Ça dépend
Mais dire que interpréter symboliquement c'est nul, c'est n'importe quoi.
Mais dire que interpréter symboliquement c'est nul, c'est n'importe quoi.
juste un exemple simple (parce que les pavés de 10 pages bon, on va pas s'attaquer à la resurrection ce soir ...)
"Revenons au premier miracle, celui de Cana. De façon évidente, il aurait été connu non
seulement des disciples, mais aussi de la famille de Jésus, par l'intermédiaire de Marie qui en avait
d'ailleurs bien d'autres à raconter. Ajoutons que par la suite, ceux qui avaient servi le vin aux noces
auraient été interrogés par le marié : ils auraient alors révélé l'origine de la boisson, répandant la
réputation de Jésus au-delà du cercle familial.
Mais lorsque, un peu plus tard, Jésus revint dans son pays, les gens lui réservèrent un accueil
défavorable. Saint Luc l’affirme402, saint Matthieu est encore plus net403 :
[Jésus] se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle
manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces
miracles ? […] Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est
méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet
endroit-là, à cause de leur manque de foi.
Je m'étonne de l'accueil qui lui est réservé alors que sa réputation aurait dû être établie. Quant
à la dernière phrase — « il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque
de foi. » — je pensais que, justement, les miracles étaient opérés pour susciter la foi chez les
incrédules. Mais le plus stupéfiant se trouve dans l'évangile selon saint Marc. Après avoir décrit
l'étonnement des concitoyens du Christ, il précise404 :
Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il
ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les
mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Jésus s'étonne du manque de foi, mais il ne peut alors accomplir aucun miracle. C'est
totalement contradictoire ! Faut-il en déduire qu'il accomplissait des « miracles » uniquement là où
les gens étaient prêts à les croire ? Cette réflexion du père jésuite Claude-René Hongnant semble
l'attester405 :
Il ne laisse pas d'être étonnant, que les premiers disciples de Jésus-Christ étaient les derniers des
hommes, et les plus grands ignorants de la Terre, et par conséquent les gens les plus capables d'une
crédulité grossière. Ce ne sont point les doctes Pharisiens, ce ne sont point les vertueux Esséniens,
qui prennent son parti, qui ajoutent foi à la doctrine, et se laissent entraîner à ses miracles.
Jésus semble faire des miracles uniquement lorsque les spectateurs sont « capables d'une
crédulité grossière ». Voilà qui inquiète."
"Revenons au premier miracle, celui de Cana. De façon évidente, il aurait été connu non
seulement des disciples, mais aussi de la famille de Jésus, par l'intermédiaire de Marie qui en avait
d'ailleurs bien d'autres à raconter. Ajoutons que par la suite, ceux qui avaient servi le vin aux noces
auraient été interrogés par le marié : ils auraient alors révélé l'origine de la boisson, répandant la
réputation de Jésus au-delà du cercle familial.
Mais lorsque, un peu plus tard, Jésus revint dans son pays, les gens lui réservèrent un accueil
défavorable. Saint Luc l’affirme402, saint Matthieu est encore plus net403 :
[Jésus] se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle
manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces
miracles ? […] Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est
méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet
endroit-là, à cause de leur manque de foi.
Je m'étonne de l'accueil qui lui est réservé alors que sa réputation aurait dû être établie. Quant
à la dernière phrase — « il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque
de foi. » — je pensais que, justement, les miracles étaient opérés pour susciter la foi chez les
incrédules. Mais le plus stupéfiant se trouve dans l'évangile selon saint Marc. Après avoir décrit
l'étonnement des concitoyens du Christ, il précise404 :
Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il
ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les
mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Jésus s'étonne du manque de foi, mais il ne peut alors accomplir aucun miracle. C'est
totalement contradictoire ! Faut-il en déduire qu'il accomplissait des « miracles » uniquement là où
les gens étaient prêts à les croire ? Cette réflexion du père jésuite Claude-René Hongnant semble
l'attester405 :
Il ne laisse pas d'être étonnant, que les premiers disciples de Jésus-Christ étaient les derniers des
hommes, et les plus grands ignorants de la Terre, et par conséquent les gens les plus capables d'une
crédulité grossière. Ce ne sont point les doctes Pharisiens, ce ne sont point les vertueux Esséniens,
qui prennent son parti, qui ajoutent foi à la doctrine, et se laissent entraîner à ses miracles.
Jésus semble faire des miracles uniquement lorsque les spectateurs sont « capables d'une
crédulité grossière ». Voilà qui inquiète."
il y a 4 heures
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Le mal est une composante de l'humanité, à mon sens il n'y a pas d'entité invisible (ni de tâche originelle à notre nature humaine) qui te force à faire des trucs
Ce que l'on nomme nos démons, ce sont nos faiblesses intérieures à trop se laisser aller à nos mauvais penchants.
Renier sa part d'ombre ou ses penchants naturels trop longtemps, c'est ce qui pousse certains à faire des dingueries à la longue
Ce que l'on nomme nos démons, ce sont nos faiblesses intérieures à trop se laisser aller à nos mauvais penchants.
Renier sa part d'ombre ou ses penchants naturels trop longtemps, c'est ce qui pousse certains à faire des dingueries à la longue
Le mal est partie intégrante de l'humanité, je suis d'accord. Mais je crois que ce qu'on voit, et notre vie n'est pas la totalité de l'existence. Je parlais de Scheler justement parce qu'il dit en substance que la morale n'est pas qu'un produit de la biologie et d'intérêts, et conclut qu'il y a des valeurs objectives, donc du mal objectif et du bien objectif, sans que ce soit directement lié à une expérience égotique.
Donc je ne souscris pas trop à ta version mon beau, enfin de ce que j'en comprends
Je crois vraiment que la courbe de gauss est une représentation parfaite de la complexité de la vie
Donc je ne souscris pas trop à ta version mon beau, enfin de ce que j'en comprends
Je crois vraiment que la courbe de gauss est une représentation parfaite de la complexité de la vie
il y a 4 heures
juste un exemple simple (parce que les pavés de 10 pages bon, on va pas s'attaquer à la resurrection ce soir ...)
"Revenons au premier miracle, celui de Cana. De façon évidente, il aurait été connu non
seulement des disciples, mais aussi de la famille de Jésus, par l'intermédiaire de Marie qui en avait
d'ailleurs bien d'autres à raconter. Ajoutons que par la suite, ceux qui avaient servi le vin aux noces
auraient été interrogés par le marié : ils auraient alors révélé l'origine de la boisson, répandant la
réputation de Jésus au-delà du cercle familial.
Mais lorsque, un peu plus tard, Jésus revint dans son pays, les gens lui réservèrent un accueil
défavorable. Saint Luc l’affirme402, saint Matthieu est encore plus net403 :
[Jésus] se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle
manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces
miracles ? […] Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est
méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet
endroit-là, à cause de leur manque de foi.
Je m'étonne de l'accueil qui lui est réservé alors que sa réputation aurait dû être établie. Quant
à la dernière phrase — « il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque
de foi. » — je pensais que, justement, les miracles étaient opérés pour susciter la foi chez les
incrédules. Mais le plus stupéfiant se trouve dans l'évangile selon saint Marc. Après avoir décrit
l'étonnement des concitoyens du Christ, il précise404 :
Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il
ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les
mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Jésus s'étonne du manque de foi, mais il ne peut alors accomplir aucun miracle. C'est
totalement contradictoire ! Faut-il en déduire qu'il accomplissait des « miracles » uniquement là où
les gens étaient prêts à les croire ? Cette réflexion du père jésuite Claude-René Hongnant semble
l'attester405 :
Il ne laisse pas d'être étonnant, que les premiers disciples de Jésus-Christ étaient les derniers des
hommes, et les plus grands ignorants de la Terre, et par conséquent les gens les plus capables d'une
crédulité grossière. Ce ne sont point les doctes Pharisiens, ce ne sont point les vertueux Esséniens,
qui prennent son parti, qui ajoutent foi à la doctrine, et se laissent entraîner à ses miracles.
Jésus semble faire des miracles uniquement lorsque les spectateurs sont « capables d'une
crédulité grossière ». Voilà qui inquiète."
"Revenons au premier miracle, celui de Cana. De façon évidente, il aurait été connu non
seulement des disciples, mais aussi de la famille de Jésus, par l'intermédiaire de Marie qui en avait
d'ailleurs bien d'autres à raconter. Ajoutons que par la suite, ceux qui avaient servi le vin aux noces
auraient été interrogés par le marié : ils auraient alors révélé l'origine de la boisson, répandant la
réputation de Jésus au-delà du cercle familial.
Mais lorsque, un peu plus tard, Jésus revint dans son pays, les gens lui réservèrent un accueil
défavorable. Saint Luc l’affirme402, saint Matthieu est encore plus net403 :
[Jésus] se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle
manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces
miracles ? […] Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est
méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet
endroit-là, à cause de leur manque de foi.
Je m'étonne de l'accueil qui lui est réservé alors que sa réputation aurait dû être établie. Quant
à la dernière phrase — « il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque
de foi. » — je pensais que, justement, les miracles étaient opérés pour susciter la foi chez les
incrédules. Mais le plus stupéfiant se trouve dans l'évangile selon saint Marc. Après avoir décrit
l'étonnement des concitoyens du Christ, il précise404 :
Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il
ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les
mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Jésus s'étonne du manque de foi, mais il ne peut alors accomplir aucun miracle. C'est
totalement contradictoire ! Faut-il en déduire qu'il accomplissait des « miracles » uniquement là où
les gens étaient prêts à les croire ? Cette réflexion du père jésuite Claude-René Hongnant semble
l'attester405 :
Il ne laisse pas d'être étonnant, que les premiers disciples de Jésus-Christ étaient les derniers des
hommes, et les plus grands ignorants de la Terre, et par conséquent les gens les plus capables d'une
crédulité grossière. Ce ne sont point les doctes Pharisiens, ce ne sont point les vertueux Esséniens,
qui prennent son parti, qui ajoutent foi à la doctrine, et se laissent entraîner à ses miracles.
Jésus semble faire des miracles uniquement lorsque les spectateurs sont « capables d'une
crédulité grossière ». Voilà qui inquiète."
Intéressant
Mais ça c'est même répondu dans l'évangile
Pour ça pas besoin d'interprétation symbolique
Mais ça c'est même répondu dans l'évangile
Pour ça pas besoin d'interprétation symbolique
il y a 3 heures
Oui après on va pas refaire le monde ce soir
Sachant qu'il fallait 6 jours, en une soirée ça me semble serré
il y a 2 heures
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Croire à Satan en 2026
Tu ne crois pas qu'il ait des adversaires dans le monde ?
Pour moi l'Adversaire c'est une Idée au sens platonicien du terme, c'est le principe unitif de tous les adversaires. C'est une entité métaphysique à laquelle participent tous les adversaires particuliers et dont on peut avoir l'intuition intellectuelle ; intuition qui s'impose à nous comme une évidence ontologique
CQFD
Pour moi l'Adversaire c'est une Idée au sens platonicien du terme, c'est le principe unitif de tous les adversaires. C'est une entité métaphysique à laquelle participent tous les adversaires particuliers et dont on peut avoir l'intuition intellectuelle ; intuition qui s'impose à nous comme une évidence ontologique
CQFD
il y a 2 heures
Tu ne crois pas qu'il ait des adversaires dans le monde ?
Pour moi l'Adversaire c'est une Idée au sens platonicien du terme, c'est le principe unitif de tous les adversaires. C'est une entité métaphysique à laquelle participent tous les adversaires particuliers et dont on peut avoir l'intuition intellectuelle ; intuition qui s'impose à nous comme une évidence ontologique
CQFD
Pour moi l'Adversaire c'est une Idée au sens platonicien du terme, c'est le principe unitif de tous les adversaires. C'est une entité métaphysique à laquelle participent tous les adversaires particuliers et dont on peut avoir l'intuition intellectuelle ; intuition qui s'impose à nous comme une évidence ontologique
CQFD
Satan et dieu c est des concepts que les humains ont inventés afin de placer leur peur dans des cases , dans la réalité c est un nuancier de gris , je vous jure un jour je vais un topic sur le neantisme c est un concept de tarax
il y a 2 heures
Sachant qu'il fallait 6 jours, en une soirée ça me semble serré
Tu dis ça pour la blague ou tu penses que le monde a été fait en 6 jours
il y a 2 heures
Tu dis ça pour la blague ou tu penses que le monde a été fait en 6 jours
Pour vanner, et quand bien même le monde aurait vraiment été fait en 6 "jours", ça n'aurait certainement pas été des jours au sens terrestre mais un autre cycle qui nous est totalement inconnu
il y a 2 heures
Pour vanner, et quand bien même le monde aurait vraiment été fait en 6 "jours", ça n'aurait certainement pas été des jours au sens terrestre mais un autre cycle qui nous est totalement inconnu
Ah oe ?
il y a 2 heures
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Ah oe ?
Je dis toujours ça avec légèreté, comme si lorsqu'on se trouvait devant Dieu et qu'on lui demandait pourquoi la vitesse de la lumière est 299 792 458m/s et qu'il nous répondait que, pour lui, la vitesse de la lumière est 1
il y a 2 heures
Je dis toujours ça avec légèreté, comme si lorsqu'on se trouvait devant Dieu et qu'on lui demandait pourquoi la vitesse de la lumière est 299 792 458m/s et qu'il nous répondait que, pour lui, la vitesse de la lumière est 1
Ah oe
il y a 2 heures
Satan et dieu c est des concepts que les humains ont inventés afin de placer leur peur dans des cases , dans la réalité c est un nuancier de gris , je vous jure un jour je vais un topic sur le neantisme c est un concept de tarax
Et le gris c'est quoi le petit génie ?
Un mélange de blanc et de noir
Ce qui est gris participe à la fois du blanc et du noir, du pôle positif de l'existence et du pôle négatif de l'existence.
Plus tu te rapproche du pôle supérieur, plus la lumière est pure, plus tu te rapproches du pôle inférieur plus la lumière est entenébrée. Dieu et Satan sont les 2 pôles de l'existence, l'un tout en haut, l'autre tout en bas et entre eux il y a en effet des "nuances de gris". Mais tu ne peux pas avoir de "nuances de gris" comme tu le dis si tu n'as pas les 2 extrêmes dont ces nuances sont le mélange.
Un mélange de blanc et de noir
Ce qui est gris participe à la fois du blanc et du noir, du pôle positif de l'existence et du pôle négatif de l'existence.
Plus tu te rapproche du pôle supérieur, plus la lumière est pure, plus tu te rapproches du pôle inférieur plus la lumière est entenébrée. Dieu et Satan sont les 2 pôles de l'existence, l'un tout en haut, l'autre tout en bas et entre eux il y a en effet des "nuances de gris". Mais tu ne peux pas avoir de "nuances de gris" comme tu le dis si tu n'as pas les 2 extrêmes dont ces nuances sont le mélange.
il y a 2 heures
Et le gris c'est quoi le petit génie ?
Un mélange de blanc et de noir
Ce qui est gris participe à la fois du blanc et du noir, du pôle positif de l'existence et du pôle négatif de l'existence.
Plus tu te rapproche du pôle supérieur, plus la lumière est pure, plus tu te rapproches du pôle inférieur plus la lumière est entenébrée. Dieu et Satan sont les 2 pôles de l'existence, l'un tout en haut, l'autre tout en bas et entre eux il y a en effet des "nuances de gris". Mais tu ne peux pas avoir de "nuances de gris" comme tu le dis si tu n'as pas les 2 extrêmes dont ces nuances sont le mélange.
Un mélange de blanc et de noir
Ce qui est gris participe à la fois du blanc et du noir, du pôle positif de l'existence et du pôle négatif de l'existence.
Plus tu te rapproche du pôle supérieur, plus la lumière est pure, plus tu te rapproches du pôle inférieur plus la lumière est entenébrée. Dieu et Satan sont les 2 pôles de l'existence, l'un tout en haut, l'autre tout en bas et entre eux il y a en effet des "nuances de gris". Mais tu ne peux pas avoir de "nuances de gris" comme tu le dis si tu n'as pas les 2 extrêmes dont ces nuances sont le mélange.
il y a 2 heures
En ligne
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