Ce sujet a été résolu
Ces dynasties sont des fin de race depuis longtemps
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 7 mois
Tu vois ça bâtard c'est mon Roi qui porte le cercueil de Francisco Franco que les rouges dans leur ignominie ont fait déterrer de Los Caidos
il y a 7 mois
ceinturedorion
7 mois
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a 7 mois
Pour le descendant de Philippe Égalité les d'Orléans sont la branche franco-française c'est bien ça le problème
francs-maçons, progressistes, pro-GR
L'argument de l'accent pour le deuxième
ne pas comprendre les monarchies européennes
Henri IV est né en Navarre
Catherine II la grande de Russie est née princesse allemande
Felipe V est né en France
George I,II,III et IV étaient tous de la maison d'Hanovre, même au début du siècle dernier les Windsor parlaient encore allemand entres eux et le nom de leur maison était Saxe-Cobourg et Gotha, pas très british
Est-ce que les belges, anglais, norvégiens et danois rejettent leur souverain pour leur ascendance allemande?
Est-ce que les espagnols et les suédois rejettent leur souverain pour leur ascendance française?
Les d'Anjou n'ont ils pas donné des souverains à la Hongrie, à Naples et la Sicile?
L'argument de l'accent pour le deuxième
Henri IV est né en Navarre
Catherine II la grande de Russie est née princesse allemande
Felipe V est né en France
George I,II,III et IV étaient tous de la maison d'Hanovre, même au début du siècle dernier les Windsor parlaient encore allemand entres eux et le nom de leur maison était Saxe-Cobourg et Gotha, pas très british
Est-ce que les belges, anglais, norvégiens et danois rejettent leur souverain pour leur ascendance allemande?
Est-ce que les espagnols et les suédois rejettent leur souverain pour leur ascendance française?
Les d'Anjou n'ont ils pas donné des souverains à la Hongrie, à Naples et la Sicile?
Mince alors ? La haute noblesse serait constituée d’ordures cosmopolites sans aucune attache particulière pour les nations qu’elles gouvernent ou ont gouverné ? Qui l’eût cru ?! Et ça ne présage que du bon en matière de grand remplacement, dis donc…
il y a 7 mois
HessPetCulAir
7 mois
C'est ce que je dis aux royalistes. Je comprend qu'ils veulent supprimer la republique mais toutes les monarchies européennes sont d'aussi gros cuck que nos élites.
Gaston chaton écrit...
il y a 7 mois
C'est ce que je dis aux royalistes. Je comprend qu'ils veulent supprimer la republique mais toutes les monarchies européennes sont d'aussi gros cuck que nos élites.
Normal, il n’y a aucune différence concrète entre les deux. C’est de la haute bourgeoisie dans les deux cas, peu importe jusqu’où chacun peut remonter son arbre généalogique…
il y a 7 mois
La lâcheté de ces deux prétendants est abyssale. Jamais je ne permettrait le retour d'un ROI. Mieux vaut une République dure et autoritaire.
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il y a 7 mois
zuzulo
7 mois
La lâcheté de ces deux prétendants est abyssale. Jamais je ne permettrait le retour d'un ROI. Mieux vaut une République dure et autoritaire.
Comme ma b… OK, je m’arrête là.
il y a 7 mois
Mince alors ? La haute noblesse serait constituée d’ordures cosmopolites sans aucune attache particulière pour les nations qu’elles gouvernent ou ont gouverné ? Qui l’eût cru ?! Et ça ne présage que du bon en matière de grand remplacement, dis donc…
Vision téléologique et irrecevable, le concept de nation date du 19ème siècle et l'attache nationale partagée à un "pays" avant ce mouvement est fortuite
Les familles de monarques ne sont pas cosmopolites car le cosmopolitisme est une conviction. On parle d'exogamie dynastique, qui est en soi un phénomène rare. Si il y a des dynasties transnationales c'est par pragmatisme (jeu des alliances, guerres de succession) et par tradition (continuation de la lignée peu importe son point de chute, même des siècles après sa division).
Des dirigeants exogènes ont été parmi les plus grands de l'histoire de leurs pays respectifs, Catherine II "la grande" de Russie, Guillaume Ier d'Angleterre, Guillaume III de Prusse. Un monarque exogène doit toujours faire plus pour prouver sa légitimité, c'est pour cette raison même qu'ils sont plus remarquables que les successeurs directs toutes choses égales par ailleurs.
Il s'agirait d'ouvrir un livre, et ce le plus vite possible
Les familles de monarques ne sont pas cosmopolites car le cosmopolitisme est une conviction. On parle d'exogamie dynastique, qui est en soi un phénomène rare. Si il y a des dynasties transnationales c'est par pragmatisme (jeu des alliances, guerres de succession) et par tradition (continuation de la lignée peu importe son point de chute, même des siècles après sa division).
Des dirigeants exogènes ont été parmi les plus grands de l'histoire de leurs pays respectifs, Catherine II "la grande" de Russie, Guillaume Ier d'Angleterre, Guillaume III de Prusse. Un monarque exogène doit toujours faire plus pour prouver sa légitimité, c'est pour cette raison même qu'ils sont plus remarquables que les successeurs directs toutes choses égales par ailleurs.
Il s'agirait d'ouvrir un livre, et ce le plus vite possible
il y a 7 mois
Vision téléologique et irrecevable, le concept de nation date du 19ème siècle et l'attache nationale partagée à un "pays" avant ce mouvement est fortuite
Les familles de monarques ne sont pas cosmopolites car le cosmopolitisme est une conviction. On parle d'exogamie dynastique, qui est en soi un phénomène rare. Si il y a des dynasties transnationales c'est par pragmatisme (jeu des alliances, guerres de succession) et par tradition (continuation de la lignée peu importe son point de chute, même des siècles après sa division).
Des dirigeants exogènes ont été parmi les plus grands de l'histoire de leurs pays respectifs, Catherine II "la grande" de Russie, Guillaume Ier d'Angleterre, Guillaume III de Prusse. Un monarque exogène doit toujours faire plus pour prouver sa légitimité, c'est pour cette raison même qu'ils sont plus remarquables que les successeurs directs toutes choses égales par ailleurs.
Il s'agirait d'ouvrir un livre, et ce le plus vite possible
Les familles de monarques ne sont pas cosmopolites car le cosmopolitisme est une conviction. On parle d'exogamie dynastique, qui est en soi un phénomène rare. Si il y a des dynasties transnationales c'est par pragmatisme (jeu des alliances, guerres de succession) et par tradition (continuation de la lignée peu importe son point de chute, même des siècles après sa division).
Des dirigeants exogènes ont été parmi les plus grands de l'histoire de leurs pays respectifs, Catherine II "la grande" de Russie, Guillaume Ier d'Angleterre, Guillaume III de Prusse. Un monarque exogène doit toujours faire plus pour prouver sa légitimité, c'est pour cette raison même qu'ils sont plus remarquables que les successeurs directs toutes choses égales par ailleurs.
Il s'agirait d'ouvrir un livre, et ce le plus vite possible
Ce serait en effet une bonne chose que tu ouvres un livre, spécifiquement le Gaffiot, à l’article natio ou éventuellement gens pour un terme plus lointainement lié, étymologiquement. S’il est évident que le périmètre des nationes antiques et médiévales est différent des nations actuelles, il n’en reste pas moins que dès le Moyen-Âge central (voire l’Antiquité tardive), la notion qu’il existe des corps sociaux natifs d’une même région, parlant une même langue et obéissant aux mêmes loi, est largement attestée.
Et c’est bien l’une des causes de la fracture entre l’aristocratie et ce qui deviendra ultimement le Tiers État, que la (surtout haute) aristocratie était à part de ces corps sociaux, ne voyant aucun problème à diriger (et exploiter) des peuples avec lesquels ils pouvaient n’avoir aucun lien. Pour un exemple relativement ancien, on pourra retenir les villes françaises pendant la Guerre de Cent Ans qui acceptent de se rendre à des troupes bourguignonnes mais pas à des troupes anglaises.
Et c’est bien l’une des causes de la fracture entre l’aristocratie et ce qui deviendra ultimement le Tiers État, que la (surtout haute) aristocratie était à part de ces corps sociaux, ne voyant aucun problème à diriger (et exploiter) des peuples avec lesquels ils pouvaient n’avoir aucun lien. Pour un exemple relativement ancien, on pourra retenir les villes françaises pendant la Guerre de Cent Ans qui acceptent de se rendre à des troupes bourguignonnes mais pas à des troupes anglaises.
il y a 7 mois
Ce serait en effet une bonne chose que tu ouvres un livre, spécifiquement le Gaffiot, à l’article natio ou éventuellement gens pour un terme plus lointainement lié, étymologiquement. S’il est évident que le périmètre des nationes antiques et médiévales est différent des nations actuelles, il n’en reste pas moins que dès le Moyen-Âge central (voire l’Antiquité tardive), la notion qu’il existe des corps sociaux natifs d’une même région, parlant une même langue et obéissant aux mêmes loi, est largement attestée.
Et c’est bien l’une des causes de la fracture entre l’aristocratie et ce qui deviendra ultimement le Tiers État, que la (surtout haute) aristocratie était à part de ces corps sociaux, ne voyant aucun problème à diriger (et exploiter) des peuples avec lesquels ils pouvaient n’avoir aucun lien. Pour un exemple relativement ancien, on pourra retenir les villes françaises pendant la Guerre de Cent Ans qui acceptent de se rendre à des troupes bourguignonnes mais pas à des troupes anglaises.
Et c’est bien l’une des causes de la fracture entre l’aristocratie et ce qui deviendra ultimement le Tiers État, que la (surtout haute) aristocratie était à part de ces corps sociaux, ne voyant aucun problème à diriger (et exploiter) des peuples avec lesquels ils pouvaient n’avoir aucun lien. Pour un exemple relativement ancien, on pourra retenir les villes françaises pendant la Guerre de Cent Ans qui acceptent de se rendre à des troupes bourguignonnes mais pas à des troupes anglaises.
La CLASSIQUE de la gymnastique étymologique du Gaffiot pour me dire que la nation existait déjà chez les Romains. Natio désigne juste un groupe d’origine commune, un peuple ou parfois un simple collège d’étudiants au Moyen Âge (Gaffiot, Dictionnaire latin-français, 2021). Ça n’a rien à voir avec la nation au sens moderne du XIXe siècle, qui implique un sentiment collectif, une unité politique et une conscience d’appartenance (Renan, Qu’est-ce qu’une nation ?, 1882 ; Hobsbawm, Nations et nationalisme depuis 1780, 1990).
Que certains groupes médiévaux partagent langue, coutumes et droit, oui, mais ça ne fait pas une nation. Ça fait une communauté culturelle ou juridique, pas une entité politique consciente d’elle-même (Gellner, Nations and Nationalism, 1983). Avant le XIXe siècle, on parle de sujets du roi, pas de citoyens d’une nation.
Et ton exemple des villes pendant la Guerre de Cent Ans ne prouve rien sur la nation. Elles refusent les Anglais parce que ce sont des envahisseurs étrangers et que les alliances féodales sont mouvantes. Les Bourguignons, eux, sont dans le même système féodal. C’est de l’allégeance, pas du patriotisme (Le Goff, La civilisation de l’Occident médiéval, 1988).
Bref, le mot existait, pas le concept. La nation moderne apparaît avec Herder, Michelet, Renan et la Révolution française. Ouvrir le Gaffiot c’est bien, mais un manuel d’histoire des idées politiques est plus utile.
Maintenant digère ta PLS en silence stp
Que certains groupes médiévaux partagent langue, coutumes et droit, oui, mais ça ne fait pas une nation. Ça fait une communauté culturelle ou juridique, pas une entité politique consciente d’elle-même (Gellner, Nations and Nationalism, 1983). Avant le XIXe siècle, on parle de sujets du roi, pas de citoyens d’une nation.
Et ton exemple des villes pendant la Guerre de Cent Ans ne prouve rien sur la nation. Elles refusent les Anglais parce que ce sont des envahisseurs étrangers et que les alliances féodales sont mouvantes. Les Bourguignons, eux, sont dans le même système féodal. C’est de l’allégeance, pas du patriotisme (Le Goff, La civilisation de l’Occident médiéval, 1988).
Bref, le mot existait, pas le concept. La nation moderne apparaît avec Herder, Michelet, Renan et la Révolution française. Ouvrir le Gaffiot c’est bien, mais un manuel d’histoire des idées politiques est plus utile.
Maintenant digère ta PLS en silence stp
il y a 7 mois
LanceFoutre
7 mois
zemmour empereur de France
oui j'ai osé tu vas rien faire
Le juif algérien empereur de l'Afrance, inspiré par le Franc Mac Napoléon 1er
En quoi serait-ce différent du macronisme ? Ah oui, on aurait moins d'arabes
En quoi serait-ce différent du macronisme ? Ah oui, on aurait moins d'arabes
il y a 7 mois
LanceFoutre
7 mois
zemmour empereur de France
oui j'ai osé tu vas rien faire
Zemmour mi-bougnoule mi-youpin
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 7 mois
La CLASSIQUE de la gymnastique étymologique du Gaffiot pour me dire que la nation existait déjà chez les Romains. Natio désigne juste un groupe d’origine commune, un peuple ou parfois un simple collège d’étudiants au Moyen Âge (Gaffiot, Dictionnaire latin-français, 2021). Ça n’a rien à voir avec la nation au sens moderne du XIXe siècle, qui implique un sentiment collectif, une unité politique et une conscience d’appartenance (Renan, Qu’est-ce qu’une nation ?, 1882 ; Hobsbawm, Nations et nationalisme depuis 1780, 1990).
Que certains groupes médiévaux partagent langue, coutumes et droit, oui, mais ça ne fait pas une nation. Ça fait une communauté culturelle ou juridique, pas une entité politique consciente d’elle-même (Gellner, Nations and Nationalism, 1983). Avant le XIXe siècle, on parle de sujets du roi, pas de citoyens d’une nation.
Et ton exemple des villes pendant la Guerre de Cent Ans ne prouve rien sur la nation. Elles refusent les Anglais parce que ce sont des envahisseurs étrangers et que les alliances féodales sont mouvantes. Les Bourguignons, eux, sont dans le même système féodal. C’est de l’allégeance, pas du patriotisme (Le Goff, La civilisation de l’Occident médiéval, 1988).
Bref, le mot existait, pas le concept. La nation moderne apparaît avec Herder, Michelet, Renan et la Révolution française. Ouvrir le Gaffiot c’est bien, mais un manuel d’histoire des idées politiques est plus utile.
Maintenant digère ta PLS en silence stp
Que certains groupes médiévaux partagent langue, coutumes et droit, oui, mais ça ne fait pas une nation. Ça fait une communauté culturelle ou juridique, pas une entité politique consciente d’elle-même (Gellner, Nations and Nationalism, 1983). Avant le XIXe siècle, on parle de sujets du roi, pas de citoyens d’une nation.
Et ton exemple des villes pendant la Guerre de Cent Ans ne prouve rien sur la nation. Elles refusent les Anglais parce que ce sont des envahisseurs étrangers et que les alliances féodales sont mouvantes. Les Bourguignons, eux, sont dans le même système féodal. C’est de l’allégeance, pas du patriotisme (Le Goff, La civilisation de l’Occident médiéval, 1988).
Bref, le mot existait, pas le concept. La nation moderne apparaît avec Herder, Michelet, Renan et la Révolution française. Ouvrir le Gaffiot c’est bien, mais un manuel d’histoire des idées politiques est plus utile.
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Un type avec le pseudo Le-Juif défend l'idée que les nations sont des constructions sociales.
Étonnant. Qui l'eut crû ?
Étonnant. Qui l'eut crû ?
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il y a 7 mois
L'OP est stupide et ne sait pas que 3 chefs de gouvernement étaient cousins avant la première guerre mondiale
Nous sommes un.
il y a 7 mois
Un type avec le pseudo Le-Juif défend l'idée que les nations sont des constructions sociales.
Étonnant. Qui l'eut crû ?
Étonnant. Qui l'eut crû ?
Le Juif est un concept pas un individu et encore moins moi-même
En quoi le fait que ce soit une construction sociale est péjoratif?
Le débat n'est pas si elles le sont oui ou non mais sur quoi cette construction se base ou devrait se baser
En quoi le fait que ce soit une construction sociale est péjoratif?
Le débat n'est pas si elles le sont oui ou non mais sur quoi cette construction se base ou devrait se baser
il y a 7 mois
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