Ce sujet a été résolu
C'est les zoomers non?
Millenials. Son public était déjà vingtenaire/trentenaire avant le covid
il y a 2 jours
Millenials. Son public était déjà vingtenaire/trentenaire avant le covid
Je l'ignorais
il y a 2 jours
Tu m'as rendu curieux, tu pourrais détailler la métaphore kheyou ?
Disons que le néo-occidentalisme 2.0 est de nature purement disruptive et non pas constructive. Par exemple, en dehors de la réaction sanguine à l'immigration il ne voit même pas à quel point le GR se fait sur notre propre manque de vertu, d'amour entre nous-mêmes et donc de densité sociale, poussant à haïr de toute ton âme des gens qui souvent sont plus que corrects (oui je parle bien des allogènes, tu t'en rends compte une fois sorti du net ou de l'open space) et qui ne se posent même pas ce genre de questions. C'est un aveuglément égotique et orgueilleux. J'ai peut-être une perspective différente là-dessus parce que je viens d'un pays tout à fait "préservé" et pourtant loin du paradis rêvé, au contraire : tu sens précisément les conditions qui permettent un remplacement rapide à la moindre compétition démographique sur ton sol, le terrain est en friche.
Les néo-occidentalistes rétorqueraient simplement qu'on a pas à être en compétition démographique avec qui que ce soit sur notre sol, qu'on doit pas "sacrifier notre droit durement acquis"
à la jouissance. Objection valide a priori, sauf que les élites ne sont que le reflet magnifié du peuple et vice versa : tu peux pas prôner l'indiscipline globale mais comme par magie attendre une discipline de fer sur un seul sujet précis, ici celui de l'immigration et tous les bénéfices qu'elle apporte à la classe managériale, mais même aux blancs lambdas qui refusent de voir leurs enfants être ouvrier ou autre, sans doute à juste titre car la société les mépriserait et qu'ils voudraient se suicider. On oublie que fût un temps où les classes laborieuses étaient vues comme "le sel de la terre", pas des beaufs déstructurés méprisables et méprisés, et ce temps correspondait étrangement à des dirigeants respectables, mais cette harmonie sociale est antithéique à ce que nous sommes devenus.
Même à notre stade de modernité avancée où on a vu toutes les conséquences néfastes de l'immigration, les hérauts du néo-occidentalisme tels Trump et Musk alternent régulièrement entre des contradictions internes : un jour c'est immigration zéro, un jour on te promet des centaines de milliers d'indiens "qualifiés"
alors que ces mecs sont les plus extrêmes sur la question.
Il y a donc un aveuglément vitaliste, qui refuse l'introspection, et qui méprise le christianisme de plus en plus ouvertement pour ça. Ça peut se comprendre en voyant le christianisme bourgeois contemporain, mais pas se comprendre au nom d'un quelconque pragmatisme ou de résultats probants, l'ironie étant que c'est sans doute cette attitude qui nous a amené là où on est, car faut voir les parallèles entre un sataniste comme Crowley et un Nietzsche, ce personnage fétiche du néo-occidentalisme : même mépris doctrinal pour l'humilité, l'unité harmonieuse, même envie de pousser les "structures moribondes" pour faire advenir un monde nouveau, même volonté de puissance personnelle... soit tout ce qui a pour corollaire la mentalité occidentale moderne depuis la déchristianisation et les révolutions culturelles et sexuelles. C'est un monde qui se gonfle de rage sous le poids de son propre chaos, de ses propres contradictions, pas le Horus passif des pharaons mais le Horus à énergie destructrice et individualiste de Crowley, comme si ce connard pouvait engendrer autre chose. Volonté de puissance sans ancrage chrétien : pulsion destructrice qui finit par bouffer ses propres enfants. D'ailleurs c'est exactement ce qui est arrivé à l'empire romain, le "christianisme qui fait tomber l'empire romain" c'est de la calomnie, en vérité il en a surtout amorti la chute comme l'expliquait Chateaubriand.
Quant à Babalon la putain sacrée, figure de la femme libre et puissante sexuellement, elle fait penser à s'y méprendre à la dynamique homme-femme en occident : promesse d'illumination par le sexe à condition que tu acceptes de - probablement - te perdre. Dans le néo-occidentalisme, ça doit faire 2 ans que j'ai remarqué l'existence d'une "droite libidinale", adepte d'une philogynie mais puant le faux vicieux à tel point qu'on peut y voir le pendant inverse du ressentiment chrétien, soit une capitulation exaltée maquillée en force intérieure ou en chevalerie, faisant même de l'ombre aux femmes à qui être aimées, adorées et chéries sierait réellement bien. Ça explique peut-être pourquoi Nietzsche était tantôt un simp obscène tantôt un incel rageur, à l'image du mâle occidental tiraillé entre les deux. On remet sur le devant de la scène quelque chose d'antique et de paganisant, tenant un peu de la mère spartiate accusant à demi-mot son fils ou son mari de lâcheté pour pas avoir donné le meilleur sur le champ de bataille (même si notre champ de bataille est une compétition de plus en plus mal vécue par les hommes), cela pendant qu'elle dirige la cité bien au chaud car oui, c'est elle qui dirige, ne laissant aux hommes que l'apparence de l'autorité, bons qu'à gonfler le torse contre les autres mâles, ces merdes surnuméraires (à l'époque, cette fonction était remplie par les pauvres hilotes, hommes majoritaires mais perdants désignés). D'ailleurs Sparte s'est effondrée par natalité faible dû aux mœurs libérées et aux lois, surtout à cause de l'héritage incontrôlé totalement détenu par les femmes, mais le néo-occidentalisme veut tenter le coup sur des fondations encore pires. C'est pour ça que je déteste quand un soyboy comme Conversano ou autre se croit malin à me dire ce qui est bon, ce qu'il faut faire, etc, en refaisant le coup des idéologies du 20ème siècle. Je pense que si la WW2 avait vraiment été un combat féroce entre un esprit intact et un esprit entaché, jamais l'Espagne de Franco ne serait tombée dans la médiocrité démocratique simplement par usure du temps et influences autour. Ça fait penser à ce que disait Hitler lui-même : il se voyait comme un homme providentiel et n'avait en réalité aucune idée de ce qui allait advenir après lui. Le "Reich millénaire" c'est très optimiste.
Les néo-occidentalistes rétorqueraient simplement qu'on a pas à être en compétition démographique avec qui que ce soit sur notre sol, qu'on doit pas "sacrifier notre droit durement acquis"
Même à notre stade de modernité avancée où on a vu toutes les conséquences néfastes de l'immigration, les hérauts du néo-occidentalisme tels Trump et Musk alternent régulièrement entre des contradictions internes : un jour c'est immigration zéro, un jour on te promet des centaines de milliers d'indiens "qualifiés"
Il y a donc un aveuglément vitaliste, qui refuse l'introspection, et qui méprise le christianisme de plus en plus ouvertement pour ça. Ça peut se comprendre en voyant le christianisme bourgeois contemporain, mais pas se comprendre au nom d'un quelconque pragmatisme ou de résultats probants, l'ironie étant que c'est sans doute cette attitude qui nous a amené là où on est, car faut voir les parallèles entre un sataniste comme Crowley et un Nietzsche, ce personnage fétiche du néo-occidentalisme : même mépris doctrinal pour l'humilité, l'unité harmonieuse, même envie de pousser les "structures moribondes" pour faire advenir un monde nouveau, même volonté de puissance personnelle... soit tout ce qui a pour corollaire la mentalité occidentale moderne depuis la déchristianisation et les révolutions culturelles et sexuelles. C'est un monde qui se gonfle de rage sous le poids de son propre chaos, de ses propres contradictions, pas le Horus passif des pharaons mais le Horus à énergie destructrice et individualiste de Crowley, comme si ce connard pouvait engendrer autre chose. Volonté de puissance sans ancrage chrétien : pulsion destructrice qui finit par bouffer ses propres enfants. D'ailleurs c'est exactement ce qui est arrivé à l'empire romain, le "christianisme qui fait tomber l'empire romain" c'est de la calomnie, en vérité il en a surtout amorti la chute comme l'expliquait Chateaubriand.
Quant à Babalon la putain sacrée, figure de la femme libre et puissante sexuellement, elle fait penser à s'y méprendre à la dynamique homme-femme en occident : promesse d'illumination par le sexe à condition que tu acceptes de - probablement - te perdre. Dans le néo-occidentalisme, ça doit faire 2 ans que j'ai remarqué l'existence d'une "droite libidinale", adepte d'une philogynie mais puant le faux vicieux à tel point qu'on peut y voir le pendant inverse du ressentiment chrétien, soit une capitulation exaltée maquillée en force intérieure ou en chevalerie, faisant même de l'ombre aux femmes à qui être aimées, adorées et chéries sierait réellement bien. Ça explique peut-être pourquoi Nietzsche était tantôt un simp obscène tantôt un incel rageur, à l'image du mâle occidental tiraillé entre les deux. On remet sur le devant de la scène quelque chose d'antique et de paganisant, tenant un peu de la mère spartiate accusant à demi-mot son fils ou son mari de lâcheté pour pas avoir donné le meilleur sur le champ de bataille (même si notre champ de bataille est une compétition de plus en plus mal vécue par les hommes), cela pendant qu'elle dirige la cité bien au chaud car oui, c'est elle qui dirige, ne laissant aux hommes que l'apparence de l'autorité, bons qu'à gonfler le torse contre les autres mâles, ces merdes surnuméraires (à l'époque, cette fonction était remplie par les pauvres hilotes, hommes majoritaires mais perdants désignés). D'ailleurs Sparte s'est effondrée par natalité faible dû aux mœurs libérées et aux lois, surtout à cause de l'héritage incontrôlé totalement détenu par les femmes, mais le néo-occidentalisme veut tenter le coup sur des fondations encore pires. C'est pour ça que je déteste quand un soyboy comme Conversano ou autre se croit malin à me dire ce qui est bon, ce qu'il faut faire, etc, en refaisant le coup des idéologies du 20ème siècle. Je pense que si la WW2 avait vraiment été un combat féroce entre un esprit intact et un esprit entaché, jamais l'Espagne de Franco ne serait tombée dans la médiocrité démocratique simplement par usure du temps et influences autour. Ça fait penser à ce que disait Hitler lui-même : il se voyait comme un homme providentiel et n'avait en réalité aucune idée de ce qui allait advenir après lui. Le "Reich millénaire" c'est très optimiste.
il y a 2 jours
Je suis millenial, mais faut admettre qu'on est aussi une sacré génération de cuck.
Quand je parle à quelqu'un de mon âge, 90 % de chance que ce soit un pur golem.
D'ailleurs :
Quand je parle à quelqu'un de mon âge, 90 % de chance que ce soit un pur golem.
D'ailleurs :
il y a 2 jours
Disons que le néo-occidentalisme 2.0 est de nature purement disruptive et non pas constructive. Par exemple, en dehors de la réaction sanguine à l'immigration il ne voit même pas à quel point le GR se fait sur notre propre manque de vertu, d'amour entre nous-mêmes et donc de densité sociale, poussant à haïr de toute ton âme des gens qui souvent sont plus que corrects (oui je parle bien des allogènes, tu t'en rends compte une fois sorti du net ou de l'open space) et qui ne se posent même pas ce genre de questions. C'est un aveuglément égotique et orgueilleux. J'ai peut-être une perspective différente là-dessus parce que je viens d'un pays tout à fait "préservé" et pourtant loin du paradis rêvé, au contraire : tu sens précisément les conditions qui permettent un remplacement rapide à la moindre compétition démographique sur ton sol, le terrain est en friche.
Les néo-occidentalistes rétorqueraient simplement qu'on a pas à être en compétition démographique avec qui que ce soit sur notre sol, qu'on doit pas "sacrifier notre droit durement acquis"
à la jouissance. Objection valide a priori, sauf que les élites ne sont que le reflet magnifié du peuple et vice versa : tu peux pas prôner l'indiscipline globale mais comme par magie attendre une discipline de fer sur un seul sujet précis, ici celui de l'immigration et tous les bénéfices qu'elle apporte à la classe managériale, mais même aux blancs lambdas qui refusent de voir leurs enfants être ouvrier ou autre, sans doute à juste titre car la société les mépriserait et qu'ils voudraient se suicider. On oublie que fût un temps où les classes laborieuses étaient vues comme "le sel de la terre", pas des beaufs déstructurés méprisables et méprisés, et ce temps correspondait étrangement à des dirigeants respectables, mais cette harmonie sociale est antithéique à ce que nous sommes devenus.
Même à notre stade de modernité avancée où on a vu toutes les conséquences néfastes de l'immigration, les hérauts du néo-occidentalisme tels Trump et Musk alternent régulièrement entre des contradictions internes : un jour c'est immigration zéro, un jour on te promet des centaines de milliers d'indiens "qualifiés"
alors que ces mecs sont les plus extrêmes sur la question.
Il y a donc un aveuglément vitaliste, qui refuse l'introspection, et qui méprise le christianisme de plus en plus ouvertement pour ça. Ça peut se comprendre en voyant le christianisme bourgeois contemporain, mais pas se comprendre au nom d'un quelconque pragmatisme ou de résultats probants, l'ironie étant que c'est sans doute cette attitude qui nous a amené là où on est, car faut voir les parallèles entre un sataniste comme Crowley et un Nietzsche, ce personnage fétiche du néo-occidentalisme : même mépris doctrinal pour l'humilité, l'unité harmonieuse, même envie de pousser les "structures moribondes" pour faire advenir un monde nouveau, même volonté de puissance personnelle... soit tout ce qui a pour corollaire la mentalité occidentale moderne depuis la déchristianisation et les révolutions culturelles et sexuelles. C'est un monde qui se gonfle de rage sous le poids de son propre chaos, de ses propres contradictions, pas le Horus passif des pharaons mais le Horus à énergie destructrice et individualiste de Crowley, comme si ce connard pouvait engendrer autre chose. Volonté de puissance sans ancrage chrétien : pulsion destructrice qui finit par bouffer ses propres enfants. D'ailleurs c'est exactement ce qui est arrivé à l'empire romain, le "christianisme qui fait tomber l'empire romain" c'est de la calomnie, en vérité il en a surtout amorti la chute comme l'expliquait Chateaubriand.
Quant à Babalon la putain sacrée, figure de la femme libre et puissante sexuellement, elle fait penser à s'y méprendre à la dynamique homme-femme en occident : promesse d'illumination par le sexe à condition que tu acceptes de - probablement - te perdre. Dans le néo-occidentalisme, ça doit faire 2 ans que j'ai remarqué l'existence d'une "droite libidinale", adepte d'une philogynie mais puant le faux vicieux à tel point qu'on peut y voir le pendant inverse du ressentiment chrétien, soit une capitulation exaltée maquillée en force intérieure ou en chevalerie, faisant même de l'ombre aux femmes à qui être aimées, adorées et chéries sierait réellement bien. Ça explique peut-être pourquoi Nietzsche était tantôt un simp obscène tantôt un incel rageur, à l'image du mâle occidental tiraillé entre les deux. On remet sur le devant de la scène quelque chose d'antique et de paganisant, tenant un peu de la mère spartiate accusant à demi-mot son fils ou son mari de lâcheté pour pas avoir donné le meilleur sur le champ de bataille (même si notre champ de bataille est une compétition de plus en plus mal vécue par les hommes), cela pendant qu'elle dirige la cité bien au chaud car oui, c'est elle qui dirige, ne laissant aux hommes que l'apparence de l'autorité, bons qu'à gonfler le torse contre les autres mâles, ces merdes surnuméraires (à l'époque, cette fonction était remplie par les pauvres hilotes, hommes majoritaires mais perdants désignés). D'ailleurs Sparte s'est effondrée par natalité faible dû aux mœurs libérées et aux lois, surtout à cause de l'héritage incontrôlé totalement détenu par les femmes, mais le néo-occidentalisme veut tenter le coup sur des fondations encore pires. C'est pour ça que je déteste quand un soyboy comme Conversano ou autre se croit malin à me dire ce qui est bon, ce qu'il faut faire, etc, en refaisant le coup des idéologies du 20ème siècle. Je pense que si la WW2 avait vraiment été un combat féroce entre un esprit intact et un esprit entaché, jamais l'Espagne de Franco ne serait tombée dans la médiocrité démocratique simplement par usure du temps et influences autour. Ça fait penser à ce que disait Hitler lui-même : il se voyait comme un homme providentiel et n'avait en réalité aucune idée de ce qui allait advenir après lui. Le "Reich millénaire" c'est très optimiste.
Les néo-occidentalistes rétorqueraient simplement qu'on a pas à être en compétition démographique avec qui que ce soit sur notre sol, qu'on doit pas "sacrifier notre droit durement acquis"
Même à notre stade de modernité avancée où on a vu toutes les conséquences néfastes de l'immigration, les hérauts du néo-occidentalisme tels Trump et Musk alternent régulièrement entre des contradictions internes : un jour c'est immigration zéro, un jour on te promet des centaines de milliers d'indiens "qualifiés"
Il y a donc un aveuglément vitaliste, qui refuse l'introspection, et qui méprise le christianisme de plus en plus ouvertement pour ça. Ça peut se comprendre en voyant le christianisme bourgeois contemporain, mais pas se comprendre au nom d'un quelconque pragmatisme ou de résultats probants, l'ironie étant que c'est sans doute cette attitude qui nous a amené là où on est, car faut voir les parallèles entre un sataniste comme Crowley et un Nietzsche, ce personnage fétiche du néo-occidentalisme : même mépris doctrinal pour l'humilité, l'unité harmonieuse, même envie de pousser les "structures moribondes" pour faire advenir un monde nouveau, même volonté de puissance personnelle... soit tout ce qui a pour corollaire la mentalité occidentale moderne depuis la déchristianisation et les révolutions culturelles et sexuelles. C'est un monde qui se gonfle de rage sous le poids de son propre chaos, de ses propres contradictions, pas le Horus passif des pharaons mais le Horus à énergie destructrice et individualiste de Crowley, comme si ce connard pouvait engendrer autre chose. Volonté de puissance sans ancrage chrétien : pulsion destructrice qui finit par bouffer ses propres enfants. D'ailleurs c'est exactement ce qui est arrivé à l'empire romain, le "christianisme qui fait tomber l'empire romain" c'est de la calomnie, en vérité il en a surtout amorti la chute comme l'expliquait Chateaubriand.
Quant à Babalon la putain sacrée, figure de la femme libre et puissante sexuellement, elle fait penser à s'y méprendre à la dynamique homme-femme en occident : promesse d'illumination par le sexe à condition que tu acceptes de - probablement - te perdre. Dans le néo-occidentalisme, ça doit faire 2 ans que j'ai remarqué l'existence d'une "droite libidinale", adepte d'une philogynie mais puant le faux vicieux à tel point qu'on peut y voir le pendant inverse du ressentiment chrétien, soit une capitulation exaltée maquillée en force intérieure ou en chevalerie, faisant même de l'ombre aux femmes à qui être aimées, adorées et chéries sierait réellement bien. Ça explique peut-être pourquoi Nietzsche était tantôt un simp obscène tantôt un incel rageur, à l'image du mâle occidental tiraillé entre les deux. On remet sur le devant de la scène quelque chose d'antique et de paganisant, tenant un peu de la mère spartiate accusant à demi-mot son fils ou son mari de lâcheté pour pas avoir donné le meilleur sur le champ de bataille (même si notre champ de bataille est une compétition de plus en plus mal vécue par les hommes), cela pendant qu'elle dirige la cité bien au chaud car oui, c'est elle qui dirige, ne laissant aux hommes que l'apparence de l'autorité, bons qu'à gonfler le torse contre les autres mâles, ces merdes surnuméraires (à l'époque, cette fonction était remplie par les pauvres hilotes, hommes majoritaires mais perdants désignés). D'ailleurs Sparte s'est effondrée par natalité faible dû aux mœurs libérées et aux lois, surtout à cause de l'héritage incontrôlé totalement détenu par les femmes, mais le néo-occidentalisme veut tenter le coup sur des fondations encore pires. C'est pour ça que je déteste quand un soyboy comme Conversano ou autre se croit malin à me dire ce qui est bon, ce qu'il faut faire, etc, en refaisant le coup des idéologies du 20ème siècle. Je pense que si la WW2 avait vraiment été un combat féroce entre un esprit intact et un esprit entaché, jamais l'Espagne de Franco ne serait tombée dans la médiocrité démocratique simplement par usure du temps et influences autour. Ça fait penser à ce que disait Hitler lui-même : il se voyait comme un homme providentiel et n'avait en réalité aucune idée de ce qui allait advenir après lui. Le "Reich millénaire" c'est très optimiste.
je garde ce message de côté pour le lire tranquillement
il y a un jour











