Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je voulais te dire que c'était touchant ta confiance à me partager ta souffrance. Je voyais que tu étais comme écrasé, à court de mot pour pleinement exprimer le langage du cœur. J'ai écouté sans que je ne me sente à la hauteur de t'apporter le sentiment tout naturel que je ressens quand je vois n'importe quelle âme souffrir. J'aimerais être médecin de l'âme, j'ai prêté mon oreille attentive à toi et elle, avec cette froideur bizarre ponctuée chez moi de cette tentative vaine de mater l'émotion par l'analyse caduque, toujours.
Car je suis pareil à ma sœur en surface pour cela : j'ai comme un voile de gaze entre moi et le monde, et pour tout dire, je doute parfois même que mes pensées sont vraiment les miennes quand elles surgissent. Tout élan naturel de l'homme qui sans commettre la bêtise de penser console par une étreinte et de mots qui sont les onguents de l'âme aident l'homme dans sa désolation. Ceci était présent dans mon esprit, émotionnellement et puissamment, mais ineffable, par je ne sais quel atavisme cruel que je partage avec le reste de cette famille effilochée.
Pour moi et cela me console toujours quand je reprends mes esprits , la sollicitude est l'honneur de l'homme ; ce constat seul m'empêche de mourir tout à fait. Et quand j'ai attenté à ma vie, je n'étais plus un homme, mais comme possédé. Il y a dans l'indifférence quelque chose d'inhumain, d'un arbitraire d'une infinie et capricieuse cruauté.
Il y a une jolie phrase chez les Hébreux : celui qui tue un homme, c'est comme s'il tuait le monde entier. Et inversement, celui qui parvient à sauver une vie, sauve le monde entier par son acte.
C'est cela aussi l'honneur de l'homme.
La méchanceté arbitraire, ou pour moi, l'ecorchement jusqu'à vouloir ma mort, c'est une sauvagerie plus basse même que ce dont sont capables les animaux. Je considère le suicide au même titre qu'un meurtre. C'est ouvrir un chasme grouillant en soi des pires sanies en lieu et place de son humanité.
J'ai senti vite la pente vers l'arbitraire de la désolation au sein de ma famille et me suis construit dès que je l'ai pu comme un déraciné, un esprit errant et libre.
Parce que toute une république de l'imaginaire, de l'intelligence, de l'espoir véritable et de l'amour et de la consolation rêvée des peines de l'homme, et le beau - m'ont ouvert leur bras, tous les arts et toutes les constructions intellectuelles appliquées au monde physique ou non sont pour moi comme l'espoir libre et magnifique ayant essaimé depuis la nuit des temps le ciel noir de l'homme dans un écrin merveilleux à contempler et parcourir.
J'ai réalisé à la fin de l'adolescence et par des cauchemars incessants jusqu'à aujourd'hui, qu'autant que j'essaierais de m'abstraire de la plaie béante qu'est pour mon mal ma famille et mon enfance, je ne saurais jamais la faire disparaitre, car je suis humain, et le poids de tous ces maux, de ma famille, de mes soeurs, de mes parents, de mes cousins, etc., et partant, le poids de l'humanité toute entière, sans que j'y puisse échapper, repose de tout son poids sur mes épaules et celles de tous les autres hommes. Le poids de ses péchés et souffrances innombrables, qui découlent de l'impossibilité de jamais totalement réparer et soi et les milliards de vies passées.
Que ce soit pour toi, pour elle, pour moi et ma famille -personne a-t-il seulement choisi de naître ?- je souhaite que tout un jour soit réparé, et que tout un jour refleurisse, comme le premier homme à l'âge de son innocence.
Car je suis pareil à ma sœur en surface pour cela : j'ai comme un voile de gaze entre moi et le monde, et pour tout dire, je doute parfois même que mes pensées sont vraiment les miennes quand elles surgissent. Tout élan naturel de l'homme qui sans commettre la bêtise de penser console par une étreinte et de mots qui sont les onguents de l'âme aident l'homme dans sa désolation. Ceci était présent dans mon esprit, émotionnellement et puissamment, mais ineffable, par je ne sais quel atavisme cruel que je partage avec le reste de cette famille effilochée.
Pour moi et cela me console toujours quand je reprends mes esprits , la sollicitude est l'honneur de l'homme ; ce constat seul m'empêche de mourir tout à fait. Et quand j'ai attenté à ma vie, je n'étais plus un homme, mais comme possédé. Il y a dans l'indifférence quelque chose d'inhumain, d'un arbitraire d'une infinie et capricieuse cruauté.
Il y a une jolie phrase chez les Hébreux : celui qui tue un homme, c'est comme s'il tuait le monde entier. Et inversement, celui qui parvient à sauver une vie, sauve le monde entier par son acte.
C'est cela aussi l'honneur de l'homme.
La méchanceté arbitraire, ou pour moi, l'ecorchement jusqu'à vouloir ma mort, c'est une sauvagerie plus basse même que ce dont sont capables les animaux. Je considère le suicide au même titre qu'un meurtre. C'est ouvrir un chasme grouillant en soi des pires sanies en lieu et place de son humanité.
J'ai senti vite la pente vers l'arbitraire de la désolation au sein de ma famille et me suis construit dès que je l'ai pu comme un déraciné, un esprit errant et libre.
Parce que toute une république de l'imaginaire, de l'intelligence, de l'espoir véritable et de l'amour et de la consolation rêvée des peines de l'homme, et le beau - m'ont ouvert leur bras, tous les arts et toutes les constructions intellectuelles appliquées au monde physique ou non sont pour moi comme l'espoir libre et magnifique ayant essaimé depuis la nuit des temps le ciel noir de l'homme dans un écrin merveilleux à contempler et parcourir.
J'ai réalisé à la fin de l'adolescence et par des cauchemars incessants jusqu'à aujourd'hui, qu'autant que j'essaierais de m'abstraire de la plaie béante qu'est pour mon mal ma famille et mon enfance, je ne saurais jamais la faire disparaitre, car je suis humain, et le poids de tous ces maux, de ma famille, de mes soeurs, de mes parents, de mes cousins, etc., et partant, le poids de l'humanité toute entière, sans que j'y puisse échapper, repose de tout son poids sur mes épaules et celles de tous les autres hommes. Le poids de ses péchés et souffrances innombrables, qui découlent de l'impossibilité de jamais totalement réparer et soi et les milliards de vies passées.
Que ce soit pour toi, pour elle, pour moi et ma famille -personne a-t-il seulement choisi de naître ?- je souhaite que tout un jour soit réparé, et que tout un jour refleurisse, comme le premier homme à l'âge de son innocence.
il y a 42 minutes
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Je voulais te dire que c'était touchant ta confiance à me partager ta souffrance. Je voyais que tu étais comme écrasé, à court de mot pour pleinement exprimer le langage du cœur. J'ai écouté sans que je ne me sente à la hauteur de t'apporter le sentiment tout naturel que je ressens quand je vois n'importe quelle âme souffrir. J'aimerais être médecin de l'âme, j'ai prêté mon oreille attentive à toi et elle, avec cette froideur bizarre ponctuée chez moi de cette tentative vaine de mater l'émotion par l'analyse caduque, toujours.
Car je suis pareil à ma sœur en surface pour cela : j'ai comme un voile de gaze entre moi et le monde, et pour tout dire, je doute parfois même que mes pensées sont vraiment les miennes quand elles surgissent. Tout élan naturel de l'homme qui sans commettre la bêtise de penser console par une étreinte et de mots qui sont les onguents de l'âme aident l'homme dans sa désolation. Ceci était présent dans mon esprit, émotionnellement et puissamment, mais ineffable, par je ne sais quel atavisme cruel que je partage avec le reste de cette famille effilochée.
Pour moi et cela me console toujours quand je reprends mes esprits , la sollicitude est l'honneur de l'homme ; ce constat seul m'empêche de mourir tout à fait. Et quand j'ai attenté à ma vie, je n'étais plus un homme, mais comme possédé. Il y a dans l'indifférence quelque chose d'inhumain, d'un arbitraire d'une infinie et capricieuse cruauté.
Il y a une jolie phrase chez les Hébreux : celui qui tue un homme, c'est comme s'il tuait le monde entier. Et inversement, celui qui parvient à sauver une vie, sauve le monde entier par son acte.
C'est cela aussi l'honneur de l'homme.
La méchanceté arbitraire, ou pour moi, l'ecorchement jusqu'à vouloir ma mort, c'est une sauvagerie plus basse même que ce dont sont capables les animaux. Je considère le suicide au même titre qu'un meurtre. C'est ouvrir un chasme grouillant en soi des pires sanies en lieu et place de son humanité.
J'ai senti vite la pente vers l'arbitraire de la désolation au sein de ma famille et me suis construit dès que je l'ai pu comme un déraciné, un esprit errant et libre.
Parce que toute une république de l'imaginaire, de l'intelligence, de l'espoir véritable et de l'amour et de la consolation rêvée des peines de l'homme, et le beau - m'ont ouvert leur bras, tous les arts et toutes les constructions intellectuelles appliquées au monde physique ou non sont pour moi comme l'espoir libre et magnifique ayant essaimé depuis la nuit des temps le ciel noir de l'homme dans un écrin merveilleux à contempler et parcourir.
J'ai réalisé à la fin de l'adolescence et par des cauchemars incessants jusqu'à aujourd'hui, qu'autant que j'essaierais de m'abstraire de la plaie béante qu'est pour mon mal ma famille et mon enfance, je ne saurais jamais la faire disparaitre, car je suis humain, et le poids de tous ces maux, de ma famille, de mes soeurs, de mes parents, de mes cousins, etc., et partant, le poids de l'humanité toute entière, sans que j'y puisse échapper, repose de tout son poids sur mes épaules et celles de tous les autres hommes. Le poids de ses péchés et souffrances innombrables, qui découlent de l'impossibilité de jamais totalement réparer et soi et les milliards de vies passées.
Que ce soit pour toi, pour elle, pour moi et ma famille -personne a-t-il seulement choisi de naître ?- je souhaite que tout un jour soit réparé, et que tout un jour refleurisse, comme le premier homme à l'âge de son innocence.
Car je suis pareil à ma sœur en surface pour cela : j'ai comme un voile de gaze entre moi et le monde, et pour tout dire, je doute parfois même que mes pensées sont vraiment les miennes quand elles surgissent. Tout élan naturel de l'homme qui sans commettre la bêtise de penser console par une étreinte et de mots qui sont les onguents de l'âme aident l'homme dans sa désolation. Ceci était présent dans mon esprit, émotionnellement et puissamment, mais ineffable, par je ne sais quel atavisme cruel que je partage avec le reste de cette famille effilochée.
Pour moi et cela me console toujours quand je reprends mes esprits , la sollicitude est l'honneur de l'homme ; ce constat seul m'empêche de mourir tout à fait. Et quand j'ai attenté à ma vie, je n'étais plus un homme, mais comme possédé. Il y a dans l'indifférence quelque chose d'inhumain, d'un arbitraire d'une infinie et capricieuse cruauté.
Il y a une jolie phrase chez les Hébreux : celui qui tue un homme, c'est comme s'il tuait le monde entier. Et inversement, celui qui parvient à sauver une vie, sauve le monde entier par son acte.
C'est cela aussi l'honneur de l'homme.
La méchanceté arbitraire, ou pour moi, l'ecorchement jusqu'à vouloir ma mort, c'est une sauvagerie plus basse même que ce dont sont capables les animaux. Je considère le suicide au même titre qu'un meurtre. C'est ouvrir un chasme grouillant en soi des pires sanies en lieu et place de son humanité.
J'ai senti vite la pente vers l'arbitraire de la désolation au sein de ma famille et me suis construit dès que je l'ai pu comme un déraciné, un esprit errant et libre.
Parce que toute une république de l'imaginaire, de l'intelligence, de l'espoir véritable et de l'amour et de la consolation rêvée des peines de l'homme, et le beau - m'ont ouvert leur bras, tous les arts et toutes les constructions intellectuelles appliquées au monde physique ou non sont pour moi comme l'espoir libre et magnifique ayant essaimé depuis la nuit des temps le ciel noir de l'homme dans un écrin merveilleux à contempler et parcourir.
J'ai réalisé à la fin de l'adolescence et par des cauchemars incessants jusqu'à aujourd'hui, qu'autant que j'essaierais de m'abstraire de la plaie béante qu'est pour mon mal ma famille et mon enfance, je ne saurais jamais la faire disparaitre, car je suis humain, et le poids de tous ces maux, de ma famille, de mes soeurs, de mes parents, de mes cousins, etc., et partant, le poids de l'humanité toute entière, sans que j'y puisse échapper, repose de tout son poids sur mes épaules et celles de tous les autres hommes. Le poids de ses péchés et souffrances innombrables, qui découlent de l'impossibilité de jamais totalement réparer et soi et les milliards de vies passées.
Que ce soit pour toi, pour elle, pour moi et ma famille -personne a-t-il seulement choisi de naître ?- je souhaite que tout un jour soit réparé, et que tout un jour refleurisse, comme le premier homme à l'âge de son innocence.
Tikkoun olam, réparer le monde est le sens d'ex-ist-er. Sortir du Tout et réparer le cordon ombilical coupé par la froideur mettallique des ciseaux d'un hopital.
Et rien d'autre ne compte que de faire nos devoirs.
Belle plume kheyou, et bon vol à toi
Et rien d'autre ne compte que de faire nos devoirs.
Belle plume kheyou, et bon vol à toi
il y a 15 minutes
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