Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est surtout qu'un pervers narcissique prétends être meilleurs que tous les autres hommes, et ya des connes qui les croient
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 7 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVoiture054
8 mois
Maintenant tout le monde va se faire passer pour pervers narcissique
Le jour du divorce elles te traiteront comme tel alors autant prendre de la marge
Le posteur le plus rapide de l'Ouest Onchien
il y a 7 mois
La perversité attire
Car tu es mon secours, Et je suis dans l'allégresse à l'ombre de tes ailes.
il y a 7 mois
Elle assume, c'est bien.
Mais ça reste une salope, une salope honnête mais une salope quand même
Son destin est d'être consommée, consummée, par un vampire. Un homme-vagin réceptif, qui prend sans donner, et qui draine les femmes pour combler son néant infini.
Car la perversion narcissique est une tare féminine avant d'être une tare masculine. C'est bien plus fréquent chez les femmes, dont le fonctionnement primal est d'alimenter leur "moi, je" en consommant.
Les femmes, aujourd'hui autistes, ne peuvent que s'ennuyer avec des vrais hommes.
Les vrais hommes ne s'ennuient pas. Ils vont à la chasse, au judo, ils créent des programmes informatiques, ils bricolent leurs véhicules, leurs maisons, ils font du business, ils créent et accumulent des patrimoines matériels et immatériels.
Ils n'ont nullement besoin d'être pervers, leur narcissisme se satisfait de leur puissance d'action.
Une femme autiste ne peut concevoir d'intérêt pour un homme-homme, là où un homme autiste peut concevoir de l'intérêt à une femme-femme même sans la comprendre : grâce à sa libido.
Les femmes autistes sont vouées à devenir des PAN, ou à ne pas se reproduire après une vie passée à assouvir leurs fantasmes de maltraitance.
Sélection naturelle.
Mais ça reste une salope, une salope honnête mais une salope quand même
Son destin est d'être consommée, consummée, par un vampire. Un homme-vagin réceptif, qui prend sans donner, et qui draine les femmes pour combler son néant infini.
Car la perversion narcissique est une tare féminine avant d'être une tare masculine. C'est bien plus fréquent chez les femmes, dont le fonctionnement primal est d'alimenter leur "moi, je" en consommant.
Les femmes, aujourd'hui autistes, ne peuvent que s'ennuyer avec des vrais hommes.
Les vrais hommes ne s'ennuient pas. Ils vont à la chasse, au judo, ils créent des programmes informatiques, ils bricolent leurs véhicules, leurs maisons, ils font du business, ils créent et accumulent des patrimoines matériels et immatériels.
Ils n'ont nullement besoin d'être pervers, leur narcissisme se satisfait de leur puissance d'action.
Une femme autiste ne peut concevoir d'intérêt pour un homme-homme, là où un homme autiste peut concevoir de l'intérêt à une femme-femme même sans la comprendre : grâce à sa libido.
Les femmes autistes sont vouées à devenir des PAN, ou à ne pas se reproduire après une vie passée à assouvir leurs fantasmes de maltraitance.
Sélection naturelle.
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 7 mois
esclavotaf
8 mois
Virginie Despentes, nom de plume de Virginie Daget, née le 13 juin 1969 à Nancy[1], est une écrivaine et réalisatrice française, occasionnellement traductrice et parolière.
Elle a été révélée par son roman Baise-moi (1994), dont elle a ensuite coréalisé l'adaptation cinématographique (2000). Son plus grand succès littéraire est la trilogie Vernon Subutex publiée entre 2015 et 2017 et qui a été adaptée en série télévisée et en bande dessinée. Elle est également connue pour son œuvre féministe.
Sa mère militante féministe est engagée au planning familial où elle s'occupe de la contraception et de l'avortement[6]. Son vrai nom est Virginie Daget[7]
À quinze ans, elle est internée contre son gré en hôpital psychiatrique pendant un peu plus de 2 mois
À dix-sept ans, en faisant de l'auto-stop au retour d'un voyage à Londres ; elle est victime d'un viol
Face à ce traumatisme elle s'installe dans le déni.
Vingt ans plus tard, elle déclarera que ce viol « […] [était] fondateur, de ce que je suis en tant qu'écrivain, en tant que femme qui n'en est plus tout à fait une. C'est à la fois ce qui me défigure et me constitue ».
elle sombre dans un alcoolisme à la bière tout en s'enivrant de la lecture de Bukowski[
Elle a été révélée par son roman Baise-moi (1994), dont elle a ensuite coréalisé l'adaptation cinématographique (2000). Son plus grand succès littéraire est la trilogie Vernon Subutex publiée entre 2015 et 2017 et qui a été adaptée en série télévisée et en bande dessinée. Elle est également connue pour son œuvre féministe.
Sa mère militante féministe est engagée au planning familial où elle s'occupe de la contraception et de l'avortement[6]. Son vrai nom est Virginie Daget[7]
À quinze ans, elle est internée contre son gré en hôpital psychiatrique pendant un peu plus de 2 mois
À dix-sept ans, en faisant de l'auto-stop au retour d'un voyage à Londres ; elle est victime d'un viol
Face à ce traumatisme elle s'installe dans le déni.
Vingt ans plus tard, elle déclarera que ce viol « […] [était] fondateur, de ce que je suis en tant qu'écrivain, en tant que femme qui n'en est plus tout à fait une. C'est à la fois ce qui me défigure et me constitue ».
elle sombre dans un alcoolisme à la bière tout en s'enivrant de la lecture de Bukowski[
je vais m'arreter la, mais ça suffit pour dire qu'elle a rien a dire sur les hommes et qu'elle cherche son viol
Ok Booster
il y a 7 mois
Virginie Despentes, nom de plume de Virginie Daget, née le 13 juin 1969 à Nancy[1], est une écrivaine et réalisatrice française, occasionnellement traductrice et parolière.
Elle a été révélée par son roman Baise-moi (1994), dont elle a ensuite coréalisé l'adaptation cinématographique (2000). Son plus grand succès littéraire est la trilogie Vernon Subutex publiée entre 2015 et 2017 et qui a été adaptée en série télévisée et en bande dessinée. Elle est également connue pour son œuvre féministe.
Sa mère militante féministe est engagée au planning familial où elle s'occupe de la contraception et de l'avortement[6]. Son vrai nom est Virginie Daget[7]
À quinze ans, elle est internée contre son gré en hôpital psychiatrique pendant un peu plus de 2 mois
À dix-sept ans, en faisant de l'auto-stop au retour d'un voyage à Londres ; elle est victime d'un viol
Face à ce traumatisme elle s'installe dans le déni.
Vingt ans plus tard, elle déclarera que ce viol « […] [était] fondateur, de ce que je suis en tant qu'écrivain, en tant que femme qui n'en est plus tout à fait une. C'est à la fois ce qui me défigure et me constitue ».
elle sombre dans un alcoolisme à la bière tout en s'enivrant de la lecture de Bukowski[
Elle a été révélée par son roman Baise-moi (1994), dont elle a ensuite coréalisé l'adaptation cinématographique (2000). Son plus grand succès littéraire est la trilogie Vernon Subutex publiée entre 2015 et 2017 et qui a été adaptée en série télévisée et en bande dessinée. Elle est également connue pour son œuvre féministe.
Sa mère militante féministe est engagée au planning familial où elle s'occupe de la contraception et de l'avortement[6]. Son vrai nom est Virginie Daget[7]
À quinze ans, elle est internée contre son gré en hôpital psychiatrique pendant un peu plus de 2 mois
À dix-sept ans, en faisant de l'auto-stop au retour d'un voyage à Londres ; elle est victime d'un viol
Face à ce traumatisme elle s'installe dans le déni.
Vingt ans plus tard, elle déclarera que ce viol « […] [était] fondateur, de ce que je suis en tant qu'écrivain, en tant que femme qui n'en est plus tout à fait une. C'est à la fois ce qui me défigure et me constitue ».
elle sombre dans un alcoolisme à la bière tout en s'enivrant de la lecture de Bukowski[
je vais m'arreter la, mais ça suffit pour dire qu'elle a rien a dire sur les hommes et qu'elle cherche son viol
Elle s'est faites violer quand même
il y a 7 mois
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