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Ce côté fatiguant ça t'empêche de tomber dans la routine, c'est une bénédiction
:zahi:
La routine je la brise avec mon sexe. Rien de mieux qu'une petite salope prude qui ne s'est jamzis fais fister ou qui n'a jamais nettoyer la raie d'un homme apres le sport ou tout simplement pris dans le cul.

Ça passe toujours mieux avec un " ouai mais si tu le fais pas j'irais trouver ce que je cherche ailleurs "
:zahi:


Ça marche a tout les coup avec les meufs inexpérimenté
:risitas_ahi:
il y a un an
La routine je la brise avec mon sexe. Rien de mieux qu'une petite salope prude qui ne s'est jamzis fais fister ou qui n'a jamais nettoyer la raie d'un homme apres le sport ou tout simplement pris dans le cul.

Ça passe toujours mieux avec un " ouai mais si tu le fais pas j'irais trouver ce que je cherche ailleurs "
:zahi:


Ça marche a tout les coup avec les meufs inexpérimenté
:risitas_ahi:
Ouais t'es un genre de violeur si je comprends bien
:zahi:
il y a un an
Si elles sont saines, elles m'ennuient. Les meufs, je les aime quand elles font des crises d'angoisse, quand elles se réveillent la nuit en hurlant, quand elles ont une personnalité chaotique
Du coup 95% des meufs me laissent totalement indifférent
:zahi:
J'aime perso les meufs légèrement cassés avec un trouble psy, quand elles sont silencieuses et tout et tout
:coeurKJ:


Comme elles ont mal, elles développent la compassion et ne sont pas en majorité des cas des grosses putes comme les meufs de 2K25
:coeurKJ:


Puis la perversité de certaine je vous jure...
:cat_think:
il y a un an
En fait, tu es un vrai occidental, c'est-à-dire un "esthète" et un très bon exemple de ce que Freud appelle la "sublimation".

C'est-à-dire la redirection de pulsions perverses
(en l'occurence: la pulsion de voyeurisme où l'oeil est l'organe jouissant: toutes les idoles que tu décris, tu les décris en termes visuels... tu as aussi un goût prononcé pour la peinture et pour la lecture qui passent par l'oeil)
vers des activités socialement valorisées (l'écriture, la photographie, la "culture", le goût pour le fait de jouir visuellement de femmes d'un certain type, présentant certaines "postures"). C'est un compromis qui offre un certain confort: c'est plus facile d'être socialement valorisé par ce genre d'activités (satisfaisant néanmoins les pulsions voyeuristes) que par le fait de mater des femmes aux toilettes par le trou de la serrure.

Cette sublimation (particulièrement des pulsions voyeuristes), c'est le ressort de toute l'esthétique occidentale, et c'est ce qui a poussé les occidentaux à créer tant de belles oeuvres sur le plan plastique.

Malgré cela, c'est au fond une sorte de perversion, car il s'agit de jouir de ce qui est visible. Alors qu'un mode plus sain de jouissance devrait être en rapport avec l'invisible. C'est-à-dire tu jouis de regarder ce qu'une femme est, plutôt que d'être attiré par ce qu'elle n'est pas encore: ce que, en te liant à elle, tu pourrais l'amener à devenir (et réciproquement elle pourrait t'amener à devenir). En particulier, dans ces circonstances, rien ne te pousserait à vouloir féconder une femme, car tu te satisfais de la seule apparence visuelle de la femme: limite, la relation sexuelle avec elle ne t'intéresse pas tant que ça. Le fait même que la femme soit vivante n'est pas si important pour toi: tu jouis visuellement d'elle comme tu pourrais jouir visuellement d'une statue ou d'une peinture.

De manière plus imagée, c'est comme si l'épicentre de ton attirance pour la femme était localisée sur ses attributs physiques extérieurs, plutôt que par le trou qui est caché derrière ces apparences (qui est représenté notament par son trou entre les jambes). Au fond, c'est un mode de jouissance comparable aux fétichistes des seins, fétichistes de pieds, etc... mais comme tu es une personne relativement esthète et sophistiquée, tu as choisi plutôt de fétichiser sa personnalité et ses postures, etc... Mais ça reste un fétichisme du visible, plutôt qu'un amour pour l'invisible.

La femme telle qu'elle t'apparaît te satisfait pleinement dans ta jouissance, tu ne vas pas chercher à la découvrir derrière ses apparences.

Le problème de cette posture, c'est que ce n'est pas une posture féconde: plutôt que de dévoiler ce que le monde cache et d'y amener de la nouveauté (féconder le monde et le faire accoucher des potentialités dont il est riche, amener l'invisible dans le domaine du visible), on se satisfait du monde telle qu'il est: on se satisfait de ses habits, de sa coquille extérieure.

Ce n'est pas étonnant que le monde occidental, qui a adopté de manière privilégiée ce mode de jouissance, lorsqu'il arrive en bout de course, se retrouve stérile avec des occidentaux qui refusent de faire des enfants.

Toute la grandeur de l'art occidental, résultat de la sublimation de la pulsion voyeuriste, a tendance à nous faire oublier le fond pervers (et, en dernier recours, stérile) de cette position par rapport à la jouissance.

Mais nous vivons une époque de dévoilement où l'Occident arrive au bout de cette position mortifère. Face à cet Occident moribond, une autre nation, Israël, donne l'exemple de la fécondité de la position consistant à s'attacher à l'invisible plutôt qu'au visible. Mais cette autre nation renvoyant l'Occident à sa propre stérilité, elle suscite en l'Occident une haine à son égard. Le ressort profond de cette haine est une peur phobique de l'Occident face à l'invisible. Cela explique notamment le fait que tu sois pro-palestinien.
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a un an
Dans une autre vie on aura une relation intense et chaotique qui se terminera dans la dispute parce que je pars saboter des usines et que je ne veux pas d'enfants
:zahi:
il y a un an
En fait, tu es un vrai occidental, c'est-à-dire un "esthète" et un très bon exemple de ce que Freud appelle la "sublimation".

C'est-à-dire la redirection de pulsions perverses
(en l'occurence: la pulsion de voyeurisme où l'oeil est l'organe jouissant: toutes les idoles que tu décris, tu les décris en termes visuels... tu as aussi un goût prononcé pour la peinture et pour la lecture qui passent par l'oeil)
vers des activités socialement valorisées (l'écriture, la photographie, la "culture", le goût pour le fait de jouir visuellement de femmes d'un certain type, présentant certaines "postures"). C'est un compromis qui offre un certain confort: c'est plus facile d'être socialement valorisé par ce genre d'activités (satisfaisant néanmoins les pulsions voyeuristes) que par le fait de mater des femmes aux toilettes par le trou de la serrure.

Cette sublimation (particulièrement des pulsions voyeuristes), c'est le ressort de toute l'esthétique occidentale, et c'est ce qui a poussé les occidentaux à créer tant de belles oeuvres sur le plan plastique.

Malgré cela, c'est au fond une sorte de perversion, car il s'agit de jouir de ce qui est visible. Alors qu'un mode plus sain de jouissance devrait être en rapport avec l'invisible. C'est-à-dire tu jouis de regarder ce qu'une femme est, plutôt que d'être attiré par ce qu'elle n'est pas encore: ce que, en te liant à elle, tu pourrais l'amener à devenir (et réciproquement elle pourrait t'amener à devenir). En particulier, dans ces circonstances, rien ne te pousserait à vouloir féconder une femme, car tu te satisfais de la seule apparence visuelle de la femme: limite, la relation sexuelle avec elle ne t'intéresse pas tant que ça. Le fait même que la femme soit vivante n'est pas si important pour toi: tu jouis visuellement d'elle comme tu pourrais jouir visuellement d'une statue ou d'une peinture.

De manière plus imagée, c'est comme si l'épicentre de ton attirance pour la femme était localisée sur ses attributs physiques extérieurs, plutôt que par le trou qui est caché derrière ces apparences (qui est représenté notament par son trou entre les jambes). Au fond, c'est un mode de jouissance comparable aux fétichistes des seins, fétichistes de pieds, etc... mais comme tu es une personne relativement esthète et sophistiquée, tu as choisi plutôt de fétichiser sa personnalité et ses postures, etc... Mais ça reste un fétichisme du visible, plutôt qu'un amour pour l'invisible.

La femme telle qu'elle t'apparaît te satisfait pleinement dans ta jouissance, tu ne vas pas chercher à la découvrir derrière ses apparences.

Le problème de cette posture, c'est que ce n'est pas une posture féconde: plutôt que de dévoiler ce que le monde cache et d'y amener de la nouveauté (féconder le monde et le faire accoucher des potentialités dont il est riche, amener l'invisible dans le domaine du visible), on se satisfait du monde telle qu'il est: on se satisfait de ses habits, de sa coquille extérieure.

Ce n'est pas étonnant que le monde occidental, qui a adopté de manière privilégiée ce mode de jouissance, lorsqu'il arrive en bout de course, se retrouve stérile avec des occidentaux qui refusent de faire des enfants.

Toute la grandeur de l'art occidental, résultat de la sublimation de la pulsion voyeuriste, a tendance à nous faire oublier le fond pervers (et, en dernier recours, stérile) de cette position par rapport à la jouissance.

Mais nous vivons une époque de dévoilement où l'Occident arrive au bout de cette position mortifère. Face à cet Occident moribond, une autre nation, Israël, donne l'exemple de la fécondité de la position consistant à s'attacher à l'invisible plutôt qu'au visible. Mais cette autre nation renvoyant l'Occident à sa propre stérilité, elle suscite en l'Occident une haine à son égard. Le ressort profond de cette haine est une peur phobique de l'Occident face à l'invisible. Cela explique notamment le fait que tu sois pro-palestinien.
Touché, tu me connais un peu trop bien c'est inquiétant
:zahi:



Je suis fondamentalement comme ça, et jamais je n'opérerais de retournement idéaliste parce que ma foi en l'inexistence de Dieu égale au moins la tienne en sens inverse.

Du reste, il me semble que tu adoptes une posture un peu étrange : tu veux révéler le potentiel d'une femme, la modeler, l'éveiller. C'est hyper paternaliste. J'estime qu'elles n'ont pas besoin de moi, je ne suis pas leur artiste ni leur dieu
:zahi:


Ce que tu appelles une perversion ne consiste qu'à jouir du seul véritable monde dont l'existence soit assuré. Tu espères mieux : chimères. Tu attends l'invisible : illusions. Il n'existe probablement que ce monde-ci. Si j'ai raison, alors j'aurais vécu avec force en me satisfaisant de celui-ci. S'il y a quelque chose au-delà, alors tant mieux : j'en jouirais de la même façon
:zahi:
il y a un an
Touché, tu me connais un peu trop bien c'est inquiétant
:zahi:



Je suis fondamentalement comme ça, et jamais je n'opérerais de retournement idéaliste parce que ma foi en l'inexistence de Dieu égale au moins la tienne en sens inverse.

Du reste, il me semble que tu adoptes une posture un peu étrange : tu veux révéler le potentiel d'une femme, la modeler, l'éveiller. C'est hyper paternaliste. J'estime qu'elles n'ont pas besoin de moi, je ne suis pas leur artiste ni leur dieu
:zahi:


Ce que tu appelles une perversion ne consiste qu'à jouir du seul véritable monde dont l'existence soit assuré. Tu espères mieux : chimères. Tu attends l'invisible : illusions. Il n'existe probablement que ce monde-ci. Si j'ai raison, alors j'aurais vécu avec force en me satisfaisant de celui-ci. S'il y a quelque chose au-delà, alors tant mieux : j'en jouirais de la même façon
:zahi:
ma foi en l'inexistence de Dieu égale au moins la tienne en sens inverse - Merci, que tu perçoives en moi une foi puissante c'est très encourageant pour moi.

Du reste, il me semble que tu adoptes une posture un peu étrange : tu veux révéler le potentiel d'une femme, la modeler, l'éveiller. C'est hyper paternaliste. J'estime qu'elles n'ont pas besoin de moi, je ne suis pas leur artiste ni leur dieu - Oui, ce serait paternaliste si le rapport de l'homme à la femme se limitait au rapport de personne à personne, avec la personne de l'homme dominant la personne de la femme. Mais "homme" et "femme" doit s'entendre en un sens beaucoup plus abstrait, dans le sens où chaque être humain est lui-même homme et femme.

Par exemple, ma partie féminine est triste de l'état du monde, elle aimerait un homme pour la faire rire, pour la faire rêver, pour l'emmener dans de nouvelles aventures. Alors ma partie masculine se réveille, prend son courage à deux mains, et relève ma partie féminine de son marasme en l'emmenant à l'aventure, par exemple en lui jouant un morceau de musique.

C'est-à-dire que ma partie masculine qui se réveille, prend avec courage l'instrument et commence à jouer du mieux qu'il peut pour donner de la joie à ma partie féminine. Elle le fait exactement de la même manière que moi, dans la vie "extérieure", je le ferais si je rencontrais une femme triste que j'aurais l'occasion d'égayer par ma musique.

C'est-à-dire que chaque être humain est intérieurement bisexuel, et ce qu'un homme exigera d'une femme, il ne sera en légitimité de l'exiger que si lui-même a réussi à réparer ses "problèmes de couple" internes entre sa partie masculine et sa partie féminine.

Pour résumer, chaque être humain est en soi un couple homme-femme. L'intérêt de former des couples dans la vie extérieure, c'est de faire passer le couple homme-femme que chacun porte en lui depuis le domaine de l'invisible (ce qui se passe à l'intérieur de l'âme de chacun) dans le domaine du visible.

C'est aussi une "extension du domaine du couple", dans le sens où:
- avant d'être mariés, l'homme sera 65% homme / 35% femme par exemple. Et la femme sera 65% homme / 35% femme. Homme et femme formeront chacun un micro-couple invisible et isolé.
- après le mariage, la femme cède sa partie masculine à l'homme, et l'homme cède sa partie féminine à la femme. L'homme devient alors 100% homme, et la femme 100% femme. Les deux micro-couples invisibles isolés ont fusionné en un grand couple dans le monde visible.

Ce que tu appelles une perversion ne consiste qu'à jouir du seul véritable monde dont l'existence soit assuré. Tu espères mieux : chimères. Tu attends l'invisible : illusions. - Non, le monde invisible a déjà fait preuve de son existence: à chaque fois que l'homme crée quelque chose de nouveau, à chaque fois que l'homme découvre quelque chose de nouveau... à chaque fois qu'un vrai couple se forme aussi, c'est comme si ça créait un nouveau monde. Mais afin d'aller chercher de la nouveauté, il faut qu'il se détourne de ce qui est déjà existant. Un homme ne peut pas amener de la nouveauté dans le monde sans un minimum d'ascèse et de refus des jouissances qui lui sont proposées par ce qui est déjà existant.
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a un an