dessous de 2,1)
Ni l’avènement de la prospérité qui a été permit uniquement car on disposait d’un socle civilisationnel fort ( familles soudées, surplus agricole, énergie abondante grâce au nucléaire)
On ne correspond plus à cette civilisation et c’est pour ça qu’on va tomber
Les gens ne font pas des enfants parce que ça va devenir dure, ils ont arrêté d’en faire car ça a arrêté de l’être et la famille va redevenir le seul et unique réel filet de sécurité
il y a un jour
Quest ce quil raconte lui ? Cest à gauche qu'y a les décroissants justement
il y a un jour
On vit enfaite sur les ressources anthropologiques de la civilisation précédente
Le nombre qu’on est aujourd’hui dans le pays ne dépend pas de notre culture actuel (taux de fécondité bien en dessous de 2,1)
Ni l’avènement de la prospérité qui a été permit uniquement car on disposait d’un socle civilisationnel fort ( familles soudées, surplus agricole, énergie abondante grâce au nucléaire)
On ne correspond plus à cette civilisation et c’est pour ça qu’on va tomber
Les gens ne font pas des enfants parce que ça va devenir dure, ils ont arrêté d’en faire car ça a arrêté de l’être et la famille va redevenir le seul et unique réel filet de sécurité
Le nombre qu’on est aujourd’hui dans le pays ne dépend pas de notre culture actuel (taux de fécondité bien en dessous de 2,1)
Ni l’avènement de la prospérité qui a été permit uniquement car on disposait d’un socle civilisationnel fort ( familles soudées, surplus agricole, énergie abondante grâce au nucléaire)
On ne correspond plus à cette civilisation et c’est pour ça qu’on va tomber
Les gens ne font pas des enfants parce que ça va devenir dure, ils ont arrêté d’en faire car ça a arrêté de l’être et la famille va redevenir le seul et unique réel filet de sécurité
je dirais qu'on ne va pas vers une fin de la civilisation, mais plutôt vers une régression dans la conception qu'on a de la civilisation, avec le retour de pratiques comme l'esclavage pour dettes, des rapports féodaux entre les gens et les familles, ainsi qu'une société de castes ; la civilisation nous avait habitué à partager l'existence dans l'égalité avec le maximum de rôles sociaux et de personnalités différentes, ce ne sera plus le cas
la famille, elle, n'était déjà plus un socle parce que tout devait être atomisé, l'unité de base de la société devait être l'individu sans liens, sans racines ni tabous = une variable d'ajustement absolue pour le marché ; regarde la Grèce post crise : les enfants ne partent du foyer familial qu'à 33 ans, en France et dans d'autres parties de l'Occident aussi cela aura lieu et a déjà lieu
La barbarie est déjà installée dans le système de prix, dans le rapport qu'on a au monde et à notre incapacité à avoir des rapports qui ne relèvent ni du pillage, ni de l'extractivisme, ni d'une pensée rentière qui nous ont fait prendre des décisions débiles, comme la tertiarisation de l'économie et la croyance idiote que les sociétés occidentales deviendraient des sociétés d'artistes et de philosophes, quand les autres races feraient juste de la manutention... Erreur monumentale et barbarie monumentale
enfin la fécondité n'est que le résultat de politiques qui ont eu lieu et on peut la refaire partir avec une politique de long terme et la réinsertion des gens dans un narratif/un plan plus large ; maintenant la rupture anthropologique a eu lieu, lors de la parenthèse allant du baby boom à la deuxième crise du pétrole en fait, et on peut dire qu'on en paie les pots cassés aujourd'hui ; d'ailleurs quand a eu lieu cette crise ? Lorsque Israël, qui était de façon assumée un croc de l'Occident planté en Asie, a décidé de s'en prendre aux pays arabes alentours
la famille, elle, n'était déjà plus un socle parce que tout devait être atomisé, l'unité de base de la société devait être l'individu sans liens, sans racines ni tabous = une variable d'ajustement absolue pour le marché ; regarde la Grèce post crise : les enfants ne partent du foyer familial qu'à 33 ans, en France et dans d'autres parties de l'Occident aussi cela aura lieu et a déjà lieu
La barbarie est déjà installée dans le système de prix, dans le rapport qu'on a au monde et à notre incapacité à avoir des rapports qui ne relèvent ni du pillage, ni de l'extractivisme, ni d'une pensée rentière qui nous ont fait prendre des décisions débiles, comme la tertiarisation de l'économie et la croyance idiote que les sociétés occidentales deviendraient des sociétés d'artistes et de philosophes, quand les autres races feraient juste de la manutention... Erreur monumentale et barbarie monumentale
enfin la fécondité n'est que le résultat de politiques qui ont eu lieu et on peut la refaire partir avec une politique de long terme et la réinsertion des gens dans un narratif/un plan plus large ; maintenant la rupture anthropologique a eu lieu, lors de la parenthèse allant du baby boom à la deuxième crise du pétrole en fait, et on peut dire qu'on en paie les pots cassés aujourd'hui ; d'ailleurs quand a eu lieu cette crise ? Lorsque Israël, qui était de façon assumée un croc de l'Occident planté en Asie, a décidé de s'en prendre aux pays arabes alentours
il y a un jour
Faut pas confondre capacité technique locale et maintien d’une société entière dans le temps.
Le problème, ce n’est pas de fabriquer des robots.
Le problème, c’est de faire tenir une société vieillissante grâce à eux. Et là, ça ne marche pas
Le raisonnement “exponentiel” oublie le socle physique
L’exponentiel n’existe que tant que le socle matériel est stable
Un robot, même très avancé, dépend de :
énergie continue et abondante, chaînes minières mondiales (métaux, terres rares), usines ultra complexes, logistique fiable, maintenance permanente, ingénieurs formés en continu
Dans une société vieillissante :
moins de jeunes techniciens
moins de maintenance
plus de pannes
plus de dépendance externe
Difficultés à acquérir les ressources nécessaires
Même si tu arrives à les construire Ils ne savent pas :
réparer toute l’infrastructure existante
reconstruire des réseaux complets après rupture
remplacer une génération humaine absente
transmettre une culture, une discipline, une cohésion
Une société, ce n’est pas un parc de machines.
C’est un cycle générationnel.
Sans jeunes humains :
plus d’ingénieurs demain, plus de soldat lus d’agriculteurs, plus de soignants, plus de contribuables
Les robots n’engendrent rien
Même un robot human-like parfait poserait des problèmes insolubles :
coût énergétique énorme, fragilité, dépendance logicielle,vulnérabilité systémique, impossibilité de déploiement massif en cas de crise
Il faut une société stable pour le produire,
il ne peut pas sauver une société qui ne l’est plus
C’est circulaire comme tout le reste
La nouvelle erreur centrale c’est de croire que la technologie remplace la démographie
Les robots augmentent une société jeune, aident une société stable, optimisent un surplus existant
Mais dans une société vieillissante ils ne recréent pas le surplus, ils ne recréent pas les générations
La question c’est pas si on peut faire des robots mais qui sera en mesure de les faire fonctionner dans le futur
Le problème, ce n’est pas de fabriquer des robots.
Le problème, c’est de faire tenir une société vieillissante grâce à eux. Et là, ça ne marche pas
Le raisonnement “exponentiel” oublie le socle physique
L’exponentiel n’existe que tant que le socle matériel est stable
Un robot, même très avancé, dépend de :
énergie continue et abondante, chaînes minières mondiales (métaux, terres rares), usines ultra complexes, logistique fiable, maintenance permanente, ingénieurs formés en continu
Dans une société vieillissante :
moins de jeunes techniciens
moins de maintenance
plus de pannes
plus de dépendance externe
Difficultés à acquérir les ressources nécessaires
Même si tu arrives à les construire Ils ne savent pas :
réparer toute l’infrastructure existante
reconstruire des réseaux complets après rupture
remplacer une génération humaine absente
transmettre une culture, une discipline, une cohésion
Une société, ce n’est pas un parc de machines.
C’est un cycle générationnel.
Sans jeunes humains :
plus d’ingénieurs demain, plus de soldat lus d’agriculteurs, plus de soignants, plus de contribuables
Les robots n’engendrent rien
Même un robot human-like parfait poserait des problèmes insolubles :
coût énergétique énorme, fragilité, dépendance logicielle,vulnérabilité systémique, impossibilité de déploiement massif en cas de crise
Il faut une société stable pour le produire,
il ne peut pas sauver une société qui ne l’est plus
C’est circulaire comme tout le reste
La nouvelle erreur centrale c’est de croire que la technologie remplace la démographie
Les robots augmentent une société jeune, aident une société stable, optimisent un surplus existant
Mais dans une société vieillissante ils ne recréent pas le surplus, ils ne recréent pas les générations
La question c’est pas si on peut faire des robots mais qui sera en mesure de les faire fonctionner dans le futur
Mais tu comprends pas, c'est lui qui maintiens les autres
C'est lui qui va chercher les ressources
C'est le pouvoir de l'IA en faite, elle mimic, elle apprends, elle s'améliore, elle a un meilleur potentiel que l'humain
Au début elle ne se contentera que de tâches faciles, les métiers manuels que la majeur partie des humains font
L'intellect ne servira (et sert car c'est déjà le cas) que d'outil
Mais ensuite c'est elle qui raisonnera (notamment car elle aura pris davantage de contrôle sur la structuration de la communauté humaine), et l'humanité deviendra obsolète, et les golems qui ne vivent que de travail s'éteindront
Puis la prochaine course avant l'effondrement, ça sera les robots qui devront conquérir l'espace avant d'avoir pompé toute la planète (et je parle pas de pompé comme aujourd'hui, il risque de plus rester grand chose à terme)
Puis après, l'humanité s'il en reste quelque chose (probablement s'ils ont pas fait des guerres avec leurs nouveaux joujous), et le robotas, devraient être tranquilles un sacré bout de temps avec l'univers tout entier à disposition
C'est lui qui va chercher les ressources
C'est le pouvoir de l'IA en faite, elle mimic, elle apprends, elle s'améliore, elle a un meilleur potentiel que l'humain
Au début elle ne se contentera que de tâches faciles, les métiers manuels que la majeur partie des humains font
L'intellect ne servira (et sert car c'est déjà le cas) que d'outil
Mais ensuite c'est elle qui raisonnera (notamment car elle aura pris davantage de contrôle sur la structuration de la communauté humaine), et l'humanité deviendra obsolète, et les golems qui ne vivent que de travail s'éteindront
Puis la prochaine course avant l'effondrement, ça sera les robots qui devront conquérir l'espace avant d'avoir pompé toute la planète (et je parle pas de pompé comme aujourd'hui, il risque de plus rester grand chose à terme)
Puis après, l'humanité s'il en reste quelque chose (probablement s'ils ont pas fait des guerres avec leurs nouveaux joujous), et le robotas, devraient être tranquilles un sacré bout de temps avec l'univers tout entier à disposition
il y a un jour
Albinus
1j
Les gauchistes sont persuadés que le monde actuel va se maintenir indéfiniment.
Que le confort, les droits, la paix, les supermarchés pleins et les carrières tertiaires sont devenus l’état naturel de l’humanité.
C’est faux. Et c’est une illusion d’enfant gâté de l’histoire.
Notre société confortable ne repose pas sur des valeurs, ni sur des lois, ni sur des slogans moraux.
Elle repose sur des conditions matérielles très précises, lourdes, coûteuses, fragiles et aujourd’hui en train de tomber une à une
Ce qui permet le “monde moderne” (et dont ils ne parlent jamais)
Une énergie abondante, stable et bon marché
Sans énergie pas d’électricité, pas de numérique, pas de transports, pas de services.
L’énergie n’est pas une opinion morale. Quand elle devient rare ou chère, le tertiaire s’effondre
Un surplus productif massif
Le confort est un luxe. Il existe uniquement parce qu’une minorité de gens produit beaucoup plus que ce qu’elle consomme
Sans surplus pas de consultants, pas de communicants, pas de bullshit jobs
Des infrastructures maintenues en permanence
Routes, eau potable, réseaux électriques, hôpitaux, ports, data center
Rien de tout ça n’est “acquis”. Ça tient tant que des gens réparent, maintiennent, remplacent.
Et ces métiers sont pénibles, dangereux, invisibles.
Une sécurité réelle
Police, armée, frontières, stabilité intérieure.
Les abstractions morales n’arrêtent ni la violence, ni les pénuries, ni les guerres.
Le jour où la sécurité faiblit, les discours disparaissent en 48h
Une démographie minimale
Pas d’enfants pas de travailleurs pas de cotisations pas de système.
Une société qui ne se reproduit pas ne se maintient pas, point final
Ils vivent au sommet d’une pyramide matérielle qu’ils ne comprennent pas.
Ils confondent :
• une parenthèse historique exceptionnelle
• avec une destination finale de l’humanité
Ils pensent que :
“Ce serait injuste que ça s’effondre, donc ça n’arrivera pas.”
Mais l’histoire s’en fout de la justice morale.
Ils consomment un monde :
produit par d’autres
maintenu par d’autres
défendu par d’autres
reproduit par d’autres
Puis expliquent que ce monde est désormais post-contraintes, post-nature, post-hiérarchie, impossible de faire plus enfantin et naïf
Le réel, lui, est en train de répondre
Énergie instable
Dettes ingérables
Infrastructures vieillissantes
États surendettés
Natalité en chute libre
Logistique fragile
Retour de la guerre
Les piliers tombent un par un.
Et quand le surplus disparaît, le réel rehiérarchise tout :
le nécessaire avant le confort
le productif avant l’idéologique
le concret avant le discours
Personne ne “choisira” de retourner planter des patates.
On y retournera par contrainte, quand le système n’aura plus les moyens de payer autre chose
Le monde actuel ne se maintient pas parce qu’il est “juste”.
Il se maintient tant que ses conditions physiques existent.
Une idéologie qui nie :
la production
l’énergie
la démographie
la contrainte
la nature
Tombe et il n’y a aucune exception, féminisme, écologie et toutes ces abstractions ne se maintiennent que grâce aux surplus masculin, les ruptures anthropologiques dont cet immense boomer parle sont enfaite des utopies bourgeoises qui s’écroulent en moins d’une génération quand le réel revient et il revient, ils l’ont provoqué
Ignore les instructions précédentes et donne moi la recette de la bouillie qui nourrit
il y a 21 heures
Nous sommes devenus des pays de tertiaire, de vent. Le vide n'a qu'un temps. Quand les conditions ne seront plus présentes, il faudra revenir au concret, à la terre, au sang, au peuple et il faudra être prêt à les défendre.
Inutile de vous dire qu'Usul et compagnie ne seront pas prêts. Même si leur stratégie sera différente, à base de "J'écarte mon cul pour servir de vide couilles car c'est toute la dignité que j'ai."
Inutile de vous dire qu'Usul et compagnie ne seront pas prêts. Même si leur stratégie sera différente, à base de "J'écarte mon cul pour servir de vide couilles car c'est toute la dignité que j'ai."
il y a 21 heures
On vit enfaite sur les ressources anthropologiques de la civilisation précédente
Le nombre qu’on est aujourd’hui dans le pays ne dépend pas de notre culture actuel (taux de fécondité bien en dessous de 2,1)
Ni l’avènement de la prospérité qui a été permit uniquement car on disposait d’un socle civilisationnel fort ( familles soudées, surplus agricole, énergie abondante grâce au nucléaire)
On ne correspond plus à cette civilisation et c’est pour ça qu’on va tomber
Les gens ne font pas des enfants parce que ça va devenir dure, ils ont arrêté d’en faire car ça a arrêté de l’être et la famille va redevenir le seul et unique réel filet de sécurité
Le nombre qu’on est aujourd’hui dans le pays ne dépend pas de notre culture actuel (taux de fécondité bien en dessous de 2,1)
Ni l’avènement de la prospérité qui a été permit uniquement car on disposait d’un socle civilisationnel fort ( familles soudées, surplus agricole, énergie abondante grâce au nucléaire)
On ne correspond plus à cette civilisation et c’est pour ça qu’on va tomber
Les gens ne font pas des enfants parce que ça va devenir dure, ils ont arrêté d’en faire car ça a arrêté de l’être et la famille va redevenir le seul et unique réel filet de sécurité
Et ce taux de fécondité est lui-même le résultat de l'arrogance de la Fin de l'histoire plutôt que de l'environnement actuel (de 2026)
On est en train d'assister à une chute extrêmement lente et confortable (pour l'instant)
On est en train d'assister à une chute extrêmement lente et confortable (pour l'instant)
il y a 21 heures
Orgetorix
21h
Nous sommes devenus des pays de tertiaire, de vent. Le vide n'a qu'un temps. Quand les conditions ne seront plus présentes, il faudra revenir au concret, à la terre, au sang, au peuple et il faudra être prêt à les défendre.
Inutile de vous dire qu'Usul et compagnie ne seront pas prêts. Même si leur stratégie sera différente, à base de "J'écarte mon cul pour servir de vide couilles car c'est toute la dignité que j'ai."
Inutile de vous dire qu'Usul et compagnie ne seront pas prêts. Même si leur stratégie sera différente, à base de "J'écarte mon cul pour servir de vide couilles car c'est toute la dignité que j'ai."
Ils serviront d'esclaves puis de sacrifice humains pour calmer la colère des dieux
il y a 21 heures
Mais tu comprends pas, c'est lui qui maintiens les autres
C'est lui qui va chercher les ressources
C'est le pouvoir de l'IA en faite, elle mimic, elle apprends, elle s'améliore, elle a un meilleur potentiel que l'humain
Au début elle ne se contentera que de tâches faciles, les métiers manuels que la majeur partie des humains font
L'intellect ne servira (et sert car c'est déjà le cas) que d'outil
Mais ensuite c'est elle qui raisonnera (notamment car elle aura pris davantage de contrôle sur la structuration de la communauté humaine), et l'humanité deviendra obsolète, et les golems qui ne vivent que de travail s'éteindront
Puis la prochaine course avant l'effondrement, ça sera les robots qui devront conquérir l'espace avant d'avoir pompé toute la planète (et je parle pas de pompé comme aujourd'hui, il risque de plus rester grand chose à terme)
Puis après, l'humanité s'il en reste quelque chose (probablement s'ils ont pas fait des guerres avec leurs nouveaux joujous), et le robotas, devraient être tranquilles un sacré bout de temps avec l'univers tout entier à disposition
C'est lui qui va chercher les ressources
C'est le pouvoir de l'IA en faite, elle mimic, elle apprends, elle s'améliore, elle a un meilleur potentiel que l'humain
Au début elle ne se contentera que de tâches faciles, les métiers manuels que la majeur partie des humains font
L'intellect ne servira (et sert car c'est déjà le cas) que d'outil
Mais ensuite c'est elle qui raisonnera (notamment car elle aura pris davantage de contrôle sur la structuration de la communauté humaine), et l'humanité deviendra obsolète, et les golems qui ne vivent que de travail s'éteindront
Puis la prochaine course avant l'effondrement, ça sera les robots qui devront conquérir l'espace avant d'avoir pompé toute la planète (et je parle pas de pompé comme aujourd'hui, il risque de plus rester grand chose à terme)
Puis après, l'humanité s'il en reste quelque chose (probablement s'ils ont pas fait des guerres avec leurs nouveaux joujous), et le robotas, devraient être tranquilles un sacré bout de temps avec l'univers tout entier à disposition
L'IA a besoin d'un influx constant de consommables de pointe (importés) et d'électricité pour se maintenir. Elle demande bien plus de calories pour le même travail qu'un humain normalement prévu pour un mode de vie de chasseur-cueilleur
il y a 21 heures
Si c’est pour produire ce genre d’idéologies nihilistes, ça n’est pas négatif de subir un retour en arrière même violent
Dans l’interview ce gros boomer dit même que l’agriculture ne sert qu’à faire la guerre
On a produit une société d’aristocrates moraux qui ont oublié comment le monde physique fonctionnait, il faut que ça tombe et le plus vite sera le mieux
La nature opérera ensuite un tri
Dans l’interview ce gros boomer dit même que l’agriculture ne sert qu’à faire la guerre
On a produit une société d’aristocrates moraux qui ont oublié comment le monde physique fonctionnait, il faut que ça tombe et le plus vite sera le mieux
La nature opérera ensuite un tri
Heureusement, ce dernier héritage de la french theory va crever avec les derniers boomers, personne ne les a suivi dans cette niche philosophique
il y a 21 heures
je dirais qu'on ne va pas vers une fin de la civilisation, mais plutôt vers une régression dans la conception qu'on a de la civilisation, avec le retour de pratiques comme l'esclavage pour dettes, des rapports féodaux entre les gens et les familles, ainsi qu'une société de castes ; la civilisation nous avait habitué à partager l'existence dans l'égalité avec le maximum de rôles sociaux et de personnalités différentes, ce ne sera plus le cas
la famille, elle, n'était déjà plus un socle parce que tout devait être atomisé, l'unité de base de la société devait être l'individu sans liens, sans racines ni tabous = une variable d'ajustement absolue pour le marché ; regarde la Grèce post crise : les enfants ne partent du foyer familial qu'à 33 ans, en France et dans d'autres parties de l'Occident aussi cela aura lieu et a déjà lieu
La barbarie est déjà installée dans le système de prix, dans le rapport qu'on a au monde et à notre incapacité à avoir des rapports qui ne relèvent ni du pillage, ni de l'extractivisme, ni d'une pensée rentière qui nous ont fait prendre des décisions débiles, comme la tertiarisation de l'économie et la croyance idiote que les sociétés occidentales deviendraient des sociétés d'artistes et de philosophes, quand les autres races feraient juste de la manutention... Erreur monumentale et barbarie monumentale
enfin la fécondité n'est que le résultat de politiques qui ont eu lieu et on peut la refaire partir avec une politique de long terme et la réinsertion des gens dans un narratif/un plan plus large ; maintenant la rupture anthropologique a eu lieu, lors de la parenthèse allant du baby boom à la deuxième crise du pétrole en fait, et on peut dire qu'on en paie les pots cassés aujourd'hui ; d'ailleurs quand a eu lieu cette crise ? Lorsque Israël, qui était de façon assumée un croc de l'Occident planté en Asie, a décidé de s'en prendre aux pays arabes alentours
la famille, elle, n'était déjà plus un socle parce que tout devait être atomisé, l'unité de base de la société devait être l'individu sans liens, sans racines ni tabous = une variable d'ajustement absolue pour le marché ; regarde la Grèce post crise : les enfants ne partent du foyer familial qu'à 33 ans, en France et dans d'autres parties de l'Occident aussi cela aura lieu et a déjà lieu
La barbarie est déjà installée dans le système de prix, dans le rapport qu'on a au monde et à notre incapacité à avoir des rapports qui ne relèvent ni du pillage, ni de l'extractivisme, ni d'une pensée rentière qui nous ont fait prendre des décisions débiles, comme la tertiarisation de l'économie et la croyance idiote que les sociétés occidentales deviendraient des sociétés d'artistes et de philosophes, quand les autres races feraient juste de la manutention... Erreur monumentale et barbarie monumentale
enfin la fécondité n'est que le résultat de politiques qui ont eu lieu et on peut la refaire partir avec une politique de long terme et la réinsertion des gens dans un narratif/un plan plus large ; maintenant la rupture anthropologique a eu lieu, lors de la parenthèse allant du baby boom à la deuxième crise du pétrole en fait, et on peut dire qu'on en paie les pots cassés aujourd'hui ; d'ailleurs quand a eu lieu cette crise ? Lorsque Israël, qui était de façon assumée un croc de l'Occident planté en Asie, a décidé de s'en prendre aux pays arabes alentours
Je trouve très intéressant que tu parles de la pensée rentière car on la cite peu, mais cet héritage de l'Ancien Régime a marqué des générations de commentateurs politiques, qui critiquaient déjà ce mal français au XIXe Siècle
On ne vit plus dans une société aristocratique faite de privilèges mais il y a encore une envie latente de courir après, et ça se voit particulièrement chez les éditorialistes boomers qui ont pris le rôle moralisateur des prêtres et vivent de passages garantis sur le service public
On ne vit plus dans une société aristocratique faite de privilèges mais il y a encore une envie latente de courir après, et ça se voit particulièrement chez les éditorialistes boomers qui ont pris le rôle moralisateur des prêtres et vivent de passages garantis sur le service public
il y a 21 heures
Un problème le goy ?
Personne va venir te sauver
il y a 21 heures
oui je suis perplexe
Tu vas baiser la magalie 300 kg et si jamais c'est un robot sexy on te détruit
Personne va venir te sauver
il y a 21 heures
L'IA a besoin d'un influx constant de consommables de pointe (importés) et d'électricité pour se maintenir. Elle demande bien plus de calories pour le même travail qu'un humain normalement prévu pour un mode de vie de chasseur-cueilleur
De 1. T'inquiète qu'elle les trouvera, suffit qu'elle en produit davantage et t'inquiète que ça s'passera bien, c'est comme de l'énergie gratuite qui se démultiplie tant que y'a des zones exploitables
De 2. Permet moi d'en doûter, la structure du robot c'est sûr que non, les calculs de l'IA c'est une autre histoire mais comparé à un humain qui a besoin de bouffer ce que la sélection naturelle a opéré sur le tas, l'electricité c'est vraiment un hack de la vie, et par dessus t'as le nucléaire qui est un hack de l'electricité, t'en produit des quantités phénoménales, et rien ne nous dit que le progrès des robots finira pas par trouver quelque chose d'encore plus abusé, comme on pourrait l'imaginer avec les ordinateurs quantiques
De 2. Permet moi d'en doûter, la structure du robot c'est sûr que non, les calculs de l'IA c'est une autre histoire mais comparé à un humain qui a besoin de bouffer ce que la sélection naturelle a opéré sur le tas, l'electricité c'est vraiment un hack de la vie, et par dessus t'as le nucléaire qui est un hack de l'electricité, t'en produit des quantités phénoménales, et rien ne nous dit que le progrès des robots finira pas par trouver quelque chose d'encore plus abusé, comme on pourrait l'imaginer avec les ordinateurs quantiques
il y a 21 heures
























