Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
AYYOOO j'avais pas vu, je vais changer la commande d'ailleurs elle aurait du marcher qu'avec des ""
Je te remet sur pied
Je te remet sur pied
Du coup restaure les PA à Meego vu que tu lui annule son agression
il y a 6 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFaites ce que vous voulez hein
Mais dépenser vos PA pour agresser des mecs qui de toute façon étaient à sec c'est pas très intelligent
D'autant plus que je suis ici pour aider Ammorteville autant que vous
Mais dépenser vos PA pour agresser des mecs qui de toute façon étaient à sec c'est pas très intelligent
D'autant plus que je suis ici pour aider Ammorteville autant que vous
Pour le bien de ammorteville nous allons devoir agresser le secondaire de son maire
il y a 6 mois
Du coup restaure les PA à Meego vu que tu lui annule son agression
En plus je voulais juste observer/narrer
il y a 6 mois
Pour le bien de ammorteville nous allons devoir agresser le secondaire de son maire
il y a 6 mois
En plus je voulais juste observer/narrer
Je t'ai remis tes PA, evite de citer un message qui contient une commande en attendant
BACONCHE - Le QUIZZ officiel de ONCHE : https://onche.org/topic/1[...]e-jeu-de-culture-generale
il y a 6 mois
En plus je voulais juste observer/narrer
Tu pourra t’amuser avec l'agression de Ammortel une fois tes pa restaurés
il y a 6 mois
Je t'ai remis tes PA, evite de citer un message qui contient une commande en attendant
Ah pardon
il y a 6 mois
Tu pourra t’amuser avec l'agression de Ammortel une fois tes pa restaurés
Moi je suis le narrateur je ne joue pas
il y a 6 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs!construire
BACONCHE - Le QUIZZ officiel de ONCHE : https://onche.org/topic/1[...]e-jeu-de-culture-generale
il y a 6 mois
Meego
6 mois
Et on ne peut avoir l'historique en entier ?
ça affiche les 200 dernières lignes
BACONCHE - Le QUIZZ officiel de ONCHE : https://onche.org/topic/1[...]e-jeu-de-culture-generale
il y a 6 mois
Dans la ville d’Ammorteville, la vie quotidienne était tout sauf tranquille. Les citoyens, épuisés et souvent à bout de forces, tentaient de survivre entre combats sauvages, chantiers et votes frénétiques pour renommer la ville.
Celeste, Goon et plusieurs autres habitants voulaient se battre, mais la plupart tenaient à peine debout, leurs points d’action étant trop faibles pour risquer une confrontation sérieuse. Pourtant, les affrontements étaient inévitables : ReKav agressa violemment Ammortel, le blessant. Une bagarre générale éclata où Barjavel s’attaqua à Ammortel, le laissant souffrant. Même la police locale, sous le nom de PoliceNationaIe, se retrouva à se blesser elle-même lors d’une tentative maladroite de prise de catch.
Pendant ce temps, certains citoyens s’efforçaient de contribuer à la ville. Alphabet, bien que très impliqué, peinait à être utile et s’épuisait à chaque tâche, tandis que Paix et d’autres participaient aux chantiers pour renforcer la défense de la ville. Les ressources affluaient, mais leur gestion restait un défi : planches, ferraille, bandages et drogues étaient collectés et mis en banque, parfois pour le bien de tous, parfois juste pour survivre.
La communauté était aussi en pleine effervescence autour du nouveau nom de la ville. Ammortemaire et plusieurs citoyens votèrent pour “Ammorteville”, mais certains proposèrent des alternatives plus… originales. La bataille des votes fut presque aussi intense que les combats physiques. Certains citoyens avaient perdu leur voix faute de points d’action, tandis que d’autres avaient déjà signé et ne pouvaient plus voter, ajoutant au chaos politique ambiant.
Entre coups de chance et ratés, Goon découvrit des objets utiles comme planches et drogues, Melancolique buvait de l’eau pour récupérer des points d’action, et diphenhydramine prenait des drogues pour rien, laissant la ville dans un état de confusion permanente. Certains cherchaient désespérément l’Atelier ou l’Infirmerie, mais ces lieux n’étaient pas encore construits.
Malgré les blessures, la fatigue et le chaos, les habitants continuaient de voter pour les chantiers, construire des murailles et chercher des ressources, espérant qu’un jour Ammorteville deviendrait plus sûre et prospère. Et tandis que les combats et les votes faisaient rage, la porte de la ville restait un symbole de sécurité fragile, parfois ouverte, parfois fermée, toujours surveillée par ceux qui avaient encore la force de veiller.
Celeste, Goon et plusieurs autres habitants voulaient se battre, mais la plupart tenaient à peine debout, leurs points d’action étant trop faibles pour risquer une confrontation sérieuse. Pourtant, les affrontements étaient inévitables : ReKav agressa violemment Ammortel, le blessant. Une bagarre générale éclata où Barjavel s’attaqua à Ammortel, le laissant souffrant. Même la police locale, sous le nom de PoliceNationaIe, se retrouva à se blesser elle-même lors d’une tentative maladroite de prise de catch.
Pendant ce temps, certains citoyens s’efforçaient de contribuer à la ville. Alphabet, bien que très impliqué, peinait à être utile et s’épuisait à chaque tâche, tandis que Paix et d’autres participaient aux chantiers pour renforcer la défense de la ville. Les ressources affluaient, mais leur gestion restait un défi : planches, ferraille, bandages et drogues étaient collectés et mis en banque, parfois pour le bien de tous, parfois juste pour survivre.
La communauté était aussi en pleine effervescence autour du nouveau nom de la ville. Ammortemaire et plusieurs citoyens votèrent pour “Ammorteville”, mais certains proposèrent des alternatives plus… originales. La bataille des votes fut presque aussi intense que les combats physiques. Certains citoyens avaient perdu leur voix faute de points d’action, tandis que d’autres avaient déjà signé et ne pouvaient plus voter, ajoutant au chaos politique ambiant.
Entre coups de chance et ratés, Goon découvrit des objets utiles comme planches et drogues, Melancolique buvait de l’eau pour récupérer des points d’action, et diphenhydramine prenait des drogues pour rien, laissant la ville dans un état de confusion permanente. Certains cherchaient désespérément l’Atelier ou l’Infirmerie, mais ces lieux n’étaient pas encore construits.
Malgré les blessures, la fatigue et le chaos, les habitants continuaient de voter pour les chantiers, construire des murailles et chercher des ressources, espérant qu’un jour Ammorteville deviendrait plus sûre et prospère. Et tandis que les combats et les votes faisaient rage, la porte de la ville restait un symbole de sécurité fragile, parfois ouverte, parfois fermée, toujours surveillée par ceux qui avaient encore la force de veiller.
il y a 6 mois
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