KJ_mignon_desu
9 mois
l'eau du robinet est très propre, ou alors prenez un filtre
Les bouteilles en plastiques ça polluent
Les bouteilles en plastiques ça polluent
Non l'eau du robinet est bourrée de metaux lourds de plastique de pesticides et d'oestrogenes, filtre obligatoire pour boire cette merde. Sans parler du gout et du calcaire
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai déjà un filtre à l'entrée de la chaudière
Et je fais partie d'une commune en vert foncé
https://www.quechoisir.or[...]e-interactive-eau-n21241/
il y a 9 mois
Filtre le alors
Et fallait pas vivre dans une ville du tier monde
J'habite dans une ville connue pour sa grande qualité de vie et ça passe par de l'eau de bonne qualité
Et fallait pas vivre dans une ville du tier monde
J'habite dans une ville connue pour sa grande qualité de vie et ça passe par de l'eau de bonne qualité
Scuse nous le privilégié.
il y a 9 mois
Margouler
9 mois
En même temps l'eau en bouteille n'est pas nécessaire quand on a de l'eau au robinet de bonne qualité + ça pollue
eau du robinet : hormones qui te transforment un soja
il y a 9 mois
KJ_mignon_desu
9 mois
l'eau du robinet est très propre, ou alors prenez un filtre
Les bouteilles en plastiques ça polluent
Les bouteilles en plastiques ça polluent
On s'en fout, on fait ce qu'on veut, c'est notre argent, tu n'y touches pas. Quel que soit la raison, bonne ou mauvaise.
Tu te tais, tu vas apprendre à écrire, et tu cesses de nous voler.
Tu te tais, tu vas apprendre à écrire, et tu cesses de nous voler.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 9 mois
eau du robinet : hormones qui te transforment un soja
il y a 9 mois
KJ_mignon_desu
9 mois
l'eau du robinet est très propre, ou alors prenez un filtre
Les bouteilles en plastiques ça polluent
Les bouteilles en plastiques ça polluent
Non l'eau du robinet y'a des hormones féminin dedans y'a qu'a te regarder tes devenu PD
il y a 9 mois
Sources ?
J'ai travaillé dans l'eau
J'ai travaillé dans l'eau
il y a 9 mois
Sources ?
J'ai travaillé dans l'eau
J'ai travaillé dans l'eau
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 9 mois
La tva qui coule du tube de Jean 

il y a 9 mois
Des articles sans sources avec des chiffres, des études et qui vendent des filtres, pas l'impression de se faire niquer par le consumérisme ?
il y a 9 mois
Des articles sans sources avec des chiffres, des études et qui vendent des filtres, pas l'impression de se faire niquer par le consumérisme ?
tu as une contre source au delà de
il y a 9 mois
Un site qui ne cite aucune étude et qui comme par hasard vend des filtres à eau
1. Étude sur les perturbateurs endocriniens dans l'eau et leurs effets sur la reproduction
Auteurs : Colborn et al. (2020)
Résumé : Cette revue examine comment les contaminants hormonaux dans l'eau potable affectent le développement, la fertilité et la fonction reproductive chez les mammifères, humains et organismes aquatiques. Elle met en évidence des impacts potentiels même à faibles doses.
Source : International Journal of Environmental Research and Public Health (disponible sur PMC).
2. Composés estrogéniques dans l'eau potable : Revue systématique
Auteurs : Zhang et al. (2024)
Résumé : Analyse de 45 études montrant la présence de composés estrogéniques (comme le 17α-éthinylestradiol) dans l'eau du robinet, avec un risque élevé pour la santé humaine à certaines concentrations détectées.
Source : Chemosphere (ScienceDirect).
3. Occurrence de composés perturbateurs endocriniens multiclasses dans un système d'approvisionnement en eau potable
Auteurs : Liu et al. (2020)
Résumé : Dans une étude en Malaisie, des hormones comme la testostérone, la progestérone, l'œstrone et les œstradiols ont été détectées à des concentrations plus élevées dans les systèmes d'eau potable que dans les sources brutes.
Source : Scientific Reports (Nature).
4. Évaluation des expositions et risques aux œstrogènes dans l'eau potable
Auteurs : Caldwell et al. (2010)
Résumé : Comparaison des expositions aux œstrogènes prescrits et naturels dans l'eau du robinet aux niveaux de fond naturels ; les risques sont jugés faibles mais cumulatifs.
Source : Environmental Health Perspectives (PMC).
5. Hormones et produits pharmaceutiques dans les eaux souterraines utilisées pour la boisson aux États-Unis
Auteurs : Kingsbury et al. (2019)
Résumé : Première évaluation à grande échelle par l'USGS sur 1 100 puits : 21 hormones analysées, avec des détections rares mais à faibles concentrations dans les aquifères d'eau potable.
Source : Environmental Science & Technology (ACS) et rapport USGS.
6. Rapport du Sénat : "Perturbateurs endocriniens, le temps de la précaution" (2011, mis à jour en contexte récent)
Résumé : Ce rapport examine la présence d'hormones naturelles (comme l'œstradiol) et synthétiques (éthinylestradiol des contraceptifs) dans les eaux résiduaires et de surface, avec un impact potentiel sur l'eau potable. Des études citées (ex. : Université de Châtenay-Malabry, 2004) montrent des concentrations atteignant 1-10 ng/L dans les rejets, proches des seuils perturbants pour la faune aquatique. Il appelle à une meilleure épuration pour protéger les ressources en eau potable.
Source : Sénat de la République (disponible en ligne).
7. Étude de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie : Évaluation du potentiel œstrogénique et thyroïdien des eaux (projet 06-AEP-03, 2006-2009)
Résumé : Analyse des micropolluants PE dans les eaux brutes et traitées pour potabilisation, en utilisant des tests biologiques (lignées cellulaires MELN pour l'œstrogénicité). Des effets œstrogéniques sont détectés à des doses infimes (ng/L), avec une évolution du risque lors des traitements comme l'ozonation. L'étude lie ces PE à des hormones et alkylphénols, et propose des méthodes pour surveiller l'effet cocktail.
Source : Agence de l'Eau Seine-Normandie.
8. Rapport Piren-Seine : Évaluation du potentiel perturbateur endocrinien des eaux de la Seine et du bassin de l'Orge (2012)
Résumé : Campagne de prélèvements montrant des effets œstrogéniques dans les eaux de rivière (corrélés à des hormones naturelles/synthétiques à 0,1-10 ng/L). Étude temporelle et spatiale sur le bassin parisien, avec évaluation thyroïdienne. Risque pour les ressources en eau potable si non traité, basé sur des bioessais et analyses chimiques.
Source : Programme Interdisciplinaire de Recherche sur l'Eau en Seine (Piren-Seine, CNRS).
9. Thèse : "La pollution environnementale par les hormones œstrogéniques : aspects quantitatifs et traitements" (2019)
Résumé : Analyse quantitative des hormones œstrogéniques dans les influents/effluents des stations d'épuration (STEP) françaises et eaux de surface. Concentrations de 25 ng/L dans les influents, réduites mais persistantes (jusqu'à 5 ng/L) post-traitement. Évalue l'efficacité des STEP pour l'eau potentielle en potable, avec focus sur les biomarqueurs comme la vitellogénine chez les poissons.
Source : DUMAS (Archives ouvertes des thèses françaises).
10. Rapport Générations Futures : Pesticides et perturbateurs endocriniens dans l'eau du robinet (basé sur données 2019, publié 2020)
Résumé : Analyse de 8 835 quantifications de résidus dans l'eau potable : 56,8 % sont des PE (dont hormones et pesticides comme l'atrazine), et 78,5 % cumulent PE et CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques). Croisement avec données gouvernementales (Ministère de la Santé), montrant 50 % des pesticides non conformes suspectés PE. Relativisé par les autorités pour les faibles doses, mais alerte sur les expositions chroniques.
Source : ONG Générations Futures (data.gouv.fr).
11. Étude de l'Office Français de la Biodiversité (OFB) : Validation de la mesure de l'activité œstrogénique dans les eaux de surface et sédiments (2016)
Résumé : Développement de bioessais in vitro pour détecter l'activité œstrogénique (équivalents-œstradiol) dans les eaux françaises. Appliqué à la surveillance DCE (Directive Cadre sur l'Eau), avec détection de PE à faibles doses via luciférase. Implications pour la qualité des eaux sources de potabilisation.
Source : OFB et Aquaref.
Auteurs : Colborn et al. (2020)
Résumé : Cette revue examine comment les contaminants hormonaux dans l'eau potable affectent le développement, la fertilité et la fonction reproductive chez les mammifères, humains et organismes aquatiques. Elle met en évidence des impacts potentiels même à faibles doses.
Source : International Journal of Environmental Research and Public Health (disponible sur PMC).
2. Composés estrogéniques dans l'eau potable : Revue systématique
Auteurs : Zhang et al. (2024)
Résumé : Analyse de 45 études montrant la présence de composés estrogéniques (comme le 17α-éthinylestradiol) dans l'eau du robinet, avec un risque élevé pour la santé humaine à certaines concentrations détectées.
Source : Chemosphere (ScienceDirect).
3. Occurrence de composés perturbateurs endocriniens multiclasses dans un système d'approvisionnement en eau potable
Auteurs : Liu et al. (2020)
Résumé : Dans une étude en Malaisie, des hormones comme la testostérone, la progestérone, l'œstrone et les œstradiols ont été détectées à des concentrations plus élevées dans les systèmes d'eau potable que dans les sources brutes.
Source : Scientific Reports (Nature).
4. Évaluation des expositions et risques aux œstrogènes dans l'eau potable
Auteurs : Caldwell et al. (2010)
Résumé : Comparaison des expositions aux œstrogènes prescrits et naturels dans l'eau du robinet aux niveaux de fond naturels ; les risques sont jugés faibles mais cumulatifs.
Source : Environmental Health Perspectives (PMC).
5. Hormones et produits pharmaceutiques dans les eaux souterraines utilisées pour la boisson aux États-Unis
Auteurs : Kingsbury et al. (2019)
Résumé : Première évaluation à grande échelle par l'USGS sur 1 100 puits : 21 hormones analysées, avec des détections rares mais à faibles concentrations dans les aquifères d'eau potable.
Source : Environmental Science & Technology (ACS) et rapport USGS.
6. Rapport du Sénat : "Perturbateurs endocriniens, le temps de la précaution" (2011, mis à jour en contexte récent)
Résumé : Ce rapport examine la présence d'hormones naturelles (comme l'œstradiol) et synthétiques (éthinylestradiol des contraceptifs) dans les eaux résiduaires et de surface, avec un impact potentiel sur l'eau potable. Des études citées (ex. : Université de Châtenay-Malabry, 2004) montrent des concentrations atteignant 1-10 ng/L dans les rejets, proches des seuils perturbants pour la faune aquatique. Il appelle à une meilleure épuration pour protéger les ressources en eau potable.
Source : Sénat de la République (disponible en ligne).
7. Étude de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie : Évaluation du potentiel œstrogénique et thyroïdien des eaux (projet 06-AEP-03, 2006-2009)
Résumé : Analyse des micropolluants PE dans les eaux brutes et traitées pour potabilisation, en utilisant des tests biologiques (lignées cellulaires MELN pour l'œstrogénicité). Des effets œstrogéniques sont détectés à des doses infimes (ng/L), avec une évolution du risque lors des traitements comme l'ozonation. L'étude lie ces PE à des hormones et alkylphénols, et propose des méthodes pour surveiller l'effet cocktail.
Source : Agence de l'Eau Seine-Normandie.
8. Rapport Piren-Seine : Évaluation du potentiel perturbateur endocrinien des eaux de la Seine et du bassin de l'Orge (2012)
Résumé : Campagne de prélèvements montrant des effets œstrogéniques dans les eaux de rivière (corrélés à des hormones naturelles/synthétiques à 0,1-10 ng/L). Étude temporelle et spatiale sur le bassin parisien, avec évaluation thyroïdienne. Risque pour les ressources en eau potable si non traité, basé sur des bioessais et analyses chimiques.
Source : Programme Interdisciplinaire de Recherche sur l'Eau en Seine (Piren-Seine, CNRS).
9. Thèse : "La pollution environnementale par les hormones œstrogéniques : aspects quantitatifs et traitements" (2019)
Résumé : Analyse quantitative des hormones œstrogéniques dans les influents/effluents des stations d'épuration (STEP) françaises et eaux de surface. Concentrations de 25 ng/L dans les influents, réduites mais persistantes (jusqu'à 5 ng/L) post-traitement. Évalue l'efficacité des STEP pour l'eau potentielle en potable, avec focus sur les biomarqueurs comme la vitellogénine chez les poissons.
Source : DUMAS (Archives ouvertes des thèses françaises).
10. Rapport Générations Futures : Pesticides et perturbateurs endocriniens dans l'eau du robinet (basé sur données 2019, publié 2020)
Résumé : Analyse de 8 835 quantifications de résidus dans l'eau potable : 56,8 % sont des PE (dont hormones et pesticides comme l'atrazine), et 78,5 % cumulent PE et CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques). Croisement avec données gouvernementales (Ministère de la Santé), montrant 50 % des pesticides non conformes suspectés PE. Relativisé par les autorités pour les faibles doses, mais alerte sur les expositions chroniques.
Source : ONG Générations Futures (data.gouv.fr).
11. Étude de l'Office Français de la Biodiversité (OFB) : Validation de la mesure de l'activité œstrogénique dans les eaux de surface et sédiments (2016)
Résumé : Développement de bioessais in vitro pour détecter l'activité œstrogénique (équivalents-œstradiol) dans les eaux françaises. Appliqué à la surveillance DCE (Directive Cadre sur l'Eau), avec détection de PE à faibles doses via luciférase. Implications pour la qualité des eaux sources de potabilisation.
Source : OFB et Aquaref.
il y a 9 mois
oui
l'eau du robinet par chez moi en belgique, me rends MALADE par contre ou je vais expat l'eau est délicieuse elle arrive direct de la montagne donc la j'aurais plus besoin d'acheter des bouteilles
l'eau du robinet par chez moi en belgique, me rends MALADE par contre ou je vais expat l'eau est délicieuse elle arrive direct de la montagne donc la j'aurais plus besoin d'acheter des bouteilles
il y a 9 mois
KJ_mignon_desu
9 mois
Déplacer des tonnes d'eau par camion oui ça pollue
Quand on fera de l'eau anhydre on pourra le faire se sera plus léger mais je craind que se soit par définition impossible
Quand on fera de l'eau anhydre on pourra le faire se sera plus léger mais je craind que se soit par définition impossible
Je fais de l'eau en poudre si tu veux
Il suffit de rajouter de l'eau et tu peux boire.
Vance 2028
Il suffit de rajouter de l'eau et tu peux boire.
il y a 9 mois
tu as une contre source au delà de
Ça dépend des plein de choses, ça peut changer en fonction des régions, des points de captage, du traitement (si il y'a de l'ozonation + charbon actif, ultra filtration voir nano filtration etc.), des quantités, de l'effet qui est encore débattu, de l'abatement par les step des polluants, du millieu naturel etc.
il y a 9 mois
il y a 9 mois
En ligne
232
Sur ce sujet0























