Ce sujet a été résolu
Tu serais choquer du nombres de girl boss "studieuses" qui lui aurait "GAWK GAWK".
Crois moi, les stats ne vont pas te plaire.
Crois moi, les stats ne vont pas te plaire.
il y a 2 mois
il y a 2 mois
Adonis-
2 mois
Quand on leur parle de misère affective ou sexuelle soit elles en rigolent soit elles font genre que ça n'existe pas soit elles trouvent des excuses pour blamer les victimes soit elles disent que c'est bien fait et c'est la sélection naturelle soit elles s'en foutent complètement
J'ai jamais entendu une femme parler de la misère sexuelle, affective et de la solitude à part pour gratter du fric sur le dos des simps ou pour s'en moquer
Par contre j'ai jamais vu un homme se moquer en public des victimes d'agression de viol la preuve qu'on a plus de dignité qu'elles
Du coup pourquoi on devrait avoir de la sympathie ou de la compassion pour elle au juste ptdr ?
C'est bizarre et contre intuitif de vouloir protéger quelqu'un qui est content avec le fait que tu ai une vie de merde voir même qui le valide totalement

J'ai jamais entendu une femme parler de la misère sexuelle, affective et de la solitude à part pour gratter du fric sur le dos des simps ou pour s'en moquer

Par contre j'ai jamais vu un homme se moquer en public des victimes d'agression de viol la preuve qu'on a plus de dignité qu'elles

Du coup pourquoi on devrait avoir de la sympathie ou de la compassion pour elle au juste ptdr ?

C'est bizarre et contre intuitif de vouloir protéger quelqu'un qui est content avec le fait que tu ai une vie de merde voir même qui le valide totalement

Traduction
Elles ne s’intéressent pas à moi alors je vais les HAÏR
« Bénie soit la coupe qui veut déborder.
»
il y a 2 mois
Non justement, la plupart des filles ne se remettent jamais d'un viol.
Et pour la plupart des incels, c'est de leur faute s'ils sont dans cette situation.
Quand aucune fille ne veut de toi, t'es le dénominateur commun à tous les rejets que tu te prends.
Donc c'est de ta faute.
Et pour la plupart des incels, c'est de leur faute s'ils sont dans cette situation.
Quand aucune fille ne veut de toi, t'es le dénominateur commun à tous les rejets que tu te prends.
Donc c'est de ta faute.
J’en ai rien à foutre de si elles s’en remettent ou pas c’est pas le sujet
C’est pas juste être ignoré elles nous crachent dessus à la moindre occasion
Qu’elles ne viennent pas demander de la pitié ensuite
C’est pas juste être ignoré elles nous crachent dessus à la moindre occasion
Qu’elles ne viennent pas demander de la pitié ensuite
il y a 18 jours
La communoté a très bien réussi a diviser les banc, homme contre femme, droite contre gauche, africain contre banc
Meilleur dessinateur de onche et roi du poste ou cancer, Nipah ~
il y a 18 jours
Adonis-
2 mois
Quand on leur parle de misère affective ou sexuelle soit elles en rigolent soit elles font genre que ça n'existe pas soit elles trouvent des excuses pour blamer les victimes soit elles disent que c'est bien fait et c'est la sélection naturelle soit elles s'en foutent complètement
J'ai jamais entendu une femme parler de la misère sexuelle, affective et de la solitude à part pour gratter du fric sur le dos des simps ou pour s'en moquer
Par contre j'ai jamais vu un homme se moquer en public des victimes d'agression de viol la preuve qu'on a plus de dignité qu'elles
Du coup pourquoi on devrait avoir de la sympathie ou de la compassion pour elle au juste ptdr ?
C'est bizarre et contre intuitif de vouloir protéger quelqu'un qui est content avec le fait que tu ai une vie de merde voir même qui le valide totalement

J'ai jamais entendu une femme parler de la misère sexuelle, affective et de la solitude à part pour gratter du fric sur le dos des simps ou pour s'en moquer

Par contre j'ai jamais vu un homme se moquer en public des victimes d'agression de viol la preuve qu'on a plus de dignité qu'elles

Du coup pourquoi on devrait avoir de la sympathie ou de la compassion pour elle au juste ptdr ?

C'est bizarre et contre intuitif de vouloir protéger quelqu'un qui est content avec le fait que tu ai une vie de merde voir même qui le valide totalement

Go putent
il y a 18 jours
KheyFinito
18j
La communoté a très bien réussi a diviser les banc, homme contre femme, droite contre gauche, africain contre banc
Très vrai clé
il y a 18 jours
Femmes 2026 en , France= a 99,9% des grosses p....' d'egoistes ,,d'egicentriques ,qui cyprinent uniquement sur chaadset consorts ,qui vivent déjà dans l'abondance ..et laisssent crever les autres ..Ca c'est un marqueur de le complicite des femmes en France,avec la satanie .
...
il y a 5 jours
Femmes 2026 en , France= a 99,9% des grosses p....' d'egoistes ,,d'egicentriques ,qui cyprinent uniquement sur chaadset consorts ,qui vivent déjà dans l'abondance ..et laisssent crever les autres ..Ca c'est un marqueur de le complicite des femmes en France,avec la satanie .
...
il y a 5 jours
Nous serions dans un pays normal., dans une Francevnormzle, afin que ce pays retrouve
cohésion sociale...joie de vivre..positivité , les jeunes femmes et femmes ,arreteraient de se comporter comme des immondes egoistes, en cyprinant uniquement pour les hommes les plus favorises sur le plan genetique,social ,et qui vivent déjà dans l'abondance , mais cyprineraient pour les loveless, les incels ,les pucix ,afin de rééquilibrer la balance .
cohésion sociale...joie de vivre..positivité , les jeunes femmes et femmes ,arreteraient de se comporter comme des immondes egoistes, en cyprinant uniquement pour les hommes les plus favorises sur le plan genetique,social ,et qui vivent déjà dans l'abondance , mais cyprineraient pour les loveless, les incels ,les pucix ,afin de rééquilibrer la balance .
il y a 5 jours
Analyse critique de la fracture sociale en France : un regard sur les dynamiques affectives et leurs conséquences
La France, aujourd’hui, semble traverser une crise profonde de la vitalité sociale et affective. Une atmosphère pesante de négativité, de désengagement et de « mort sociale » s’installe, marquée par un sentiment généralisé de « zéro envie » et de « zéro énergie ». Cette réalité sociale alarmante ne peut être réduite à une simple fatalité : elle est le reflet d’une fracture sociale majeure, dont les racines plongent dans les dynamiques relationnelles entre hommes et femmes.
Le rôle des dynamiques affectives dans la fracture sociale
Au cœur de cette fracture, on observe une polarisation des relations affectives et sexuelles. .. Énormément de jeunes femmes en France , dans un contexte social et culturel marqué par la compétition et la valorisation extrême des privilèges, tendent à concentrer leurs faveurs affectives et sexuelles sur des hommes perçus comme les plus favorisés — qu’ils soient avantagés génétiquement, financièrement ou socialement. Ce phénomène, parfois qualifié d’« hypergamie », crée un cercle vicieux d’exclusion.
Cette sélection rigoureuse, motivée par des critères souvent superficiels ou matérialistes, engendre une double dynamique :
D’un côté, un groupe d’hommes privilégiés, qui bénéficient d’un accès privilégié à l’affection et à la sexualité, renforçant ainsi leur position sociale et leur sentiment de réussite personnelle.
De l’autre, une majorité d’hommes désocialisés, exclus des cercles affectifs et sexuels, qui subissent une solitude chronique, une marginalisation affective et une exclusion sociale durable.
Conséquences sociales et psychologiques
Cette fracture affective et sexuelle ne se limite pas à des questions individuelles : elle a des répercussions profondes sur la cohésion sociale et le climat général du pays. La solitude et l’exclusion sociale des hommes marginalisés alimentent un sentiment de rejet, de frustration et de désespoir, qui se traduit par une perte d’énergie collective, un repli sur soi et une montée de la négativité.
La société française, en conséquence, se trouve minée par :
Une perte de confiance en l’avenir et en les relations humaines.
Une diminution de la motivation sociale et économique, liée à ce sentiment d’exclusion.
Une polarisation accrue, qui fragilise le tissu social et alimente les tensions.
Une lecture critique mais nuancée
Il est important de souligner que cette analyse ne vise pas à stigmatiser les femmes ni à réduire la complexité des relations humaines à une simple mécanique de sélection. Les comportements humains sont multiples, influencés par des facteurs culturels, économiques, psychologiques et historiques. Cependant, il est indéniable que les dynamiques d’hypergamie et d’exclusion affective participent à creuser un fossé social qui contribue à la morosité ambiante.
Conclusion
La « mort sociale » et la négativité qui semblent imprégner la France aujourd’hui trouvent en partie leur origine dans ces fractures affectives et sexuelles. Tant que ces déséquilibres ne seront pas reconnus et abordés, la société continuera de s’enliser dans une spirale de solitude, d’exclusion et de désengagement. Comprendre ces mécanismes est une étape cruciale pour envisager des solutions qui restaurent le lien social, l’égalité des chances affectives, et redonnent à chacun l’énergie et l’envie de participer pleinement à la vie collective.
La France, aujourd’hui, semble traverser une crise profonde de la vitalité sociale et affective. Une atmosphère pesante de négativité, de désengagement et de « mort sociale » s’installe, marquée par un sentiment généralisé de « zéro envie » et de « zéro énergie ». Cette réalité sociale alarmante ne peut être réduite à une simple fatalité : elle est le reflet d’une fracture sociale majeure, dont les racines plongent dans les dynamiques relationnelles entre hommes et femmes.
Le rôle des dynamiques affectives dans la fracture sociale
Au cœur de cette fracture, on observe une polarisation des relations affectives et sexuelles. .. Énormément de jeunes femmes en France , dans un contexte social et culturel marqué par la compétition et la valorisation extrême des privilèges, tendent à concentrer leurs faveurs affectives et sexuelles sur des hommes perçus comme les plus favorisés — qu’ils soient avantagés génétiquement, financièrement ou socialement. Ce phénomène, parfois qualifié d’« hypergamie », crée un cercle vicieux d’exclusion.
Cette sélection rigoureuse, motivée par des critères souvent superficiels ou matérialistes, engendre une double dynamique :
D’un côté, un groupe d’hommes privilégiés, qui bénéficient d’un accès privilégié à l’affection et à la sexualité, renforçant ainsi leur position sociale et leur sentiment de réussite personnelle.
De l’autre, une majorité d’hommes désocialisés, exclus des cercles affectifs et sexuels, qui subissent une solitude chronique, une marginalisation affective et une exclusion sociale durable.
Conséquences sociales et psychologiques
Cette fracture affective et sexuelle ne se limite pas à des questions individuelles : elle a des répercussions profondes sur la cohésion sociale et le climat général du pays. La solitude et l’exclusion sociale des hommes marginalisés alimentent un sentiment de rejet, de frustration et de désespoir, qui se traduit par une perte d’énergie collective, un repli sur soi et une montée de la négativité.
La société française, en conséquence, se trouve minée par :
Une perte de confiance en l’avenir et en les relations humaines.
Une diminution de la motivation sociale et économique, liée à ce sentiment d’exclusion.
Une polarisation accrue, qui fragilise le tissu social et alimente les tensions.
Une lecture critique mais nuancée
Il est important de souligner que cette analyse ne vise pas à stigmatiser les femmes ni à réduire la complexité des relations humaines à une simple mécanique de sélection. Les comportements humains sont multiples, influencés par des facteurs culturels, économiques, psychologiques et historiques. Cependant, il est indéniable que les dynamiques d’hypergamie et d’exclusion affective participent à creuser un fossé social qui contribue à la morosité ambiante.
Conclusion
La « mort sociale » et la négativité qui semblent imprégner la France aujourd’hui trouvent en partie leur origine dans ces fractures affectives et sexuelles. Tant que ces déséquilibres ne seront pas reconnus et abordés, la société continuera de s’enliser dans une spirale de solitude, d’exclusion et de désengagement. Comprendre ces mécanismes est une étape cruciale pour envisager des solutions qui restaurent le lien social, l’égalité des chances affectives, et redonnent à chacun l’énergie et l’envie de participer pleinement à la vie collective.
il y a 5 jours
























