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Ba non je cherchais justement à débattre
:Mouais_Jesus:
et puis ta vision de la morale est quasi identique à celle de Kant, donc sur ce point au moins tu es beaucoup plus proche de la gauche que moi
:Mouais_Jesus:


La suite n'est qu'insulte pitoyable et décevante
:Foucault-:
Énonce-moi un au moins un petit aperçu de ma vision de la morale, je t'en prie, qu'on rigole.
:moustachu:
il y a 2 mois
Non, j'ai juste dit osef des protestants et des schismatiques orientaux c'est tout
(Voir breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]press.com/protestantisme/ et breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]ress.com/schisme-dorient/)
Saint Thomas, hormis quelques rares sujets sur lesquels il s'est trompé, notamment sur l'Immaculée Conception, c'est le goat, d'ailleurs c'est Saint Pie X qui disait que plus on s'éloignait de Saint Thomas et plus on s'éloignait de l'église je crois, une formule du genre.
Pour le reste je vois pas trop l'intérêt de m'avoir ping du coup, si tu veux une définition moderne et erronée de la liberté fallait te satisfaire des différents avis des membres du forum pour bavarder, mais pas moi.
Après je comprends pas non plus ton truc avec les premiers conciles au dessus de Dieu, l'église catholique a 20 conciles dans son magistère c'est tout, y'a pas d'histoire d'au dessus de Dieu ou je sais pas quoi.
Bref, bavarde avec les autres sur la liberté, vous tenez un truc, assurément.
PS : Plein de pdf sur la philosophie thomiste pour les clés : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]com/scolastique-thomiste/
Encore une réponse à côté de la plaque

Je te disais juste que les théologiens catholiques n'étaient pas unanimes contrairement à ce que tu as pu très clairement laisser penser

Par ailleurs sur ce point précis Saint Thomas le "goat" (pour reprendre tes mots) a un avis totalement différent du tien sur la liberté


Enfin le schisme d'orient était avant tout un schisme politique, tu devrais le savoir
Ave Maria
il y a 2 mois
Énonce-moi un au moins un petit aperçu de ma vision de la morale, je t'en prie, qu'on rigole.
:moustachu:
Tu es un anti-spéciste clé, tu ne reconnais même pas l'existence de l'espèce humaine
:zahi:
ta morale est purement subjective


PS : tu es plus proche d'Aymeric Caron que de n'importe qui d'autre
:Risisinge:
Ave Maria
il y a 2 mois
Encore une réponse à côté de la plaque

Je te disais juste que les théologiens catholiques n'étaient pas unanimes contrairement à ce que tu as pu très clairement laisser penser

Par ailleurs sur ce point précis Saint Thomas le "goat" (pour reprendre tes mots) a un avis totalement différent du tien sur la liberté


Enfin le schisme d'orient était avant tout un schisme politique, tu devrais le savoir
quel perte de temps
je t'ai dit qu'il y avait eu des divergences sur des choses jusqu'à ce que l'église tranche, et de fait si quelques théologiens ont pu donner leur avis dans les débuts de l'église sur certains sujets, si c'était important l'église a tranché, sinon osef, et la liberté y'a un concessus suffit de lire la page que je 'ai envoyé 95% des théologiens disent la même chose le reste c'est encore du bavardage c'est lourd ça sert tellement à rien
et encore du blablatage, tout est ici sur le schisme d'orient : breviairedecombat.wordpress.com https://breviairedecombat[...]ress.com/schisme-dorient/
quelle plaie
il y a 2 mois
ptn j'ai été un boulet de continuer à discuter j'ai été voir ce que saint thomas d'aquin dit de la liberté et il est en accord à 100% avec l'église et ce que j'ai mis plus haut j'arrête de perdre mon temps c'est ma faute j'aurais pas du répondre
il y a 2 mois
Tu es un anti-spéciste clé, tu ne reconnais même pas l'existence de l'espèce humaine
:zahi:
ta morale est purement subjective


PS : tu es plus proche d'Aymeric Caron que de n'importe qui d'autre
:Risisinge:
Ah on est vite passé de Kant à Aymeric Caron quand même.
:Aristocrate:
Quant à ma prétendue subjectivité ok mais il faudrait songer à préciser quel est le rapport exact avec le fait de ne pas reconnaître l'espèce humaine
:macron-hautain:
oui il faut être précis, la pensée c'est pas HO-HA-HI-BWE-PROUT c'est la CON-CA-TÉ-NA-TION
:macron-hautain:
il y a 2 mois
La liberté, en tant que valeur morale, en tant que principe politique, en tant que culte (telle est la forme qu'elle prend aujourd'hui) n'est ni le propre de l'homme, ni une part intégrante de sa nature, ni quelque chose de souhaitable que ce soit pour l'individu ou pour l'ordre social.

Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"

Soral (une fois n'est pas coutume, il est pertinent de le citer ici) avait dit que le "sociétal prend le pas sur le social". La lutte politique républicaine des "droits de l'homme", défendue aujourd'hui par l'intégralité de l'échiquier politique, pseudos extrêmes comprises, s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être. Par là je veux dire quelque chose de bien précis : d'une part, cette idéologie anti-déterministe vous un culte à l'auto détermination de l'enai (l'être) guidée par le désir. Je veux être une femme donc j'en suis une, peu importe la vérité (aletheia) physique et métaphysique. Je veux me considérer comme noir parce que j'ai un ancêtre africain et que je rejette la culture occidentale, malgré mon appartenance ce peuple ethno-linguistique.
D'autre part, elle voue un culte tout aussi dogmatique à la légitimité absolue du désir dans le praxis (l'action). Je veux avorter donc je le peux, indépendamment de tout impératif moral ou de vérité scientifique. Je veux me marier avec homme puis avoir accès à la filiation. Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.

Mais par "désir" je fais une erreur. Une erreur colossale. Ce n'est pas le désir d'être ou de faire qui pousse les populations, d'ailleurs très souvent jeunes, à s'extraire de l'ordre établi. C'est le désir de se voir être, se voir faire. L'orexis, en grec, est le désir provoqué par le représentation de la chose souhaitée. Pour simplifier, l'orexis est au désir ce que l'angoisse est à la peur, c'est à dire la peur d'une possibilité future que l'on s'imagine. Certains ressentent de la panique à l'idée que quelque chose qui les effraie se produise. Certains ressentent du plaisir à l'idée que quelque chose qu'ils désirent se produise. Et ce qu'ils désirent par dessus tout, c'est le pouvoir de la transgression.

Le gauchiste abouti ressent, lorsqu'il transgresse l'ordre établi, et il le transgresse consciemment, un plaisir immense car il se sent maître, détenteur du kratos (force dominatrice) qu'il exerce sur la Tradition, son ennemi le plus féroce, qui représente pour lui les chaînes qui
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.


L'analyse est claire. La réponse ? Beaucoup moins. En quoi ce culte est immoral, en quoi il menace l'ordre social, en quoi il est d'abord mauvais pour ses adeptes eux mêmes, seront les sujets de prochains topics.
Ces réflexions sur la liberté ne sont pas sans rappeler que, 2000 ans avant l’aberration qu’est notre époque, le plus grand révolutionnaire nous avait déjà avertis, et personne n’en avait tenu compte.

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Évangile selon Matthieu 22, 21

Évangile selon Marc 12, 17

Évangile selon Luc 20, 25

César, c’est l’homme. C’est bien beau, un homme : ça peut faire plein de trucs utiles pour l’humanité !

Mais César n’a pas échappé à Brutus, de ce que je sache. Il n’a pas échappé à la démocratie, ce pantin utile de l’oligarchie des comploteurs au poignard.

:smokent3:


La vérité, c’est que l’homme s’est voulu César.
Brutus s’est voulu César en assassinant celui qui contribuait au bien commun, et César s’est voulu Dieu, donc intouchable.

On est gouvernés par une petite clique qui se veut intouchable et divine, et les masses sont aussi dociles et ignorantes que Brutus.
C’est aussi simple que ça.

:smokent:


On vit dans un monde d’abrutis persuadés d’avoir tous les droits, alors que c’est précisément ce qui les rend esclaves.

Ça m’arrache le cœur de savoir que tous ces gens vont périr dans les prochaines années.

Mais si les derniers rescapés que nous sommes voulont rester, si on veut qu’une humanité reste, on devra s’acharner à survivre, à se savoir mortel, et à se transcender par la Foi, en opposition à l’arrogance qui a détruit les civilisations humaines.

:smokent2:
"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous." Jean 15:18
il y a 2 mois
La liberté, en tant que valeur morale, en tant que principe politique, en tant que culte (telle est la forme qu'elle prend aujourd'hui) n'est ni le propre de l'homme, ni une part intégrante de sa nature, ni quelque chose de souhaitable que ce soit pour l'individu ou pour l'ordre social.

Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"

Soral (une fois n'est pas coutume, il est pertinent de le citer ici) avait dit que le "sociétal prend le pas sur le social". La lutte politique républicaine des "droits de l'homme", défendue aujourd'hui par l'intégralité de l'échiquier politique, pseudos extrêmes comprises, s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être. Par là je veux dire quelque chose de bien précis : d'une part, cette idéologie anti-déterministe vous un culte à l'auto détermination de l'enai (l'être) guidée par le désir. Je veux être une femme donc j'en suis une, peu importe la vérité (aletheia) physique et métaphysique. Je veux me considérer comme noir parce que j'ai un ancêtre africain et que je rejette la culture occidentale, malgré mon appartenance ce peuple ethno-linguistique.
D'autre part, elle voue un culte tout aussi dogmatique à la légitimité absolue du désir dans le praxis (l'action). Je veux avorter donc je le peux, indépendamment de tout impératif moral ou de vérité scientifique. Je veux me marier avec homme puis avoir accès à la filiation. Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.

Mais par "désir" je fais une erreur. Une erreur colossale. Ce n'est pas le désir d'être ou de faire qui pousse les populations, d'ailleurs très souvent jeunes, à s'extraire de l'ordre établi. C'est le désir de se voir être, se voir faire. L'orexis, en grec, est le désir provoqué par le représentation de la chose souhaitée. Pour simplifier, l'orexis est au désir ce que l'angoisse est à la peur, c'est à dire la peur d'une possibilité future que l'on s'imagine. Certains ressentent de la panique à l'idée que quelque chose qui les effraie se produise. Certains ressentent du plaisir à l'idée que quelque chose qu'ils désirent se produise. Et ce qu'ils désirent par dessus tout, c'est le pouvoir de la transgression.

Le gauchiste abouti ressent, lorsqu'il transgresse l'ordre établi, et il le transgresse consciemment, un plaisir immense car il se sent maître, détenteur du kratos (force dominatrice) qu'il exerce sur la Tradition, son ennemi le plus féroce, qui représente pour lui les chaînes qui
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.


L'analyse est claire. La réponse ? Beaucoup moins. En quoi ce culte est immoral, en quoi il menace l'ordre social, en quoi il est d'abord mauvais pour ses adeptes eux mêmes, seront les sujets de prochains topics.
T’en pense quoi du transhumanisme dans tout ça?
il y a 2 mois
La liberté, en tant que valeur morale, en tant que principe politique, en tant que culte (telle est la forme qu'elle prend aujourd'hui) n'est ni le propre de l'homme, ni une part intégrante de sa nature, ni quelque chose de souhaitable que ce soit pour l'individu ou pour l'ordre social.

Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"

Soral (une fois n'est pas coutume, il est pertinent de le citer ici) avait dit que le "sociétal prend le pas sur le social". La lutte politique républicaine des "droits de l'homme", défendue aujourd'hui par l'intégralité de l'échiquier politique, pseudos extrêmes comprises, s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être. Par là je veux dire quelque chose de bien précis : d'une part, cette idéologie anti-déterministe vous un culte à l'auto détermination de l'enai (l'être) guidée par le désir. Je veux être une femme donc j'en suis une, peu importe la vérité (aletheia) physique et métaphysique. Je veux me considérer comme noir parce que j'ai un ancêtre africain et que je rejette la culture occidentale, malgré mon appartenance ce peuple ethno-linguistique.
D'autre part, elle voue un culte tout aussi dogmatique à la légitimité absolue du désir dans le praxis (l'action). Je veux avorter donc je le peux, indépendamment de tout impératif moral ou de vérité scientifique. Je veux me marier avec homme puis avoir accès à la filiation. Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.

Mais par "désir" je fais une erreur. Une erreur colossale. Ce n'est pas le désir d'être ou de faire qui pousse les populations, d'ailleurs très souvent jeunes, à s'extraire de l'ordre établi. C'est le désir de se voir être, se voir faire. L'orexis, en grec, est le désir provoqué par le représentation de la chose souhaitée. Pour simplifier, l'orexis est au désir ce que l'angoisse est à la peur, c'est à dire la peur d'une possibilité future que l'on s'imagine. Certains ressentent de la panique à l'idée que quelque chose qui les effraie se produise. Certains ressentent du plaisir à l'idée que quelque chose qu'ils désirent se produise. Et ce qu'ils désirent par dessus tout, c'est le pouvoir de la transgression.

Le gauchiste abouti ressent, lorsqu'il transgresse l'ordre établi, et il le transgresse consciemment, un plaisir immense car il se sent maître, détenteur du kratos (force dominatrice) qu'il exerce sur la Tradition, son ennemi le plus féroce, qui représente pour lui les chaînes qui
l'empêchent d'atteindre et de ressentir ce plaisir. C'est le sentiment de "libération" dont parlent certains homosexuels après avoir fait leur "coming out", ils ont transgressé la Loi naturelle, et le plaisir ressenti est si grand qu'ils ne peuvent plus s'arrêter. Ils veulent ressentir ce plaisir de la transgression encore une fois. Alors ils demandent le mariage, le filiation médicalement assistée, ils défilent dans la rue, se font "œuvre d'art" multicolore pour se rendre visible. TOUT ceci est un spectacle qui a pour but de réaliser leur orexis. Et quand il est réalisé, un autre prend le pas. La même analyse sera valable pour tous les mouvements sociétaux depuis la fin du 20eme siècle. La femme qui refuse catégoriquement d'avoir des enfants pour se consacrer à sa carrière, le blanc qui porte des dread locks et joue du djembé... Imaginez une étudiante bourgeoise du 16eme qui va séduire un dealer de shit, elle le fait parce qu'elle veut se "libérer" par la transgression du moral et du décent. C'est le même comportement.


L'analyse est claire. La réponse ? Beaucoup moins. En quoi ce culte est immoral, en quoi il menace l'ordre social, en quoi il est d'abord mauvais pour ses adeptes eux mêmes, seront les sujets de prochains topics.
Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"

Oui c'est un point important et c'est là qu'on voit les dégâts par exemple "mon corps, mon choix" la marchandise s'est immiscée même dans notre corps, la muscu chez les hommes en ait aussi le pendant même si bien sur c'est très bien d'avoir une activité sportive pour un corps sain.

s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être

Je dirais surtout vers l'avoir et l'être comme un avoir, je trouve que c'est le point précis où il y a confusion on va dire par simplicité que c'est "l'époque individualiste égoiste" comme le dernier fait divers avec l'incendie mais c'est parce que l'être est pensé comme l'avoir, il n'y a pas de valorisation de l'être en lui même mais de l'être dans l'avoir.

Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.

Là encore je dirais plutôt l'avoir.

Sinon je suis d'accord sur le reste
:oui:
il y a 2 mois
Nipagnan
Nipagnan
2 mois
T’en pense quoi du transhumanisme dans tout ça?
Pour moi c'est un cas encore différent à traiter, ça ne sera jamais accessible à la masse populaire, on est plus dans l'appropriation de la capacité créatrice de Dieu par l'Homme, qui devient le créateur de lui-même.

On ajoutera que tout ce processus le fait de moins en moins ressembler à un homme.
Ave Maria
il y a un mois
ptn j'ai été un boulet de continuer à discuter j'ai été voir ce que saint thomas d'aquin dit de la liberté et il est en accord à 100% avec l'église et ce que j'ai mis plus haut j'arrête de perdre mon temps c'est ma faute j'aurais pas du répondre
Ah ba pas du tout clé, il va falloir relire
Ave Maria
il y a un mois
Ah on est vite passé de Kant à Aymeric Caron quand même.
:Aristocrate:
Quant à ma prétendue subjectivité ok mais il faudrait songer à préciser quel est le rapport exact avec le fait de ne pas reconnaître l'espèce humaine
:macron-hautain:
oui il faut être précis, la pensée c'est pas HO-HA-HI-BWE-PROUT c'est la CON-CA-TÉ-NA-TION
:macron-hautain:
Kant est la base philosophique de toute la gauche (et même la droite douce) moderne clé, c'est un axiome. Pour le reste, je pense que le lien est assez enfantin, pas d'espèce donc pas de morale commune à l'espèce
Ave Maria
il y a un mois
Yodafeet
Yodafeet
2 mois
Corinthiens 6, 19-20 : "Votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, vous ne vous appartenez point à vous-mêmes"

Oui c'est un point important et c'est là qu'on voit les dégâts par exemple "mon corps, mon choix" la marchandise s'est immiscée même dans notre corps, la muscu chez les hommes en ait aussi le pendant même si bien sur c'est très bien d'avoir une activité sportive pour un corps sain.

s'est détournée de la lutte des classes pour se concentrer sur un nouveau culte, celui de la liberté totale de l'être et du non-être

Je dirais surtout vers l'avoir et l'être comme un avoir, je trouve que c'est le point précis où il y a confusion on va dire par simplicité que c'est "l'époque individualiste égoiste" comme le dernier fait divers avec l'incendie mais c'est parce que l'être est pensé comme l'avoir, il n'y a pas de valorisation de l'être en lui même mais de l'être dans l'avoir.

Mon désir prévaut sur l'ordre naturel, il prévaut sur l'ordre métaphysique, il prévaut sur l'ordre moral ou social.

Là encore je dirais plutôt l'avoir.

Sinon je suis d'accord sur le reste
:oui:
C'est très intéressant, merci pour ta réponse. Je suis néanmoins en désaccord sur le fond, et je l'expliquerai dans l'ep 3 (j'ai posté le 2), mais l'avoir est à considérer sous le prisme de la consommation, qui est la finalité et non le moyen. Le but final de ce libéralisme, du moins pour les individus, c'est qu'ils consomment.
Ave Maria
il y a un mois
Souvarine
Souvarine
2 mois
Comme tu dis à la fin il faudrait définir les lois naturels, impératifs moraux et autres
:risibo:

C'est là le plus complexe
:risibo:
Complètement khey, mais c'est un tout autre travail. J'essaierai d'en faire un topic, mais honnêtement ça mériterait un ouvrage
Ave Maria
il y a un mois