Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Tu lick ou tu ENT ?
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 7 heures
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Je la regarde depuis un moment déjà. Cette silhouette ronde, ces hanches généreuses, cette poitrine lourde qui soulève le tissu noir de son débardeur, ces lèvres légèrement entrouvertes… Elle est exactement le type de corps que mon obsession réclame. Une chinoise chubby, douce, charnue, faite pour être enveloppée de corde. Pas pour être brusquée. Pour être sculptée.
Je m’approche. Ma voix est calme, presque polie, mais mon regard ne l’est pas.
« Tu sais ce que je vois quand je te regarde ? Pas juste une femme. Un paysage. Des collines, des vallées, des endroits où la corde peut s’enfoncer, s’accrocher, marquer. J’ai envie de te ligoter. Lentement. Avec du vrai shibari. Pas du jeu de week-end. Du vrai. »
Elle ne recule pas. Elle sourit un peu, curieuse, un peu provocante. C’est tout ce dont j’ai besoin.
Je la fais entrer chez moi. La pièce est déjà prête. Les lumières sont basses, chaudes. Sur le tatami, plusieurs pelotes de corde de jute naturelle, de différentes longueurs et épaisseurs. Certaines déjà adoucies par l’huile, d’autres encore un peu rudes. Des ciseaux de sécurité à portée de main. Un coussin. Une couverture. Je suis obsédé, pas irresponsable.
« Déshabille-toi. Lentement. Je veux tout voir avant de commencer. »
Elle obéit. Le débardeur noir tombe. Le soutien-gorge suit. Ses seins sont lourds, ronds, les tétons déjà un peu durs. Puis le pantalon, la culotte. Elle est nue. La chair de ses cuisses se touche. Son ventre est doux, bombé juste ce qu’il faut. Ses hanches sont larges. C’est un corps qui demande à être compressé, modelé, exalté par la tension.
Je prends la première corde. Quatre mètres de jute. Je la fais glisser entre mes doigts, je la fais craquer légèrement pour qu’elle entende le son. Puis je m’approche d’elle.
« Bras le long du corps. Respire. »
Je commence par un takate-kote classique, mais adapté à sa morphologie. Je passe la corde derrière son dos, juste sous les omoplates, je croise, je remonte sur les épaules, je redescends devant, je forme les premiers diamants sur sa poitrine. Chaque nœud est précis. Chaque tension est calculée. Je tire un peu plus fort que nécessaire pour sentir la chair céder sous la pression. Les cordes s’enfoncent dans la graisse douce de ses seins, les soulèvent, les séparent, les compressent. Ses tétons ressortent entre les brins. Elle gémit déjà.
« Tu sens ? C’est la corde qui te tient. Pas moi. Moi je ne fais que la guider. »
Je continue. Je passe sous ses seins, je forme un soutient-gorge de corde, puis je descends vers le ventre. Je fais un nœud sous le nombril, je tire vers le bas, je divise le bas-ventre en deux. La corde s’enfonce dans la chair molle. Elle a la peau qui rougit déjà. Parfait.
Je la fais s’agenouiller. Je lui attache les chevilles ensemble avec un futomomo modifié, les cuisses serrées l’une contre l’autre, les mollets pliés, les pieds pointés. La position force son bassin en avant. Son sexe est maintenant bien accessible, exposé entre les cordes qui descendent de son ventre.
Je prends une corde plus fine. Je passe entre ses lèvres, je remonte le long de la fente, je fais un nœud juste au-dessus du clitoris, assez serré pour qu’elle le sente à chaque mouvement, mais pas assez pour la blesser. Puis je remonte la corde le long de son ventre, je la relie au takate-kote. Maintenant, chaque respiration tire légèrement sur son clitoris.
« Bouge. Juste un peu. »
Elle essaie. La corde frotte. Elle gémit plus fort.
Je la fais se mettre à quatre pattes. Je lui attache les poignets dans le dos, en extension, les coudes rapprochés. Puis je relie les poignets aux chevilles avec une corde de traction. Elle est maintenant en une position de présentation forcée : genoux écartés au maximum que le futomomo permet, dos creusé, seins pendant vers le sol, compressés par les cordes, visage tourné vers le côté.
Je m’assois devant elle. Je la regarde longtemps.
« Tu es magnifique comme ça. Une sculpture vivante. La chair qui déborde entre les brins, les marques qui commencent à apparaître… C’est exactement pour ça que je suis obsédé. Pas pour baiser vite. Pour ça. Pour le temps qu’on met à te transformer. »
Je prends une nouvelle corde. Je commence un hishi autour de ses hanches, en croisant, en formant des losanges qui descendent vers son sexe. Chaque croisement appuie un peu plus sur la corde qui passe entre ses lèvres. Elle tremble.
Je me lève. Je marche autour d’elle. Je tire ici, je resserre là. Je passe une corde autour de sa gorge, juste assez pour qu’elle sente la pression, pas assez pour l’étrangler. Je la relie au takate-kote. Maintenant, si elle penche trop la tête, ça tire.
Je m’agenouille derrière elle. Je caresse ses fesses nues, je les écarte. Je passe une corde fine le long de son sillon, je la fais monter jusqu’à son anus, je fais un nœud juste devant, puis je remonte le long de sa colonne jusqu’au nœud de la gorge. Chaque mouvement de son bassin fait glisser la corde.
« Tu es complètement ligotée maintenant. Bras, seins, ventre, cuisses, chevilles, gorge, sexe. Tout est sous tension. Tu ne peux plus te redresser. Tu ne peux plus fermer les jambes. Tu ne peux plus cacher quoi que ce soit. »
Je reste un long moment à la regarder. Je touche. Je pince un téton coincé entre deux brins. Je frotte la corde qui passe sur son clitoris. Elle jappe. Je la laisse se frotter un peu contre la corde. Elle essaie de trouver un rythme. La jute est rugueuse. Ça doit brûler un peu. Parfait.
Je me place devant son visage. Je lui caresse la joue.
« Ouvre la bouche. »
Elle obéit. Je glisse deux doigts dedans. Elle les suce. Pendant ce temps, mon autre main tire doucement sur la corde qui relie ses seins à son sexe. Chaque traction fait grincer un nœud et frotte son clitoris.
Je la laisse comme ça un moment. Puis je décide de la suspendre partiellement.
Je fixe un anneau au plafond. Je passe une corde de suspension dans le takate-kote, je tire progressivement. Ses genoux quittent le sol. Son poids se reporte sur les cordes des bras et de la poitrine. Ses seins sont encore plus compressés. Sa respiration devient plus courte. Elle est maintenant en semi-suspension, genoux encore touchant à peine le tatami, bassin basculé, sexe complètement exposé et ouvert par les cordes.
Je m’installe entre ses cuisses. Je regarde. La corde qui passe entre ses lèvres est déjà un peu mouillée. Je tire dessus. Elle gémit.
« Tu es à moi comme ça. Complètement. Chaque centimètre de ta peau est marqué ou va l’être. Chaque respiration te rappelle que tu es ligotée. C’est ça mon obsession. Pas juste te baiser. Te transformer en objet de corde. Te faire sentir que ton corps n’est plus libre, qu’il est devenu une sculpture de jute et de chair. »
Je reste longtemps. Je touche. Je tire. Je relâche. Je resserre. Je la fais basculer un peu d’un côté, puis de l’autre. Je lui parle tout le temps, d’une voix basse, presque tendre, mais impitoyable.
« Respire. Laisse la corde te porter. Ne lutte pas. Plus tu luttes, plus ça serre. Plus tu abandonnes, plus c’est doux… et plus c’est humiliant. »
Au bout d’un moment, je la redescends. Je la couche sur le côté. Je défais certaines cordes, j’en garde d’autres. Je lui laisse les bras attachés dans le dos, les seins toujours compressés, les cuisses toujours serrées. Je la retourne sur le ventre. Je lui écarte un peu plus les fesses avec deux nouvelles cordes fixées à ses hanches. Elle est maintenant offerte, immobile, respirant fort.
Je m’allonge à côté d’elle. Je lui caresse le dos, les marques rouges qui apparaissent déjà.
« Tu vois ce que je fais ? Je ne te baise pas encore. Je pourrais. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le temps. Le temps que la corde met à s’imprimer dans ta peau. Le temps que ton esprit met à accepter qu’il n’a plus le contrôle. Le temps que ton corps met à devenir humide rien que sous la pression. »
Je reste encore longtemps. Je change les tensions. Je rajoute un nœud ici, j’en retire un autre là. Je lui parle de chaque détail. De la façon dont ses seins débordent. De la façon dont sa chair molle s’écrase sous la jute. De la façon dont son sexe s’ouvre malgré elle.
Quand enfin je décide de la toucher vraiment, c’est avec une lenteur presque cruelle. Un doigt qui glisse le long de la corde qui passe entre ses lèvres. Un autre qui caresse un téton coincé. Ma bouche qui suce un bout de peau marqué par un nœud.
Elle tremble. Elle gémit. Elle demande. Je ne réponds pas tout de suite. Je continue à la modeler.
À la fin, quand je la délie complètement, lentement, brin par brin, elle a le corps strié de marques rouges, les seins marqués, les cuisses marquées, le sexe encore sensible. Elle est molle, tremblante, les yeux un peu vitreux.
Je la prends dans mes bras. Je la couche sur le tatami. Je lui caresse les cheveux.
« C’est ça que je voulais te faire. Exactement ça. Te ligoter jusqu’à ce que tu ne sois plus qu’une forme de corde et de chair. Te faire sentir chaque nœud. Te faire abandonner. »
Je reste à ses côtés. Je lui donne de l’eau. Je lui masse doucement les endroits où la circulation a été un peu comprimée. Je suis obsédé, oui. Mais je suis aussi celui qui sait dénouer.
Et déjà, pendant que je la regarde reprendre son souffle, je pense à la prochaine fois. À d’autres figures. À d’autres tensions. À d’autres façons de sculpter ce corps rond, doux, parfait pour la corde.
Parce que mon obsession ne s’arrête jamais vraiment. Elle ne fait que changer de nœud.
Je m’approche. Ma voix est calme, presque polie, mais mon regard ne l’est pas.
« Tu sais ce que je vois quand je te regarde ? Pas juste une femme. Un paysage. Des collines, des vallées, des endroits où la corde peut s’enfoncer, s’accrocher, marquer. J’ai envie de te ligoter. Lentement. Avec du vrai shibari. Pas du jeu de week-end. Du vrai. »
Elle ne recule pas. Elle sourit un peu, curieuse, un peu provocante. C’est tout ce dont j’ai besoin.
Je la fais entrer chez moi. La pièce est déjà prête. Les lumières sont basses, chaudes. Sur le tatami, plusieurs pelotes de corde de jute naturelle, de différentes longueurs et épaisseurs. Certaines déjà adoucies par l’huile, d’autres encore un peu rudes. Des ciseaux de sécurité à portée de main. Un coussin. Une couverture. Je suis obsédé, pas irresponsable.
« Déshabille-toi. Lentement. Je veux tout voir avant de commencer. »
Elle obéit. Le débardeur noir tombe. Le soutien-gorge suit. Ses seins sont lourds, ronds, les tétons déjà un peu durs. Puis le pantalon, la culotte. Elle est nue. La chair de ses cuisses se touche. Son ventre est doux, bombé juste ce qu’il faut. Ses hanches sont larges. C’est un corps qui demande à être compressé, modelé, exalté par la tension.
Je prends la première corde. Quatre mètres de jute. Je la fais glisser entre mes doigts, je la fais craquer légèrement pour qu’elle entende le son. Puis je m’approche d’elle.
« Bras le long du corps. Respire. »
Je commence par un takate-kote classique, mais adapté à sa morphologie. Je passe la corde derrière son dos, juste sous les omoplates, je croise, je remonte sur les épaules, je redescends devant, je forme les premiers diamants sur sa poitrine. Chaque nœud est précis. Chaque tension est calculée. Je tire un peu plus fort que nécessaire pour sentir la chair céder sous la pression. Les cordes s’enfoncent dans la graisse douce de ses seins, les soulèvent, les séparent, les compressent. Ses tétons ressortent entre les brins. Elle gémit déjà.
« Tu sens ? C’est la corde qui te tient. Pas moi. Moi je ne fais que la guider. »
Je continue. Je passe sous ses seins, je forme un soutient-gorge de corde, puis je descends vers le ventre. Je fais un nœud sous le nombril, je tire vers le bas, je divise le bas-ventre en deux. La corde s’enfonce dans la chair molle. Elle a la peau qui rougit déjà. Parfait.
Je la fais s’agenouiller. Je lui attache les chevilles ensemble avec un futomomo modifié, les cuisses serrées l’une contre l’autre, les mollets pliés, les pieds pointés. La position force son bassin en avant. Son sexe est maintenant bien accessible, exposé entre les cordes qui descendent de son ventre.
Je prends une corde plus fine. Je passe entre ses lèvres, je remonte le long de la fente, je fais un nœud juste au-dessus du clitoris, assez serré pour qu’elle le sente à chaque mouvement, mais pas assez pour la blesser. Puis je remonte la corde le long de son ventre, je la relie au takate-kote. Maintenant, chaque respiration tire légèrement sur son clitoris.
« Bouge. Juste un peu. »
Elle essaie. La corde frotte. Elle gémit plus fort.
Je la fais se mettre à quatre pattes. Je lui attache les poignets dans le dos, en extension, les coudes rapprochés. Puis je relie les poignets aux chevilles avec une corde de traction. Elle est maintenant en une position de présentation forcée : genoux écartés au maximum que le futomomo permet, dos creusé, seins pendant vers le sol, compressés par les cordes, visage tourné vers le côté.
Je m’assois devant elle. Je la regarde longtemps.
« Tu es magnifique comme ça. Une sculpture vivante. La chair qui déborde entre les brins, les marques qui commencent à apparaître… C’est exactement pour ça que je suis obsédé. Pas pour baiser vite. Pour ça. Pour le temps qu’on met à te transformer. »
Je prends une nouvelle corde. Je commence un hishi autour de ses hanches, en croisant, en formant des losanges qui descendent vers son sexe. Chaque croisement appuie un peu plus sur la corde qui passe entre ses lèvres. Elle tremble.
Je me lève. Je marche autour d’elle. Je tire ici, je resserre là. Je passe une corde autour de sa gorge, juste assez pour qu’elle sente la pression, pas assez pour l’étrangler. Je la relie au takate-kote. Maintenant, si elle penche trop la tête, ça tire.
Je m’agenouille derrière elle. Je caresse ses fesses nues, je les écarte. Je passe une corde fine le long de son sillon, je la fais monter jusqu’à son anus, je fais un nœud juste devant, puis je remonte le long de sa colonne jusqu’au nœud de la gorge. Chaque mouvement de son bassin fait glisser la corde.
« Tu es complètement ligotée maintenant. Bras, seins, ventre, cuisses, chevilles, gorge, sexe. Tout est sous tension. Tu ne peux plus te redresser. Tu ne peux plus fermer les jambes. Tu ne peux plus cacher quoi que ce soit. »
Je reste un long moment à la regarder. Je touche. Je pince un téton coincé entre deux brins. Je frotte la corde qui passe sur son clitoris. Elle jappe. Je la laisse se frotter un peu contre la corde. Elle essaie de trouver un rythme. La jute est rugueuse. Ça doit brûler un peu. Parfait.
Je me place devant son visage. Je lui caresse la joue.
« Ouvre la bouche. »
Elle obéit. Je glisse deux doigts dedans. Elle les suce. Pendant ce temps, mon autre main tire doucement sur la corde qui relie ses seins à son sexe. Chaque traction fait grincer un nœud et frotte son clitoris.
Je la laisse comme ça un moment. Puis je décide de la suspendre partiellement.
Je fixe un anneau au plafond. Je passe une corde de suspension dans le takate-kote, je tire progressivement. Ses genoux quittent le sol. Son poids se reporte sur les cordes des bras et de la poitrine. Ses seins sont encore plus compressés. Sa respiration devient plus courte. Elle est maintenant en semi-suspension, genoux encore touchant à peine le tatami, bassin basculé, sexe complètement exposé et ouvert par les cordes.
Je m’installe entre ses cuisses. Je regarde. La corde qui passe entre ses lèvres est déjà un peu mouillée. Je tire dessus. Elle gémit.
« Tu es à moi comme ça. Complètement. Chaque centimètre de ta peau est marqué ou va l’être. Chaque respiration te rappelle que tu es ligotée. C’est ça mon obsession. Pas juste te baiser. Te transformer en objet de corde. Te faire sentir que ton corps n’est plus libre, qu’il est devenu une sculpture de jute et de chair. »
Je reste longtemps. Je touche. Je tire. Je relâche. Je resserre. Je la fais basculer un peu d’un côté, puis de l’autre. Je lui parle tout le temps, d’une voix basse, presque tendre, mais impitoyable.
« Respire. Laisse la corde te porter. Ne lutte pas. Plus tu luttes, plus ça serre. Plus tu abandonnes, plus c’est doux… et plus c’est humiliant. »
Au bout d’un moment, je la redescends. Je la couche sur le côté. Je défais certaines cordes, j’en garde d’autres. Je lui laisse les bras attachés dans le dos, les seins toujours compressés, les cuisses toujours serrées. Je la retourne sur le ventre. Je lui écarte un peu plus les fesses avec deux nouvelles cordes fixées à ses hanches. Elle est maintenant offerte, immobile, respirant fort.
Je m’allonge à côté d’elle. Je lui caresse le dos, les marques rouges qui apparaissent déjà.
« Tu vois ce que je fais ? Je ne te baise pas encore. Je pourrais. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le temps. Le temps que la corde met à s’imprimer dans ta peau. Le temps que ton esprit met à accepter qu’il n’a plus le contrôle. Le temps que ton corps met à devenir humide rien que sous la pression. »
Je reste encore longtemps. Je change les tensions. Je rajoute un nœud ici, j’en retire un autre là. Je lui parle de chaque détail. De la façon dont ses seins débordent. De la façon dont sa chair molle s’écrase sous la jute. De la façon dont son sexe s’ouvre malgré elle.
Quand enfin je décide de la toucher vraiment, c’est avec une lenteur presque cruelle. Un doigt qui glisse le long de la corde qui passe entre ses lèvres. Un autre qui caresse un téton coincé. Ma bouche qui suce un bout de peau marqué par un nœud.
Elle tremble. Elle gémit. Elle demande. Je ne réponds pas tout de suite. Je continue à la modeler.
À la fin, quand je la délie complètement, lentement, brin par brin, elle a le corps strié de marques rouges, les seins marqués, les cuisses marquées, le sexe encore sensible. Elle est molle, tremblante, les yeux un peu vitreux.
Je la prends dans mes bras. Je la couche sur le tatami. Je lui caresse les cheveux.
« C’est ça que je voulais te faire. Exactement ça. Te ligoter jusqu’à ce que tu ne sois plus qu’une forme de corde et de chair. Te faire sentir chaque nœud. Te faire abandonner. »
Je reste à ses côtés. Je lui donne de l’eau. Je lui masse doucement les endroits où la circulation a été un peu comprimée. Je suis obsédé, oui. Mais je suis aussi celui qui sait dénouer.
Et déjà, pendant que je la regarde reprendre son souffle, je pense à la prochaine fois. À d’autres figures. À d’autres tensions. À d’autres façons de sculpter ce corps rond, doux, parfait pour la corde.
Parce que mon obsession ne s’arrête jamais vraiment. Elle ne fait que changer de nœud.
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