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@MichaelMann , @Wooo
Je possède une grosse clef, pour petite serrure
:Disciple_de_Ricky:
il y a 8 heures
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Je la déglingue
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a 8 heures
Je la déglingue
oui mais se laissera elle se faire deglinguer par un dechet dépressif c’est ça la question
Je possède une grosse clef, pour petite serrure
:Disciple_de_Ricky:
il y a 8 heures
Je mange sa merde
il y a 8 heures
oui mais se laissera elle se faire deglinguer par un dechet dépressif c’est ça la question
Je ne vois pas en quoi ce paramètre entre en compte.
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a 8 heures
:dechirer:
il y a 8 heures
Je la regarde depuis un moment déjà. Cette silhouette ronde, ces hanches généreuses, cette poitrine lourde qui soulève le tissu noir de son débardeur, ces lèvres légèrement entrouvertes… Elle est exactement le type de corps que mon obsession réclame. Une chinoise chubby, douce, charnue, faite pour être enveloppée de corde. Pas pour être brusquée. Pour être sculptée.

Je m’approche. Ma voix est calme, presque polie, mais mon regard ne l’est pas.

« Tu sais ce que je vois quand je te regarde ? Pas juste une femme. Un paysage. Des collines, des vallées, des endroits où la corde peut s’enfoncer, s’accrocher, marquer. J’ai envie de te ligoter. Lentement. Avec du vrai shibari. Pas du jeu de week-end. Du vrai. »

Elle ne recule pas. Elle sourit un peu, curieuse, un peu provocante. C’est tout ce dont j’ai besoin.

Je la fais entrer chez moi. La pièce est déjà prête. Les lumières sont basses, chaudes. Sur le tatami, plusieurs pelotes de corde de jute naturelle, de différentes longueurs et épaisseurs. Certaines déjà adoucies par l’huile, d’autres encore un peu rudes. Des ciseaux de sécurité à portée de main. Un coussin. Une couverture. Je suis obsédé, pas irresponsable.

« Déshabille-toi. Lentement. Je veux tout voir avant de commencer. »

Elle obéit. Le débardeur noir tombe. Le soutien-gorge suit. Ses seins sont lourds, ronds, les tétons déjà un peu durs. Puis le pantalon, la culotte. Elle est nue. La chair de ses cuisses se touche. Son ventre est doux, bombé juste ce qu’il faut. Ses hanches sont larges. C’est un corps qui demande à être compressé, modelé, exalté par la tension.

Je prends la première corde. Quatre mètres de jute. Je la fais glisser entre mes doigts, je la fais craquer légèrement pour qu’elle entende le son. Puis je m’approche d’elle.

« Bras le long du corps. Respire. »

Je commence par un takate-kote classique, mais adapté à sa morphologie. Je passe la corde derrière son dos, juste sous les omoplates, je croise, je remonte sur les épaules, je redescends devant, je forme les premiers diamants sur sa poitrine. Chaque nœud est précis. Chaque tension est calculée. Je tire un peu plus fort que nécessaire pour sentir la chair céder sous la pression. Les cordes s’enfoncent dans la graisse douce de ses seins, les soulèvent, les séparent, les compressent. Ses tétons ressortent entre les brins. Elle gémit déjà.

« Tu sens ? C’est la corde qui te tient. Pas moi. Moi je ne fais que la guider. »

Je continue. Je passe sous ses seins, je forme un soutient-gorge de corde, puis je descends vers le ventre. Je fais un nœud sous le nombril, je tire vers le bas, je divise le bas-ventre en deux. La corde s’enfonce dans la chair molle. Elle a la peau qui rougit déjà. Parfait.

Je la fais s’agenouiller. Je lui attache les chevilles ensemble avec un futomomo modifié, les cuisses serrées l’une contre l’autre, les mollets pliés, les pieds pointés. La position force son bassin en avant. Son sexe est maintenant bien accessible, exposé entre les cordes qui descendent de son ventre.

Je prends une corde plus fine. Je passe entre ses lèvres, je remonte le long de la fente, je fais un nœud juste au-dessus du clitoris, assez serré pour qu’elle le sente à chaque mouvement, mais pas assez pour la blesser. Puis je remonte la corde le long de son ventre, je la relie au takate-kote. Maintenant, chaque respiration tire légèrement sur son clitoris.

« Bouge. Juste un peu. »

Elle essaie. La corde frotte. Elle gémit plus fort.

Je la fais se mettre à quatre pattes. Je lui attache les poignets dans le dos, en extension, les coudes rapprochés. Puis je relie les poignets aux chevilles avec une corde de traction. Elle est maintenant en une position de présentation forcée : genoux écartés au maximum que le futomomo permet, dos creusé, seins pendant vers le sol, compressés par les cordes, visage tourné vers le côté.

Je m’assois devant elle. Je la regarde longtemps.

« Tu es magnifique comme ça. Une sculpture vivante. La chair qui déborde entre les brins, les marques qui commencent à apparaître… C’est exactement pour ça que je suis obsédé. Pas pour baiser vite. Pour ça. Pour le temps qu’on met à te transformer. »

Je prends une nouvelle corde. Je commence un hishi autour de ses hanches, en croisant, en formant des losanges qui descendent vers son sexe. Chaque croisement appuie un peu plus sur la corde qui passe entre ses lèvres. Elle tremble.

Je me lève. Je marche autour d’elle. Je tire ici, je resserre là. Je passe une corde autour de sa gorge, juste assez pour qu’elle sente la pression, pas assez pour l’étrangler. Je la relie au takate-kote. Maintenant, si elle penche trop la tête, ça tire.

Je m’agenouille derrière elle. Je caresse ses fesses nues, je les écarte. Je passe une corde fine le long de son sillon, je la fais monter jusqu’à son anus, je fais un nœud juste devant, puis je remonte le long de sa colonne jusqu’au nœud de la gorge. Chaque mouvement de son bassin fait glisser la corde.

« Tu es complètement ligotée maintenant. Bras, seins, ventre, cuisses, chevilles, gorge, sexe. Tout est sous tension. Tu ne peux plus te redresser. Tu ne peux plus fermer les jambes. Tu ne peux plus cacher quoi que ce soit. »

Je reste un long moment à la regarder. Je touche. Je pince un téton coincé entre deux brins. Je frotte la corde qui passe sur son clitoris. Elle jappe. Je la laisse se frotter un peu contre la corde. Elle essaie de trouver un rythme. La jute est rugueuse. Ça doit brûler un peu. Parfait.

Je me place devant son visage. Je lui caresse la joue.

« Ouvre la bouche. »

Elle obéit. Je glisse deux doigts dedans. Elle les suce. Pendant ce temps, mon autre main tire doucement sur la corde qui relie ses seins à son sexe. Chaque traction fait grincer un nœud et frotte son clitoris.

Je la laisse comme ça un moment. Puis je décide de la suspendre partiellement.

Je fixe un anneau au plafond. Je passe une corde de suspension dans le takate-kote, je tire progressivement. Ses genoux quittent le sol. Son poids se reporte sur les cordes des bras et de la poitrine. Ses seins sont encore plus compressés. Sa respiration devient plus courte. Elle est maintenant en semi-suspension, genoux encore touchant à peine le tatami, bassin basculé, sexe complètement exposé et ouvert par les cordes.

Je m’installe entre ses cuisses. Je regarde. La corde qui passe entre ses lèvres est déjà un peu mouillée. Je tire dessus. Elle gémit.

« Tu es à moi comme ça. Complètement. Chaque centimètre de ta peau est marqué ou va l’être. Chaque respiration te rappelle que tu es ligotée. C’est ça mon obsession. Pas juste te baiser. Te transformer en objet de corde. Te faire sentir que ton corps n’est plus libre, qu’il est devenu une sculpture de jute et de chair. »

Je reste longtemps. Je touche. Je tire. Je relâche. Je resserre. Je la fais basculer un peu d’un côté, puis de l’autre. Je lui parle tout le temps, d’une voix basse, presque tendre, mais impitoyable.

« Respire. Laisse la corde te porter. Ne lutte pas. Plus tu luttes, plus ça serre. Plus tu abandonnes, plus c’est doux… et plus c’est humiliant. »

Au bout d’un moment, je la redescends. Je la couche sur le côté. Je défais certaines cordes, j’en garde d’autres. Je lui laisse les bras attachés dans le dos, les seins toujours compressés, les cuisses toujours serrées. Je la retourne sur le ventre. Je lui écarte un peu plus les fesses avec deux nouvelles cordes fixées à ses hanches. Elle est maintenant offerte, immobile, respirant fort.

Je m’allonge à côté d’elle. Je lui caresse le dos, les marques rouges qui apparaissent déjà.

« Tu vois ce que je fais ? Je ne te baise pas encore. Je pourrais. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le temps. Le temps que la corde met à s’imprimer dans ta peau. Le temps que ton esprit met à accepter qu’il n’a plus le contrôle. Le temps que ton corps met à devenir humide rien que sous la pression. »

Je reste encore longtemps. Je change les tensions. Je rajoute un nœud ici, j’en retire un autre là. Je lui parle de chaque détail. De la façon dont ses seins débordent. De la façon dont sa chair molle s’écrase sous la jute. De la façon dont son sexe s’ouvre malgré elle.

Quand enfin je décide de la toucher vraiment, c’est avec une lenteur presque cruelle. Un doigt qui glisse le long de la corde qui passe entre ses lèvres. Un autre qui caresse un téton coincé. Ma bouche qui suce un bout de peau marqué par un nœud.

Elle tremble. Elle gémit. Elle demande. Je ne réponds pas tout de suite. Je continue à la modeler.

À la fin, quand je la délie complètement, lentement, brin par brin, elle a le corps strié de marques rouges, les seins marqués, les cuisses marquées, le sexe encore sensible. Elle est molle, tremblante, les yeux un peu vitreux.

Je la prends dans mes bras. Je la couche sur le tatami. Je lui caresse les cheveux.

« C’est ça que je voulais te faire. Exactement ça. Te ligoter jusqu’à ce que tu ne sois plus qu’une forme de corde et de chair. Te faire sentir chaque nœud. Te faire abandonner. »

Je reste à ses côtés. Je lui donne de l’eau. Je lui masse doucement les endroits où la circulation a été un peu comprimée. Je suis obsédé, oui. Mais je suis aussi celui qui sait dénouer.

Et déjà, pendant que je la regarde reprendre son souffle, je pense à la prochaine fois. À d’autres figures. À d’autres tensions. À d’autres façons de sculpter ce corps rond, doux, parfait pour la corde.

Parce que mon obsession ne s’arrête jamais vraiment. Elle ne fait que changer de nœud.
Quoique vous fassiez, considérez vous comme déjà mort.
il y a 8 heures
Elle est bizarre mais je lui injecte qd meme mon foutre dans sa vagine
il y a 8 heures
je n'aime pas les asiatiques mais étrangement elle ça va
il y a 7 heures
J'insère mon rouleau de printemps là ou il faut
:mqh:
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 7 heures
Onche reste gratuit grâce à la publicité.
ça c'est pénétration violente jusqu'au bout de la chatte
:risi_main:
il y a 7 heures
Lick les feetent
:EunchaeUWU:
et toient? Tu lick les feetent?
:EunchaeUWU:
il y a 7 heures
Je met mon Z partout sur elle
:zidane_dora:
Rejoignez le #feet-club
il y a 7 heures
oui mais se laissera elle se faire deglinguer par un dechet dépressif c’est ça la question
Ya pas a lui poser la question
:ChatFraise:
:kiwi-jmp:
:OrangeRikaContent:
il y a 7 heures
Je mange sa merde goulument
il y a 7 heures
Je décide de reformer la ligner HAN
:Chadfatigue:
il y a 7 heures
je plonge ma tete dans ses seins
il y a 7 heures
Je prends des baguettes chinoises et je mange sa merde avec
:Cash4:


il y a 7 heures
Je mange sa merde goulument
5 kilos. C'est le nombre de kilos de sa merde que je suis prêt à avaler. Bordel, rien que de l'imaginer, cette putain de montagne de chiasse purulente toute chaude qui gicle de son cul pourri de vérole, ça me fait dresser la teub comme un piquet rouillé dans un champ de pustules. Putain, cinq kilos ! Pas une petite crotte de moineau proprelette, non, un vrai déversoir d'égout humain, un volcan de bouse gonorrhéique qui crache du pus jaune et de la merde liquide mélangée à du sang de règles anales, une vague de diarrhée explosive qui te noie dans un bain de pisse et de glaires vertes. Et moi, à quatre pattes comme un rat d'égout en rut, le nez collé à son trou du cul suintant de morve vénérienne, la gueule béante comme un collecteur d'urine, prêt à me noyer dans ce cocktail dégueulasse de chiotte infectée.Ah, le caca, bordel de merde ! Ce truc magique qui transforme un plateau de sushis avariés, une orgie de kebabs bourrés de mayo périmée et une salade de feuilles moisies en une bouillie radioactive, prête à être lapée comme un chien galeux. Sa merde à elle, putain, c'est pas de la crotte bio de fermière. C'est du pus anal enragé, du foie gras gonorrhéen sorti d'un intestin ravagé par la chaude-pisse et la syphilis ! Imagine le matos dégueu : des fois, c'est des saucissonnets gonflés de pus blanc qui éclatent en bouche comme des furoncles, crachant leur crème jaunâtre pleine de bactéries ; des fois, c'est de la chiasse liquide comme du vomi de poivrot, avec des filaments de morve et des caillots de sang qui flottent comme des tampons usagés. Et les couleurs, putain de couleurs ! Du marron pus avec des stries vertes fluo de gonorrhée en pleine forme, du jaune urineux si elle a chopé une IST du cul après une partouze, ou ce rouge bordeaux quand sa chiasse est pleine de sang de hémorroïdes éclatées comme des raisins trop mûrs. Cinq kilos, c'est une usine à merde infectée : des boulettes purulentes qui roulent comme des boules de bowling pleines d'abcès, des nouilles de crotte diarrhéique qui s'emmêlent avec des vers intestinaux vivants genre oxyures qui gigotent sur la langue, et ces morceaux de capote trouée non digérée qui ajoutent du piquant, avec du sperme rance et du lubrifiant séché qui colle aux dents comme du chewing-gum vérolé.Rien qu'à y penser, j'en chiale de joie, la bave qui coule comme de la morve de rhume. Avaler ça ? Ce serait l'extase totale, le paradis des chiottes pourries ! Je commencerais par lécher les bords suintants, à aspirer le pus gonorrhéen qui perle autour de son anus crevassé, ce mélange de fromage rance, de pisse aigre et de glaires de chaude-pisse qui te brûle la langue comme de l'acide. Elle a bouffé du fromage bleu moisi hier ? Du Ricard frelaté qui lui a donné la tourista ? Des queues de bites non lavées qui ont filé la gonorrhée à son trou ? Je la vois d'ici, pliée en deux au-dessus de ma gueule, son fion suppurant comme un volcan de vérole, qui lâche la sauce avec des pets explosifs qui projettent des gouttes de pus sur ma tronche. "Prrrrt-splatch ! Fiiiirt-boum ! Glouglou-splash !" le concert de la chiasse en live, avec des bulles de gaz puant le soufre et le poisson pourri. Et moi en bas, la bouche comme un seau à purin, à gober les jets : d'abord une petite giclée d'apéro, une chiasse fluide pleine de mucus qui glisse comme du sirop de morve, puis le déluge absolu, des boudins purulents qui explosent en bouche et crachent leur pus sur mes amygdales, des pains au pus de merde qui rebondissent et collent partout, et cette diarrhée sanguine qui coule dans le gosier comme un smoothie de sang menstruel mélangé à de la pisse de chat en chaleur.Mais attends, c'est pas juste bouffer, c'est une orgie de dégueulis au royaume de la pourriture ! Sans caca, on serait tous gonflés comme des cadavres en putréfaction, prêts à exploser en jets de merde. Le caca, c'est la libération, le grand vidage de boyaux infectés, le reset du bide comme après une cuite à la javel. Et sa merde à elle ? C'est de la poésie vérolée, du Baudelaire version chiotte syphilitique. L'odeur qui te fracasse les sinus : ce bouquet de charogne et de poisson crevé, avec un petit côté métallique du sang gonorrhéen et des asticots naissants si c'est pas frais. Je collerais mon pif suintant dedans comme dans un pot de pus, à renifler les bactéries qui me filent la migraine. Et le goût, putain le goût dégueu ! Amer comme une gorgée de bile pure, salé comme des larmes de syphilis, piquant comme du Tabasco mélangé à de l'acide urique, avec ce fond de chair pourrie qui te rappelle un rat crevé dans un caniveau. Cinq kilos à descendre, c'est un festin de cauchemar hilarant : entrée avec une chiasse explosive qui te remplit la bouche de bulles de pus qui pétent comme du pop-corn véreux, plat de résistance avec des briques de merde purulente à mâchouiller jusqu'à ce que le pus gicle entre les dents, et dessert avec des petites crottes diarrhéiques sèches qui craquent et libèrent des vers qui dansent sur la langue comme une chenille-party.Bouffé cinq kilos de sa chiasse gonorrhéenne, et t'es au self-service de l'hôpital des IST, avec son bide comme chef cuistot en décomposition. "Vas-y mon salaud, sers-toi une louche de cette purée purulente, avec des bonus dedans hé, c'est un bout de préservatif percé ou un asticot vivant ? Bingo, t'as gagné la gonorrhée gratos !" Moi, je plongerais la tronche entière comme un goret dans un tas de fumier, avec des "sluuuurp-glouglou" quand j'aspire un jet de diarrhée pleine de glaires, des "craaack-squish" sur un abcès qui éclate et inonde la bouche de pus chaud, et des "blorp-blorp" quand ça dévale l'œsophage comme un tsunami de vomi remontant direct. Bordel, je finirais obèse et pustuleux, un zombie du caca avec le bide qui bout et qui chie du pus par tous les trous, mélangé à sa merde recyclée en un cocktail familial de vérole. On pourrait en faire un duo de tarés : elle chie sa gonorrhée, je gobe et je chie du pus en retour, elle redouble avec une chiasse encore plus liquide, et on finit en piscine de merde mutuelle. Cinq kilos ? Mon cul, je vise les vingt, une vie à nager dans son purin infecté !Et on cause détails crades, parce que sa merde, c'est du sur-mesure dégueulasse. Y'a la chiasse du matin, fumante et pleine de pus frais comme un abcès qui vient de crever ; la diarrhée d'après-midi, lourde de caillots sanguins après son sandwich au thon avarié ; et la chiotte de nuit, toute liquide avec des vers qui nagent dedans comme des spaghettis vivants dans de la sauce tomate pourrie. Cinq kilos, c'est un menu d'enfer : 2 kilos de boudins purulents à ronger jusqu'au pus qui gicle, 1 kilo de pâte diarrhéique à pétrir avec les doigts gluants avant d'avaler, et 2 kilos de soupe de chiasse à siroter direct au robinet anal comme un potage de tripes en décomposition. Je m'imagine avec une cuillère rouillée pleine de rouille, à racler le fond de sa bassine de chiotte, en mode expert vérologue : "Mmmh, celle-là pue le sperme rance et la mangue pourrie un millésime gonorrhéen de ouf, 2025, à boire cul sec !"Torcher cinq kilos de sa merde vérolée, c'est du sport extrême de déglingue, genre plongée en apnée dans un cloaque d'égout. Risques au menu : le vomi scat-gonorrhéen qui te remonte en geyser purulent sur la gueule, éclaboussant tes yeux et te filant la cécité syphilitique ; ou la chiasse éternelle où ton bide devient une fabrique à pus, et t'en chies des litres de diarrhée verte par le nez et les oreilles un cercle infernal de pets explosifs et de jets de morve. Mais putain, quel délire de rire ! La gloire du dégoût : "J'ai descendu cinq tonnes de sa chiasse gonorrhéenne aujourd'hui, et toi, t'as fait quoi ? Torché ton clébard propre ?" Ce serait mon super-pouvoir de merdeux, mon kink roi des chiottes. Et elle, ma reine pustuleuse, perchée sur son trône de W-C bouché, à me bombarder de ses cadeaux purulents comme une averse de bombes à pus... en bouillie.Allez, on pousse l'ode jusqu'au bout parce que la chiasse gonorrhéenne, c'est infini comme les pets d'un poivrot syphilitique. Imagine les variantes saisonnières : merde d'hiver, gelée et pleine de glaces purulentes comme un yaourt véreux ; chiasse d'été, juteuse avec des morceaux de chair en décomposition dedans ; diarrhée de Noël, bourrée de marrons pourris et de dinde avariée, un festin de fin d'année qui te file la salmonelle en bonus. Cinq kilos, c'est de la pisse de moineau, on passe aux quinze avec des extras : un kilo de pets solides qui crachent du pus gazeux pour l'apéro, trois kilos de diarrhée express pleine de sang et de vers pour le fondant, et le reste en briques pour construire un fort de merde autour de nous, avec des tourelles d'abcès qui éclatent au vent. Je la supplierais à genoux : "Ma chérie vérolée, vide ton cul pourri sur moi, fais-moi ta grande lessive gonorrhéenne !" Et hop, l'ouragan de pus et de chiasse, avec moi qui glousse en me noyant dedans, la bouche éclatant de bulles purulentes, les yeux qui piquent comme après un pet atomique, le bide qui gargouille en harmonie.Putain, et les bruits bonus dégueu ! Les "fiiiirt-squish" des pets préliminaires qui projettent du pus sur les murs, les "splaaatch-glouglou" des éclaboussures de diarrhée sur la peau qui brûle comme de l'acide, les "grrr-bloup" de son ventre qui borborygme comme un moteur de tracteur en panne. Je compterais les IST : chaque kilo de sa merde, c'est 1000 bornes de gonorrhée pure, zéro calories, 200% de bactéries anales et un cadeau de syphilis à vie. Et moi, transformé en poubelle humaine, avec un record mondial en vue : "Le mec qui a bouffé le plus de chiasse vérolée sans crever... encore !" Bordel, rien que d'y penser, je bande au milieu des pustules, prêt à signer pour trente kilos demain, avec des extras de morve et de vers. Vive sa chiasse gonorrhéenne, vive le caca pourri, vive les chiottes éternelles et dégueulasses ! Allez, elle arrive, je sens l'odeur de cadavre... Ouvre grand ta gueule de merdeux, c'est l'heure du banquet purulent glouglou, spla
il y a 7 heures
Lick les feetent
:EunchaeUWU:
et toient? Tu lick les feetent?
:EunchaeUWU:
ABSOLUMENT TOUT
:rouladecash:
il y a 7 heures