Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les gens s'identifient à ce qu'ils possèdent. Quand on critique la marque de leur chaussure, ils s'offusquent. Quand on leur dit que leur modèle de voiture est pourrie, ils se vexent. On pourrait penser que les gens réagissent ainsi, car tout ça sont des choix qu'ils ont faits et alors reflète une partie d'eux-mêmes. Donc les gens donne une telle importance à des choix aussi peu importants. Même si ces choix sont vraiment importants, comme le choix d'une religion, la personne qui aura choisi d'être ainsi va tellement s'identifier à cette chose extérieure à elle que finalement cette chose devient elle. C'est leur vide qu'ils n'arrivent pas à remplir avec des choses propres à eux-mêmes, authentique. Les gens vont donc chercher un sens à leur vide et se penser être leur chaussure et leur religion, ce qui donne dans des cas extrêmes des gens qui parlent d'eux selon un style, du genre "moi, je suis un Hispter" "moi, je suis de tel ou tel religion".
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSeulement quand tu es une personne vide sans véritable personnalité qui s'est abreuvé de ce qu'il pouvait obtenir pour se construire.
Je peux t'assurer que les grande personne (dans leur tête et leur esprit) en ont rien à foutre de ça.
Ce que tu ne peux pas comprendre car tu ne fais pas partie de cette catégorie.
Je peux t'assurer que les grande personne (dans leur tête et leur esprit) en ont rien à foutre de ça.
Ce que tu ne peux pas comprendre car tu ne fais pas partie de cette catégorie.
il y a 3 ans
C'est bien l'auteur, tu commences à comprendre pourquoi les gens préfèrent qu'on leur parle bien généralement.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Les gens s'identifient à ce qu'ils possèdent. Quand on critique la marque de leur chaussure, ils s'offusquent. Quand on leur dit que leur modèle de voiture est pourrie, ils se vexent. On pourrait penser que les gens réagissent ainsi, car tout ça sont des choix qu'ils ont faits et alors reflète une partie d'eux-mêmes. Donc les gens donne une telle importance à des choix aussi peu importants. Même si ces choix sont vraiment importants, comme le choix d'une religion, la personne qui aura choisi d'être ainsi va tellement s'identifier à cette chose extérieure à elle que finalement cette chose devient elle. C'est leur vide qu'ils n'arrivent pas à remplir avec des choses propres à eux-mêmes, authentique. Les gens vont donc chercher un sens à leur vide et se penser être leur chaussure et leur religion, ce qui donne dans des cas extrêmes des gens qui parlent d'eux selon un style, du genre "moi, je suis un Hispter" "moi, je suis de tel ou tel religion".
Vrai, c'est pourquoi j'applique le minimalisme au quotidien.
il y a 3 ans
A part ça : tu es ce que tu fais. C'est tes choix qui te définissent.
Faire, passe rarement par autre chose que le matériel. Quand tu investis dans ton corps plutôt que dans une voiture ou des chaussures, tu n'investis pas exactement dans toi même, car tu n'es pas ton corps, tu habites ton corps, c'est différent.
Si tu ne passes pas par la densité à un moment donné, tu ne peux que boucler.
Il y a selon moi une difféence entre s'identifier à ses biens, et s'identifier à une religion. S'identifier à ses biens a au moins ça de vertueux qu'on s'identifie à quelque chose de personnel, dont les frontières peuvent changer, selon ce qu'on achète, vend, ou perd.
S'identifier à une religion est bien plus restrictif que s'identifier à ses biens, c'est bien, bien pire.
Personnellement, je viens d'acheter un vélo. Je n'aime pas qu'on critique on vélo car c'est mon choix. Ceci dit je ne m'identifierais pas comme cycliste, car un cycliste pédale bien mieux que moi. Egalement, un cycliste ne fait pas autant de choses que moi, généralement, il est un spécialiste du pédalage. Je m'identifie comme usager de vélo, éventuellement. Mais j'accepte le vélo dans mon identité quand même, car j'ai fait ce choix et ce choix m'impacte. Autant mon vélo, l'objet, que le vélo, la pratique, participent à me définir.
Faire, passe rarement par autre chose que le matériel. Quand tu investis dans ton corps plutôt que dans une voiture ou des chaussures, tu n'investis pas exactement dans toi même, car tu n'es pas ton corps, tu habites ton corps, c'est différent.
Si tu ne passes pas par la densité à un moment donné, tu ne peux que boucler.
Il y a selon moi une difféence entre s'identifier à ses biens, et s'identifier à une religion. S'identifier à ses biens a au moins ça de vertueux qu'on s'identifie à quelque chose de personnel, dont les frontières peuvent changer, selon ce qu'on achète, vend, ou perd.
S'identifier à une religion est bien plus restrictif que s'identifier à ses biens, c'est bien, bien pire.
Personnellement, je viens d'acheter un vélo. Je n'aime pas qu'on critique on vélo car c'est mon choix. Ceci dit je ne m'identifierais pas comme cycliste, car un cycliste pédale bien mieux que moi. Egalement, un cycliste ne fait pas autant de choses que moi, généralement, il est un spécialiste du pédalage. Je m'identifie comme usager de vélo, éventuellement. Mais j'accepte le vélo dans mon identité quand même, car j'ai fait ce choix et ce choix m'impacte. Autant mon vélo, l'objet, que le vélo, la pratique, participent à me définir.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
A part ça : tu es ce que tu fais. C'est tes choix qui te définissent.
Faire, passe rarement par autre chose que le matériel. Quand tu investis dans ton corps plutôt que dans une voiture ou des chaussures, tu n'investis pas exactement dans toi même, car tu n'es pas ton corps, tu habites ton corps, c'est différent.
Si tu ne passes pas par la densité à un moment donné, tu ne peux que boucler.
Il y a selon moi une difféence entre s'identifier à ses biens, et s'identifier à une religion. S'identifier à ses biens a au moins ça de vertueux qu'on s'identifie à quelque chose de personnel, dont les frontières peuvent changer, selon ce qu'on achète, vend, ou perd.
S'identifier à une religion est bien plus restrictif que s'identifier à ses biens, c'est bien, bien pire.
Personnellement, je viens d'acheter un vélo. Je n'aime pas qu'on critique on vélo car c'est mon choix. Ceci dit je ne m'identifierais pas comme cycliste, car un cycliste pédale bien mieux que moi. Egalement, un cycliste ne fait pas autant de choses que moi, généralement, il est un spécialiste du pédalage. Je m'identifie comme usager de vélo, éventuellement. Mais j'accepte le vélo dans mon identité quand même, car j'ai fait ce choix et ce choix m'impacte. Autant mon vélo, l'objet, que le vélo, la pratique, participent à me définir.
Faire, passe rarement par autre chose que le matériel. Quand tu investis dans ton corps plutôt que dans une voiture ou des chaussures, tu n'investis pas exactement dans toi même, car tu n'es pas ton corps, tu habites ton corps, c'est différent.
Si tu ne passes pas par la densité à un moment donné, tu ne peux que boucler.
Il y a selon moi une difféence entre s'identifier à ses biens, et s'identifier à une religion. S'identifier à ses biens a au moins ça de vertueux qu'on s'identifie à quelque chose de personnel, dont les frontières peuvent changer, selon ce qu'on achète, vend, ou perd.
S'identifier à une religion est bien plus restrictif que s'identifier à ses biens, c'est bien, bien pire.
Personnellement, je viens d'acheter un vélo. Je n'aime pas qu'on critique on vélo car c'est mon choix. Ceci dit je ne m'identifierais pas comme cycliste, car un cycliste pédale bien mieux que moi. Egalement, un cycliste ne fait pas autant de choses que moi, généralement, il est un spécialiste du pédalage. Je m'identifie comme usager de vélo, éventuellement. Mais j'accepte le vélo dans mon identité quand même, car j'ai fait ce choix et ce choix m'impacte. Autant mon vélo, l'objet, que le vélo, la pratique, participent à me définir.
"tu n'es pas ton corps"
il y a 3 ans
"tu n'es pas ton corps"
Et tu es quoi, donc, selon toi ?
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
A part ça : tu es ce que tu fais. C'est tes choix qui te définissent.
Faire, passe rarement par autre chose que le matériel. Quand tu investis dans ton corps plutôt que dans une voiture ou des chaussures, tu n'investis pas exactement dans toi même, car tu n'es pas ton corps, tu habites ton corps, c'est différent.
Si tu ne passes pas par la densité à un moment donné, tu ne peux que boucler.
Il y a selon moi une difféence entre s'identifier à ses biens, et s'identifier à une religion. S'identifier à ses biens a au moins ça de vertueux qu'on s'identifie à quelque chose de personnel, dont les frontières peuvent changer, selon ce qu'on achète, vend, ou perd.
S'identifier à une religion est bien plus restrictif que s'identifier à ses biens, c'est bien, bien pire.
Personnellement, je viens d'acheter un vélo. Je n'aime pas qu'on critique on vélo car c'est mon choix. Ceci dit je ne m'identifierais pas comme cycliste, car un cycliste pédale bien mieux que moi. Egalement, un cycliste ne fait pas autant de choses que moi, généralement, il est un spécialiste du pédalage. Je m'identifie comme usager de vélo, éventuellement. Mais j'accepte le vélo dans mon identité quand même, car j'ai fait ce choix et ce choix m'impacte. Autant mon vélo, l'objet, que le vélo, la pratique, participent à me définir.
Faire, passe rarement par autre chose que le matériel. Quand tu investis dans ton corps plutôt que dans une voiture ou des chaussures, tu n'investis pas exactement dans toi même, car tu n'es pas ton corps, tu habites ton corps, c'est différent.
Si tu ne passes pas par la densité à un moment donné, tu ne peux que boucler.
Il y a selon moi une difféence entre s'identifier à ses biens, et s'identifier à une religion. S'identifier à ses biens a au moins ça de vertueux qu'on s'identifie à quelque chose de personnel, dont les frontières peuvent changer, selon ce qu'on achète, vend, ou perd.
S'identifier à une religion est bien plus restrictif que s'identifier à ses biens, c'est bien, bien pire.
Personnellement, je viens d'acheter un vélo. Je n'aime pas qu'on critique on vélo car c'est mon choix. Ceci dit je ne m'identifierais pas comme cycliste, car un cycliste pédale bien mieux que moi. Egalement, un cycliste ne fait pas autant de choses que moi, généralement, il est un spécialiste du pédalage. Je m'identifie comme usager de vélo, éventuellement. Mais j'accepte le vélo dans mon identité quand même, car j'ai fait ce choix et ce choix m'impacte. Autant mon vélo, l'objet, que le vélo, la pratique, participent à me définir.
Tu as un très bon esprit critique et tu sais bien t'exprimer
Je vous aime les kheys, prenez soins de vous
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu as un très bon esprit critique et tu sais bien t'exprimer
merci quai
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Et tu es quoi, donc, selon toi ?
Cela va être dure d'y mettre des mots. Je dirais simplement ceci, mon corps c'est moi, mon esprit c'est moi ainsi que l'ensemble de me corps subtil. C'est l'ensemble qui est moi et non chaque partie individuel.
Mais tu peux penser ce que tu veux sur ta nature. Moi je ne fais que essayer de mettre des mots sur ce que je ressens.
Mais tu peux penser ce que tu veux sur ta nature. Moi je ne fais que essayer de mettre des mots sur ce que je ressens.
il y a 3 ans
Je ne trouve pas ça si mal venu d'être un peu vexé lorsque quelqu'un critique nos gouts (même si c'est assez peu malin de critiquer une marque de chaussure au lieu d'un modèle).
L'une des choses les plus difficiles à réaliserest de définir son identité, quand on est jeune cela passe par de petits détails souvent influencés par la mode. Il y a une forme de fierté qui se dégage lorsque l'on achète des chaussures dont la matière, la couleur et la forme ont été choisis minutieusement et influencé le moins possible par des phénomènes populaires. L'action peut paraitre ridicule mais c'est un premier pas vers son indivudualisation.
Plus on grandit, plus on s'accroche à des choix plus importants (religion, profession, statut marital), ça ne veux pas dire que l'on est vide pour autant, il s'agit d'un habitude qui suit son cours à travers les âges.
Puis un jour on est vieux et on a acquis assez de sagesse pour considérer que les choses avec lesquelles nous nous sommes définis auparavant étaient vraiment superficielles et vide de sens profond mais que c'est grâce à elles que nous avons abordé notre introspection et la question du "Qui suis je ?", elles ont été les prémices de tout ça, et maintenantn on peut répondre à la question avec de plus en plus d'exactitude et de richesse.
L'une des choses les plus difficiles à réaliserest de définir son identité, quand on est jeune cela passe par de petits détails souvent influencés par la mode. Il y a une forme de fierté qui se dégage lorsque l'on achète des chaussures dont la matière, la couleur et la forme ont été choisis minutieusement et influencé le moins possible par des phénomènes populaires. L'action peut paraitre ridicule mais c'est un premier pas vers son indivudualisation.
Plus on grandit, plus on s'accroche à des choix plus importants (religion, profession, statut marital), ça ne veux pas dire que l'on est vide pour autant, il s'agit d'un habitude qui suit son cours à travers les âges.
Puis un jour on est vieux et on a acquis assez de sagesse pour considérer que les choses avec lesquelles nous nous sommes définis auparavant étaient vraiment superficielles et vide de sens profond mais que c'est grâce à elles que nous avons abordé notre introspection et la question du "Qui suis je ?", elles ont été les prémices de tout ça, et maintenantn on peut répondre à la question avec de plus en plus d'exactitude et de richesse.
Forgot that inside the icon there's still a young girl from
il y a 3 ans
Cela va être dure d'y mettre des mots. Je dirais simplement ceci, mon corps c'est moi, mon esprit c'est moi ainsi que l'ensemble de me corps subtil. C'est l'ensemble qui est moi et non chaque partie individuel.
Mais tu peux penser ce que tu veux sur ta nature. Moi je ne fais que essayer de mettre des mots sur ce que je ressens.
Mais tu peux penser ce que tu veux sur ta nature. Moi je ne fais que essayer de mettre des mots sur ce que je ressens.
ah bon ? pour moi, moi c'est mon âme épicétou. Mon corps est sacré mais c'est avant tout mon corps. Je le possède. Il me définit avant tout parce que j'ai fait le choix de l'habiter.
Effectivement, le corps doit être plus soigné et respecté que ma maison ou ma voiture, c'est normal puisqu'il est plus vital et me donne du pouvoir sur le reste, mais je ne pense pas pour autant qu'on apprend plus en se focalisant uniquement sur son corps.
Être tourné vers l'extérieur, le matériel : les machines, les outils, les véhicules, les animaux, les plantes, les habitats, peut permettre d'exister mieux et d'apprendre plus. Ce n'est pas forcément des choix qui amenuisent notre substance.
Ni non plus des choix qui trahissent une faible substance initiale, puisque cette matière se travaille et plus on a de substance, plus il nous faut de matière à travailler.
Effectivement, le corps doit être plus soigné et respecté que ma maison ou ma voiture, c'est normal puisqu'il est plus vital et me donne du pouvoir sur le reste, mais je ne pense pas pour autant qu'on apprend plus en se focalisant uniquement sur son corps.
Être tourné vers l'extérieur, le matériel : les machines, les outils, les véhicules, les animaux, les plantes, les habitats, peut permettre d'exister mieux et d'apprendre plus. Ce n'est pas forcément des choix qui amenuisent notre substance.
Ni non plus des choix qui trahissent une faible substance initiale, puisque cette matière se travaille et plus on a de substance, plus il nous faut de matière à travailler.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Les gens s'identifient à ce qu'ils possèdent. Quand on critique la marque de leur chaussure, ils s'offusquent. Quand on leur dit que leur modèle de voiture est pourrie, ils se vexent. On pourrait penser que les gens réagissent ainsi, car tout ça sont des choix qu'ils ont faits et alors reflète une partie d'eux-mêmes. Donc les gens donne une telle importance à des choix aussi peu importants. Même si ces choix sont vraiment importants, comme le choix d'une religion, la personne qui aura choisi d'être ainsi va tellement s'identifier à cette chose extérieure à elle que finalement cette chose devient elle. C'est leur vide qu'ils n'arrivent pas à remplir avec des choses propres à eux-mêmes, authentique. Les gens vont donc chercher un sens à leur vide et se penser être leur chaussure et leur religion, ce qui donne dans des cas extrêmes des gens qui parlent d'eux selon un style, du genre "moi, je suis un Hispter" "moi, je suis de tel ou tel religion".
Absolument d'accord avec toi, c'est ça pour la majorité des gens.
Pour nuancer, l'homme est un animal social qui a besoin de revendiquer son appartenance à un groupe pour être catégorisé par les autres. La fameuse question "tu fais quoi dans la vie ?". Cadre, ouvrier, riche, pauvre, rappeur, rockeur etc. Les gens adorent mettre des étiquettes, ça les rassure car ça permet aussi à travers les stéréotypes de mieux savoir à quoi s'attendre de l'autre. Nos objets évoquent notre personnalité : quelqu'un qui collectionne les timbres, tu le percevras différemment d'un mec qui collectionne des cartes Magic. Pareil pour les vêtements, un mec en veste sera reçu différemment d'un mec en sweatshirt. Certains le font consciemment, d'autres non. Donc même si les objets ne sont bien entendu pas des extensions de nous-mêmes, et que dans l'absolu ils ne sont pas nous, ils sont utiles et reflètent nos choix, nos envies, nos besoins et peuvent servir à cerner un individu.
Pour nuancer, l'homme est un animal social qui a besoin de revendiquer son appartenance à un groupe pour être catégorisé par les autres. La fameuse question "tu fais quoi dans la vie ?". Cadre, ouvrier, riche, pauvre, rappeur, rockeur etc. Les gens adorent mettre des étiquettes, ça les rassure car ça permet aussi à travers les stéréotypes de mieux savoir à quoi s'attendre de l'autre. Nos objets évoquent notre personnalité : quelqu'un qui collectionne les timbres, tu le percevras différemment d'un mec qui collectionne des cartes Magic. Pareil pour les vêtements, un mec en veste sera reçu différemment d'un mec en sweatshirt. Certains le font consciemment, d'autres non. Donc même si les objets ne sont bien entendu pas des extensions de nous-mêmes, et que dans l'absolu ils ne sont pas nous, ils sont utiles et reflètent nos choix, nos envies, nos besoins et peuvent servir à cerner un individu.
il y a 3 ans
Chaud le matérialisme et le vide de sens
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a 3 ans
Seulement quand tu es une personne vide sans véritable personnalité qui s'est abreuvé de ce qu'il pouvait obtenir pour se construire.
Je peux t'assurer que les grande personne (dans leur tête et leur esprit) en ont rien à foutre de ça.
Ce que tu ne peux pas comprendre car tu ne fais pas partie de cette catégorie.
Je peux t'assurer que les grande personne (dans leur tête et leur esprit) en ont rien à foutre de ça.
Ce que tu ne peux pas comprendre car tu ne fais pas partie de cette catégorie.
je suis entierement d'accord avec toi
il y a 3 ans
Attendez j'achète ma fourche ou pas?
Bordel je sais pas si c'est le bon choix ou pas.
Bordel je sais pas si c'est le bon choix ou pas.
il y a 3 ans































