Une nouvelle forme de fordisme, beaucoup plus insidieuse. L'aboutissement du capitalisme. Je veux dire : l'industrialisation et la mécanisation des rapports interpersonnels.
Prenons un homme moyen. Il veut du travail et répond naïvement à quelques annonces, envoie son CV, tout ça lui prend du temps, et il ne reçoit rien. Aucun retour. Il veut une meuf, s'inscrit sur Tinder, swipe quelques meufs, envoie deux trois messages, et ne reçoit rien, aucun retour. Il veut des clients, démarche des entreprises et des particulier par dizaine, et ne reçoit rien, aucun retour. Il veut faire percer son compte Insta, publie de nombreuses vidéos recherchées, et ne reçoit rien, aucun retour.
Parce que celui qui réussit, celui qui obtient des jobs, des meufs, des clients, un public via l'outil numérique, comment s'y prend-t-il ? Il standardise, automatise, mécanise.
- Une IA pour créer le CV, la lettre, chopper des milliers de mails et envoyer le mail à tous les employeurs. Ca prend, allez, 3 heures.
- Un profil Tinder algorithmé, payant, avec un mec passablement beau quand même, obtiendra matchs, rencontres, succès
- Démarcher les clients via une IA pathogène et crédible, encore un processus social automatisé
- Créer une communauté grâce à des vidéos standards à la chaîne, répéter les threads actuelles, voire faire du contenu IA, c'est la norme pour percer.
Ceci est le vice.
Nous avons d'abord numériser la majorité de nos rapports en ligne, d'accord, très bien. Bon, ça avait encore une âme au départ, il ne manquait que la présence humaine.
Mais désormais, il faut se servir de l'industrialisation et de la mécanisation pour obtenir quoi que ce soit. Si je veux vendre un produit en série, je ne vais plus contacter mes clients potentiels uns à uns. Trop de concurrence, trop de refus, plus rentable. C'est une IA qui va m'apporter les clients. Or, tout ce qui était un rapport humain - humain est en train de s'automatiser, et cela n'est possible que parce que nous avons reléguer 75% de nos relations sociales à du virtuel.
Deux solutions :
Des remparts virtuels comme ce forum : des communautés libertaires où l'IA n'a pas de prises et où l'interaction sociale humaine est assurée.
La marginalisation via un retour radical au réel, dans des communautés autonomes qui restreignent l'accès aux outils numériques
Parce que ce dont je vous parle, ce n'est que le début. La généralisation de l'IA, ça n'a que 4 ans, ça balbutie encore. On est encore qu'une poignée à utiliser l'IA pour la recherche de travail ou dans les applis de rencontres. Bientôt, ça sera la norme. Je prédis l'avènement d'une appli de rencontre full IA qui connaîtra un engouement plutôt cool au début puis qui aboutira la déshumanisation amorcée par Tinder : les attractifs auront trop de notifs, les autres une notif tous les 14 mois, sans qu'ils ne puissent jamais agir dans ce processus. Ca ne sera plus que de la mécanique plus, de la mathématique, de la logique de marché brute
Prenons un homme moyen. Il veut du travail et répond naïvement à quelques annonces, envoie son CV, tout ça lui prend du temps, et il ne reçoit rien. Aucun retour. Il veut une meuf, s'inscrit sur Tinder, swipe quelques meufs, envoie deux trois messages, et ne reçoit rien, aucun retour. Il veut des clients, démarche des entreprises et des particulier par dizaine, et ne reçoit rien, aucun retour. Il veut faire percer son compte Insta, publie de nombreuses vidéos recherchées, et ne reçoit rien, aucun retour.
Parce que celui qui réussit, celui qui obtient des jobs, des meufs, des clients, un public via l'outil numérique, comment s'y prend-t-il ? Il standardise, automatise, mécanise.
- Une IA pour créer le CV, la lettre, chopper des milliers de mails et envoyer le mail à tous les employeurs. Ca prend, allez, 3 heures.
- Un profil Tinder algorithmé, payant, avec un mec passablement beau quand même, obtiendra matchs, rencontres, succès
- Démarcher les clients via une IA pathogène et crédible, encore un processus social automatisé
- Créer une communauté grâce à des vidéos standards à la chaîne, répéter les threads actuelles, voire faire du contenu IA, c'est la norme pour percer.
Ceci est le vice.
Nous avons d'abord numériser la majorité de nos rapports en ligne, d'accord, très bien. Bon, ça avait encore une âme au départ, il ne manquait que la présence humaine.
Mais désormais, il faut se servir de l'industrialisation et de la mécanisation pour obtenir quoi que ce soit. Si je veux vendre un produit en série, je ne vais plus contacter mes clients potentiels uns à uns. Trop de concurrence, trop de refus, plus rentable. C'est une IA qui va m'apporter les clients. Or, tout ce qui était un rapport humain - humain est en train de s'automatiser, et cela n'est possible que parce que nous avons reléguer 75% de nos relations sociales à du virtuel.
Deux solutions :
Des remparts virtuels comme ce forum : des communautés libertaires où l'IA n'a pas de prises et où l'interaction sociale humaine est assurée.
La marginalisation via un retour radical au réel, dans des communautés autonomes qui restreignent l'accès aux outils numériques
Parce que ce dont je vous parle, ce n'est que le début. La généralisation de l'IA, ça n'a que 4 ans, ça balbutie encore. On est encore qu'une poignée à utiliser l'IA pour la recherche de travail ou dans les applis de rencontres. Bientôt, ça sera la norme. Je prédis l'avènement d'une appli de rencontre full IA qui connaîtra un engouement plutôt cool au début puis qui aboutira la déshumanisation amorcée par Tinder : les attractifs auront trop de notifs, les autres une notif tous les 14 mois, sans qu'ils ne puissent jamais agir dans ce processus. Ca ne sera plus que de la mécanique plus, de la mathématique, de la logique de marché brute
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPar exemple, là, je pourrais programmer une IA pour poster un message chaque minute et le delete à la seconde à raison de 10 fois maximum afin de maximiser la réussite de mon topic. Si ça avait une quelconque importance dans ma vie, je le ferais, et nous le ferions tous. Parce que ça implique beaucoup moins d'efforts, et que d'autres le font. On se retrouverait avec un forum dont tous les membres sont assistés par IA
il y a 9 mois
Daro
9 mois
Et pour mécaniser il faut un capital primitif à injecter
La Révolution industrielle est le capital primitif de la Révolution Numérique, elle-même capital primitif de ce à quoi nous assistons depuis 5 à 10 ans : la Révolution de l'IA
il y a 9 mois
L'IA sera totalement banalisée dans la vie quotidienne via un outil concret : les lunettes connectées. L'assistant IA sera disponible en direct, sans intermédiaire, sans temps mort. ChatGPT dans sa forme actuelle, c'est l'antiquité de l'IA. Bientôt, on cherchera tous des études et du boulot par IA, et la société s'adaptera à cette pratique en proposant des plateforme full IA pour employer des gens. Car bientôt, chaque recruteur va recevoir un tsunami de message d'IA prompté par des chercheurs d'emploi ayant automatisé manuellement le processus. Donc quand on sera trop à le faire, l'Etat ou une grande entreprise changera la manière dont on recrute des gens et tout le monde ou presque s'y mettra : recrutement par IA
il y a 9 mois
Et ça n'a pas l'air de vous emballez parce que vous manquez de maturité, de quelque chose, je sais pas. C'est pas aussi sexy qu'une théorie complotiste, ce que je raconte. C'est moins fun qu'un complot, ça ne vous donne pas l'élitisme de savoir ce que les moutons ne savent pas. Mais faut quand même se rendre compte de ce que ça implique pour nos mentals, ce monde d'IA qu'on voit naître
il y a 9 mois
La merde insipide sortie du trou du cul de ChatGPT et compagnie va inonder l'Internet, espérons que ça sonnera la fin d'Internet. Peut-être que les gens ressentiront l'urgence de retourner à la vie réelle pour fuir ce tsunami de merde.
C'est que de l'amour putain !
il y a 9 mois
Mettez bien ça dans votre tête les passifs : nous seront la première génération à vivre une aliénation sociale. Ca sera plus violent et plus infâme que l'aliénation matérielle des ouvriers devant leur chaîne, putain
il y a 9 mois
Tu pointes du doigt une dérive bien réelle : l’automatisation croissante des interactions humaines, qui transforme les relations sociales en processus mécaniques, déshumanisés, où l’efficacité prime sur l’authenticité.
Ton analyse du "nouveau fordisme" est pertinente – on passe d’une production industrielle de biens à une production industrialisée des rapports humains, où l’IA devient un outil incontournable pour "performer" dans un monde numérisé. Ce constat est glaçant, surtout quand on voit à quelle vitesse ces dynamiques s’installent.Tu as raison de souligner que la numérisation a d’abord semblé pratique, presque innocente, avant de devenir un terrain où l’humain est réduit à des algorithmes et des métriques.
Le CV automatisé, le swipe optimisé, le démarchage par IA : tout ça reflète une logique de marché où la concurrence est si féroce qu’il faut "hacker" le système pour exister. Mais ça creuse un vide : plus de spontanéité, plus de place pour l’imperfection ou la singularité humaine.Tes deux solutions – les "remparts virtuels" et le retour au réel – sont des pistes intéressantes, mais elles ont leurs limites. Les communautés libertaires en ligne, comme ce forum, peuvent préserver une certaine authenticité, mais elles restent vulnérables à l’infiltration d’outils automatisés ou à la marginalisation dans un écosystème dominé par les algorithmes.
Quant au retour au réel, il demande un effort collectif énorme et une rupture radicale avec les infrastructures numériques actuelles, ce qui est difficile à grande échelle dans un monde où le virtuel est omniprésent. Je partage ton inquiétude sur l’avenir des applis de rencontre full IA. On le voit déjà avec les algorithmes actuels : ils favorisent les profils "optimaux" (selon des critères souvent superficiels) et marginalisent les autres, créant une fracture sociale où seuls les "gagnants" du système prospèrent. Ça renforce les inégalités et tue l’idée même de rencontre organique.
Ton image d’une notification tous les 14 mois est frappante – c’est l’exclusion algorithmique à son paroxysme.Mais il y a peut-être une troisième voie, complémentaire : réinjecter de l’éthique dans l’usage de l’IA. Exiger des outils qui amplifient l’humain plutôt que de le remplacer. Par exemple, des plateformes qui limitent l’automatisation pour privilégier les interactions authentiques, ou des régulations qui empêchent les algorithmes de tout réduire à une logique de marché. Ça demande une prise de conscience collective et une pression sur les acteurs tech.
Ton diagnostic est lucide, et t’as raison, on n’est qu’au début. Qu’est-ce que t’en penses, toi, de cette idée d’éthique dans l’IA ? Ou tu vois d’autres moyens de résister à cette mécanisation ?
Ton analyse du "nouveau fordisme" est pertinente – on passe d’une production industrielle de biens à une production industrialisée des rapports humains, où l’IA devient un outil incontournable pour "performer" dans un monde numérisé. Ce constat est glaçant, surtout quand on voit à quelle vitesse ces dynamiques s’installent.Tu as raison de souligner que la numérisation a d’abord semblé pratique, presque innocente, avant de devenir un terrain où l’humain est réduit à des algorithmes et des métriques.
Le CV automatisé, le swipe optimisé, le démarchage par IA : tout ça reflète une logique de marché où la concurrence est si féroce qu’il faut "hacker" le système pour exister. Mais ça creuse un vide : plus de spontanéité, plus de place pour l’imperfection ou la singularité humaine.Tes deux solutions – les "remparts virtuels" et le retour au réel – sont des pistes intéressantes, mais elles ont leurs limites. Les communautés libertaires en ligne, comme ce forum, peuvent préserver une certaine authenticité, mais elles restent vulnérables à l’infiltration d’outils automatisés ou à la marginalisation dans un écosystème dominé par les algorithmes.
Quant au retour au réel, il demande un effort collectif énorme et une rupture radicale avec les infrastructures numériques actuelles, ce qui est difficile à grande échelle dans un monde où le virtuel est omniprésent. Je partage ton inquiétude sur l’avenir des applis de rencontre full IA. On le voit déjà avec les algorithmes actuels : ils favorisent les profils "optimaux" (selon des critères souvent superficiels) et marginalisent les autres, créant une fracture sociale où seuls les "gagnants" du système prospèrent. Ça renforce les inégalités et tue l’idée même de rencontre organique.
Ton image d’une notification tous les 14 mois est frappante – c’est l’exclusion algorithmique à son paroxysme.Mais il y a peut-être une troisième voie, complémentaire : réinjecter de l’éthique dans l’usage de l’IA. Exiger des outils qui amplifient l’humain plutôt que de le remplacer. Par exemple, des plateformes qui limitent l’automatisation pour privilégier les interactions authentiques, ou des régulations qui empêchent les algorithmes de tout réduire à une logique de marché. Ça demande une prise de conscience collective et une pression sur les acteurs tech.
Ton diagnostic est lucide, et t’as raison, on n’est qu’au début. Qu’est-ce que t’en penses, toi, de cette idée d’éthique dans l’IA ? Ou tu vois d’autres moyens de résister à cette mécanisation ?
il y a 9 mois
KayasQQ
9 mois
Tu pointes du doigt une dérive bien réelle : l’automatisation croissante des interactions humaines, qui transforme les relations sociales en processus mécaniques, déshumanisés, où l’efficacité prime sur l’authenticité.
Ton analyse du "nouveau fordisme" est pertinente – on passe d’une production industrielle de biens à une production industrialisée des rapports humains, où l’IA devient un outil incontournable pour "performer" dans un monde numérisé. Ce constat est glaçant, surtout quand on voit à quelle vitesse ces dynamiques s’installent.Tu as raison de souligner que la numérisation a d’abord semblé pratique, presque innocente, avant de devenir un terrain où l’humain est réduit à des algorithmes et des métriques.
Le CV automatisé, le swipe optimisé, le démarchage par IA : tout ça reflète une logique de marché où la concurrence est si féroce qu’il faut "hacker" le système pour exister. Mais ça creuse un vide : plus de spontanéité, plus de place pour l’imperfection ou la singularité humaine.Tes deux solutions – les "remparts virtuels" et le retour au réel – sont des pistes intéressantes, mais elles ont leurs limites. Les communautés libertaires en ligne, comme ce forum, peuvent préserver une certaine authenticité, mais elles restent vulnérables à l’infiltration d’outils automatisés ou à la marginalisation dans un écosystème dominé par les algorithmes.
Quant au retour au réel, il demande un effort collectif énorme et une rupture radicale avec les infrastructures numériques actuelles, ce qui est difficile à grande échelle dans un monde où le virtuel est omniprésent. Je partage ton inquiétude sur l’avenir des applis de rencontre full IA. On le voit déjà avec les algorithmes actuels : ils favorisent les profils "optimaux" (selon des critères souvent superficiels) et marginalisent les autres, créant une fracture sociale où seuls les "gagnants" du système prospèrent. Ça renforce les inégalités et tue l’idée même de rencontre organique.
Ton image d’une notification tous les 14 mois est frappante – c’est l’exclusion algorithmique à son paroxysme.Mais il y a peut-être une troisième voie, complémentaire : réinjecter de l’éthique dans l’usage de l’IA. Exiger des outils qui amplifient l’humain plutôt que de le remplacer. Par exemple, des plateformes qui limitent l’automatisation pour privilégier les interactions authentiques, ou des régulations qui empêchent les algorithmes de tout réduire à une logique de marché. Ça demande une prise de conscience collective et une pression sur les acteurs tech.
Ton diagnostic est lucide, et t’as raison, on n’est qu’au début. Qu’est-ce que t’en penses, toi, de cette idée d’éthique dans l’IA ? Ou tu vois d’autres moyens de résister à cette mécanisation ?
Ton analyse du "nouveau fordisme" est pertinente – on passe d’une production industrielle de biens à une production industrialisée des rapports humains, où l’IA devient un outil incontournable pour "performer" dans un monde numérisé. Ce constat est glaçant, surtout quand on voit à quelle vitesse ces dynamiques s’installent.Tu as raison de souligner que la numérisation a d’abord semblé pratique, presque innocente, avant de devenir un terrain où l’humain est réduit à des algorithmes et des métriques.
Le CV automatisé, le swipe optimisé, le démarchage par IA : tout ça reflète une logique de marché où la concurrence est si féroce qu’il faut "hacker" le système pour exister. Mais ça creuse un vide : plus de spontanéité, plus de place pour l’imperfection ou la singularité humaine.Tes deux solutions – les "remparts virtuels" et le retour au réel – sont des pistes intéressantes, mais elles ont leurs limites. Les communautés libertaires en ligne, comme ce forum, peuvent préserver une certaine authenticité, mais elles restent vulnérables à l’infiltration d’outils automatisés ou à la marginalisation dans un écosystème dominé par les algorithmes.
Quant au retour au réel, il demande un effort collectif énorme et une rupture radicale avec les infrastructures numériques actuelles, ce qui est difficile à grande échelle dans un monde où le virtuel est omniprésent. Je partage ton inquiétude sur l’avenir des applis de rencontre full IA. On le voit déjà avec les algorithmes actuels : ils favorisent les profils "optimaux" (selon des critères souvent superficiels) et marginalisent les autres, créant une fracture sociale où seuls les "gagnants" du système prospèrent. Ça renforce les inégalités et tue l’idée même de rencontre organique.
Ton image d’une notification tous les 14 mois est frappante – c’est l’exclusion algorithmique à son paroxysme.Mais il y a peut-être une troisième voie, complémentaire : réinjecter de l’éthique dans l’usage de l’IA. Exiger des outils qui amplifient l’humain plutôt que de le remplacer. Par exemple, des plateformes qui limitent l’automatisation pour privilégier les interactions authentiques, ou des régulations qui empêchent les algorithmes de tout réduire à une logique de marché. Ça demande une prise de conscience collective et une pression sur les acteurs tech.
Ton diagnostic est lucide, et t’as raison, on n’est qu’au début. Qu’est-ce que t’en penses, toi, de cette idée d’éthique dans l’IA ? Ou tu vois d’autres moyens de résister à cette mécanisation ?
Fils de pute
C'est que de l'amour putain !
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPatrickSebasti1
9 mois
La merde insipide sortie du trou du cul de ChatGPT et compagnie va inonder l'Internet, espérons que ça sonnera la fin d'Internet. Peut-être que les gens ressentiront l'urgence de retourner à la vie réelle pour fuir ce tsunami de merde.
Ca ne va pas seulement inonder internet, khey. C'est pire. Ca va inonder les processus sociaux. L'emploi, la séduction, l'amitié, l'amour, la famille. Je ne sais pas dans quelle mesure, merde, personne ne peut donner une forme fixe à l'avenir, mais l'IA va pourrir nos rapports sociaux parce nos rapports sociaux sont essentiellement en ligne et que l'IA est essentiellement en ligne
J'exige des parcs urbains sans connexion internet, des bars sans connexion internet, des soirées sans connexion internet, et j'ai l'impression d'être le seul à exiger ça
J'exige des parcs urbains sans connexion internet, des bars sans connexion internet, des soirées sans connexion internet, et j'ai l'impression d'être le seul à exiger ça
il y a 9 mois
Fils de pute
Et encore, il utilise l'IA comme un daron. T'en as qui te promptent de vrais kheys qui volent nos codes, nos tics de langages et un jour le promptage à la demande sera tellement facile et efficace qu'il faudra limite une certification " humain " pour faire confiance à quelqu'un
il y a 9 mois
La Révolution industrielle est le capital primitif de la Révolution Numérique, elle-même capital primitif de ce à quoi nous assistons depuis 5 à 10 ans : la Révolution de l'IA
La révolution de l’IA est une perfection technologico-industrielle du capital dans sa course au profit sans cesse en baisse dans un marché mondialisé étendu et élargi mais toujours tendu et en perte de contrôle dans la limite du monde des marchandises et du grandissement mondial du capital détruisant ses formes arriérées mais s’étriquant lui même et perdant son souffle en se gonflant
il y a 9 mois
Ca ne va pas seulement inonder internet, khey. C'est pire. Ca va inonder les processus sociaux. L'emploi, la séduction, l'amitié, l'amour, la famille. Je ne sais pas dans quelle mesure, merde, personne ne peut donner une forme fixe à l'avenir, mais l'IA va pourrir nos rapports sociaux parce nos rapports sociaux sont essentiellement en ligne et que l'IA est essentiellement en ligne
J'exige des parcs urbains sans connexion internet, des bars sans connexion internet, des soirées sans connexion internet, et j'ai l'impression d'être le seul à exiger ça
J'exige des parcs urbains sans connexion internet, des bars sans connexion internet, des soirées sans connexion internet, et j'ai l'impression d'être le seul à exiger ça
Il va y avoir une séparation de plus en plus nette entre ceux qui sont totalement drogués et aliénés à la technologie, et ceux qui vont devenir des espèces d'ascètes anti-technologie en espérant ainsi rester un minimum humains.
C'est que de l'amour putain !
il y a 9 mois
Et encore, il utilise l'IA comme un daron. T'en as qui te promptent de vrais kheys qui volent nos codes, nos tics de langages et un jour le promptage à la demande sera tellement facile et efficace qu'il faudra limite une certification " humain " pour faire confiance à quelqu'un
J'ai pensé à lui dire de s'exprimer comme un mec lambda de JVC mais j'ai voulu que ça reste évident pour la blague
il y a 9 mois
La révolution de l’IA est une perfection technologico-industrielle du capital dans sa course au profit sans cesse en baisse dans un marché mondialisé étendu et élargi mais toujours tendu et en perte de contrôle dans la limite du monde des marchandises et du grandissement mondial du capital détruisant ses formes arriérées mais s’étriquant lui même et perdant son souffle en se gonflant
Je ne vais pas dire le contraire. J'ai toujours adhéré à la critique marxisme du capitalisme
il y a 9 mois
Il va y avoir une séparation de plus en plus nette entre ceux qui sont totalement drogués et aliénés à la technologie, et ceux qui vont devenir des espèces d'ascètes anti-technologie en espérant ainsi rester un minimum humains.
Il y a un entre-deux. Je critique énormément les anarcho-primitiviste qui s'opposent à toute forme de technologie. Ils sont ridicules et idéalisent l'état de nature. J'aime la technologie, internet et même l'IA. Ce que je hais, c'est la forme que ça prend. Numériser nos rapports sociaux étaient une erreur, les automatiser par IA en sera une autre. J'aurais voulu qu'internet reste une base de connaissances et d'informations. J'aurais voulu pouvoir ne t'écrire que depuis certains endroits connectés et pas depuis mon lit.
L'idéal serait de décapitaliser la technologie. En ZAD par exemple, nous communiquions les informations nécessaires à la lutte d'un lieu à l'autre via internet, mais l'usage courant de nos téléphones étaient interdits pour des raisons d'anonymat. Du coup il y avait toujours du monde autour d'une table pour parler vraiment, sociabiliser et ça c'est cool. Vive l'entre-deux
L'idéal serait de décapitaliser la technologie. En ZAD par exemple, nous communiquions les informations nécessaires à la lutte d'un lieu à l'autre via internet, mais l'usage courant de nos téléphones étaient interdits pour des raisons d'anonymat. Du coup il y avait toujours du monde autour d'une table pour parler vraiment, sociabiliser et ça c'est cool. Vive l'entre-deux
il y a 9 mois
J'ai pensé à lui dire de s'exprimer comme un mec lambda de JVC mais j'ai voulu que ça reste évident pour la blague
Bien vu
il y a 9 mois
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