Ça ne me l'a jamais fait.
Quand j'étais au boulot je buvais 2 à 5 cafés par jour mais pas un seul le weekend. Plus du tout de conso depuis que je suis au chômage.
Je n'ai jamais ressenti d'effets de sevrage.
Quand j'étais au boulot je buvais 2 à 5 cafés par jour mais pas un seul le weekend. Plus du tout de conso depuis que je suis au chômage.
Je n'ai jamais ressenti d'effets de sevrage.
Ah pour moi c'était systématique : pas de café le weekend -> mal de crane. (même sans picoler). Mais bon, je suis perso tout le temps dans l'excès : quand je bois du café j'en bois trop, et quand j'arrete c'est 0 goutte
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il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÇa peut être par ce que la machine de ton boulot servait du café de très basse qualité faible en caféine. Les addictions sont souvent contextuelles donc c'est pas étonnant que si tu en buvais uniquement au travail tu aies pu arrêter direct. Peut être qu'il y avait de légers effets que tu as ignoré.
Non, justement, c'était plutôt du café bien énervé et je sentais les effets au jour le jour.
Peut-être qu'il y a eu des effets que j'ai ignorés mais dans tous les cas je n'ai même pas eu de difficultés à arrêter puisque je l'ai fait sans même y réfléchir.
Peut-être qu'il y a eu des effets que j'ai ignorés mais dans tous les cas je n'ai même pas eu de difficultés à arrêter puisque je l'ai fait sans même y réfléchir.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 3 ans
Non, justement, c'était plutôt du café bien énervé et je sentais les effets au jour le jour.
Peut-être qu'il y a eu des effets que j'ai ignorés mais dans tous les cas je n'ai même pas eu de difficultés à arrêter puisque je l'ai fait sans même y réfléchir.
Peut-être qu'il y a eu des effets que j'ai ignorés mais dans tous les cas je n'ai même pas eu de difficultés à arrêter puisque je l'ai fait sans même y réfléchir.
Je pense que c'est plutôt l'inverse si tu vois ce que je veux dire: tu as réussi facilement car tu l'as fait sans réfléchir. Pas de tentation ou de négociation, c'est central à la gestion d'une addiction.
il y a 3 ans
Ah pour moi c'était systématique : pas de café le weekend -> mal de crane. (même sans picoler). Mais bon, je suis perso tout le temps dans l'excès : quand je bois du café j'en bois trop, et quand j'arrete c'est 0 goutte
Ma femme avait aussi des effets de manque quand elle arrêtait le thé quelques jours mais surtout du craving. Du coup je la limite à une tasse max par jour pour qu'elle n'ait pas trop de mal à arrêter avec les grossesses.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 3 ans
Je pense que c'est plutôt l'inverse si tu vois ce que je veux dire: tu as réussi facilement car tu l'as fait sans réfléchir. Pas de tentation ou de négociation, c'est central à la gestion d'une addiction.
Ce que je veux dire c'est que je n'ai pas essayé d'arrêter. Je n'en ai juste plus bu du jour au lendemain sans même conscientiser la chose.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 3 ans
Ce que je veux dire c'est que je n'ai pas essayé d'arrêter. Je n'en ai juste plus bu du jour au lendemain sans même conscientiser la chose.
Oui oui j'ai compris je maintiens ma réponse
il y a 3 ans
Oui oui j'ai compris je maintiens ma réponse
Du coup je ne pense pas qu'on puisse parler d'addiction.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 3 ans
Ça peut être par ce que la machine de ton boulot servait du café de très basse qualité faible en caféine. Les addictions sont souvent contextuelles donc c'est pas étonnant que si tu en buvais uniquement au travail tu aies pu arrêter direct. Peut être qu'il y avait de légers effets que tu as ignoré.
Oui car moi mon habitude c'était du café à la machine à égouttement et du café plutôt quali, le truc qui extrait un max de caféine
Et genre, un bol et demi, un bon ça fait 2 - 4 tasse selon de quelle tasse on parle et quel bol on parle.
Donc déjà le matin ça me valait bien 4 tasses de café en volume, et du café bien caféiné. Et le midi je continuais.
Donc @Musicien, tu es peut-être pas très sensible, mais les expressos très serrés contiennent moins de caféine que les cafés longs, surtout si c'est du grain bien amer qui a été carbonisé en guise de torréfaction
Donc déjà le matin ça me valait bien 4 tasses de café en volume, et du café bien caféiné. Et le midi je continuais.
Donc @Musicien, tu es peut-être pas très sensible, mais les expressos très serrés contiennent moins de caféine que les cafés longs, surtout si c'est du grain bien amer qui a été carbonisé en guise de torréfaction
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Du coup je ne pense pas qu'on puisse parler d'addiction.
Y'a plusieurs aspects à l'addiction, c'est juste ma vision de passionné non médecin.
Le premier élément c'est l'addiction physiologique. Le fait que tu vas subir de réels effets négatifs lorsque tu vas arrêter, qui avec certaines drogues peuvent être dangereux. La caféine est addictive physiologiquement. Mais ça n'est pas le seul facteur pour savoir si il est facile d'arrêter une drogue.
Le second facteur concerne les circuits neuronaux de récompense que tu mets en œuvre quand tu as une habitude, même une habitude peu addictive physiologiquement telle que par exemple manger des produits sucrés, ou scroller des réseaux sociaux. Lorsque ton cerveau est entraîné à aller chercher des récompenses de cette manière, de manière inconsciente il sera plus difficile de chercher d'autres récompenses, et ton cerveau te harcelera pour aller chercher ces récompenses la. (addiction que j'appelle de type: boucle
)
Le troisième niveau est contextuel et conscient. Par exemple boire ou fumer avec tes amis en soirée. Tu n'est pas addict selon les autres facteurs, mais ça serait très difficile de ne pas boire car dans ce contexte la tu dois/veux le faire. Et je dis que c'est contextuel ET conscient par ce que dans ces cas là tu vas te demander: quels bénéfices j'ai à ne pas engager cette activité (c'est difficile de considérer quels problèmes à long terme l'activité entraîne) ? Et si il n'y a aucun bénéfice, tu n'as aucune chance de te convaincre.
Voilà donc tu peux être fortement addict à quelque chose non addictif physiologiquement si il est addictif en terme de récompense et de contexte, et que tu n'as aucun intérêt à arrêter (JV, forum...)
Dans ton cas c'est l'inverse, tu étais sûrement légèrement addict physiologiquement mais ton cerveau n'était pas entraîné à y chercher une récompense dans le contexte de ta vie hors du travail. De ce fait tu n'y même pas pensé et tu as pu arrêter sans problème.
Merci d'avoir écouté mon ted talk, n'oubliez pas d'acheter mon livre
Le premier élément c'est l'addiction physiologique. Le fait que tu vas subir de réels effets négatifs lorsque tu vas arrêter, qui avec certaines drogues peuvent être dangereux. La caféine est addictive physiologiquement. Mais ça n'est pas le seul facteur pour savoir si il est facile d'arrêter une drogue.
Le second facteur concerne les circuits neuronaux de récompense que tu mets en œuvre quand tu as une habitude, même une habitude peu addictive physiologiquement telle que par exemple manger des produits sucrés, ou scroller des réseaux sociaux. Lorsque ton cerveau est entraîné à aller chercher des récompenses de cette manière, de manière inconsciente il sera plus difficile de chercher d'autres récompenses, et ton cerveau te harcelera pour aller chercher ces récompenses la. (addiction que j'appelle de type: boucle
Le troisième niveau est contextuel et conscient. Par exemple boire ou fumer avec tes amis en soirée. Tu n'est pas addict selon les autres facteurs, mais ça serait très difficile de ne pas boire car dans ce contexte la tu dois/veux le faire. Et je dis que c'est contextuel ET conscient par ce que dans ces cas là tu vas te demander: quels bénéfices j'ai à ne pas engager cette activité (c'est difficile de considérer quels problèmes à long terme l'activité entraîne) ? Et si il n'y a aucun bénéfice, tu n'as aucune chance de te convaincre.
Voilà donc tu peux être fortement addict à quelque chose non addictif physiologiquement si il est addictif en terme de récompense et de contexte, et que tu n'as aucun intérêt à arrêter (JV, forum...)
Dans ton cas c'est l'inverse, tu étais sûrement légèrement addict physiologiquement mais ton cerveau n'était pas entraîné à y chercher une récompense dans le contexte de ta vie hors du travail. De ce fait tu n'y même pas pensé et tu as pu arrêter sans problème.
Merci d'avoir écouté mon ted talk, n'oubliez pas d'acheter mon livre
il y a 3 ans
Oui car moi mon habitude c'était du café à la machine à égouttement et du café plutôt quali, le truc qui extrait un max de caféine
Et genre, un bol et demi, un bon ça fait 2 - 4 tasse selon de quelle tasse on parle et quel bol on parle.
Donc déjà le matin ça me valait bien 4 tasses de café en volume, et du café bien caféiné. Et le midi je continuais.
Donc @Musicien, tu es peut-être pas très sensible, mais les expressos très serrés contiennent moins de caféine que les cafés longs, surtout si c'est du grain bien amer qui a été carbonisé en guise de torréfaction
Donc déjà le matin ça me valait bien 4 tasses de café en volume, et du café bien caféiné. Et le midi je continuais.
Donc @Musicien, tu es peut-être pas très sensible, mais les expressos très serrés contiennent moins de caféine que les cafés longs, surtout si c'est du grain bien amer qui a été carbonisé en guise de torréfaction
Ah oui ça fait beacoup
perso je fais infuser, c'est plutôt fort aussi. Mais sauf exception jamais de café passé midi je tiens trop à mon sommeil.
Et je suis d'accord avec le reste.
Et je suis d'accord avec le reste.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsY'a plusieurs aspects à l'addiction, c'est juste ma vision de passionné non médecin.
Le premier élément c'est l'addiction physiologique. Le fait que tu vas subir de réels effets négatifs lorsque tu vas arrêter, qui avec certaines drogues peuvent être dangereux. La caféine est addictive physiologiquement. Mais ça n'est pas le seul facteur pour savoir si il est facile d'arrêter une drogue.
Le second facteur concerne les circuits neuronaux de récompense que tu mets en œuvre quand tu as une habitude, même une habitude peu addictive physiologiquement telle que par exemple manger des produits sucrés, ou scroller des réseaux sociaux. Lorsque ton cerveau est entraîné à aller chercher des récompenses de cette manière, de manière inconsciente il sera plus difficile de chercher d'autres récompenses, et ton cerveau te harcelera pour aller chercher ces récompenses la. (addiction que j'appelle de type: boucle
)
Le troisième niveau est contextuel et conscient. Par exemple boire ou fumer avec tes amis en soirée. Tu n'est pas addict selon les autres facteurs, mais ça serait très difficile de ne pas boire car dans ce contexte la tu dois/veux le faire. Et je dis que c'est contextuel ET conscient par ce que dans ces cas là tu vas te demander: quels bénéfices j'ai à ne pas engager cette activité (c'est difficile de considérer quels problèmes à long terme l'activité entraîne) ? Et si il n'y a aucun bénéfice, tu n'as aucune chance de te convaincre.
Voilà donc tu peux être fortement addict à quelque chose non addictif physiologiquement si il est addictif en terme de récompense et de contexte, et que tu n'as aucun intérêt à arrêter (JV, forum...)
Dans ton cas c'est l'inverse, tu étais sûrement légèrement addict physiologiquement mais ton cerveau n'était pas entraîné à y chercher une récompense dans le contexte de ta vie hors du travail. De ce fait tu n'y même pas pensé et tu as pu arrêter sans problème.
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Le premier élément c'est l'addiction physiologique. Le fait que tu vas subir de réels effets négatifs lorsque tu vas arrêter, qui avec certaines drogues peuvent être dangereux. La caféine est addictive physiologiquement. Mais ça n'est pas le seul facteur pour savoir si il est facile d'arrêter une drogue.
Le second facteur concerne les circuits neuronaux de récompense que tu mets en œuvre quand tu as une habitude, même une habitude peu addictive physiologiquement telle que par exemple manger des produits sucrés, ou scroller des réseaux sociaux. Lorsque ton cerveau est entraîné à aller chercher des récompenses de cette manière, de manière inconsciente il sera plus difficile de chercher d'autres récompenses, et ton cerveau te harcelera pour aller chercher ces récompenses la. (addiction que j'appelle de type: boucle
Le troisième niveau est contextuel et conscient. Par exemple boire ou fumer avec tes amis en soirée. Tu n'est pas addict selon les autres facteurs, mais ça serait très difficile de ne pas boire car dans ce contexte la tu dois/veux le faire. Et je dis que c'est contextuel ET conscient par ce que dans ces cas là tu vas te demander: quels bénéfices j'ai à ne pas engager cette activité (c'est difficile de considérer quels problèmes à long terme l'activité entraîne) ? Et si il n'y a aucun bénéfice, tu n'as aucune chance de te convaincre.
Voilà donc tu peux être fortement addict à quelque chose non addictif physiologiquement si il est addictif en terme de récompense et de contexte, et que tu n'as aucun intérêt à arrêter (JV, forum...)
Dans ton cas c'est l'inverse, tu étais sûrement légèrement addict physiologiquement mais ton cerveau n'était pas entraîné à y chercher une récompense dans le contexte de ta vie hors du travail. De ce fait tu n'y même pas pensé et tu as pu arrêter sans problème.
Merci d'avoir écouté mon ted talk, n'oubliez pas d'acheter mon livre
Disponible dans toutes les librairies à seulement 59,99€.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 3 ans
Le pire étant de continuer à boire du café alors qu'il n'y aura pas d'alcool dans ta journée
Tu reconnais mon pseudo aux tâches de cougne dessus
il y a 3 ans





















