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Rêve incertains a caractere sexuel
L’escort maghrebine s’est aussi endormi
La sueur acide coule sur mes aisselles
Je la paie grassement et lui dit merci
il y a 3 ans
Je ne connaissais aucune des personnes présente à l’enterrement de ma grand mère. J’ai salué tout le monde, chacun m’assurant qu’il compatissait à ma douleur. Après m’être branlé dans les toilettes du crématoire en pensant à Mathilde, j’ai repris l’autoroute A20 direction Paris à 150 km/h. Mon SUV neuf dépassait les promesses d’automobile magazine, proposant une conduite souple dans tout les contextes sans négligé la sécurité. Un peu agacé par le cendrier plein et distrait je l’avoue par la mort du dernier membre de ma famille que je connaissais, j’écrasait quelques mégots sur les sièges en cuir. À minuit, je suis arrivais dans mon appartement pour trouver à mon grand désarrois un frigo vide. Le traiteur libanais arriva 2 heures plus tard avec du houmous et trois bouteilles de vin. Je me branlais une derniere fois en pensant à Mathilde. Adieu mami
:Collard_regard_:
il y a 3 ans
Je ne connaissais aucune des personnes présente à l’enterrement de ma grand mère. J’ai salué tout le monde, chacun m’assurant qu’il compatissait à ma douleur. Après m’être branlé dans les toilettes du crématoire en pensant à Mathilde, j’ai repris l’autoroute A20 direction Paris à 150 km/h. Mon SUV neuf dépassait les promesses d’automobile magazine, proposant une conduite souple dans tout les contextes sans négligé la sécurité. Un peu agacé par le cendrier plein et distrait je l’avoue par la mort du dernier membre de ma famille que je connaissais, j’écrasait quelques mégots sur les sièges en cuir. À minuit, je suis arrivais dans mon appartement pour trouver à mon grand désarrois un frigo vide. Le traiteur libanais arriva 2 heures plus tard avec du houmous et trois bouteilles de vin. Je me branlais une derniere fois en pensant à Mathilde. Adieu mami
:Collard_regard_:
manque d'un commentaire "social" sinon top
il y a 3 ans
Vendredi soir sur internet
Porno et vapeur de cigarettes
Un message de Christine
Je bande
il y a 3 ans
Vendredi soir sur internet
Porno et vapeur de cigarettes
Un message de Christine
Je bande
sa represante bien la decadessen de lossiden
il y a 3 ans
je savais ma femme parti rejoindre Koumbé
j'entendais au bout du fil les claquements des chairs et les cris de plaisir de ma femme
il est 16:00
il pleut
l'occident meurt comme ça
il y a 3 ans
je savais ma femme parti rejoindre Koumbé
j'entendais au bout du fil les claquements des chairs et les cris de plaisir de ma femme
il est 16:00
il pleut
l'occident meurt comme ça
pas assez plat
il y a 3 ans
La recette pour un bon houellebecq :
-quotidien maussade de dreamer ++
-référence à des marques connues de dreamer pour ancrer dans le monde réel
-quelques descriptions
-des insultes gratuites à la volée pour des groupes de personnes
-du cul décrit de manière sordide et crue.

:poutine_cligne_oeil:
il y a 3 ans
Installé dans ma suite-appartement Campanil, je jouissais de ce que je considérais comme le raffinement suprême de l’hôtellerie française. Quel autre pays pouvait se targuer d’un tel déploiement de luxe : la contemplation de mon réfrigérateur SMEG que j’avais souhaité plus large que le basique me tirait de ma mélancolie. Le soir venu, j’allais dépenser ce qu’il me restait d ‘économies au bar du coin de la rue qui servait de refuge aux supporters du Stade Rennais dans ce lieu de perdition qu’est le quinzième arrondissement de paris. Les soirs de match correspondaient à des extases successive pour moi, alors que je me fondais dans les chants et les injures adressées au équipes adverses. Au fil du temps, je me surpris à lancer des « enculés » de moins en moins timides, fussent-ils dirigés vers l’arbitre ou vers Karl Koto-Ekambi, un attaquant noir et dégingandé dont le nom et l’allure m’inspirait de la sympathie, même s’il était dans le camp adverse.
Aux alentours de deux heures du matin, je quittais le bar dans un état d’allégresse proche du sommeil et qui me réclamait, pour que je l’atteignisse, de multiplier les consommations, des shots de vodka le plus couramment. C’est dans un tel état de demi-veille que je croisais une nuit, à la lueur d’un lampadaire Georges. Georges, ancien camarade de SupdeCo, à qui tout le monde à l’époque prédisait un avenir brillant. Un regard, même dans l’état second dans lequel je me trouvais, suffit à me dire que ces promesses s’était envolées. L’oeil hagard, la main encore plus tremblante que la mienne, il avait l’air d’une épave. J’étais partagé entre une sincère désolation et un désintérêt quasi-nul. Pendant quelques instants, j’hésitais à me faire reconnaître, tout en contemplant les carcasses de vélibs bleues ou vertes qui jonchaient le trottoir.
:Collard_regard_:
il y a 3 ans
Vous lisez hein
:Collard_regard_:
il y a 3 ans
La recette pour un bon houellebecq :
-quotidien maussade de dreamer ++
-référence à des marques connues de dreamer pour ancrer dans le monde réel
-quelques descriptions
-des insultes gratuites à la volée pour des groupes de personnes
-du cul décrit de manière sordide et crue.

:poutine_cligne_oeil:
dit comme ca on dirais on dirais du shitpost de collégiens.
il y a 3 ans
dit comme ca on dirais on dirais du shitpost de collégiens.
:poutine_taGueule:
il y a 3 ans
t'a un extrait pour juger ?
il y a 3 ans
t'a un extrait pour juger ?
Non
:pas_de_chance_911:
il y a 3 ans
Je regarde deux trois trucs de lui internet certains passages sont pas mal dans l'ensemble j'arrive pas a me faire une idée de son style. Et il a un coté très nihiliste qui ne facilite pas la lecture.
il y a 3 ans
Installé dans ma suite-appartement Campanil, je jouissais de ce que je considérais comme le raffinement suprême de l’hôtellerie française. Quel autre pays pouvait se targuer d’un tel déploiement de luxe : la contemplation de mon réfrigérateur SMEG que j’avais souhaité plus large que le basique me tirait de ma mélancolie. Le soir venu, j’allais dépenser ce qu’il me restait d ‘économies au bar du coin de la rue qui servait de refuge aux supporters du Stade Rennais dans ce lieu de perdition qu’est le quinzième arrondissement de paris. Les soirs de match correspondaient à des extases successive pour moi, alors que je me fondais dans les chants et les injures adressées au équipes adverses. Au fil du temps, je me surpris à lancer des « enculés » de moins en moins timides, fussent-ils dirigés vers l’arbitre ou vers Karl Koto-Ekambi, un attaquant noir et dégingandé dont le nom et l’allure m’inspirait de la sympathie, même s’il était dans le camp adverse.
Aux alentours de deux heures du matin, je quittais le bar dans un état d’allégresse proche du sommeil et qui me réclamait, pour que je l’atteignisse, de multiplier les consommations, des shots de vodka le plus couramment. C’est dans un tel état de demi-veille que je croisais une nuit, à la lueur d’un lampadaire Georges. Georges, ancien camarade de SupdeCo, à qui tout le monde à l’époque prédisait un avenir brillant. Un regard, même dans l’état second dans lequel je me trouvais, suffit à me dire que ces promesses s’était envolées. L’oeil hagard, la main encore plus tremblante que la mienne, il avait l’air d’une épave. J’étais partagé entre une sincère désolation et un désintérêt quasi-nul. Pendant quelques instants, j’hésitais à me faire reconnaître, tout en contemplant les carcasses de vélibs bleues ou vertes qui jonchaient le trottoir.
:Collard_regard_:
En lisant ton texte, j'ai été interpellé par l'image des carcasses de Vélib' qui jonchent le trottoir. Je me demandais ce que tu pensais de cette image en particulier. Penses-tu qu'elle représente l'échec de la ville à offrir un environnement urbain durable et cohérent ?

De plus, je me demandais si tu avais déjà été confronté à cette réalité dans ta propre expérience de la vie citadine ? Et si oui, comment cela t'a-t-il affecté et comment penses-tu que cela pourrait être amélioré ?

Enfin, j'aimerais savoir si tu penses que la critique de la société de consommation et de l'obsession pour les dernières tendances et technologies est pertinente dans le contexte urbain contemporain. Quelle est ta vision de la ville idéale et comment pouvons-nous y arriver ?
il y a 3 ans
Pas dégueulasse

J'ai lu que "Extension du domaine de la lutte" mais ça sonnait beaucoup à ça en effet.
il y a 3 ans
La recette pour un bon houellebecq :
-quotidien maussade de dreamer ++
-référence à des marques connues de dreamer pour ancrer dans le monde réel
-quelques descriptions
-des insultes gratuites à la volée pour des groupes de personnes
-du cul décrit de manière sordide et crue.

:poutine_cligne_oeil:
Dans ce monde déliquescent,
Je suis un étranger, un corps flottant dans le courant.
Je n'ai ni dieu ni loi, ni même une raison de vivre,
Juste ce besoin de hurler ma rage et ma douleur pour survivre.
il y a 3 ans
CBO
CBO
3 ans
En lisant ton texte, j'ai été interpellé par l'image des carcasses de Vélib' qui jonchent le trottoir. Je me demandais ce que tu pensais de cette image en particulier. Penses-tu qu'elle représente l'échec de la ville à offrir un environnement urbain durable et cohérent ?

De plus, je me demandais si tu avais déjà été confronté à cette réalité dans ta propre expérience de la vie citadine ? Et si oui, comment cela t'a-t-il affecté et comment penses-tu que cela pourrait être amélioré ?

Enfin, j'aimerais savoir si tu penses que la critique de la société de consommation et de l'obsession pour les dernières tendances et technologies est pertinente dans le contexte urbain contemporain. Quelle est ta vision de la ville idéale et comment pouvons-nous y arriver ?
L'un n'empeche pas l'autres
:chat_calme:
il y a 3 ans
les journées s'écoulent sans relief,
dans une routine éreintante et fade comme un pain d'épice.
je hais ces gens qui croient savoir,
alors qu'ils sont des ignorants, des sous-merdes à abattre.

je les traite de connards, d'imbéciles,
de moutons dociles à l'abattoir des débiles.
je ne supporte pas leur présence,
leurs sourires béats et leur ignorance.

et quand la nuit tombe, je me laisse aller,
à mes pulsions les plus sombres, les plus immondes.
je parle de cul sans fard ni pudeur,
comme un chien en rut, je me laisse emporter par la fureur.

je suis un nihiliste sans avenir,
un rêveur désabusé sans rien à conquérir.
je suis l'ombre de moi-même, le reflet d'un monde en ruine,
où seuls les plus forts ont droit de cité et les faibles périssent.
il y a 3 ans