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Hérésiarque de quelle religion ?
:Reflechit:


Je ne suis pas certain de bien comprendre ta question. Si c'est un Hérésiarque du libéralisme, cette formule n'as pas de sens, car le libéralisme n'impose pas sa doctrine, ni n'interdit l'expression de ses idées quelles qu'elles soient
:risibo:
Hérésiarque catholique par exemple. Si on ne condamne pas la défense d'une idée quelle qu'elle soit il faut nécessairement une société laïque, et on ne condamne pas la remise en cause du libéralisme même. A ce moment là il est contradictoire de soutenir des principes moraux en économie (interdiction de la pornographie) et de permettre de défendre les idées opposées à ces mêmes principes (car c'est ne pas les tenir (les principes moraux) pour vrais/les relativiser).
:ahi-pince:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Hérésiarque catholique par exemple. Si on ne condamne pas la défense d'une idée quelle qu'elle soit il faut nécessairement une société laïque, et on ne condamne pas la remise en cause du libéralisme même. A ce moment là il est contradictoire de soutenir des principes moraux en économie (interdiction de la pornographie) et de permettre de défendre les idées opposées à ces mêmes principes (car c'est ne pas les tenir (les principes moraux) pour vrais/les relativiser).
:ahi-pince:
je ne vois pas où est l'aspect religieux dans la morale.

En soit, la morale est humaine. Souvent c'était la religion qui la prônait lorsqu'elle dominait les sociétés.

Mais une société laïque peut très bien avoir sa propre morale, voté par le peuple avec un parlement laïque
:Oopsi:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Hérésiarque catholique par exemple. Si on ne condamne pas la défense d'une idée quelle qu'elle soit il faut nécessairement une société laïque, et on ne condamne pas la remise en cause du libéralisme même. A ce moment là il est contradictoire de soutenir des principes moraux en économie (interdiction de la pornographie) et de permettre de défendre les idées opposées à ces mêmes principes (car c'est ne pas les tenir (les principes moraux) pour vrais/les relativiser).
:ahi-pince:
Je précise en t'ayant relu :

Une loi qui interdit la production et la vente de produits nuisible pour une société n'est pas une loi encadrant l'économie, mais encadrant les moeurs et les populations (le bien vivre ensemble), c'est du même ordre qu'une loi (qui existe déjà) qui interdit la pédophilie, le meurtre, l'esclavage, etc.
:risibo:
il y a 3 ans
je ne vois pas où est l'aspect religieux dans la morale.

En soit, la morale est humaine. Souvent c'était la religion qui la prônait lorsqu'elle dominait les sociétés.

Mais une société laïque peut très bien avoir sa propre morale, voté par le peuple avec un parlement laïque
:Oopsi:
La notion de morale laïque n'a aucun sens. Si on n'a pas de critère révélé et fondé en métaphysique de la morale, on appelle morale un vague sentiment populaire, arbitraire et changeant, et manipulable par n'importe quelle technique d'ingénierie sociale. Aujourd'hui l'essentiel du peuple s'opposerait à une interdiction de la pornographie par exemple. Je ne vois pas ce qui peut fonder une morale laïque, pour moi elle doit nécessairement être religieuse
:bol_abasourdi:
il y a 3 ans
Le meurtre est interdit car immoral.

La morale trouve ses fondement dans l'expérience.

Qu'elle ai été sur-utilisée par des religions ne veut pas dire que la religion aurait inventé la morale ou en serait la principale source

La religion s'est accaparé le mot "morale" par son usage très fréquent pour contrôler une population.
Parfois légitimement, parfois moins (les moeurs puritains disant que le sexe est le mal absolu en sont un bon exemple)
il y a 3 ans
Je précise en t'ayant relu :

Une loi qui interdit la production et la vente de produits nuisible pour une société n'est pas une loi encadrant l'économie, mais encadrant les moeurs et les populations (le bien vivre ensemble), c'est du même ordre qu'une loi (qui existe déjà) qui interdit la pédophilie, le meurtre, l'esclavage, etc.
:risibo:
Oui mais comment on concilie de prôner des moeurs particuliers et de ne pas considérer ces moeurs comme certains (tu disais que le libéralisme défend la liberté d'expression totale (sauf appel direct à la violence, ou diffamation)) ? Permettre de s'exprimer contre les principes (sinon par tolérance, ce qui n'est pas le cas ici) qui fondent la doctrine morale qui sous-tend le libéralisme c'est implicitement les relativiser
:ahi-pince:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
La notion de morale laïque n'a aucun sens. Si on n'a pas de critère révélé et fondé en métaphysique de la morale, on appelle morale un vague sentiment populaire, arbitraire et changeant, et manipulable par n'importe quelle technique d'ingénierie sociale. Aujourd'hui l'essentiel du peuple s'opposerait à une interdiction de la pornographie par exemple. Je ne vois pas ce qui peut fonder une morale laïque, pour moi elle doit nécessairement être religieuse
:bol_abasourdi:
nan, mais.. tu as une notion totalement religieuse de la société là
:deg:


La société c'est des gens avant tout, et pour toujours cela restera des gens.

Donc oui, les gens changent, car évoluent, et donc les moeurs changent, et évoluent (en bien ou en mal) et on peut trouver aujourd'hui même pleins de moralisateurs athés et matérialistes par ex.

Donc :

Gens => expériences => Moeurs => Morale => Lois
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Oui mais comment on concilie de prôner des moeurs particuliers et de ne pas considérer ces moeurs comme certains (tu disais que le libéralisme défend la liberté d'expression totale (sauf appel direct à la violence, ou diffamation)) ? Permettre de s'exprimer contre les principes (sinon par tolérance, ce qui n'est pas le cas ici) qui fondent la doctrine morale qui sous-tend le libéralisme c'est implicitement les relativiser
:ahi-pince:
S'exprimer contre des principes (ou même des lois) n’empêchera pas les gens de la loi (tribunaux) de faire respecter la loi
:Reflechit:
il y a 3 ans
On dirait les livres que le maître du logos proposé dans son catalogue
:Oopsi:
Laule Hayek et Friedmann dans la bibliothèque de Soral ?
:megumin_confused:
il y a 3 ans
nan, mais.. tu as une notion totalement religieuse de la société là
:deg:


La société c'est des gens avant tout, et pour toujours cela restera des gens.

Donc oui, les gens changent, car évoluent, et donc les moeurs changent, et évoluent (en bien ou en mal) et on peut trouver aujourd'hui même pleins de moralisateurs athés et matérialistes par ex.

Donc :

Gens => expériences => Moeurs => Morale => Lois
Pour moi la société est une institution voulue par Dieu et soumise aux règles de la morale immuable révélée et fondée en métaphysique
:fdp:

Faire de la morale quelque chose de dépendant de l'avis majoritaire des citoyens c'est ne pas pouvoir s'assurer de condamner le vol, le meurtre gratuit ou la pornographie, puisqu'on peut toujours imaginer que des circonstances particulière puissent parvenir à en donner une idée favorable.
De plus la liberté d'expression telle que tu dis que le libéralisme la défend est contradictoire parce qu'alors elle contient comme principe la bonté de la liberté d'expression qui est elle-même relative à son approbation par les citoyens.
Ou bien la liberté d'expression est un principe immuable et dans ce cas les moeurs ne dépendent pas absolument de l'avis majoritaire, ou bien la liberté d'expression est dépendante de son approbation par les citoyens et alors elle n'est pas un principe immuable
:fdp:
il y a 3 ans
Sainte,
J'essaye de comprendre ton raisonnement à propos de la morale qui serait en contradiction avec le libéralisme mais je ne vois pas
:Reflechit:


Je vais penser "à voix haute" ici.

Dans une société libérale (davantage qu'aujourd'hui), il y aurait une totale liberté d'expression.

Donc des gens pourraient s'exprimer contre le libéralisme, contre l'interdiction de la production et vente du porno, etc.

Je ne vois pas où il y aurait un problème.



Je veux dire.. si nous étions dans une société politiquement libérale, c'est que la majorité du peuple aurait validé cette politique.

De là, le parlement, les lois, tout serait validé.

Des gens pourraient toujours tenter par l'expression écrite ou orale, de pervertir à nouveau la société. Mais si tout le monde est libre de s'exprimer, que la majorité des gens est lettré et productive, elle rigolera des apôtre de la décadence, qui finiront dans l'oublis et parlerons tout seul. Libre d'être cons.
:jesus_pipe:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Pour moi la société est une institution voulue par Dieu et soumise aux règles de la morale immuable révélée et fondée en métaphysique
:fdp:

Faire de la morale quelque chose de dépendant de l'avis majoritaire des citoyens c'est ne pas pouvoir s'assurer de condamner le vol, le meurtre gratuit ou la pornographie, puisqu'on peut toujours imaginer que des circonstances particulière puissent parvenir à en donner une idée favorable.
De plus la liberté d'expression telle que tu dis que le libéralisme la défend est contradictoire parce qu'alors elle contient comme principe la bonté de la liberté d'expression qui est elle-même relative à son approbation par les citoyens.
Ou bien la liberté d'expression est un principe immuable et dans ce cas les moeurs ne dépendent pas absolument de l'avis majoritaire, ou bien la liberté d'expression est dépendante de son approbation par les citoyens et alors elle n'est pas un principe immuable
:fdp:
ha oui j'avais bien sentis que tu avais une vision religieuse de la société.

Mais c'est pas très laïque tout ça
:golem_abasourdi:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Pour moi la société est une institution voulue par Dieu et soumise aux règles de la morale immuable révélée et fondée en métaphysique
:fdp:

Faire de la morale quelque chose de dépendant de l'avis majoritaire des citoyens c'est ne pas pouvoir s'assurer de condamner le vol, le meurtre gratuit ou la pornographie, puisqu'on peut toujours imaginer que des circonstances particulière puissent parvenir à en donner une idée favorable.
De plus la liberté d'expression telle que tu dis que le libéralisme la défend est contradictoire parce qu'alors elle contient comme principe la bonté de la liberté d'expression qui est elle-même relative à son approbation par les citoyens.
Ou bien la liberté d'expression est un principe immuable et dans ce cas les moeurs ne dépendent pas absolument de l'avis majoritaire, ou bien la liberté d'expression est dépendante de son approbation par les citoyens et alors elle n'est pas un principe immuable
:fdp:
La liberté d'expression est normalement inscrite dans la constitution (si on respectait le texte)

Ta vision (pas laique du tout
:golem_abasourdi:
) de la société est une dictature religieuse en fait.

Révélée, selon ton avis. C'est un retour en arrière (avec toute les dérives qu'on a connu)
:bouais:
il y a 3 ans
ha oui j'avais bien sentis que tu avais une vision religieuse de la société.

Mais c'est pas très laïque tout ça
:golem_abasourdi:
La laïcisme n'a aucun sens.
Par rapport au message précédent, tu y admets que le libéralisme n'est pas un principe absolu, il est dépendant de l'approbation que les citoyens en ont. Je croyais que tu défendais que la liberté d'expression était absolument bonne (je me trompais donc). Dans ce cas rien ne sert de la graver dans la constitution (et d'avoir une constitution a fortioti) puisque tous les principes sont voués à être fluctuants selon la mode morale du moment
:fdp:

Tu peux appeler ma perspective dictature religieuse mais ça me paraît être la seule à être logiquement cohérente et à permettre d'avoir une morale véritablement justifiée (car elle émane d'une autorité juste et suprême), je ne vois pas qu'une morale dépendante du sentiment populaire soit justifiée de quelque façon que ce soit (on n'a aucune raison de la suivre(sauf dans la perspective fantasmée d'un contrat social dans lequel on s'engage à suivre la volonté majoritaire du corps social(ce qui à mon sens ne la justifierait même toujours pas car la société est un être contingent)))
:fdp:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Pour moi la société est une institution voulue par Dieu et soumise aux règles de la morale immuable révélée et fondée en métaphysique
:fdp:

Faire de la morale quelque chose de dépendant de l'avis majoritaire des citoyens c'est ne pas pouvoir s'assurer de condamner le vol, le meurtre gratuit ou la pornographie, puisqu'on peut toujours imaginer que des circonstances particulière puissent parvenir à en donner une idée favorable.
De plus la liberté d'expression telle que tu dis que le libéralisme la défend est contradictoire parce qu'alors elle contient comme principe la bonté de la liberté d'expression qui est elle-même relative à son approbation par les citoyens.
Ou bien la liberté d'expression est un principe immuable et dans ce cas les moeurs ne dépendent pas absolument de l'avis majoritaire, ou bien la liberté d'expression est dépendante de son approbation par les citoyens et alors elle n'est pas un principe immuable
:fdp:
Pour compléter ma réponse :

tu dis:
" Ou bien la liberté d'expression est un principe immuable et dans ce cas les moeurs ne dépendent pas absolument de l'avis majoritaire, ou bien la liberté d'expression est dépendante de son approbation par les citoyens et alors elle n'est pas un principe immuable"

Elle ne peut être qu'un principe immuable politiquement encadré, tant que la société le décide.

Les pères fondateurs aux EU l'ont voté ensemble lors de la rédaction de la constitution. Ce sont des individus qui l'ont acté.
Et dans cette société, actuellement, des gens voudraient modifier la constitution, et s'expriment librement à ce propos. Mais c'est pas demain qu'ils y arriveront.


Si tu veux une société qui ne peut plus laisser le peuple décider de s'auto-détruire, il te faudra un tant soit peu de dictature.

Une société libre (sans dictature religieuse) doit faire confiance en l'individu.
C'est un des fondement du libéralisme. Si on lui supprime (au peuple de la dite société "libérale") le droit de faire une loi autorisant des jugements moraux, on détruit de facto son appellation de société libérale.

Le faire sous couvert de "révélation" et dire qu'on ne pourrait le faire que de cette manière est absurde et fallacieux, car au hasard,: le meurtre et le vol étaient eux aussi il y a longtemps des loi jugées immorales par la religion, mais aussi par tout un tas de personnes libres de penser. Et le meurtre et le vol sont encore considérés comme immoraux par les gens aujourd'hui, même s'ils ne sont pas de ta confession, voir n'en ont aucunes.

Le libéralisme n'empêche pas la morale humaine de s'établir en adéquation avec ta vision spirituelle. Mais il t'empêchera d'imposer ta vision spirituelle du monde par la politique (principe de la laicité)
il y a 3 ans
Pour compléter ma réponse :

tu dis:
" Ou bien la liberté d'expression est un principe immuable et dans ce cas les moeurs ne dépendent pas absolument de l'avis majoritaire, ou bien la liberté d'expression est dépendante de son approbation par les citoyens et alors elle n'est pas un principe immuable"

Elle ne peut être qu'un principe immuable politiquement encadré, tant que la société le décide.

Les pères fondateurs aux EU l'ont voté ensemble lors de la rédaction de la constitution. Ce sont des individus qui l'ont acté.
Et dans cette société, actuellement, des gens voudraient modifier la constitution, et s'expriment librement à ce propos. Mais c'est pas demain qu'ils y arriveront.


Si tu veux une société qui ne peut plus laisser le peuple décider de s'auto-détruire, il te faudra un tant soit peu de dictature.

Une société libre (sans dictature religieuse) doit faire confiance en l'individu.
C'est un des fondement du libéralisme. Si on lui supprime (au peuple de la dite société "libérale") le droit de faire une loi autorisant des jugements moraux, on détruit de facto son appellation de société libérale.

Le faire sous couvert de "révélation" et dire qu'on ne pourrait le faire que de cette manière est absurde et fallacieux, car au hasard,: le meurtre et le vol étaient eux aussi il y a longtemps des loi jugées immorales par la religion, mais aussi par tout un tas de personnes libres de penser. Et le meurtre et le vol sont encore considérés comme immoraux par les gens aujourd'hui, même s'ils ne sont pas de ta confession, voir n'en ont aucunes.

Le libéralisme n'empêche pas la morale humaine de s'établir en adéquation avec ta vision spirituelle. Mais il t'empêchera d'imposer ta vision spirituelle du monde par la politique (principe de la laicité)
>Si tu veux une société qui ne peut plus laisser le peuple décider de s'auto-détruire, il te faut un tant soit peu de dictature.
Si l'appareil légal et moral dépend de la volonté populaire, le peuple doit pouvoir s'auto-détruire s'il le veut. Je ne vois pas comment une société peut faire confiance en l'individu, on ne peut pas l'empêcher de penser ce qu'il veut mais si on ne convient pas au moins d'essayer de le faire incliner à des principes on n'a aucun garde-fou pour qu'il ne devienne pas dangereux. Ce que je dis c'est que dans ton système, le meurtre et le vol ne sont pas condamnables en soi, ils ne le sont jamais que parce que les gens ont le sentiment qu'ils sont mauvais, mais on voit bien aujourd'hui (avec la pornographie par exemple) que le sentiment populaire n'est pas bon juge.
Le libéralisme interdit dans l'ordre politique tout principe et s'interdit même lui-même parce que dans un système libéral il faut toujours au bout d'un temps assez long que la volonté populaire finisse par devenir antilibérale.
Je veux dire, pour quelqu'un ayant une foi religieuse, ses dogmes religieux sont vrais, et alors le relativisme politique institutionnalisé ne peut pas être en adéquation avec une vision spirituelle car il ne la prendra jamais que comme une vague opinion constitutive de l'ensemble de la volonté populaire au même titre que n'importe quelle idée.
:fdp:
il y a 3 ans
Laule Hayek et Friedmann dans la bibliothèque de Soral ?
:megumin_confused:
Friedmann clairement.
:Oopsi:
Souverainiste et royaliste.
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
>Si tu veux une société qui ne peut plus laisser le peuple décider de s'auto-détruire, il te faut un tant soit peu de dictature.
Si l'appareil légal et moral dépend de la volonté populaire, le peuple doit pouvoir s'auto-détruire s'il le veut. Je ne vois pas comment une société peut faire confiance en l'individu, on ne peut pas l'empêcher de penser ce qu'il veut mais si on ne convient pas au moins d'essayer de le faire incliner à des principes on n'a aucun garde-fou pour qu'il ne devienne pas dangereux. Ce que je dis c'est que dans ton système, le meurtre et le vol ne sont pas condamnables en soi, ils ne le sont jamais que parce que les gens ont le sentiment qu'ils sont mauvais, mais on voit bien aujourd'hui (avec la pornographie par exemple) que le sentiment populaire n'est pas bon juge.
Le libéralisme interdit dans l'ordre politique tout principe et s'interdit même lui-même parce que dans un système libéral il faut toujours au bout d'un temps assez long que la volonté populaire finisse par devenir antilibérale.
Je veux dire, pour quelqu'un ayant une foi religieuse, ses dogmes religieux sont vrais, et alors le relativisme politique institutionnalisé ne peut pas être en adéquation avec une vision spirituelle car il ne la prendra jamais que comme une vague opinion constitutive de l'ensemble de la volonté populaire au même titre que n'importe quelle idée.
:fdp:
dsl j'était au tel

Oui mais non mais tu va me rendre zinzin
:Marlou_tracteur:


Fondamentalement, ce que je comprend en te lisant, c'est deux choses :

1- tu ne fais pas confiance en l'homme de manière assez globale

2- tu as peur de ne pas pouvoir convaincre le peuple d'appliquer tes principes religieux.

Mais je ne vois pas où est le problème, moi ça me va bien, une société ou les religions sont en libre "concurrence" entre elles. Que la meilleure gagne
:jesus_pipe:
il y a 3 ans
dsl j'était au tel

Oui mais non mais tu va me rendre zinzin
:Marlou_tracteur:


Fondamentalement, ce que je comprend en te lisant, c'est deux choses :

1- tu ne fais pas confiance en l'homme de manière assez globale

2- tu as peur de ne pas pouvoir convaincre le peuple d'appliquer tes principes religieux.

Mais je ne vois pas où est le problème, moi ça me va bien, une société ou les religions sont en libre "concurrence" entre elles. Que la meilleure gagne
:jesus_pipe:
1- ça ne veut rien dire "faire confiance en l'homme" dans ta perspective parce qu'il n'y a ni vérité ni morale (absolue) à défendre. Si il n'y a aucune attente il ne peut pas y avoir de confiance.

2- Ce que je dis c'est que le libéralisme est structurellement antireligieux, puisqu'il est relativiste en matière de vérité (la vérité, si elle existe, n'importe pas, seule importe la volonté populaire). Quelqu'un de religieux croit en des principes objectifs, et en particulier les corollaires nécessaires de ses croyances sont niés par le relativisme structurel qu'implique le libéralisme
:bol_abasourdi:
il y a 3 ans
Si on considère le sujet religieux en parlant du libéralisme, je dirais qu'il y a peut être un seul aspect religieux dans le libéralisme : Il faut avoir foi en l'homme, et confiance en sa bonté naturelle lorsqu'il est libre.

Considérer que l'homme libre fait en général des choix altruiste. considérer que l'homme laissé libre (mais encadré par une loi bien entendu, le Droit dit "Naturel"), fera en grande majorité des choix moraux.

Je pense, comme beaucoup de libéraux, que l'Homme, dans un cadre pas trop perturbé, fera en moyenne des choix assez éthique.
Et dans les fait, cela peut s'observer tout les jours
:romantique:
il y a 3 ans