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un viol tu t'en remets tôt ou tard
:lagaf:


etre un incel c'est une douleur constante de solitude et de manque affectif sur toute la vie
:lagaf:


donc oui sur la psychologie etre incel est bien pire que de se faire violer
:lagaf:
Non justement, la plupart des filles ne se remettent jamais d'un viol.

Et pour la plupart des incels, c'est de leur faute s'ils sont dans cette situation.
Quand aucune fille ne veut de toi, t'es le dénominateur commun à tous les rejets que tu te prends.
Donc c'est de ta faute.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 21 heures
Non justement, la plupart des filles ne se remettent jamais d'un viol.

Et pour la plupart des incels, c'est de leur faute s'ils sont dans cette situation.
Quand aucune fille ne veut de toi, t'es le dénominateur commun à tous les rejets que tu te prends.
Donc c'est de ta faute.
Au pire on peut laisser les incels et les femmes tranquille et convenir que les surgénéralisations c'est idiot?
:Kirbonche:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 21 heures
Non justement, la plupart des filles ne se remettent jamais d'un viol.

Et pour la plupart des incels, c'est de leur faute s'ils sont dans cette situation.
Quand aucune fille ne veut de toi, t'es le dénominateur commun à tous les rejets que tu te prends.
Donc c'est de ta faute.
Et j'ajoute que la très grande majorité des femmes détectent instinctivement très facilement les potentiels tarés dangereux comme l'op

Donc comme tu dis, si 0 nana veut de lui, c'est qu'il y a au moins 1 gros truc qui cloche
Muscle Mommy >>> All
:Tare2service:
il y a 21 heures
Au pire on peut laisser les incels et les femmes tranquille et convenir que les surgénéralisations c'est idiot?
:Kirbonche:
Si tu laisses les "incels" mijoter en paix comme tu dis, ca va vite monter en pression avec des types qui vont "prendre ce qu'ils estiment être leur du" (agression sexuelle, harcèlement ou pire)
Muscle Mommy >>> All
:Tare2service:
il y a 20 heures
Au pire on peut laisser les incels et les femmes tranquille et convenir que les surgénéralisations c'est idiot?
:Kirbonche:
Ca n'est pas des surgénéralisations, c'est juste la réalité.

Quand tu vas aborder des centaines de femmes et que tu n'arrives pas à en avoir UNE SEULE, c'est qu'il y a un problème avec la manière dont t'y prends.
Ya un truc qui cloche dans ton comportement.
Car dire que c'est de la faute des femmes, ça reviendrait à dire que tu n'as pas de succès car les femmes ont été mal conçues. C'est hyper arrogant.
Donc autrement dit, t'es en train de dire que toi t'as raison d'être comme tu es, que tu n'as rien à changer, et tu reproches à mère nature d'avoir mal conçu les femmes.
C'est quel niveau d'arrogance ça ? Il faut se remettre un peu en question les gars.


Et pour le viol, regarde dans la littérature scientifique ou demande à ChatGPT.
Tous les chercheurs en psychologie disent que la majorité des filles ne se remettent jamais vraiment d'un viol.
Ça les marque à vie. Comme lorsque des parents perdent un enfant, ils ne s'en remettent jamais réellement. Ils apprennent seulement à vivre avec ça...
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 20 heures
Ca n'est pas des surgénéralisations, c'est juste la réalité.

Quand tu vas aborder des centaines de femmes et que tu n'arrives pas à en avoir UNE SEULE, c'est qu'il y a un problème avec la manière dont t'y prends.
Ya un truc qui cloche dans ton comportement.
Car dire que c'est de la faute des femmes, ça reviendrait à dire que tu n'as pas de succès car les femmes ont été mal conçues. C'est hyper arrogant.
Donc autrement dit, t'es en train de dire que toi t'as raison d'être comme tu es, que tu n'as rien à changer, et tu reproches à mère nature d'avoir mal conçu les femmes.
C'est quel niveau d'arrogance ça ? Il faut se remettre un peu en question les gars.


Et pour le viol, regarde dans la littérature scientifique ou demande à ChatGPT.
Tous les chercheurs en psychologie disent que la majorité des filles ne se remettent jamais vraiment d'un viol.
Ça les marque à vie. Comme lorsque des parents perdent un enfant, ils ne s'en remettent jamais réellement. Ils apprennent seulement à vivre avec ça...
L'auteur il compare la "misère sexuelle" au viol, il te faut quoi de plus ?
GIF
Makerarenai unmei no wakare me. Yaru shika nai yoake ni inochi wo kakete. Kono te de !!
il y a 20 heures
Ca n'est pas des surgénéralisations, c'est juste la réalité.

Quand tu vas aborder des centaines de femmes et que tu n'arrives pas à en avoir UNE SEULE, c'est qu'il y a un problème avec la manière dont t'y prends.
Ya un truc qui cloche dans ton comportement.
Car dire que c'est de la faute des femmes, ça reviendrait à dire que tu n'as pas de succès car les femmes ont été mal conçues. C'est hyper arrogant.
Donc autrement dit, t'es en train de dire que toi t'as raison d'être comme tu es, que tu n'as rien à changer, et tu reproches à mère nature d'avoir mal conçu les femmes.
C'est quel niveau d'arrogance ça ? Il faut se remettre un peu en question les gars.


Et pour le viol, regarde dans la littérature scientifique ou demande à ChatGPT.
Tous les chercheurs en psychologie disent que la majorité des filles ne se remettent jamais vraiment d'un viol.
Ça les marque à vie. Comme lorsque des parents perdent un enfant, ils ne s'en remettent jamais réellement. Ils apprennent seulement à vivre avec ça...
Non, l'idée que "la majorité des filles ne se remettent jamais vraiment d'un viol" n'est pas soutenue par la littérature scientifique. Le viol est un traumatisme profond qui laisse souvent des marques durables – comme des cicatrices émotionnelles, des changements dans la confiance en soi ou des triggers persistants – mais les études montrent que beaucoup de survivantes voient leurs symptômes les plus graves diminuer significativement avec le temps, surtout dans la première année, et que la guérison substantielle est courante, particulièrement avec un soutien thérapeutique. oici ce que disent les méta-analyses et études prospectives récentes sur le sujet :

À 1 mois post-agression, environ 75 % des survivantes remplissent les critères diagnostiques du TSPT (trouble de stress post-traumatique).
À 12 mois, ce taux tombe à environ 41 %, ce qui signifie que près de 60 % ne répondent plus aux critères complets du TSPT.
La sévérité des symptômes diminue en moyenne de près de 40 % sur l'année, avec la plus grande partie de la récupération naturelle se produisant dans les 3 premiers mois.
À long terme, le risque de TSPT à vie est autour de 30-50 % pour les survivantes de viol, ce qui est élevé comparé à d'autres traumas, mais ça veut dire que la majorité n'a pas un TSPT chronique invalidant. Beaucoup reconstruisent une vie épanouie, avec des relations, un travail et un bien-être général, même si le souvenir reste.

Quant à la comparaison avec la perte d'un enfant : oui, c'est un traumatisme qui "marque à vie" de manière similaire, avec un deuil souvent prolongé. Mais là aussi, "ne jamais s'en remettre réellement" n'est pas précis. Les études montrent que :

Le trouble de deuil prolongé (PGD) touche environ 10-50 % des parents endeuillés, selon les contextes (plus élevé chez ceux qui perdent leur unique enfant).
Les symptômes dépressifs augmentent fortement la première année, mais diminuent progressivement pour la plupart, avec un retour à un fonctionnement normal même si le chagrin persiste.
Beaucoup de parents intègrent la perte, maintiennent des liens symboliques avec l'enfant décédé, et reprennent une vie active, aidés par des thérapies comme la CBT. C'est plus "apprendre à vivre avec" que "ne jamais guérir", et la résilience est courante.

Dans les deux cas (viol ou perte d'enfant), le traumatisme change les gens, mais la science met l'accent sur la capacité de récupération : avec du temps, du soutien social et des thérapies evidence-based (comme la thérapie cognitivo-comportementale ou l'EMDR pour le TSPT), les impacts à long terme sont souvent atténués. Si ChatGPT dit le contraire, c'est peut-être basé sur des données partielles ou anecdotiques – les revues systématiques et méta-analyses (qui agrègent des milliers de cas) peint un tableau plus nuancé et optimiste sur la guérison.
il y a 20 heures
Si tu laisses les "incels" mijoter en paix comme tu dis, ca va vite monter en pression avec des types qui vont "prendre ce qu'ils estiment être leur du" (agression sexuelle, harcèlement ou pire)
Bah non c'est l'inverse faut dire aux "incels" que le fait d'être célibataire endurci et de ne pas être actif sexuellement ce n'est pas honteux et bien sûr ceux qui pensent que les femmes devraient être des objets sexuels à disposition faut les recadrer...
C'est la sensation de décalage et le dénigrement qui aggrave l'état psychologique de pas mal d'Incels, nous traiter de "raté", de "déchet" ça apaise pas les choses
:caffaient:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 20 heures
L'auteur il compare la "misère sexuelle" au viol, il te faut quoi de plus ?
GIF
J'ai pas fait ça deforme pas les choses
:evoli1:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 20 heures
J'ai pas fait ça deforme pas les choses
:evoli1:
Je parle de l'auteur
Makerarenai unmei no wakare me. Yaru shika nai yoake ni inochi wo kakete. Kono te de !!
il y a 20 heures
Ca n'est pas des surgénéralisations, c'est juste la réalité.

Quand tu vas aborder des centaines de femmes et que tu n'arrives pas à en avoir UNE SEULE, c'est qu'il y a un problème avec la manière dont t'y prends.
Ya un truc qui cloche dans ton comportement.
Car dire que c'est de la faute des femmes, ça reviendrait à dire que tu n'as pas de succès car les femmes ont été mal conçues. C'est hyper arrogant.
Donc autrement dit, t'es en train de dire que toi t'as raison d'être comme tu es, que tu n'as rien à changer, et tu reproches à mère nature d'avoir mal conçu les femmes.
C'est quel niveau d'arrogance ça ? Il faut se remettre un peu en question les gars.


Et pour le viol, regarde dans la littérature scientifique ou demande à ChatGPT.
Tous les chercheurs en psychologie disent que la majorité des filles ne se remettent jamais vraiment d'un viol.
Ça les marque à vie. Comme lorsque des parents perdent un enfant, ils ne s'en remettent jamais réellement. Ils apprennent seulement à vivre avec ça...
Bah non justement c'en pas si simple c'est pas simple de se trouver une compagne pour beaucoup d'hommes notamment grâce à ses mecs comme toi qui se gavent sans retenue, consomment les femmes comme des objets sexuels parfois au détriment de leur santé mentale tout en se permettant de donner des leçons de morales aux incels
:HappyCat2:

Sinon "Incel" ça veut juste dire "Célibataire Involontaire" c'est des tas de profils différents quoique vous pouvez penser
:Happycat:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 20 heures
Je parle de l'auteur
Ah ok désolé j'avais pas vu
:evoli1:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 20 heures
Non, l'idée que "la majorité des filles ne se remettent jamais vraiment d'un viol" n'est pas soutenue par la littérature scientifique. Le viol est un traumatisme profond qui laisse souvent des marques durables – comme des cicatrices émotionnelles, des changements dans la confiance en soi ou des triggers persistants – mais les études montrent que beaucoup de survivantes voient leurs symptômes les plus graves diminuer significativement avec le temps, surtout dans la première année, et que la guérison substantielle est courante, particulièrement avec un soutien thérapeutique. oici ce que disent les méta-analyses et études prospectives récentes sur le sujet :

À 1 mois post-agression, environ 75 % des survivantes remplissent les critères diagnostiques du TSPT (trouble de stress post-traumatique).
À 12 mois, ce taux tombe à environ 41 %, ce qui signifie que près de 60 % ne répondent plus aux critères complets du TSPT.
La sévérité des symptômes diminue en moyenne de près de 40 % sur l'année, avec la plus grande partie de la récupération naturelle se produisant dans les 3 premiers mois.
À long terme, le risque de TSPT à vie est autour de 30-50 % pour les survivantes de viol, ce qui est élevé comparé à d'autres traumas, mais ça veut dire que la majorité n'a pas un TSPT chronique invalidant. Beaucoup reconstruisent une vie épanouie, avec des relations, un travail et un bien-être général, même si le souvenir reste.

Quant à la comparaison avec la perte d'un enfant : oui, c'est un traumatisme qui "marque à vie" de manière similaire, avec un deuil souvent prolongé. Mais là aussi, "ne jamais s'en remettre réellement" n'est pas précis. Les études montrent que :

Le trouble de deuil prolongé (PGD) touche environ 10-50 % des parents endeuillés, selon les contextes (plus élevé chez ceux qui perdent leur unique enfant).
Les symptômes dépressifs augmentent fortement la première année, mais diminuent progressivement pour la plupart, avec un retour à un fonctionnement normal même si le chagrin persiste.
Beaucoup de parents intègrent la perte, maintiennent des liens symboliques avec l'enfant décédé, et reprennent une vie active, aidés par des thérapies comme la CBT. C'est plus "apprendre à vivre avec" que "ne jamais guérir", et la résilience est courante.

Dans les deux cas (viol ou perte d'enfant), le traumatisme change les gens, mais la science met l'accent sur la capacité de récupération : avec du temps, du soutien social et des thérapies evidence-based (comme la thérapie cognitivo-comportementale ou l'EMDR pour le TSPT), les impacts à long terme sont souvent atténués. Si ChatGPT dit le contraire, c'est peut-être basé sur des données partielles ou anecdotiques – les revues systématiques et méta-analyses (qui agrègent des milliers de cas) peint un tableau plus nuancé et optimiste sur la guérison.
ChatGPT confirme ce que je disais. Les victimes de viol apprennent juste à vivre avec ce qui leur est arrivé.
Mais elles ne s'en remettent jamais totalement. Elles ne reviennent jamais à un état similaire à avant, comme si rien ne s'était passé.

## 1. Le viol : que dit la psychologie scientifique ?

### a) Le viol est un traumatisme psychique majeur

Dans la littérature, le viol est classé parmi les **traumatismes intentionnels interpersonnels**, qui sont **les plus délétères** psychiquement (plus que les accidents ou les catastrophes naturelles).

Conséquences fréquemment observées :

* Trouble de stress post-traumatique (TSPT)
* Dépression
* Troubles anxieux
* Dissociation
* Troubles sexuels
* Honte, culpabilité, atteinte profonde de l’identité
* Difficultés relationnelles durables

👉 Le viol attaque **le corps, le consentement, la sécurité et le sens de soi** en même temps.

---

### b) Est-ce que les victimes “s’en remettent” ?

La réponse scientifique honnête est : **oui pour certaines, partiellement pour beaucoup, non complètement pour d’autres**.

Mais tout dépend de ce que signifie *“s’en remettre”*.

#### ❌ Ce que la science dit qu’on ne retrouve généralement pas :

* Un retour à l’état psychique “d’avant”
* Une disparition totale du souvenir émotionnel
* Une neutralité affective face à l’événement

Le traumatisme laisse **une trace durable** dans la mémoire émotionnelle et corporelle.

---

### c) Ce qui est possible selon la littérature

Les études longitudinales montrent que beaucoup de victimes peuvent :

* Réduire fortement les symptômes
* Ne plus être envahies au quotidien
* Retrouver une vie affective, professionnelle, sexuelle
* Donner un sens à ce qui est arrivé (sans le justifier)

📌 On parle souvent de **rétablissement**, pas de guérison au sens médical.

> La majorité ne “oublie” pas.
>
> Beaucoup **apprennent à vivre avec sans que cela définisse toute leur vie**.

---

### d) Un concept clé : la croissance post-traumatique

Certaines personnes développent, avec le temps :

* Une plus grande profondeur émotionnelle
* Une lucidité accrue sur elles-mêmes
* Une force morale ou existentielle nouvelle

⚠️ Mais la littérature insiste :

> **La croissance post-traumatique ne supprime pas la souffrance.**
> Elle coexiste avec elle.

---

## 2. Les parents qui perdent un enfant

### a) Un deuil qualitativement différent

La perte d’un enfant est considérée comme :

* Le deuil **le plus intense**
* Le plus durable
* Celui qui modifie le plus profondément l’identité

Pourquoi ?
Parce qu’un enfant est :

* Un prolongement de soi
* Un futur projeté
* Un sens de vie pour beaucoup de parents

---

### b) Est-ce qu’ils s’en remettent ?

La réponse scientifique est très claire ici :

> **Non, au sens d’un retour à l’état antérieur.**

La littérature parle de :

* **Deuil chronique**
* **Deuil intégré**
* **Lien continu avec l’enfant décédé**

Les parents ne “tournent pas la page”.

---

### c) Ce que montre la recherche longitudinale

Avec le temps (souvent plusieurs années), beaucoup de parents :

* Ressentent moins de douleur aiguë
* Ont moins de crises de désespoir
* Peuvent ressentir de la joie à nouveau
* Fonctionnent socialement et professionnellement

Mais :

* La tristesse peut revenir à vie (dates, anniversaires, étapes manquées)
* Le manque ne disparaît pas
* L’identité reste modifiée (“parent d’un enfant décédé”)

👉 On parle de **transformation**, pas de réparation.

---

## 3. Point commun entre viol et perte d’un enfant

Dans les deux cas, la psychologie contemporaine converge vers une idée centrale :

> **Les traumatismes majeurs ne sont pas effacés.
> Ils sont intégrés.**

Les personnes ne redeviennent pas celles qu’elles étaient.
Elles deviennent **autres**.

---

## 4. Une distinction essentielle

La littérature insiste beaucoup sur ceci :

* ❌ *“S’en remettre”* = comme si rien ne s’était passé → **mythe**
* ✅ *Vivre une vie pleine malgré la trace* → **réalité possible**

Beaucoup de victimes de viol et de parents endeuillés :

* aiment
* rient
* créent
* travaillent
* donnent du sens
tout en portant **une cicatrice psychique permanente**.

---

## 5. En résumé très synthétique

* **Viol** :
→ La majorité n’oublie pas
→ Beaucoup vont beaucoup mieux
→ Certaines restent durablement affectées
→ On parle de rétablissement, pas d’effacement

* **Perte d’un enfant** :
→ On ne s’en remet pas
→ On apprend à vivre avec
→ La douleur change de forme
→ L’amour et le lien persistent

---

Si tu veux, je peux ensuite :

* détailler **les facteurs qui favorisent un meilleur rétablissement**
* expliquer **ce qui aggrave durablement le traumatisme**
* ou parler de **ce que la psychologie dit sur la résilience réelle vs idéalisée**

Dis-moi ce qui t’intéresse.
F.R.A.N.C.E.= Fédération des Réfugiés Arabes Nourris par les Caisses de l'État
il y a 20 heures
un viol tu t'en remets tôt ou tard
:lagaf:


etre un incel c'est une douleur constante de solitude et de manque affectif sur toute la vie
:lagaf:


donc oui sur la psychologie etre incel est bien pire que de se faire violer
:lagaf:
:glisse:


+ mauvais troll
:Chien_Bourdon_Symetrie:
il y a 20 heures
Bah non c'est l'inverse faut dire aux "incels" que le fait d'être célibataire endurci et de ne pas être actif sexuellement ce n'est pas honteux et bien sûr ceux qui pensent que les femmes devraient être des objets sexuels à disposition faut les recadrer...
C'est la sensation de décalage et le dénigrement qui aggrave l'état psychologique de pas mal d'Incels, nous traiter de "raté", de "déchet" ça apaise pas les choses
:caffaient:
Il faut pointer du doigt et consuper les incel extrémistes pour en faire une honte absolue (ceux qui veulent agresser les femmes)

Les "normaux" cad les désespérés inoffensifs, oui, mais il faut leur parler d'homme à homme sans prendre de pincettes

J'ai vu un reportage sur les incels, un des types comprenait pas qu'il plaisait pas aux filles

Sa chambre était rempli de figurines manga... Dont certaines ne semblaient même pas pubères disont gentiment

Il y a toujours un truc qui cloche, et souvent ca se retranscrit sur l'apparence physique et l'aura que tu degages
Muscle Mommy >>> All
:Tare2service:
il y a 20 heures
ChatGPT confirme ce que je disais. Les victimes de viol apprennent juste à vivre avec ce qui leur est arrivé.
Mais elles ne s'en remettent jamais totalement. Elles ne reviennent jamais à un état similaire à avant, comme si rien ne s'était passé.

## 1. Le viol : que dit la psychologie scientifique ?

### a) Le viol est un traumatisme psychique majeur

Dans la littérature, le viol est classé parmi les **traumatismes intentionnels interpersonnels**, qui sont **les plus délétères** psychiquement (plus que les accidents ou les catastrophes naturelles).

Conséquences fréquemment observées :

* Trouble de stress post-traumatique (TSPT)
* Dépression
* Troubles anxieux
* Dissociation
* Troubles sexuels
* Honte, culpabilité, atteinte profonde de l’identité
* Difficultés relationnelles durables

👉 Le viol attaque **le corps, le consentement, la sécurité et le sens de soi** en même temps.

---

### b) Est-ce que les victimes “s’en remettent” ?

La réponse scientifique honnête est : **oui pour certaines, partiellement pour beaucoup, non complètement pour d’autres**.

Mais tout dépend de ce que signifie *“s’en remettre”*.

#### ❌ Ce que la science dit qu’on ne retrouve généralement pas :

* Un retour à l’état psychique “d’avant”
* Une disparition totale du souvenir émotionnel
* Une neutralité affective face à l’événement

Le traumatisme laisse **une trace durable** dans la mémoire émotionnelle et corporelle.

---

### c) Ce qui est possible selon la littérature

Les études longitudinales montrent que beaucoup de victimes peuvent :

* Réduire fortement les symptômes
* Ne plus être envahies au quotidien
* Retrouver une vie affective, professionnelle, sexuelle
* Donner un sens à ce qui est arrivé (sans le justifier)

📌 On parle souvent de **rétablissement**, pas de guérison au sens médical.

> La majorité ne “oublie” pas.
>
> Beaucoup **apprennent à vivre avec sans que cela définisse toute leur vie**.

---

### d) Un concept clé : la croissance post-traumatique

Certaines personnes développent, avec le temps :

* Une plus grande profondeur émotionnelle
* Une lucidité accrue sur elles-mêmes
* Une force morale ou existentielle nouvelle

⚠️ Mais la littérature insiste :

> **La croissance post-traumatique ne supprime pas la souffrance.**
> Elle coexiste avec elle.

---

## 2. Les parents qui perdent un enfant

### a) Un deuil qualitativement différent

La perte d’un enfant est considérée comme :

* Le deuil **le plus intense**
* Le plus durable
* Celui qui modifie le plus profondément l’identité

Pourquoi ?
Parce qu’un enfant est :

* Un prolongement de soi
* Un futur projeté
* Un sens de vie pour beaucoup de parents

---

### b) Est-ce qu’ils s’en remettent ?

La réponse scientifique est très claire ici :

> **Non, au sens d’un retour à l’état antérieur.**

La littérature parle de :

* **Deuil chronique**
* **Deuil intégré**
* **Lien continu avec l’enfant décédé**

Les parents ne “tournent pas la page”.

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### c) Ce que montre la recherche longitudinale

Avec le temps (souvent plusieurs années), beaucoup de parents :

* Ressentent moins de douleur aiguë
* Ont moins de crises de désespoir
* Peuvent ressentir de la joie à nouveau
* Fonctionnent socialement et professionnellement

Mais :

* La tristesse peut revenir à vie (dates, anniversaires, étapes manquées)
* Le manque ne disparaît pas
* L’identité reste modifiée (“parent d’un enfant décédé”)

👉 On parle de **transformation**, pas de réparation.

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## 3. Point commun entre viol et perte d’un enfant

Dans les deux cas, la psychologie contemporaine converge vers une idée centrale :

> **Les traumatismes majeurs ne sont pas effacés.
> Ils sont intégrés.**

Les personnes ne redeviennent pas celles qu’elles étaient.
Elles deviennent **autres**.

---

## 4. Une distinction essentielle

La littérature insiste beaucoup sur ceci :

* ❌ *“S’en remettre”* = comme si rien ne s’était passé → **mythe**
* ✅ *Vivre une vie pleine malgré la trace* → **réalité possible**

Beaucoup de victimes de viol et de parents endeuillés :

* aiment
* rient
* créent
* travaillent
* donnent du sens
tout en portant **une cicatrice psychique permanente**.

---

## 5. En résumé très synthétique

* **Viol** :
→ La majorité n’oublie pas
→ Beaucoup vont beaucoup mieux
→ Certaines restent durablement affectées
→ On parle de rétablissement, pas d’effacement

* **Perte d’un enfant** :
→ On ne s’en remet pas
→ On apprend à vivre avec
→ La douleur change de forme
→ L’amour et le lien persistent

---

Si tu veux, je peux ensuite :

* détailler **les facteurs qui favorisent un meilleur rétablissement**
* expliquer **ce qui aggrave durablement le traumatisme**
* ou parler de **ce que la psychologie dit sur la résilience réelle vs idéalisée**

Dis-moi ce qui t’intéresse.
Cherche pas, n'importe quel type normal sait que tu as raisons sans avoir besoin de preuves scientifique
Muscle Mommy >>> All
:Tare2service:
il y a 20 heures
Il faut pointer du doigt et consuper les incel extrémistes pour en faire une honte absolue (ceux qui veulent agresser les femmes)

Les "normaux" cad les désespérés inoffensifs, oui, mais il faut leur parler d'homme à homme sans prendre de pincettes

J'ai vu un reportage sur les incels, un des types comprenait pas qu'il plaisait pas aux filles

Sa chambre était rempli de figurines manga... Dont certaines ne semblaient même pas pubères disont gentiment

Il y a toujours un truc qui cloche, et souvent ca se retranscrit sur l'apparence physique et l'aura que tu degages
Être condescendant avec nous c'est juste contre-productif...vos leçons de mâle alpha vous pouvez vous les garder après si vous faites l'effort d'être agréables et de ne pas forcer sur les histoires de séduction ça peut aller
:WarioPerfect:

Et ce genre de reportage voyeuriste ils prennent des cas bien gratinés et souvent c'est scénarisé, mais t'inquiètes pas que y'a des gros cas sociaux complètement finis à la pisse qui sont en couple et même pères de familles
:Wario:
Je suis le donut du forum
:Donutorride:
il y a 20 heures
Être condescendant avec nous c'est juste contre-productif...vos leçons de mâle alpha vous pouvez vous les garder après si vous faites l'effort d'être agréables et de ne pas forcer sur les histoires de séduction ça peut aller
:WarioPerfect:

Et ce genre de reportage voyeuriste ils prennent des cas bien gratinés et souvent c'est scénarisé, mais t'inquiètes pas que y'a des gros cas sociaux complètement finis à la pisse qui sont en couple et même pères de familles
:Wario:
D'où je t'ai parlé de male alpha ayaaa
:Tare2service:


La vérité pour avoir pas le passé tendu a être de cette mouvance, c'est que vous vous complaisez là dedans et ne vous êtes jamais vraiment remis en question sur le sujet
:Tare2service:


Et c'est vous les premiers à parler de Chad et de Tyrone etc...
Muscle Mommy >>> All
:Tare2service:
il y a 20 heures
Non justement, la plupart des filles ne se remettent jamais d'un viol.

Et pour la plupart des incels, c'est de leur faute s'ils sont dans cette situation.
Quand aucune fille ne veut de toi, t'es le dénominateur commun à tous les rejets que tu te prends.
Donc c'est de ta faute.
Tu dis de la merde le copemaxxer
:lagaf:


Un viol comme n'importe quel traumatisme tu t'en remets avec le temps cf adaptation hédonique
:lagaf:



Et dire que le problème vient des incels est un semi mensonge. Oui la majorité du temps ça vient d'un problème inhérent à soi, mauvais physique mauvaise personnalité
:lagaf:


Malheureusement les choses qui comptent le plus tu ne peux pas les changer
:lagaf:
Aucune signature
il y a 20 heures
Et j'ajoute que la très grande majorité des femmes détectent instinctivement très facilement les potentiels tarés dangereux comme l'op

Donc comme tu dis, si 0 nana veut de lui, c'est qu'il y a au moins 1 gros truc qui cloche
Elles sont capables de détecter du premier coup d'oeil si un gugusse shitpost sur incels dot is mais sont incapables de détecter des signes d'abus dans une relation
:risitriste:
Aucune signature
il y a 20 heures