C'est un projet sur plusieurs jours, encore à l'état de squelette
I
(Partie à écrire, période dépressive et sans espoir où je me laissais glisser passivement dans la scolarité, c'était sécurisant)
II
Dormir sur une aire d’autoroute le premier soir d’un long voyage à l’aube d’un d’été chaud.
Se retrouver seul à mains nues sur une paroi rocheuse à 3700 mètres.
L’envol des merles à Nantes le 28 juin dans un ciel de feu.
Paris, transit. Paris, transit.
Marcher sans but le long du littoral breton, et s’émerveiller.
Parfois, la pluie violente lève une jolie vapeur au-dessus des herbes.
Les collines rondes et nues du Pays basque sont la promesse d’une immensité inimaginable.
Ecouter le vent sous la tente, ainsi que la moindre particule de son nocturne.
La solitude me plaît, mais j’aimerais beaucoup être entouré.
Franchir le ciel bas et lourd, et découvrir le renouveau de la belle saison.
Deux jolies filles de mon âge font du stop sur l’autre côté de la route ; adieu.
Le silence des alpages est plus grand que tous les autres silences.
Lire Hermann Hesse sous l’orage, et crier la sagesse d’Hermine.
Se mettre en danseuse à l’approche du sommet d’un col.
Revenir à la maison, et ne plus rien comprendre.
La chênaie des Vosges incendie mon regard.
En Norvège, il existe une route qui monte jusqu’au bout du monde : elle m’intrigue sur la carte.
Merveilleux tintement du bétail qui pâture sur le plateau.
L’adrénaline à toutes les grandes veilles.
S’effondrer à la fin de la journée, les jambes qui tremblent, la tête en toupie mais le bonheur serein.
Le son de ma guitare étouffé dans la taïga norvégienne.
Il m’arrive d’avoir des bouffées d’existence, durant lesquelles tout me paraît plus sensible et plus réel.
Les Pyrénées françaises sont marquées par quatre visages distincts.
Depuis le ferry, les villes scintillent et s’éloignent.
Seul, tout apparaît plus profondément qu’à plusieurs.
Je peux aller partout, faire n’importe quoi et la mesure de ma liberté m’angoisse.
L’intensité d’un repas simple après huit heures d’effort.
Il paraît que ces forêts sont enchantées et abritent de vieilles créatures armoricaines.
Les falaises tristes et belles s’arrêtent soudainement à Ault.
Faire du stop pendant trois jours, et s’endormir dans les rues de Toulon.
L’orage a trempé mes affaires, et je marche torse nu dans la boue et la fatigue.
Je fréquente des clochards, et des bourgeois m’invitent dormir chez eux.
Pédaler face au vent sur une longue ligne droite.
Les bouquetins s’approchent avec indifférence.
Errant la nuit, je regarde avec envie la lumière des salons où des familles mangent ensemble à l’abri du vent et du froid.
La cathédrale de Strasbourg.
Le pic du Midi d’Ossau.
Un rat est venu grignoter dans mon sac.
La beauté de l’art m’émeut jusque dans mes souvenirs.
En France, il est très facile de longer les fleuves, les rivières et les canaux sans croiser une seule voiture.
Beaucoup de personnes vivent dans leur véhicule : ils ont la belle vie.
Noémie n’est pas là, mais elle est partout avec moi.
La montagne est beaucoup plus jolie sous la brume, ainsi nimbée d’un grand mystère qu’il faut deviner.
Seul et sans but, l’incertitude rend tout possible, et la vivre me libère.
Je déteste l’automne : il annonce l’hiver où je n’aurais plus que la force de rentrer chez ma mère, et que faire, que faire de ma vie ?
III
(Partie 3 à écrire où j'ai bossé en station de ski en faisant de Flaine ma maison, avec des amis et une nouvelle forme d'intensité vécue dans le collectif)
@clefserrure @glock @ceinturion
I
(Partie à écrire, période dépressive et sans espoir où je me laissais glisser passivement dans la scolarité, c'était sécurisant)
II
Dormir sur une aire d’autoroute le premier soir d’un long voyage à l’aube d’un d’été chaud.
Se retrouver seul à mains nues sur une paroi rocheuse à 3700 mètres.
L’envol des merles à Nantes le 28 juin dans un ciel de feu.
Paris, transit. Paris, transit.
Marcher sans but le long du littoral breton, et s’émerveiller.
Parfois, la pluie violente lève une jolie vapeur au-dessus des herbes.
Les collines rondes et nues du Pays basque sont la promesse d’une immensité inimaginable.
Ecouter le vent sous la tente, ainsi que la moindre particule de son nocturne.
La solitude me plaît, mais j’aimerais beaucoup être entouré.
Franchir le ciel bas et lourd, et découvrir le renouveau de la belle saison.
Deux jolies filles de mon âge font du stop sur l’autre côté de la route ; adieu.
Le silence des alpages est plus grand que tous les autres silences.
Lire Hermann Hesse sous l’orage, et crier la sagesse d’Hermine.
Se mettre en danseuse à l’approche du sommet d’un col.
Revenir à la maison, et ne plus rien comprendre.
La chênaie des Vosges incendie mon regard.
En Norvège, il existe une route qui monte jusqu’au bout du monde : elle m’intrigue sur la carte.
Merveilleux tintement du bétail qui pâture sur le plateau.
L’adrénaline à toutes les grandes veilles.
S’effondrer à la fin de la journée, les jambes qui tremblent, la tête en toupie mais le bonheur serein.
Le son de ma guitare étouffé dans la taïga norvégienne.
Il m’arrive d’avoir des bouffées d’existence, durant lesquelles tout me paraît plus sensible et plus réel.
Les Pyrénées françaises sont marquées par quatre visages distincts.
Depuis le ferry, les villes scintillent et s’éloignent.
Seul, tout apparaît plus profondément qu’à plusieurs.
Je peux aller partout, faire n’importe quoi et la mesure de ma liberté m’angoisse.
L’intensité d’un repas simple après huit heures d’effort.
Il paraît que ces forêts sont enchantées et abritent de vieilles créatures armoricaines.
Les falaises tristes et belles s’arrêtent soudainement à Ault.
Faire du stop pendant trois jours, et s’endormir dans les rues de Toulon.
L’orage a trempé mes affaires, et je marche torse nu dans la boue et la fatigue.
Je fréquente des clochards, et des bourgeois m’invitent dormir chez eux.
Pédaler face au vent sur une longue ligne droite.
Les bouquetins s’approchent avec indifférence.
Errant la nuit, je regarde avec envie la lumière des salons où des familles mangent ensemble à l’abri du vent et du froid.
La cathédrale de Strasbourg.
Le pic du Midi d’Ossau.
Un rat est venu grignoter dans mon sac.
La beauté de l’art m’émeut jusque dans mes souvenirs.
En France, il est très facile de longer les fleuves, les rivières et les canaux sans croiser une seule voiture.
Beaucoup de personnes vivent dans leur véhicule : ils ont la belle vie.
Noémie n’est pas là, mais elle est partout avec moi.
La montagne est beaucoup plus jolie sous la brume, ainsi nimbée d’un grand mystère qu’il faut deviner.
Seul et sans but, l’incertitude rend tout possible, et la vivre me libère.
Je déteste l’automne : il annonce l’hiver où je n’aurais plus que la force de rentrer chez ma mère, et que faire, que faire de ma vie ?
III
(Partie 3 à écrire où j'ai bossé en station de ski en faisant de Flaine ma maison, avec des amis et une nouvelle forme d'intensité vécue dans le collectif)
@clefserrure @glock @ceinturion
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsQui va lire ce pavé ?
Tous ceux qui me connaissant, savent ce qu'ils louperaient en ne le faisant pas
il y a 8 mois
Résumé chatGPT :
Récit d’un jeune errant, entre solitude, voyages et nature, confronté à lui-même, à la liberté et à l’émerveillement. De la mélancolie initiale à l’intensité des expériences, avant un futur collectif en station de ski.
Récit d’un jeune errant, entre solitude, voyages et nature, confronté à lui-même, à la liberté et à l’émerveillement. De la mélancolie initiale à l’intensité des expériences, avant un futur collectif en station de ski.
il y a 8 mois
C'est un projet sur plusieurs jours, encore à l'état de squelette
I
(Partie à écrire, période dépressive et sans espoir où je me laissais glisser passivement dans la scolarité, c'était sécurisant)
II
Dormir sur une aire d’autoroute le premier soir d’un long voyage à l’aube d’un d’été chaud.
Se retrouver seul à mains nues sur une paroi rocheuse à 3700 mètres.
L’envol des merles à Nantes le 28 juin dans un ciel de feu.
Paris, transit. Paris, transit.
Marcher sans but le long du littoral breton, et s’émerveiller.
Parfois, la pluie violente lève une jolie vapeur au-dessus des herbes.
Les collines rondes et nues du Pays basque sont la promesse d’une immensité inimaginable.
Ecouter le vent sous la tente, ainsi que la moindre particule de son nocturne.
La solitude me plaît, mais j’aimerais beaucoup être entouré.
Franchir le ciel bas et lourd, et découvrir le renouveau de la belle saison.
Deux jolies filles de mon âge font du stop sur l’autre côté de la route ; adieu.
Le silence des alpages est plus grand que tous les autres silences.
Lire Hermann Hesse sous l’orage, et crier la sagesse d’Hermine.
Se mettre en danseuse à l’approche du sommet d’un col.
Revenir à la maison, et ne plus rien comprendre.
La chênaie des Vosges incendie mon regard.
En Norvège, il existe une route qui monte jusqu’au bout du monde : elle m’intrigue sur la carte.
Merveilleux tintement du bétail qui pâture sur le plateau.
L’adrénaline à toutes les grandes veilles.
S’effondrer à la fin de la journée, les jambes qui tremblent, la tête en toupie mais le bonheur serein.
Le son de ma guitare étouffé dans la taïga norvégienne.
Il m’arrive d’avoir des bouffées d’existence, durant lesquelles tout me paraît plus sensible et plus réel.
Les Pyrénées françaises sont marquées par quatre visages distincts.
Depuis le ferry, les villes scintillent et s’éloignent.
Seul, tout apparaît plus profondément qu’à plusieurs.
Je peux aller partout, faire n’importe quoi et la mesure de ma liberté m’angoisse.
L’intensité d’un repas simple après huit heures d’effort.
Il paraît que ces forêts sont enchantées et abritent de vieilles créatures armoricaines.
Les falaises tristes et belles s’arrêtent soudainement à Ault.
Faire du stop pendant trois jours, et s’endormir dans les rues de Toulon.
L’orage a trempé mes affaires, et je marche torse nu dans la boue et la fatigue.
Je fréquente des clochards, et des bourgeois m’invitent dormir chez eux.
Pédaler face au vent sur une longue ligne droite.
Les bouquetins s’approchent avec indifférence.
Errant la nuit, je regarde avec envie la lumière des salons où des familles mangent ensemble à l’abri du vent et du froid.
La cathédrale de Strasbourg.
Le pic du Midi d’Ossau.
Un rat est venu grignoter dans mon sac.
La beauté de l’art m’émeut jusque dans mes souvenirs.
En France, il est très facile de longer les fleuves, les rivières et les canaux sans croiser une seule voiture.
Beaucoup de personnes vivent dans leur véhicule : ils ont la belle vie.
Noémie n’est pas là, mais elle est partout avec moi.
La montagne est beaucoup plus jolie sous la brume, ainsi nimbée d’un grand mystère qu’il faut deviner.
Seul et sans but, l’incertitude rend tout possible, et la vivre me libère.
Je déteste l’automne : il annonce l’hiver où je n’aurais plus que la force de rentrer chez ma mère, et que faire, que faire de ma vie ?
III
(Partie 3 à écrire où j'ai bossé en station de ski en faisant de Flaine ma maison, avec des amis et une nouvelle forme d'intensité vécue dans le collectif)
@clefserrure @glock @ceinturion
I
(Partie à écrire, période dépressive et sans espoir où je me laissais glisser passivement dans la scolarité, c'était sécurisant)
II
Dormir sur une aire d’autoroute le premier soir d’un long voyage à l’aube d’un d’été chaud.
Se retrouver seul à mains nues sur une paroi rocheuse à 3700 mètres.
L’envol des merles à Nantes le 28 juin dans un ciel de feu.
Paris, transit. Paris, transit.
Marcher sans but le long du littoral breton, et s’émerveiller.
Parfois, la pluie violente lève une jolie vapeur au-dessus des herbes.
Les collines rondes et nues du Pays basque sont la promesse d’une immensité inimaginable.
Ecouter le vent sous la tente, ainsi que la moindre particule de son nocturne.
La solitude me plaît, mais j’aimerais beaucoup être entouré.
Franchir le ciel bas et lourd, et découvrir le renouveau de la belle saison.
Deux jolies filles de mon âge font du stop sur l’autre côté de la route ; adieu.
Le silence des alpages est plus grand que tous les autres silences.
Lire Hermann Hesse sous l’orage, et crier la sagesse d’Hermine.
Se mettre en danseuse à l’approche du sommet d’un col.
Revenir à la maison, et ne plus rien comprendre.
La chênaie des Vosges incendie mon regard.
En Norvège, il existe une route qui monte jusqu’au bout du monde : elle m’intrigue sur la carte.
Merveilleux tintement du bétail qui pâture sur le plateau.
L’adrénaline à toutes les grandes veilles.
S’effondrer à la fin de la journée, les jambes qui tremblent, la tête en toupie mais le bonheur serein.
Le son de ma guitare étouffé dans la taïga norvégienne.
Il m’arrive d’avoir des bouffées d’existence, durant lesquelles tout me paraît plus sensible et plus réel.
Les Pyrénées françaises sont marquées par quatre visages distincts.
Depuis le ferry, les villes scintillent et s’éloignent.
Seul, tout apparaît plus profondément qu’à plusieurs.
Je peux aller partout, faire n’importe quoi et la mesure de ma liberté m’angoisse.
L’intensité d’un repas simple après huit heures d’effort.
Il paraît que ces forêts sont enchantées et abritent de vieilles créatures armoricaines.
Les falaises tristes et belles s’arrêtent soudainement à Ault.
Faire du stop pendant trois jours, et s’endormir dans les rues de Toulon.
L’orage a trempé mes affaires, et je marche torse nu dans la boue et la fatigue.
Je fréquente des clochards, et des bourgeois m’invitent dormir chez eux.
Pédaler face au vent sur une longue ligne droite.
Les bouquetins s’approchent avec indifférence.
Errant la nuit, je regarde avec envie la lumière des salons où des familles mangent ensemble à l’abri du vent et du froid.
La cathédrale de Strasbourg.
Le pic du Midi d’Ossau.
Un rat est venu grignoter dans mon sac.
La beauté de l’art m’émeut jusque dans mes souvenirs.
En France, il est très facile de longer les fleuves, les rivières et les canaux sans croiser une seule voiture.
Beaucoup de personnes vivent dans leur véhicule : ils ont la belle vie.
Noémie n’est pas là, mais elle est partout avec moi.
La montagne est beaucoup plus jolie sous la brume, ainsi nimbée d’un grand mystère qu’il faut deviner.
Seul et sans but, l’incertitude rend tout possible, et la vivre me libère.
Je déteste l’automne : il annonce l’hiver où je n’aurais plus que la force de rentrer chez ma mère, et que faire, que faire de ma vie ?
III
(Partie 3 à écrire où j'ai bossé en station de ski en faisant de Flaine ma maison, avec des amis et une nouvelle forme d'intensité vécue dans le collectif)
@clefserrure @glock @ceinturion
J'ai lu la moitié et y a rien, zéro ,le néant
Aucun style, musicalité
Pas de vers
Aucune progression
Accumulation de phrases courtes
Aucun travail émotionnel
L op n'a à mon avis jamais lu et j'auraiz réellement pu écrire la même chose en 6eme, et en mieux d'ailleurs
Aucun style, musicalité
Pas de vers
Aucune progression
Accumulation de phrases courtes
Aucun travail émotionnel
L op n'a à mon avis jamais lu et j'auraiz réellement pu écrire la même chose en 6eme, et en mieux d'ailleurs
il y a 8 mois
J'ai lu la moitié et y a rien, zéro ,le néant
Aucun style, musicalité
Pas de vers
Aucune progression
Accumulation de phrases courtes
Aucun travail émotionnel
L op n'a à mon avis jamais lu et j'auraiz réellement pu écrire la même chose en 6eme, et en mieux d'ailleurs
Aucun style, musicalité
Pas de vers
Aucune progression
Accumulation de phrases courtes
Aucun travail émotionnel
L op n'a à mon avis jamais lu et j'auraiz réellement pu écrire la même chose en 6eme, et en mieux d'ailleurs
J'ai lu plus de 400 livres et je fais des scènes mais je comprends ta colère. En effet, il n'y a pas de vers, aucune progression, aucune musicalité, et tout ceci est voulu. Mon travail peut sembler inaccessible à ceux qui n'ont pas l'habitude mais c'est pas évident non plus d'entrer dans la partie 2 sans avoir eu l'idée de ce que pourrait être la 1, et sans connaître les autres poèmes de la série. Celui-ci sera soit le cœur, soit la conclusion de la série poétique sur Flaine
En fait, je suis même plutôt content que tu sois énervé ou dubitatif
En fait, je suis même plutôt content que tu sois énervé ou dubitatif
il y a 8 mois
J'ai lu plus de 400 livres et je fais des scènes mais je comprends ta colère. En effet, il n'y a pas de vers, aucune progression, aucune musicalité, et tout ceci est voulu. Mon travail peut sembler inaccessible à ceux qui n'ont pas l'habitude mais c'est pas évident non plus d'entrer dans la partie 2 sans avoir eu l'idée de ce que pourrait être la 1, et sans connaître les autres poèmes de la série. Celui-ci sera soit le cœur, soit la conclusion de la série poétique sur Flaine
En fait, je suis même plutôt content que tu sois énervé ou dubitatif
En fait, je suis même plutôt content que tu sois énervé ou dubitatif
Ah ok, tu es un artiste incompris
il y a 8 mois
Ah ok, tu es un artiste incompris
Non, je suis très bien compris. C'est juste qu'aujourd'hui je vous jette un fragment sans contexte parce que je suis trop paresseux pour tout écrire d'un coup
Cette partie 2, tu peux la voir comme une série d'aphorismes simples et sans fil rouge, comme des fragments de souvenirs factuels qui reviennent pêle-mêle, sans ornements, simplement vécus avec cette légèreté du présent
La première partie sera écrite en alexandrins classiques et la troisième sera chaothique, intense, plus musicale et rythmée comme ce que j'ai l'habitude de vous faire lire ces temps-ci
Entre les deux, je voulais que ça flotte
Cette partie 2, tu peux la voir comme une série d'aphorismes simples et sans fil rouge, comme des fragments de souvenirs factuels qui reviennent pêle-mêle, sans ornements, simplement vécus avec cette légèreté du présent
La première partie sera écrite en alexandrins classiques et la troisième sera chaothique, intense, plus musicale et rythmée comme ce que j'ai l'habitude de vous faire lire ces temps-ci
Entre les deux, je voulais que ça flotte
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa liberté ne se réduit pas au fait de se déplacer géographiquement de lieu en lieu.
C'est que de l'amour putain !
il y a 8 mois
Dès que j'ai l'inspi. Je vais bientôt chopper de la weed ça va accélérer les choses
il y a 8 mois
La liberté ne se réduit pas au fait de se déplacer géographiquement de lieu en lieu.
Merci de ne pas spoil la partie 3
il y a 8 mois
J'avais posté une compo, y'avait eu que 2 posts, ce forum est mort, peut-être voir si tu peux poster ce poème sur d'autres forums
il y a 8 mois
J'avais posté une compo, y'avait eu que 2 posts, ce forum est mort, peut-être voir si tu peux poster ce poème sur d'autres forums
Balance la ici
il y a 8 mois
Balance la ici
C'est une composition musicale, rien à voir
Preview du niveau intitulé Midnight Garden :
Je prépare la preview d'une soundtrack avec une quinzaine de musiques (niveaux, cutscenes) de ce genre, ça va c'est bien ? Il y'a du reverb dans la musique (echo) mais je l'ai supprimé après, pour que ça fasse vraiment gameboy (le reverb n'existait pas à l'epoque)
Je prépare la preview d'une soundtrack avec une quinzaine de musiques (niveaux, cutscenes) de ce genre, ça va c'est bien ? Il y'a du reverb dans la musique (echo) mais je l'ai supprimé après, pour que ça fasse vraiment gameboy (le reverb n'existait pas à l'epoque)
il y a 8 mois
Ah ouaiiis, j'aime pas trop mais t'es bon ça fait musique de jeu vidéo dans les années 2000, tu composes sur Ableton, FL ? Un truc comme ça t'en as pour combien d'heures de compo ?
il y a 8 mois





























