Ce sujet a été résolu
La liberté, en tant que valeur morale, en tant que principe politique, en tant que culte (telle est la forme qu'elle prend aujourd'hui) n'est ni le propre de l'homme, ni une part intégrante de sa nature, ni quelque chose de souhaitable que ce soit pour l'individu ou pour l'ordre social.
Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"
Soral (une fois n'est pas coutume, il est pertinent de le citer ici) avait dit que le "sociétal prend le pas sur le social". La lutte politique républicaine des "droits de l'homme", défendue aujourd'hui par l'intégralité de l'échiquier politique, pseudos extrêmes comprises, s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être. Par là je veux dire quelque chose de bien précis : d'une part, cette idéologie anti-déterministe vous un culte à l'auto détermination de l'enai (l'être) guidée par le désir. Je veux être une femme donc j'en suis une, peu importe la vérité (aletheia) physique et métaphysique. Je veux me considérer comme noir parce que j'ai un ancêtre africain et que je rejette la culture occidentale, malgré mon appartenance ce peuple ethno-linguistique.
D'autre part, elle voue un culte tout aussi dogmatique à la légitimité absolue du désir dans le praxis (l'action). Je veux avorter donc je le peux, indépendamment de tout impératif moral ou de vérité scientifique. Je veux me marier avec homme puis avoir accès à la filiation. Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.
Mais par "désir" je fais une erreur. Une erreur colossale. Ce n'est pas le désir d'être ou de faire qui pousse les populations, d'ailleurs très souvent jeunes, à s'extraire de l'ordre établi. C'est le désir de se voir être, se voir faire. L'orexis, en grec, est le désir provoqué par le représentation de la chose souhaitée. Pour simplifier, l'orexis est au désir ce que l'angoisse est à la peur, c'est à dire la peur d'une possibilité future que l'on s'imagine. Certains ressentent de la panique à l'idée que quelque chose qui les effraie se produise. Certains ressentent du plaisir à l'idée que quelque chose qu'ils désirent se produise. Et ce qu'ils désirent par dessus tout, c'est le pouvoir de la transgression.
Le gauchiste abouti ressent, lorsqu'il transgresse l'ordre établi, et il le transgresse consciemment, un plaisir immense car il se sent maître, détenteur du kratos (force dominatrice) qu'il exerce sur la Tradition, son ennemi le plus féroce, qui représente pour lui les chaînes qui
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.
L'analyse est claire. La réponse ? Beaucoup moins. En quoi ce culte est immoral, en quoi il menace l'ordre social, en quoi il est d'abord mauvais pour ses adeptes eux mêmes, seront les sujets de prochains topics.
Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"
Soral (une fois n'est pas coutume, il est pertinent de le citer ici) avait dit que le "sociétal prend le pas sur le social". La lutte politique républicaine des "droits de l'homme", défendue aujourd'hui par l'intégralité de l'échiquier politique, pseudos extrêmes comprises, s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être. Par là je veux dire quelque chose de bien précis : d'une part, cette idéologie anti-déterministe vous un culte à l'auto détermination de l'enai (l'être) guidée par le désir. Je veux être une femme donc j'en suis une, peu importe la vérité (aletheia) physique et métaphysique. Je veux me considérer comme noir parce que j'ai un ancêtre africain et que je rejette la culture occidentale, malgré mon appartenance ce peuple ethno-linguistique.
D'autre part, elle voue un culte tout aussi dogmatique à la légitimité absolue du désir dans le praxis (l'action). Je veux avorter donc je le peux, indépendamment de tout impératif moral ou de vérité scientifique. Je veux me marier avec homme puis avoir accès à la filiation. Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.
Mais par "désir" je fais une erreur. Une erreur colossale. Ce n'est pas le désir d'être ou de faire qui pousse les populations, d'ailleurs très souvent jeunes, à s'extraire de l'ordre établi. C'est le désir de se voir être, se voir faire. L'orexis, en grec, est le désir provoqué par le représentation de la chose souhaitée. Pour simplifier, l'orexis est au désir ce que l'angoisse est à la peur, c'est à dire la peur d'une possibilité future que l'on s'imagine. Certains ressentent de la panique à l'idée que quelque chose qui les effraie se produise. Certains ressentent du plaisir à l'idée que quelque chose qu'ils désirent se produise. Et ce qu'ils désirent par dessus tout, c'est le pouvoir de la transgression.
Le gauchiste abouti ressent, lorsqu'il transgresse l'ordre établi, et il le transgresse consciemment, un plaisir immense car il se sent maître, détenteur du kratos (force dominatrice) qu'il exerce sur la Tradition, son ennemi le plus féroce, qui représente pour lui les chaînes qui
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.
L'analyse est claire. La réponse ? Beaucoup moins. En quoi ce culte est immoral, en quoi il menace l'ordre social, en quoi il est d'abord mauvais pour ses adeptes eux mêmes, seront les sujets de prochains topics.
Ave Maria
il y a 4 jours
Et si la liberté n'était pas ce qu'on nous a appris
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 4 jours
Le gauchiste abouti ressent, lorsqu'il transgresse l'ordre établi, et il le transgresse consciemment, un plaisir immense car il se sent maître, détenteur du kratos (force dominatrice) qu'il exerce sur la Tradition, son ennemi le plus féroce, qui représente pour lui les chaînes qui
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.
Réel ça
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 4 jours
tu veux savoir quoi ?
il y a 4 jours
Et si la liberté n'était pas ce qu'on nous a appris
C'est ce que je comptais dire dans un prochain topic : la liberté est la soumission à ses propres désirs et aspirations. Ça reste une soumission, mais une soumission à soi même.
Ave Maria
il y a 4 jours
Toujours aussi pertinent
Tu es cruel avec moi ma bonne clé
SEDES VACANTE, NON SERVIAM MODERATOR
il y a 4 jours
C'est ce que je comptais dire dans un prochain topic : la liberté est la soumission à ses propres désirs et aspirations. Ça reste une soumission, mais une soumission à soi même.
Une des grandes qualités de Jésus est qu'il est soumis : Mark 14:36
Il disait: Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.
Hebrews 5:8
a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes,
La soumission n'est pas forcément mauvaise
Il disait: Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.
Hebrews 5:8
a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes,
La soumission n'est pas forcément mauvaise
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 4 jours
Louis Le Carpentier, Catholique et fasciste toujours (Pages 116-117)
« Il est vrai, sous un certain rapport, que « l’État doit garantir la liberté des citoyens » ; mais le terme de liberté est équivoque : précisons donc ce que nous entendons pas ce mot. Aucun être n’est libre de choisir sa finalité objective, car celle-ci lui est imposée par sa forme. Cependant, les êtres conscients de leur fin sont, par nature, libres de choisir les moyens qui les conduiront à cette fin. La liberté, pour les êtres conscients, est donc la faculté de choisir les moyens en vue de leur finalité. Or un être n’atteint sa finalité objective que par son opération propre, ou finalité formelle, c’est-à-dire par l’opération qui relève de sa forme. Partant, les hommes, dont le constitutif formel est la raison, ne peuvent atteindre leur fin objective que par des actes raisonnables. Est donc « libre » l’homme qui agit raisonnablement, c’est-à-dire vertueusement ; « on est plus libre à proportion qu’on est meilleur », disait justement Maurras. Ainsi, lorsque nous affirmons que « l’État doit garantir la liberté des citoyens », il faut entendre la vertu, et non « le pouvoir de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » comme le pensent les apôtres de la démocratie. »
« Il est vrai, sous un certain rapport, que « l’État doit garantir la liberté des citoyens » ; mais le terme de liberté est équivoque : précisons donc ce que nous entendons pas ce mot. Aucun être n’est libre de choisir sa finalité objective, car celle-ci lui est imposée par sa forme. Cependant, les êtres conscients de leur fin sont, par nature, libres de choisir les moyens qui les conduiront à cette fin. La liberté, pour les êtres conscients, est donc la faculté de choisir les moyens en vue de leur finalité. Or un être n’atteint sa finalité objective que par son opération propre, ou finalité formelle, c’est-à-dire par l’opération qui relève de sa forme. Partant, les hommes, dont le constitutif formel est la raison, ne peuvent atteindre leur fin objective que par des actes raisonnables. Est donc « libre » l’homme qui agit raisonnablement, c’est-à-dire vertueusement ; « on est plus libre à proportion qu’on est meilleur », disait justement Maurras. Ainsi, lorsque nous affirmons que « l’État doit garantir la liberté des citoyens », il faut entendre la vertu, et non « le pouvoir de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » comme le pensent les apôtres de la démocratie. »
il y a 4 jours
Une des grandes qualités de Jésus est qu'il est soumis : Mark 14:36
Il disait: Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.
Hebrews 5:8
a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes,
La soumission n'est pas forcément mauvaise
Il disait: Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.
Hebrews 5:8
a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes,
La soumission n'est pas forcément mauvaise
Et Jacques 4:7 "Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous."
La seule soumission légitime, c'est celle devant Dieu.
La seule soumission légitime, c'est celle devant Dieu.
Ave Maria
il y a 4 jours
Tu es cruel avec moi ma bonne clé
Ton avis sur la liberté transgressive ?
Ave Maria
il y a 4 jours
Et Jacques 4:7 "Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous."
La seule soumission légitime, c'est celle devant Dieu.
La seule soumission légitime, c'est celle devant Dieu.
Et quand t'as cité la liberté moderne, c'est la liberté de satan : la liberté de choisir le bien ou le mal à la place de Dieu, alors que la liberté du Christ c'est la liberté de se soumettre au bien
LabelConFort Kaguya-Hourai
il y a 4 jours
Louis Le Carpentier, Catholique et fasciste toujours (Pages 116-117)
« Il est vrai, sous un certain rapport, que « l’État doit garantir la liberté des citoyens » ; mais le terme de liberté est équivoque : précisons donc ce que nous entendons pas ce mot. Aucun être n’est libre de choisir sa finalité objective, car celle-ci lui est imposée par sa forme. Cependant, les êtres conscients de leur fin sont, par nature, libres de choisir les moyens qui les conduiront à cette fin. La liberté, pour les êtres conscients, est donc la faculté de choisir les moyens en vue de leur finalité. Or un être n’atteint sa finalité objective que par son opération propre, ou finalité formelle, c’est-à-dire par l’opération qui relève de sa forme. Partant, les hommes, dont le constitutif formel est la raison, ne peuvent atteindre leur fin objective que par des actes raisonnables. Est donc « libre » l’homme qui agit raisonnablement, c’est-à-dire vertueusement ; « on est plus libre à proportion qu’on est meilleur », disait justement Maurras. Ainsi, lorsque nous affirmons que « l’État doit garantir la liberté des citoyens », il faut entendre la vertu, et non « le pouvoir de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » comme le pensent les apôtres de la démocratie. »
« Il est vrai, sous un certain rapport, que « l’État doit garantir la liberté des citoyens » ; mais le terme de liberté est équivoque : précisons donc ce que nous entendons pas ce mot. Aucun être n’est libre de choisir sa finalité objective, car celle-ci lui est imposée par sa forme. Cependant, les êtres conscients de leur fin sont, par nature, libres de choisir les moyens qui les conduiront à cette fin. La liberté, pour les êtres conscients, est donc la faculté de choisir les moyens en vue de leur finalité. Or un être n’atteint sa finalité objective que par son opération propre, ou finalité formelle, c’est-à-dire par l’opération qui relève de sa forme. Partant, les hommes, dont le constitutif formel est la raison, ne peuvent atteindre leur fin objective que par des actes raisonnables. Est donc « libre » l’homme qui agit raisonnablement, c’est-à-dire vertueusement ; « on est plus libre à proportion qu’on est meilleur », disait justement Maurras. Ainsi, lorsque nous affirmons que « l’État doit garantir la liberté des citoyens », il faut entendre la vertu, et non « le pouvoir de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » comme le pensent les apôtres de la démocratie. »
C'est intéressant mais je vois une erreur sémantique. Si la finalité objective est imposée à homme, alors il en est prisonnier. Peu importe comment il l'atteint d'ailleurs.
Justement, on peut dire qu'en agissant de manière vertueuse (donc selon des valeurs qui sont externes et indépendantes de soi) vers une fin objective indépendante aussi de soi, on détruit toute liberté en se soumettant à la fin et à sa poursuite.
Je ne dis pas que c'est mal, juste que ce n'est pas être libre.
Justement, on peut dire qu'en agissant de manière vertueuse (donc selon des valeurs qui sont externes et indépendantes de soi) vers une fin objective indépendante aussi de soi, on détruit toute liberté en se soumettant à la fin et à sa poursuite.
Je ne dis pas que c'est mal, juste que ce n'est pas être libre.
Ave Maria
il y a 4 jours
Du reste, l'église a toujours été clair sur le principe de liberté :
https://breviairedecombat.wordpress.com/liberte/
Pape Léon XIII, Immortale Dei (Encyclique)
« La liberté, cet élément de perfection pour l’homme, doit s’appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon. Or, l’essence du bien et de la vérité ne peut changer au gré de l’homme, mais elle demeure toujours la même, et non moins que la nature des choses elle est immuable. Si l’intelligence adhère à des opinions fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, ni l’une ni l’autre n’atteint sa perfection, toutes deux déchoient de leur dignité native et se corrompent. Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois. »
Monseigneur Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé
« Le pouvoir de faire le mal n’est nullement essentiel à la liberté ; autrement Dieu ne serait pas libre, ou sa liberté serait moins parfaite que celle de l’homme. Autrement encore, toutes les lois des nations seraient de monstrueux attentats ; car toutes ont pour but, en principe, d’enchaîner la puissance de faire le mal, et Proudhon aurait raison de soutenir que l’anarchie est l’état normal de l’homme. La liberté ne consistant ni dans le pouvoir de faire tout ce qu’on veut, ni dans la faculté de faire le mal, elle doit donc se définir : le pouvoir de faire le bien. […] Les limites de la liberté sont les droits d’autrui. Par autrui, j’entends Dieu, le prochain, et nous-mêmes. Celui-là seul est donc libre, et mérite d’être appelé tel, qui, dans ses paroles et dans ses actions, respecte tous les droits, ou, en d’autres termes, qui accomplit tous ses devoirs envers Dieu, envers ses semblables et envers lui-même. Ces devoirs ont leur raison et leur règle dans la volonté infaillible de Dieu. […] De là, cette conséquence inévitable, que l’homme ou le peuple le plus libre est celui qui rencontre le moins d’obstacles pour accomplir et qui accomplit le plus fidèlement la volonté de Dieu en toutes choses. Telle est la belle définition que l’Église nous donne de la liberté humaine : Servir Dieu, c’est régner. »
Monseigneur de Ségur, La révolution
« La liberté, dans son sens le plus élevé, est la puissance de faire le bien, c’est-à-dire d’accomplir en son entier la volonté de Dieu. La liberté absolue et parfaite n’est pas de ce monde ; nous ne l’aurons que dans le ciel. Sur la terre, la liberté, la puissance de faire le bien, est toujours imparfaite. Avec le pouvoir de faire le bien, nous avons la possibilité de faire le mal, qu’on ne s’y méprenne pas, n’est pas une faculté, une puissance ; c’est une faiblesse, un défaut de puissance. »
etc etc
Pape Léon XIII, Immortale Dei (Encyclique)
« La liberté, cet élément de perfection pour l’homme, doit s’appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon. Or, l’essence du bien et de la vérité ne peut changer au gré de l’homme, mais elle demeure toujours la même, et non moins que la nature des choses elle est immuable. Si l’intelligence adhère à des opinions fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, ni l’une ni l’autre n’atteint sa perfection, toutes deux déchoient de leur dignité native et se corrompent. Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois. »
Monseigneur Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé
« Le pouvoir de faire le mal n’est nullement essentiel à la liberté ; autrement Dieu ne serait pas libre, ou sa liberté serait moins parfaite que celle de l’homme. Autrement encore, toutes les lois des nations seraient de monstrueux attentats ; car toutes ont pour but, en principe, d’enchaîner la puissance de faire le mal, et Proudhon aurait raison de soutenir que l’anarchie est l’état normal de l’homme. La liberté ne consistant ni dans le pouvoir de faire tout ce qu’on veut, ni dans la faculté de faire le mal, elle doit donc se définir : le pouvoir de faire le bien. […] Les limites de la liberté sont les droits d’autrui. Par autrui, j’entends Dieu, le prochain, et nous-mêmes. Celui-là seul est donc libre, et mérite d’être appelé tel, qui, dans ses paroles et dans ses actions, respecte tous les droits, ou, en d’autres termes, qui accomplit tous ses devoirs envers Dieu, envers ses semblables et envers lui-même. Ces devoirs ont leur raison et leur règle dans la volonté infaillible de Dieu. […] De là, cette conséquence inévitable, que l’homme ou le peuple le plus libre est celui qui rencontre le moins d’obstacles pour accomplir et qui accomplit le plus fidèlement la volonté de Dieu en toutes choses. Telle est la belle définition que l’Église nous donne de la liberté humaine : Servir Dieu, c’est régner. »
Monseigneur de Ségur, La révolution
« La liberté, dans son sens le plus élevé, est la puissance de faire le bien, c’est-à-dire d’accomplir en son entier la volonté de Dieu. La liberté absolue et parfaite n’est pas de ce monde ; nous ne l’aurons que dans le ciel. Sur la terre, la liberté, la puissance de faire le bien, est toujours imparfaite. Avec le pouvoir de faire le bien, nous avons la possibilité de faire le mal, qu’on ne s’y méprenne pas, n’est pas une faculté, une puissance ; c’est une faiblesse, un défaut de puissance. »
etc etc
il y a 4 jours
Du reste, l'église a toujours été clair sur le principe de liberté :
https://breviairedecombat.wordpress.com/liberte/
Pape Léon XIII, Immortale Dei (Encyclique)
« La liberté, cet élément de perfection pour l’homme, doit s’appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon. Or, l’essence du bien et de la vérité ne peut changer au gré de l’homme, mais elle demeure toujours la même, et non moins que la nature des choses elle est immuable. Si l’intelligence adhère à des opinions fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, ni l’une ni l’autre n’atteint sa perfection, toutes deux déchoient de leur dignité native et se corrompent. Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois. »
Monseigneur Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé
« Le pouvoir de faire le mal n’est nullement essentiel à la liberté ; autrement Dieu ne serait pas libre, ou sa liberté serait moins parfaite que celle de l’homme. Autrement encore, toutes les lois des nations seraient de monstrueux attentats ; car toutes ont pour but, en principe, d’enchaîner la puissance de faire le mal, et Proudhon aurait raison de soutenir que l’anarchie est l’état normal de l’homme. La liberté ne consistant ni dans le pouvoir de faire tout ce qu’on veut, ni dans la faculté de faire le mal, elle doit donc se définir : le pouvoir de faire le bien. […] Les limites de la liberté sont les droits d’autrui. Par autrui, j’entends Dieu, le prochain, et nous-mêmes. Celui-là seul est donc libre, et mérite d’être appelé tel, qui, dans ses paroles et dans ses actions, respecte tous les droits, ou, en d’autres termes, qui accomplit tous ses devoirs envers Dieu, envers ses semblables et envers lui-même. Ces devoirs ont leur raison et leur règle dans la volonté infaillible de Dieu. […] De là, cette conséquence inévitable, que l’homme ou le peuple le plus libre est celui qui rencontre le moins d’obstacles pour accomplir et qui accomplit le plus fidèlement la volonté de Dieu en toutes choses. Telle est la belle définition que l’Église nous donne de la liberté humaine : Servir Dieu, c’est régner. »
Monseigneur de Ségur, La révolution
« La liberté, dans son sens le plus élevé, est la puissance de faire le bien, c’est-à-dire d’accomplir en son entier la volonté de Dieu. La liberté absolue et parfaite n’est pas de ce monde ; nous ne l’aurons que dans le ciel. Sur la terre, la liberté, la puissance de faire le bien, est toujours imparfaite. Avec le pouvoir de faire le bien, nous avons la possibilité de faire le mal, qu’on ne s’y méprenne pas, n’est pas une faculté, une puissance ; c’est une faiblesse, un défaut de puissance. »
etc etc
Pape Léon XIII, Immortale Dei (Encyclique)
« La liberté, cet élément de perfection pour l’homme, doit s’appliquer à ce qui est vrai et à ce qui est bon. Or, l’essence du bien et de la vérité ne peut changer au gré de l’homme, mais elle demeure toujours la même, et non moins que la nature des choses elle est immuable. Si l’intelligence adhère à des opinions fausses, si la volonté choisit le mal et s’y attache, ni l’une ni l’autre n’atteint sa perfection, toutes deux déchoient de leur dignité native et se corrompent. Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois. »
Monseigneur Gaume, La profanation du dimanche considérée au point de vue de la religion, de la société, de la famille, de la liberté, du bien-être, de la dignité humaine et de la santé
« Le pouvoir de faire le mal n’est nullement essentiel à la liberté ; autrement Dieu ne serait pas libre, ou sa liberté serait moins parfaite que celle de l’homme. Autrement encore, toutes les lois des nations seraient de monstrueux attentats ; car toutes ont pour but, en principe, d’enchaîner la puissance de faire le mal, et Proudhon aurait raison de soutenir que l’anarchie est l’état normal de l’homme. La liberté ne consistant ni dans le pouvoir de faire tout ce qu’on veut, ni dans la faculté de faire le mal, elle doit donc se définir : le pouvoir de faire le bien. […] Les limites de la liberté sont les droits d’autrui. Par autrui, j’entends Dieu, le prochain, et nous-mêmes. Celui-là seul est donc libre, et mérite d’être appelé tel, qui, dans ses paroles et dans ses actions, respecte tous les droits, ou, en d’autres termes, qui accomplit tous ses devoirs envers Dieu, envers ses semblables et envers lui-même. Ces devoirs ont leur raison et leur règle dans la volonté infaillible de Dieu. […] De là, cette conséquence inévitable, que l’homme ou le peuple le plus libre est celui qui rencontre le moins d’obstacles pour accomplir et qui accomplit le plus fidèlement la volonté de Dieu en toutes choses. Telle est la belle définition que l’Église nous donne de la liberté humaine : Servir Dieu, c’est régner. »
Monseigneur de Ségur, La révolution
« La liberté, dans son sens le plus élevé, est la puissance de faire le bien, c’est-à-dire d’accomplir en son entier la volonté de Dieu. La liberté absolue et parfaite n’est pas de ce monde ; nous ne l’aurons que dans le ciel. Sur la terre, la liberté, la puissance de faire le bien, est toujours imparfaite. Avec le pouvoir de faire le bien, nous avons la possibilité de faire le mal, qu’on ne s’y méprenne pas, n’est pas une faculté, une puissance ; c’est une faiblesse, un défaut de puissance. »
etc etc
À ne pas confondre avec le libre arbitre, naturellement :
C.S.Lewis, Les Fondements du Christianisme
« Certains pensent qu’on peut concevoir une créature qui, tout en étant libre, n’aurait pas la possibilité de choisir le mal. Pour ma part je ne le puis. Si une chose a le droit d’être bonne, elle a aussi le droit d’être mauvaise. Or c’est notre libre arbitre qui rend le mal possible. Pourquoi Dieu le donna-t-il aux hommes a l’origine. Parce que ce libre arbritre, bien qu’il laisse au mal le champ libre , est la seule chose qui rend possible l’amour, la bonté ou la joie. Un monde d’automates, de créatures se mouvant comme des machines, ne vaudrait guère la peine d’être créé. Le bonheur conçu par Dieu pour ses créatures les plus évoluées est le bonheur d’être librement et volontairement liées à lui et à tout être humain par un amour si merveilleux, qu’en comparaison, l’amour le plus sublime entre un homme et une femme n’est que de l’eau de rose. Pour en arriver à cette communion entre Dieu et les hommes, il faut que les êtres soient libres. »
Pierre Lombard, Les Quatre Livres des Sentences (Deuxième livre, Distinction XXIV, Chapitre III)
« Quant à lui, le libre arbitre est une faculté de la raison et de la volonté, par laquelle est choisi le bien avec l’assistance de la grâce, ou est choisi le mal avec l’abandon de la même grâce. Et on le dit « libre », en ce qui concerne la volonté qui peut être fléchie vers l’un et l’autre côté ; tandis qu’on parle d’« arbitre », en ce qui concerne la raison, cette faculté ou puissance qui lui appartient, à laquelle il appartient aussi de distinguer entre le bien et le mal. Et, ayant la faculté de distinguer le bien et le mal, certes, il a parfois choisi ce qui est mal ; mais il a parfois choisi ce qui est bien. Mais il ne choisit ce qui est bien qu’avec l’aide la grâce, tandis qu’il choisit ce qui est mal par lui-même. Dans l’âme rationnelle, en effet, se tient la volonté naturelle, par laquelle elle veut naturellement le bien, bien que cela soit d’une façon faible et ténue, si elle n’est pas aidée par la grâce qui, lorsqu’elle survient, l’aide et l’élève de manière à vouloir réellement le bien. Mais, par elle-même, elle peut vouloir réellement le mal. Cette puissance rationnelle de l’âme, par conséquent, par laquelle elle peut vouloir le bien ou le mal, en discernant l’un et l’autre, est appelée le libre arbitre.
Quant aux bêtes, elles ne l’ont pas, car elles manquent de raison ; elles ont cependant le sens et l’appétit de la sensualité. »
Voici un traité sur le libre arbitre de quelques dizaines de pages :
https://breviairedecombat[...]aite-du-libre-arbitre.pdf
C.S.Lewis, Les Fondements du Christianisme
« Certains pensent qu’on peut concevoir une créature qui, tout en étant libre, n’aurait pas la possibilité de choisir le mal. Pour ma part je ne le puis. Si une chose a le droit d’être bonne, elle a aussi le droit d’être mauvaise. Or c’est notre libre arbitre qui rend le mal possible. Pourquoi Dieu le donna-t-il aux hommes a l’origine. Parce que ce libre arbritre, bien qu’il laisse au mal le champ libre , est la seule chose qui rend possible l’amour, la bonté ou la joie. Un monde d’automates, de créatures se mouvant comme des machines, ne vaudrait guère la peine d’être créé. Le bonheur conçu par Dieu pour ses créatures les plus évoluées est le bonheur d’être librement et volontairement liées à lui et à tout être humain par un amour si merveilleux, qu’en comparaison, l’amour le plus sublime entre un homme et une femme n’est que de l’eau de rose. Pour en arriver à cette communion entre Dieu et les hommes, il faut que les êtres soient libres. »
Pierre Lombard, Les Quatre Livres des Sentences (Deuxième livre, Distinction XXIV, Chapitre III)
« Quant à lui, le libre arbitre est une faculté de la raison et de la volonté, par laquelle est choisi le bien avec l’assistance de la grâce, ou est choisi le mal avec l’abandon de la même grâce. Et on le dit « libre », en ce qui concerne la volonté qui peut être fléchie vers l’un et l’autre côté ; tandis qu’on parle d’« arbitre », en ce qui concerne la raison, cette faculté ou puissance qui lui appartient, à laquelle il appartient aussi de distinguer entre le bien et le mal. Et, ayant la faculté de distinguer le bien et le mal, certes, il a parfois choisi ce qui est mal ; mais il a parfois choisi ce qui est bien. Mais il ne choisit ce qui est bien qu’avec l’aide la grâce, tandis qu’il choisit ce qui est mal par lui-même. Dans l’âme rationnelle, en effet, se tient la volonté naturelle, par laquelle elle veut naturellement le bien, bien que cela soit d’une façon faible et ténue, si elle n’est pas aidée par la grâce qui, lorsqu’elle survient, l’aide et l’élève de manière à vouloir réellement le bien. Mais, par elle-même, elle peut vouloir réellement le mal. Cette puissance rationnelle de l’âme, par conséquent, par laquelle elle peut vouloir le bien ou le mal, en discernant l’un et l’autre, est appelée le libre arbitre.
Quant aux bêtes, elles ne l’ont pas, car elles manquent de raison ; elles ont cependant le sens et l’appétit de la sensualité. »
Voici un traité sur le libre arbitre de quelques dizaines de pages :
il y a 4 jours
À ne pas confondre avec le libre arbitre, naturellement :
C.S.Lewis, Les Fondements du Christianisme
« Certains pensent qu’on peut concevoir une créature qui, tout en étant libre, n’aurait pas la possibilité de choisir le mal. Pour ma part je ne le puis. Si une chose a le droit d’être bonne, elle a aussi le droit d’être mauvaise. Or c’est notre libre arbitre qui rend le mal possible. Pourquoi Dieu le donna-t-il aux hommes a l’origine. Parce que ce libre arbritre, bien qu’il laisse au mal le champ libre , est la seule chose qui rend possible l’amour, la bonté ou la joie. Un monde d’automates, de créatures se mouvant comme des machines, ne vaudrait guère la peine d’être créé. Le bonheur conçu par Dieu pour ses créatures les plus évoluées est le bonheur d’être librement et volontairement liées à lui et à tout être humain par un amour si merveilleux, qu’en comparaison, l’amour le plus sublime entre un homme et une femme n’est que de l’eau de rose. Pour en arriver à cette communion entre Dieu et les hommes, il faut que les êtres soient libres. »
Pierre Lombard, Les Quatre Livres des Sentences (Deuxième livre, Distinction XXIV, Chapitre III)
« Quant à lui, le libre arbitre est une faculté de la raison et de la volonté, par laquelle est choisi le bien avec l’assistance de la grâce, ou est choisi le mal avec l’abandon de la même grâce. Et on le dit « libre », en ce qui concerne la volonté qui peut être fléchie vers l’un et l’autre côté ; tandis qu’on parle d’« arbitre », en ce qui concerne la raison, cette faculté ou puissance qui lui appartient, à laquelle il appartient aussi de distinguer entre le bien et le mal. Et, ayant la faculté de distinguer le bien et le mal, certes, il a parfois choisi ce qui est mal ; mais il a parfois choisi ce qui est bien. Mais il ne choisit ce qui est bien qu’avec l’aide la grâce, tandis qu’il choisit ce qui est mal par lui-même. Dans l’âme rationnelle, en effet, se tient la volonté naturelle, par laquelle elle veut naturellement le bien, bien que cela soit d’une façon faible et ténue, si elle n’est pas aidée par la grâce qui, lorsqu’elle survient, l’aide et l’élève de manière à vouloir réellement le bien. Mais, par elle-même, elle peut vouloir réellement le mal. Cette puissance rationnelle de l’âme, par conséquent, par laquelle elle peut vouloir le bien ou le mal, en discernant l’un et l’autre, est appelée le libre arbitre.
Quant aux bêtes, elles ne l’ont pas, car elles manquent de raison ; elles ont cependant le sens et l’appétit de la sensualité. »
Voici un traité sur le libre arbitre de quelques dizaines de pages :
https://breviairedecombat[...]aite-du-libre-arbitre.pdf
C.S.Lewis, Les Fondements du Christianisme
« Certains pensent qu’on peut concevoir une créature qui, tout en étant libre, n’aurait pas la possibilité de choisir le mal. Pour ma part je ne le puis. Si une chose a le droit d’être bonne, elle a aussi le droit d’être mauvaise. Or c’est notre libre arbitre qui rend le mal possible. Pourquoi Dieu le donna-t-il aux hommes a l’origine. Parce que ce libre arbritre, bien qu’il laisse au mal le champ libre , est la seule chose qui rend possible l’amour, la bonté ou la joie. Un monde d’automates, de créatures se mouvant comme des machines, ne vaudrait guère la peine d’être créé. Le bonheur conçu par Dieu pour ses créatures les plus évoluées est le bonheur d’être librement et volontairement liées à lui et à tout être humain par un amour si merveilleux, qu’en comparaison, l’amour le plus sublime entre un homme et une femme n’est que de l’eau de rose. Pour en arriver à cette communion entre Dieu et les hommes, il faut que les êtres soient libres. »
Pierre Lombard, Les Quatre Livres des Sentences (Deuxième livre, Distinction XXIV, Chapitre III)
« Quant à lui, le libre arbitre est une faculté de la raison et de la volonté, par laquelle est choisi le bien avec l’assistance de la grâce, ou est choisi le mal avec l’abandon de la même grâce. Et on le dit « libre », en ce qui concerne la volonté qui peut être fléchie vers l’un et l’autre côté ; tandis qu’on parle d’« arbitre », en ce qui concerne la raison, cette faculté ou puissance qui lui appartient, à laquelle il appartient aussi de distinguer entre le bien et le mal. Et, ayant la faculté de distinguer le bien et le mal, certes, il a parfois choisi ce qui est mal ; mais il a parfois choisi ce qui est bien. Mais il ne choisit ce qui est bien qu’avec l’aide la grâce, tandis qu’il choisit ce qui est mal par lui-même. Dans l’âme rationnelle, en effet, se tient la volonté naturelle, par laquelle elle veut naturellement le bien, bien que cela soit d’une façon faible et ténue, si elle n’est pas aidée par la grâce qui, lorsqu’elle survient, l’aide et l’élève de manière à vouloir réellement le bien. Mais, par elle-même, elle peut vouloir réellement le mal. Cette puissance rationnelle de l’âme, par conséquent, par laquelle elle peut vouloir le bien ou le mal, en discernant l’un et l’autre, est appelée le libre arbitre.
Quant aux bêtes, elles ne l’ont pas, car elles manquent de raison ; elles ont cependant le sens et l’appétit de la sensualité. »
Voici un traité sur le libre arbitre de quelques dizaines de pages :
"Certains pensent qu’on peut concevoir une créature qui, tout en étant libre, n’aurait pas la possibilité de choisir le mal. Pour ma part je ne le puis. Si une chose a le droit d’être bonne, elle a aussi le droit d’être mauvaise."
Ça c'est incohérent avec l'écriture par exemple.
Jacques 1,13 (Bible de Jérusalem)
« Que nul, quand il est tenté, ne dise : “Ma tentation vient de Dieu”. Dieu en effet ne peut être tenté par le mal et lui-même ne tente personne. »
Donc Dieu n'est pas libre de faire le Mal. Je pense que le catholicisme a une définition fausse de ce qu'est la liberté
Ça c'est incohérent avec l'écriture par exemple.
Jacques 1,13 (Bible de Jérusalem)
« Que nul, quand il est tenté, ne dise : “Ma tentation vient de Dieu”. Dieu en effet ne peut être tenté par le mal et lui-même ne tente personne. »
Donc Dieu n'est pas libre de faire le Mal. Je pense que le catholicisme a une définition fausse de ce qu'est la liberté
Ave Maria
il y a 4 jours










